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  • Des travaux majeurs d’infrastructures

    Ville de Fermont

    Une 8 septembre, 2020

    Des travaux majeurs d’infrastructures

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    Litige foncier

    Entente à l’amiable pour la Ville de Fermont

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    Prévention et sensibilisation

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    Formation spécialisée

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    Économie fermontoise

    Une 10 octobre, 2016

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Des travaux majeurs d’infrastructures

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Ville de Fermont

Des travaux majeurs d’infrastructures

par Éric Cyr

Source photo : Ville de Fermont

La Ville de Fermont a accordé des contrats pour la réfection de plusieurs rues d’origine de cette localité nordique dont l’asphaltage n’avait pas été refait, mis à part quelques rapiéçages, depuis l’incorporation de la municipalité en 1974, ainsi que pour le remplacement d’un ponceau menant au chemin du lac Carheil. L’administration municipale a l’intention de poursuivre dans cette voie durant les années subséquentes afin que les infrastructures de la Ville soient mises à niveau.

Le conseil municipal a pris une décision longuement mûrie et qui s’imposait. Cette initiative, totalisant plus de 3 millions de dollars, est certainement bien vue des citoyens puisque la réfection des chemins, qui nécessitaient une cure de rajeunissement, était en latence et n’avait pas été amorcée depuis l’implantation de la ville au début des années 1970. Les responsables des Services techniques, qui anticipent que d’autres travaux d’asphaltage devraient se poursuivre durant la prochaine saison estivale, tiennent à remercier les résidents des secteurs concernés de leur patience, car parfois les travaux se sont étirés en soirée.

Selon le directeur général de la Ville de Fermont, Philippe Pichet : « La municipalité se doit non seulement d’offrir des infrastructures de qualité, mais elle doit aussi les entretenir. L’orientation prise par le Conseil municipal permettra aux citoyens de profiter d’un réseau routier local en bonne condition, et ce pour plusieurs années. »

Asphaltage intensif

Les travaux qui ont été amorcés l’été dernier, avec la restauration d’une partie des bordures de ciment et l’asphaltage d’une portion de la rue de l’Aquilon jusqu’à la rue du Cosmos et d’une partie de la rue le Carrefour, se sont poursuivis, du 26 juillet au 18 août dernier, avec la compaction et le bituminage des rues Alexandre, des Glaces et de Brest ainsi que de l’intégralité de la rue Tilly jusqu’à la rue Johnson. C’est l’entrepreneur en excavation Construction Béluga qui a obtenu la gestion du chantier d’une somme de 2,339 millions de dollars.

Nouvelle structure

Un autre contrat d’importance totalisant 800 000 dollars a aussi été octroyé par la Ville à la firme Dexter Québec pour le changement d’un tuyau de ponceau à l’intersection des rues Duchesneau et Iberville à proximité du parc de maisons mobiles et qui a nécessité le détournement provisoire d’un ruisseau. L’ajout d’une passerelle temporaire pour piétons et pour cyclistes leur permettra d’accéder plus facilement au mont Daviault, qui offre une vue imprenable sur Fermont, durant la durée des travaux. De plus, l’ajout d’un bassin d’atténuation de la vitesse de l’eau et d’une frayère à poissons dans l’un des deux caissons permet de revaloriser le cours d’eau. Ce nouveau chantier, qui devrait s’étirer jusqu’à la fin septembre, a pris le relais, le 18 août, au moment où les travaux d’asphaltage se sont achevés.

Autres améliorations

Le directeur du Service technique de la Ville, Jean-Michel Meilleur, confie que d’autres aménagements ont été entrepris, dont la révision de la signalisation notamment celle de la zone scolaire à la suite des recommandations d’une étude réalisée par un étudiant stagiaire en ingénierie civile. Le stationnement des écoles a aussi subi des modifications avec l’ajout d’affiches et un changement d’orientation des lignes au sol. Les véhicules devront dorénavant s’y stationner exclusivement en marche arrière (à reculons) afin d’assurer la sécurité des élèves et des piétons. Une stabilisation du talus derrière ce stationnement a aussi été complétée ainsi que de celui dans le secteur des plateaux sportifs extérieurs (terrains de balle et de tennis) en plus d’un hydro-ensemencement de gazon qui contribuera à empêcher la boue de se propager dans ce secteur.

