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  • Ville de Fermont

  • Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

    Prévention et sensibilisation

    Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

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    Service de prévention des incendies

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    Économie fermontoise

    Une 10 octobre, 2016

    Expansion anticipée pour le quartier industriel

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Ville de Fermont

Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

Prévention et sensibilisation

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Expansion anticipée pour le quartier industriel

Économie fermontoise

Une 10 octobre, 2016

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Prévention et sensibilisation

Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

par Éric Cyr

Légende : Les jeunes acteurs de la simulation avec leurs fausses blessures de sang au ketchup!

Une simulation de collision routière a été présentée à l’aréna Daniel-Demers de Fermont pour l’ensemble des élèves du secondaire de la polyvalente Horizon-Blanc ainsi que pour la population, le 7 juin dernier. L’objectif était de sensibiliser les jeunes, mais aussi le public en général aux effets néfastes et aux dommages parfois durables et irréparables qu’un accident routier peut occasionner sur la vie de plusieurs personnes ainsi qu’aux mesures de prévention destinées à éviter qu’un tel drame ne survienne. Tous les services d’urgence locaux ont été mobilisés et ont travaillé de concert afin d’assurer la réussite de la présentation.

Créer un « impact »

Plusieurs outils ont été utilisés afin de maximiser le réalisme de la mise en scène destinée à sensibiliser la population et particulièrement les jeunes aux dangers de la vitesse, de l’alcool et de l’utilisation du cellulaire au volant, mais également de montrer une autre facette des différents métiers exercés par les premiers intervenants. Une présentation vidéo sur grand écran d’un extrait du documentaire Dérapage du réalisateur Paul Arcand, des effets visuels et sonores, de jeunes figurants et de véritables répondants des services d’urgence qui se sont prêtés à l’exercice en interprétant leur propre rôle. Des adolescents, des policiers de la Sûreté du Québec, des pompiers et ambulanciers paramédicaux des services de sécurité incendie et ambulancier ont tous contribué à véhiculer un message destiné à prévenir des conséquences fâcheuses d’un accident qui pourraient être évitées. L’instigateur de l’événement, l’agent Jérémie Salesse de la Sûreté du Québec confie : « La planification s’est faite depuis le mois de septembre dernier et le scénario a été conçu afin que les jeunes fermontois puissent s’identifier et réfléchir aux conséquences parfois irréversibles d’un geste téméraire évitable. » À l’approche du bal de finissants, l’agent Maxime Morissette a par la suite rencontré les jeunes de 4e et 5e secondaire en classe pour animer une discussion sur le sujet, obtenir leurs impressions et répondre à leurs questions.

Un pour tous, tous pour un

La simulation a été organisée en collaboration avec la Maison des jeunes Alpha qui a participé à l’organisation et qui a contribué financièrement au projet. En plus de tous les services d’urgence de la Ville de Fermont, la polyvalente Horizon-Blanc était aussi partenaire et c’est l’enseignante Nadia Brouillard qui a adapté le scénario et réalisé la mise en scène.

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Service de prévention des incendies

Formation spécialisée

par Éric Cyr

Des pompiers de la caserne locale ont eu l’occasion de bénéficier de plusieurs formations dispensées par des formateurs de l’École nationale des pompiers du Québec (ENPQ) qui se sont déplacés à Fermont afin d’offrir des cours adaptés aux réalités du milieu dans lequel ils évoluent. La dernière en lice s’est déroulée à la fin octobre et une douzaine de pompiers y ont pris part.

Selon le directeur du Service de prévention des incendies de la Ville de Fermont, Jean-Sébastien Allard, douze candidats ont été retenus pour suivre une formation de 30 heures avec un évaluateur de l’ENPQ en désincarcération à la fin octobre. Ce programme permet de développer les compétences et les techniques visant à dégager et sauver des personnes emprisonnées dans un véhicule à la suite d’un accident. Les pompiers choisis ont tous réussi leurs examens de qualification professionnelle permettant l’obtention de la certification « désincarcération ». Durant la période estivale, six pompiers avaient aussi reçu une formation de 30 heures dans le cadre du programme « opérateur de véhicule d’élévation » et destiné à développer leurs compétences relatives à l’opération d’un véhicule d’urgence muni d’un dispositif aérien et plus spécifiquement le maniement de l’échelle aérienne.