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Publié le 8 septembre, 2020, dans la publication : Numéro_14 Volume 38

  • Asphaltage
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Publié sur le site le 8 septembre 2020

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Litige foncier

Entente à l’amiable pour la Ville de Fermont

par Éric Cyr

Un arrangement à l’amiable est survenu entre la Ville de Fermont et les créanciers de la minière Cliffs Ressources naturelles qui a exploité la mine du Lac Bloom jusqu’en janvier 2015, Bloom Lake General Partners, le 29 mai dernier, mettant fin au différend au sujet de l’interprétation d’un article de la Loi québécoise sur la fiscalité municipale qui les opposait depuis plusieurs années.

L’Union des municipalités du Québec (UMQ), qui a accompagné Fermont depuis le début de cette cause et tout au long des procédures en mandatant un avocat par le biais de son Fonds municipal d’action juridique, se réjouit de ce dénouement qui met un point final à cette saga et à une longue bataille devant les tribunaux. La cause d’abord entendue par le Tribunal administratif du Québec (TAQ) s’est par la suite déplacée jusqu’à la Cour du Québec puis à la Cour supérieure du Québec avant de connaître son dénouement.

Sur le plan juridique, l’aboutissement de ce dossier concernant l’interprétation d’une section de l’article 65 de la Loi sur la fiscalité municipale constitue un gain majeur définitif pour les municipalités minières et industrielles du Québec dont Fermont s’est fait le porte-étendard en refusant de céder à la version large de son adversaire relative aux expressions « équipement d’une mine à ciel ouvert » et « chemin d’accès à une exploitation minière » et qui souhaitait exclure plusieurs immeubles, considérés par les créanciers comme des équipements, du rôle d’évaluation foncière. Ce règlement, qui fera jurisprudence, met donc un point final à la contestation du jugement du TAQ, qui a été maintenu par la Cour du Québec.

Les principes qui ont été défendus avec succès par la Ville de Fermont et l’UMQ, ont été acceptés sans réserve par le TAQ, puis à nouveau confirmés en appel par la Cour du Québec. C’est donc le statu quo pour l’assiette fiscale de nombreuses municipalités, dont Fermont. L’administrateur de l’UMQ pour la Côte-Nord et maire de Sept-Îles, Réjean Porlier confie : « Cette victoire est importante, car ce sont non seulement les quelque 420 municipalités minières qui en auraient souffert advenant un jugement défavorable des tribunaux, mais probablement l’ensemble des municipalités industrielles québécoises, vu l’impact potentiel sur plus de 1,3 milliard de dollars aux rôles d’évaluation foncière qui étaient ici en cause. »

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent est soulagé que cette affaire soit enfin réglée de façon définitive. « Il est clair qu’un bâtiment ne constitue pas un équipement et l’interprétation de la loi par les tribunaux a tranché en faveur des municipalités. Il est normal de payer des taxes sur des bâtiments miniers et il y a dorénavant un jugement en ce sens. Cet accord vient confirmer que l’évaluation foncière de la Ville de Fermont de 240 M $ est bel et bien conforme et ça vient consolider le montant de réclamation de la Ville conformément à la Loi sur les arrangements avec les créanciers. » En plus de ne pas avoir à rembourser un montant de 12 M $ en taxes municipales, Fermont pourrait aller chercher environ 3 M $
additionnel.

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Publié le 8 juin, 2020, dans la publication : Numéro_11 Volume 38

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Publié sur le site le 8 juin 2020

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Budget de la Ville de Fermont

Aucune augmentation de taxes

par Véronique Dumais

Le 11 décembre dernier, lors d’une séance extraordinaire, la Ville de Fermont a présenté et adopté son budget pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2020. Aucune augmentation d’impôt n’est prévue.

Le maire Martin St-Laurent et ses conseillers étaient fiers d’annoncer que le taux de taxation demeurerait le même et que les citoyens fermontois n’auraient pas à subir une hausse de taxes. Sur le budget dépassant les 18 millions de dollars, la Ville prévoit puiser dans le surplus pour réaliser certains projets.