Brigade polyvalente et qualifiée

« On cible les candidats selon leur expertise et leurs habiletés. On va avoir atteint nos objectifs de formation pour la caserne. On a 27 pompiers qui disposent au moins de la formation « pompier 1 », qui permet de développer l’ensemble des compétences essentielles en combat d’incendie et en intervention en présence de matières dangereuses, ce qui signifie qu’ils ont reçu un minimum de 300 heures de formation. Un autre pompier est actuellement en formation en vue de l’obtention de ce titre. »

La brigade incendie fermontoise peut compter sur 30 pompiers dont 11 officiers incluant le directeur Jean-Sébastien Allard, le capitaine Yann Shaw et le pompier comptant le plus d’années de service, le lieutenant Claude Meilleur qui cumule 31 ans d’ancienneté et qui s’est vu honorer par le gouverneur général du Canada David Johnston qui lui a décerné la médaille de pompiers pour services distingués en reconnaissance de ses nombreuses années de conduite exemplaire au service de la sécurité publique au Canada, lors de son passage à Fermont en septembre 2014.

M. Meilleur qui s’est joint à la brigade en janvier 1985 confie modestement : « J’ai un grand intérêt dans cette profession qui est aussi une passion. » Un autre pompier, Luc Rivière qui occupe le poste de lieutenant cumule pour sa part 27 ans au sein de la brigade locale à laquelle il a adhéré en août 1989. Le directeur du service, Jean-Sébastien Allard confie : « Je suis très fier de pouvoir compter sur des collègues compétents de la brigade incendie qui sont qualifiés dans toutes les disciplines afin d’offrir un service sur mesure à la population. »

Collaboration fructueuse

Le Service de sécurité incendie souhaite remercier la minière ArcelorMittal d’agir en bon citoyen corporatif et de sa très bonne collaboration lorsque la nécessité d’une libération de certains de ses employés qui font partie des pompiers volontaires est nécessaire dans le cadre d’une formation ou d’une intervention. Un protocole a été établi et instauré entre la compagnie e la Ville de Fermont qui peut s’appuyer sur une nouvelle technologie qui informe les pompiers que leur présence est requise dans le cadre d’une opération d’urgence. Ceux-ci peuvent recevoir une deuxième alarme même au travail.

« Il est essentiel pour une brigade de pouvoir compter sur cet appui et ce soutien pour ses effectifs. Un renfort et une sécurité accrue font toute la différence. Il est important de disposer d’une équipe de relève pour prêter main-forte. »

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Publié le 7 novembre, 2016, dans la publication : Numéro 19 Volume 34

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Publié sur le site le 7 novembre 2016

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Économie fermontoise

Expansion anticipée pour le quartier industriel

par Éric Cyr

À première vue, les observateurs pourraient penser que le parc industriel de Fermont stagne depuis plusieurs années et que rien ne semble bouger depuis sa construction au milieu des années 1970 malgré un regain d’activité lors de la période du dernier boom minier. Une poignée d’entreprises s’y sont établies lors de son ouverture et quelques autres durant la relance, coïncidant avec la flambée du prix des métaux, mais plusieurs des nouveaux ajouts ont plié bagage par la suite et ne se sont pas implantés à long terme.

Au-delà des apparences, la municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau a cependant une stratégie, n’a pas baissé les bras et travaille de concert avec la Ville de Fermont à faire avancer ce dossier depuis plusieurs années en misant sur l’acquisition de nouveaux terrains dans le cadre d’une revitalisation et d’une expansion de ce secteur d’activité économique.

Le boom minier a profité au Labrador

C’est un tout autre scénario au Labrador voisin qui a une longueur d’avance et où les parcs industriels fourmillaient d’activités durant le boom minier. Ils affichent complet malgré le récent ralentissement économique et aucun espace vacant n’est disponible. Plusieurs commerces se sont établis dans des zones résidentielles à cause du manque d’espace et ce phénomène d’étalement urbain a motivé un projet de création d’un troisième quartier industriel qui serait situé non loin du nouvel hôpital de Labrador City et dont le démarrage attend pour l’instant une remontée significative des prix du fer. Certains dirigeants d’entreprises ayant pignon sur rue dans le parc industriel fermontois sont moins enthousiastes par rapport au boom minier alors qu’ils ont vu leur compte de taxes commerciales tripler durant cette période.