« Je suis satisfait de tous les choix que le conseil a faits en matière de revitalisation des infrastructures. Ceux-ci nous permettent d’offrir les meilleurs services possible aux citoyens », mentionne le maire.

Pour le conseil municipal, l’année 2020 est synonyme de revitalisation et le budget en est la preuve. La Ville envisage d’investir 606 644 $ de plus qu’en 2019 pour les loisirs et la culture pour un investissement total de 4 739 205 $ pour l’achat et la réparation de matériel aquatique, un projet d’amélioration du skateparc, l’embauche d’un nouvel employé à temps plein à l’aréna, et la revitalisation de ses estrades par un coup de pinceau.

Du côté des infrastructures, on prévoit d’investir 100 000 $ pour le réaménagement des sentiers pédestres Tour de ville et du mont Daviault. Un autre 100 000 $ est réservé à l’étude de faisabilité pour les plateaux extérieurs tels que la piste d’athlétisme et le terrain de soccer.

Les acquisitions d’immobilisations sont toutes aussi importantes et totalisent plus de 2 millions de dollars. La Ville souhaite injecter plus de 300 000 $ pour des réparations majeures aux unités de la venelle communautaire et 45 000 $ pour des travaux dans le centre L.J. Patterson. Le chalet de service se verra offrir une modernisation au coût de 75 000 $ et le conseil municipal a opté pour une revitalisation des vestiaires de l’aréna et des estrades de la piscine pour la somme de 150 000 $.

Un projet de structure d’entraînement pour les pompiers verra le jour et le département des incendies offrira à ses pompiers volontaires une contexture adaptée à leurs besoins d’entraînement.

Le budget concernant l’hygiène du milieu connait une augmentation de 225 485 $ en partie expliquée par l’opération de la nouvelle usine d’eau potable, l’embauche de deux nouveaux techniciens des eaux et trois ans de rattrapage de masse salariale depuis la dernière convention collective qui datait du 1er mars 2016. Au cours de l’hiver 2019-2020, des tests seront effectués pour étudier ce qui est réalisable en matière d’écocentre. On projette de construire un centre de récupération écologique à deux kilomètres du périmètre de la ville au cours des prochaines années, un projet évalué de 400 000 $ à 500 000 $. La prochaine étape avant d’en arriver là sera le compostage via les poubelles brunes; les études réalisées à Fermont ont démontré que 60 % des matières résiduelles (déchets) de la municipalité étaient composés de matières compostables.

Du côté de la sécurité publique, le conseil municipal a prévu 2 601 182 $ de son budget annuel. De ce montant, 800 000 $ est réservé à la Sûreté du Québec et plus d’un million de dollars sont accordés au Service de prévention des incendies.

Comme tous les ans, la Ville de Fermont conserve une partie de son budget pour soutenir financièrement des organisations locales. En 2020, c’est 212 000 $ qui seront partagés entre divers organismes fermontois. Parmi ceux-ci, le Taïga Carnaval recevra 25 000 $, les organismes jeunesse bénéficieront de 55 000 $ et le comité de spectacles se verra octroyer 35 000 $.

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Publié le 20 janvier, 2020, dans la publication : Numéro_01 Volume 38

  • Budget municipal
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Publié sur le site le 20 janvier 2020

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Cour du Québec

Nouvelle victoire de Fermont

par Éric Cyr

La Cour du Québec a rejeté l’appel de Bloom Lake General Partners dans la cause l’opposant à la Ville de Fermont, le 4 novembre dernier, confirmant ainsi la validité de la décision rendue, le 17 avril 2018, par le tribunal administratif du Québec (TAQ) en faveur de l’administration municipale. Ce jugement met fin au litige qui opposait la localité nordique aux créanciers du dossier de Cliffs Natural Resources, un ancien exploitant de la mine de fer du Lac Bloom, qui contestait l’évaluation de ses taxes foncières pour les années 2013 à 2015 et qui n’a rien à voir avec l’actuel propriétaire, Minerai de fer Québec.