Approche différent

Pourtant les villes de Labrador City et de Wabush presqu’exclusivement mono-industrielles doivent composer avec les mêmes réalités que Fermont à la différence qu’elles sont situées dans une autre province où le principal employeur, la minière IOC, une filiale de Rio Tinto oblige les entreprises et fournisseurs qui souhaitent faire affaire avec la compagnie à avoir une succursale ou un siège social au Labrador, ce qui a grandement contribué à l’expansion des commerces et à la vitalité économique de l’ouest du Labrador.

Aucune obligation à Fermont

La minière ArcelorMittal située à Fermont au Québec bénéficie également depuis plusieurs années de l’implantation de nombreuses entreprises spécialisées au Labrador, car elle fait affaire avec plusieurs de celles-ci, mais n’a jamais considéré obliger ses fournisseurs à avoir une succursale en sol québécois, ce qui pourrait avoir une incidence grandement bénéfique sur la création d’emplois et le développement de l’économie locale. Les retombées profiteraient également à la Ville de Fermont. La défunte Cliffs qui était propriétaire de la mine du lac Bloom jouait également des deux côtés de la frontière et on verra si le récent achat de ses actifs par la société Minerai de fer Québec dont le gouvernement du Québec est l’un des principaux actionnaires aura un impact sur l’activité du parc industriel fermontois lors du redémarrage anticipé de la minière actuellement en veilleuse.

Évolution du dossier

Le défunt Centre local de développement (CLD) de Caniapiscau auquel le gouvernement libéral de Philippe Couillard a donné le coup de grâce avait réalisé un sondage auprès des entreprises intéressées à s’implanter dans le quartier économique fermontois il y a quelques années et ce sondage a été repris par la MRC afin d’étoffer sa vision de développement de la zone industrielle. À l’époque, la Ville de Fermont souhaite développer un parc industriel plus élargi afin de combler les besoins criants et répondre aux nombreuses demandes d’entreprises, mais aucun terrain industriel n’est disponible à la suite du boom économique majeur de 2010 et du déploiement du Plan Nord. Une étude est alors réalisée par la firme Roche en 2011 et un plan de développement est présenté par le directeur général, secrétaire trésorier de la MRC et directeur de l’urbanisme de la Ville de Fermont, Jimmy Morneau, dans le cadre du programme relatif à une cession à titre gratuit des terres du domaine de l’État en faveur des municipalités nordiques. Plus tard en 2013, un mémoire sur le projet de loi numéro 43 sur les mines expose la position de la Ville dans le dossier du parc industriel :

« La réalisation des projets des deux minières (du côté québécois) fait en sorte que leur service d’entretien doit être effectué par des fournisseurs qui désirent s’établir près de Fermont et des installations des minières, et ce, normalement, dans un parc industriel. L’aménagement de 36 terrains représente un coût estimé de construction et d’aménagement d’au moins 15 millions $. Une liste de 20 entreprises est désireuse d’acquérir un terrain dans ce futur parc industriel. »

La Ville poursuit : « Malheureusement, faute d’argent, autant des titulaires de droit minier que du gouvernement, et considérant sa capacité financière, la Ville de Fermont n’a pas pu réaliser jusqu’à présent ce projet, de telle sorte que plusieurs de ces entreprises sont allées s’installer à Labrador City ou Wabush, ce qui signifie une perte importante de revenus pour la Ville. »

Vision d’avenir

M. Morneau est enthousiaste et se dit prêt à relever le défi. Selon ce dernier, la MRC et la Ville de Fermont ont entrepris des démarches afin d’acquérir plusieurs terres du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec (MERN) afin de réaliser ce projet et le dossier progresse rapidement. « Des requêtes ont été déposées et  on attend une confirmation incessamment pour l’obtention de terrains stratégiques avant le dépôt de demandes de financement par le biais de divers programmes et du Plan Nord. » Ce dernier confie que l’expansion est prévue dans le secteur du nouveau tracé de la route nationale 389 de Fire-Lake vers Fermont. Les nouvelles infrastructures seraient raccordées au service d’aqueduc et d’égout sur la rue Bertrand. « On s’attend à ce que les terrains soient cédés à la municipalité d’ici peu. »

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Publié le 10 octobre, 2016, dans la publication : Numéro 17 Volume 34

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Publié sur le site le 11 octobre 2016

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