Cette décision revêt une importance capitale puisque l’enjeu risquait d’affecter de nombreuses collectivités ayant un lien avec l’industrie minière. Cette victoire pour les villes minières, qui avaient toutes les yeux rivés sur Fermont, réjouit l’Union des municipalités du Québec (UMQ) qui est satisfaite du jugement : « En plus de mettre en péril les finances de la municipalité, cette cause avait une incidence sur plus de 400 communautés minières québécoises. La proactivité de l’UMQ et son expertise ont permis ce gain juridique important qui protège l’assiette fiscale des municipalités minières et, conséquemment les services aux citoyennes et citoyens. » Un scénario contraire aurait eu des répercussions de 1,3 milliard de dollars en valeur immobilière répartis sur de nombreuses collectivités incluant Sept-Îles, Port-Cartier et Schefferville. Le contrôleur nommé en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers, et qui représente les intérêts des créditeurs de Cliffs dans le cadre de la liquidation de ses actifs, aurait pu récupérer environ 14 millions de dollars versés en taxes à l’Hôtel de Ville de Fermont.

Soupir de soulagement

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, est heureux de l’aboutissement du dossier en faveur du corps municipal, et espère que ce verdict dissuade les entreprises minières qui souhaiteraient exclure les équipements et bâtiments de leur évaluation d’impôt foncier et les incite à y renoncer.

M. St-Laurent souhaite également que cette réponse mette irrémédiablement fin à la contestation et mise sur l’espoir que le contrôleur ne portera pas la décision en appel devant un tribunal supérieur : « C’est une excellente nouvelle pour la Ville qui n’aura pas à rembourser les taxes payées par l’ancienne minière Cliffs pour les années 2013 et 2014. Avec cette conjecture, on espère être en mesure d’aller récupérer ce que l’on peut dans le dossier de taxes de 2015. » La Ville de Fermont a été prévoyante en réservant un montant significatif de près de 13 millions de dollars accumulé ces dernières années afin de parer l’éventualité d’une défaite.

L’UMQ a accompagné la Ville de Fermont par le biais de son Fonds municipal d’action juridique et est intervenue rapidement en mandatant un procureur pour la représenter et l’appuyer juridiquement. La décision de la Cour du Québec vient ainsi confirmer le principe de l’inclusion au rôle d’évaluation foncière de tous les immeubles se retrouvant dans une unité d’évaluation et l’interprétation stricte des immeubles exclus.

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Publié le 18 novembre, 2019, dans la publication : Numéro_19 Volume 37

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Publié sur le site le 18 novembre 2019

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Ville de Fermont

Un nouveau DG enthousiaste

par Éric Cyr

Le nouveau directeur général de la municipalité, Philippe Pichet, est très heureux de ses nouvelles fonctions à Fermont. Ce dernier qui a déménagé sur place avec sa conjointe à la fin août s’est au préalable très bien documenté sur les grands enjeux prioritaires et continue à se familiariser avec les dossiers touchant l’affectation qu’il a lui-même choisie de son plein gré après avoir consulté de nombreuses offres d’emploi.

Le citadin pure laine qui est né dans la métropole québécoise a volontairement choisi d’emprunter la route nationale 389 pour se rendre à Fermont afin de constater ce que signifie concrètement l’éloignement géographique. Ce dernier a adoré la splendeur du paysage naturel et a grandement été subjugué par la majestuosité du barrage Daniel-Johnson au complexe hydroélectrique de Manic-5. Il s’est aussi interrogé sur la raison de la fermeture de la défunte ville de Gagnon lorsqu’il a aperçu l’affiche indiquant son ancien emplacement. M. Pichet a aussi eu l’occasion de visiter la mine du Mont-Wright et a été impressionné par l’envergure de la cavité à ciel ouvert d’où est extrait le minerai. De plus, il a déjà escaladé le mont Daviault jusqu’à la croix à son sommet pour admirer la vue imprenable de la ville.

Un choix éclairé

« Ma carrière professionnelle a été bien remplie et je voulais relever un nouveau défi. Quand j’ai vu le poste affiché, ce qui m’a le plus attiré c’est le cachet particulier de l’endroit qui sort de l’ordinaire par son immensité. J’ai d’abord effectué des recherches avant de postuler et j’ai été choisi dans le cadre d’un processus rigoureux. Je suis actuellement en mode de reconnaissance du milieu et d’appropriation de mes nouvelles tâches. Je suis très satisfait de ma décision », confie M. Pichet qui, après presque deux mois à Fermont, est ravi d’avoir opté pour ce choix qu’il ne regrette pas.

Panoplie de services

«  J’ai beaucoup à apporter, mais aussi pas mal à apprendre. Avant d’accepter, j’ai consulté ma femme et comme nos enfants sont grands, nous avons choisi de vivre cette expérience unique. Je suis impressionné de la qualité de vie, du bon voisinage et de l’esprit d’entraide qui règne dans cette communauté tissée serrée. J’ai constaté que l’administration municipale a véritablement à cœur d’offrir les meilleurs services et propose une panoplie d’activités aux familles afin de leur permettre de pleinement s’épanouir dans un environnement favorable à leurs aspirations. J’aime beaucoup Fermont qui semble en mouvement perpétuel et représente beaucoup plus qu’une simple ville minière. Ce n’est pas du tout une ville dortoir. »

L’épaule à la roue

L’ancien policier et ex-directeur du Service de police de la Ville de Montréal souhaite mettre à contribution son expérience et ses compétences du monde municipal afin de s’assurer de l’efficacité et de la qualité des services offerts aux citoyens et aux entreprises et tient à épauler les élus, qui démontrent selon lui un engagement exceptionnel, afin que leurs grandes orientations se concrétisent.

« Une paire de lunettes qui vient de l’extérieur c’est nécessairement une bonne chose. Je suis avant tout un gars de terrain et selon moi il s’avère important de se questionner sur les automatismes en place et de parfois, lorsque nécessaire, forcer une remise en question afin de mieux améliorer la dynamique et l’efficacité des interventions. Mon mandat principal est de m’assurer que les services municipaux fonctionnent bien et je prends cette responsabilité au sérieux. »

Titulaire d’un diplôme d’études supérieures spécialisées et d’une maîtrise en administration publique ainsi que d’un certificat en gestion d’entreprises, M. Pichet est en prêt de service par la Ville de Montréal jusqu’à l’hiver 2021.

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Publié le 21 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_17 Volume 37

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Publié sur le site le 21 octobre 2019

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Ville de Fermont

Le municipal appuie sur la pédale

par Éric Cyr

En plus des multiples chantiers qui occupent le paysage fermontois à de nombreux endroits, le goudron est aussi à l’honneur puisque la Ville de Fermont a accordé des contrats d’asphaltage de plusieurs rues importantes cette année. La priorité a été accordée à des secteurs qui ont été jugés les plus achalandés ou dont la réfection était plus urgente.

Les Services techniques de la municipalité ont supervisé plusieurs chantiers d’asphaltage. La rue du Camp qui traverse une partie du parc industriel et dont les puisards se remplissaient de sable ainsi que la rue Le Carrefour, la plus endommagée et la plus achalandée, qui s’est refait une beauté de bitume sur 1,1 km. La côte de la rue Boréale jusqu’à l’intersection de la rue du Cosmos a aussi été asphaltée sur 395 mètres. Un planage a été effectué à l’aide d’une machine pour scarifier l’ancien asphalte et le pulvériser afin de le réutiliser ailleurs comme remblais, notamment au dépotoir à neige, avant le pavage de ces chaussées.

L’entrepreneur Dexter, qui avait un carnet de commandes bien garni, a rempli ses obligations dans les délais exigés par la Ville en répondant à ses besoins spécifiques qui exigeaient une couche unique de trois pouces. Ce dernier a fait venir un concasseur pour la préparation de son produit sur place. C’est un sous-traitant qui a procédé à l’application de celui-ci.

D’autres travaux ont aussi été exécutés comme le remplacement d’une conduite d’eau de tuyaux d’alimentation de 4 pouces qui ne répondait pas aux nouvelles normes afin de desservir le réseau d’incendie par des tuyaux de 8 pouces sur la rue des Lagopèdes et un ensemencement hydraulique de gazon pour stabiliser le talus et assurer une esthétique visuelle plus agréable sur le bord du boulevard Jean-Claude Ménard et de la rue du Sommet qui mène au réservoir d’eau potable (tour d’eau). Il a aussi été prévu d’installer en octobre de nouvelles clôtures plus hautes avec des mailles plus serrées autour du stationnement de la cour du garage municipal qui sera désormais aussi accessible par la rue Bertrand à l’aide d’une carte magnétique durant la période estivale, car il n’est pas déneigé en hiver, afin d’assurer une meilleure protection des actifs des citoyens qui y entreposent des véhicules et des remorques.

La Ville a aussi officiellement pris possession de l’usine de traitement d’eau potable automatisée cet été en devenant responsable des opérations après une mise au point (réglage) et un rodage destinés à optimiser le procédé et à réduire les frais d’exploitation. Une activité portes ouvertes sera organisée prochainement afin de donner la chance aux citoyens de visiter les installations qui pourront entre autres observer une réaction de coagulation.

Le remplacement de trois ponceaux au croisement des rues Duchesneau et Iberville sera effectué l’an prochain.

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Publié le 7 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_16 Volume 37

  • Asphaltage
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  • Réfection
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Publié sur le site le 7 octobre 2019

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Construction

Fermont : d’un chantier à l’autre…

par Éric Cyr

La ville de Fermont ressemble actuellement, et depuis le début de l’été, à un vaste chantier de construction où défilent des travailleurs issus de plusieurs métiers spécialisés : charpentiers-menuisiers, ferblantiers, cimentiers-applicateurs, couvreurs, plombiers, plâtriers, peintres, poseurs de systèmes intérieurs (divisions métalliques, gypse et plafonds suspendus) et de revêtements souples, électriciens et mécaniciens en protection incendie pour n’en nommer que quelques-uns.

C’est que de multiples et nécessaires travaux de rénovation ont été amorcés à plusieurs endroits de cette localité nordique depuis l’été dernier. Ayant repris dès la fonte des neiges, certains chantiers se poursuivent de plus belle avant l’arrivée de la saison hivernale alors que d’autres ont rejoint le peloton.

Habitat Fermont

Habitat Fermont a démarré le bal des travaux de rénovation l’été dernier avec la réfection extérieure de son habitation à loyer modéré (H.L.M.) située à la venelle 4 incluant la toiture. Ceux-ci ont été complétés à la fin septembre.

Mur-écran et résidences

Également entamé l’été dernier, le plus important chantier est très certainement celui de la Commission scolaire du Fer dans le secteur des logements du personnel enseignant à l’extrémité du mur-écran. Les travaux incluent la réfection complète de l’enveloppe extérieure, dont le revêtement, les terrasses extérieures, la toiture et celle du corridor, toutes les fenêtres ainsi que le remplacement de la dalle de béton chauffante donnant accès aux stationnements souterrains qui sera entièrement remoulée. Une modernisation intérieure des 50 appartements a aussi été entamée notamment grâce à l’installation de nouveaux conduits de ventilation, des ventilateurs des salles de bain et des hottes de cuisine communiquant tous vers l’extérieur. C’est la firme LFG qui a commencé la première phase avant de passer le flambeau au début de l’été à l’entreprise Cevico pour la seconde. Indépendamment de ce chantier, le groupe Royaltech a effectué la réfection du système de gicleurs dans certaines mansardes (greniers) ainsi que de la tuyauterie dans les garages aux extrémités du mur-écran l’été dernier en plus d’effectuer une inspection complète du mur et du complexe résidentiel d’ArcelorMittal à l’entrée de la ville cet été. ArcelorMittal a pour sa part installé en décembre dernier cinq abris piétonniers fabriqués sur mesure, dont la structure est faite en alliage solide d’aluminium et la toiture en tôle de deux épaisseurs, aux portes extérieures du côté sud du mur-écran afin d’assurer la sécurité des piétons en les protégeant contre les chutes de neige et de glace en hiver. Un sixième abri a été complété cet été et d’autres pourraient suivre. La minière a de plus procédé à la rénovation complète de cinq maisons, de 10 venelles et de 14 appartements ainsi qu’à la réfection de 36 toitures, à la sécurisation des balcons du mur par la pose de rambardes ainsi qu’à la sécurisation du toit.

Centre de santé

Autre chantier majeur, celui du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord à Fermont où l’on procède à l’agrandissement des installations. La double vocation de l’ancien garage destiné aux ambulances, qui servait aussi de quai pour la réception et l’expédition des marchandises, sera éliminée grâce à l’ajout d’un débarcadère dédié uniquement à cet usage spécifique. L’espace ainsi libéré sera converti afin de l’intégrer au nouveau garage réservé exclusivement aux véhicules ambulanciers qui sera agrandi. L’entrée principale sera également remodelée afin de permettre de la recouvrir et de la chauffer en hiver permettant ainsi l’accès sécuritaire au bâtiment tout en facilitant la vie aux personnes à mobilité réduite. C’est la firme LFG, qui a travaillé à la première phase des travaux de la commission scolaire l’an passé, qui gère ces transformations.

Infrastructures municipales

La Ville de Fermont a accordé des contrats à l’entrepreneur local RPO Construction pour le remplacement de la toiture de toutes les unités de la venelle communautaire (venelle 11) incluant les corniches. RPO a également réalisé la construction de salles de bain au Café Entracte qui seront aussi accessibles de l’extérieur après l’aménagement de nouveaux jeux d’eau extérieurs sur une thématique touristique nord-côtière. Ce nouvel aménagement aquatique sera intégré au parc Beauséjour juste en face. Le projet est actuellement en appel d’offres grâce au programme du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation. Le contractant fermontois a aussi travaillé à la plage Daviault en procédant à la réfection de la toiture du chalet nautique où des travaux sont prévus pour l’ajout de fenêtres. Les fenêtres du chalet de service ont été changées par des employés municipaux qui ont également effectué des rénovations majeures au Café Entracte afin de dégager l’espace et le rendre plus accessible et attrayant, car celui-ci sera offert en location aux organismes et aux particuliers. De plus, des travailleurs de la Ville ont remplacé les carreaux usés du corridor du Centre L.-J. Patterson et du bureau du journal Le Trait d’union du Nord par un couvre plancher commercial durable et résistant. Cevico, dont les travailleurs fourmillent déjà sur le plus gros chantier à Fermont, procède en parallèle à la réfection des vestiaires de la piscine semi-olympique (qui inclura un espace pour poussettes) ainsi que des escaliers y donnant accès qui seront fabriqués à partir d’une structure en acier inoxydable de type 316 avec des marches en granit afin de minimiser la corrosion. La compagnie R.M. Électrique a pour sa part remplacé l’éclairage existant à l’aréna Daniel-Demers et à la piscine en installant un nouvel éclairage à diode électroluminescente (DEL).

 

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Publié le 9 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_14 Volume 37

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Publié sur le site le 9 septembre 2019

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Célébration Fermont

Retrouvailles 2019

par Louise Vachon, collaboration spéciale

Légende : De belles rencontres, sur place, avec des anciens en visite.

Fermont fut l’hôte de retrouvailles, un rassemblement qui s’est tenu du 28 juin au 2 juillet. Ce sont 316 personnes qui se sont donné rendez-vous à l’aréna Daniel-Demers pour cet évènement. Au décompte, 46% des participants étaient d’anciens résidents qui ont pris le temps, avec joie, de venir retrouver leurs amis, familles, confrères, consœurs de travail. Un autobus a même été nolisé pour cette occasion spéciale, quittant Montréal pour Fermont et ayant comme points d’arrêt Québec, Saint-Siméon et Baie-Comeau pour faire monter des participants à cette célébration. Un bon 18 heures de route pour certains d’entre eux, bien fiers d’être rendus à bon port.

L’objectif de cette réunion était de ramener les gens dans les années 1970 pour ensuite faire la passation aux années 2000, question de boucler la boucle et de mettre un point dans leur livre d’histoire.

L’atmosphère était à la fête. Lors du cocktail de bienvenue du vendredi soir, un premier contact, un premier retour entre résidents et anciens qui profitent pour échanger, donner des nouvelles et se rappeler de bons souvenirs. Une chance que l’on porte tous sur nous une photo avec nos noms sur nos passeports, car parfois la mémoire est en mode recherche.

Il y avait des visites à l’horaire; notamment la mine du Mont Wright d’ArcelorMittal, le poste de police, la nouvelle caserne, le centre multifonctionnel Cliffs, le centre éducatif, le château d’eau, le terrain de camping et la marina. Le 5 à 7 du samedi soir, qui se tenait à l’extérieur de la porte 20, avait son petit côté sympathique avec ses bouchées et un bon chili accompagné de bières et de vin. Pour continuer, on en a eu plein les oreilles avec le jam musical typiquement local, Hovington & Durette, suivi du band Discothèque avec sa musique des années 1970 à 1980. De retour à 23 h 30, un changement radical de musique; rock alternatif toujours dans la décennie des 1970-1980 avec Jettison Horses, dont le chanteur vedette est Thomas Guérette, un ancien jeune fermontois qui avait toujours rêvé de se produire sur la scène de l’aréna local. La soirée s’est terminée au son des chansons de Frank Leblanc, ancien résident, accompagné à la base d’Yvon Durette, et à la batterie d’Eddy Gallant.

Dimanche soir un beau retour aux années 2000 avec le band Glam. Le spectacle était ouvert à toute la population. Bien d’autres activités furent offertes au cours de la fin de semaine, dégustation de bières et de saucisses, souper cipaille, film à l’auditorium, jeux gonflables, danse sociale, dégustation poker et bien d’autres. Il y en avait pour tous les goûts et ces retrouvailles étaient surtout pour permettre aux gens de s’amuser tout en prenant des nouvelles des uns et des autres. Derrière ce rassemblement grandiose, des organisateurs chevronnés ont été appuyés d’un groupe de bénévoles actifs et généreux et ils ont réussi à faire vibrer les gens qui ont vécu des émotions de nostalgie, de joie et de tristesse combinées aux plaisirs d’un retour. Un énorme merci aux bénévoles et aux ambassadeurs de l’évènement.

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Publié le 26 août, 2019, dans la publication : Numéro_13 Volume 37

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Publié sur le site le 26 août 2019

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Impôt foncier à Fermont

La contestation se poursuit

par Éric Cyr

Bien que la Ville de Fermont ait remporté une première manche en avril dernier, FTI Consulting, le contrôleur de la faillite de la défunte minière Cliffs, qui exploitait la mine de fer du lac Bloom jusqu’à l’automne 2014, continue les démarches juridiques et conteste toujours son compte d’impôt foncier des années 2013 à 2015.

Selon le diffuseur public Radio-Canada, les procureurs du contrôleur ont déposé une requête pour faire appel de la décision rendue par le tribunal administratif du Québec (TAQ), qui avait tranché en faveur de Fermont en maintenant l’évaluation des installations minières, et qui devait être entendue à la Cour du Québec d’ici la fin novembre.

De grande ampleur

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) est fortement interpellée par ce jugement qui pourrait faire jurisprudence et avoir une incidence importante dans d’autres cas de contestations foncières impliquant plusieurs compagnies minières en sol québécois. La décision définitive affectera ainsi les services municipaux de dizaines de milliers de citoyens dans une vingtaine de localités québécoises ayant un lien direct ou indirect avec le monde minier. L’UMQ a d’ailleurs rapidement accompagné la Ville de Fermont dans ses démarches par le biais du Fonds municipal d’action juridique et est intervenue en mandatant un procureur pour la représenter et l’appuyer.

C’est en invoquant la Loi sur la fiscalité municipale (LFM), permettant de retirer des calculs les aménagements se trouvant dans ses mines, que la partie requérante avait saisi le Tribunal au moyen d’une requête incidente demandant à ce que la totalité des immeubles faisant partie de l’unité d’évaluation soit écartée de la démarche. Les représentants de Cliffs prétendent que les expressions « équipement d’une mine à ciel ouvert » et « chemin d’accès à une exploitation minière » devraient recevoir une interprétation large.

Selon la compréhension du demandeur cela signifierait de faire exclure pratiquement l’ensemble des bâtiments constituant l’unité d’évaluation foncière de la mine du lac Bloom, incluant les bureaux administratifs, les constructions pour le traitement des résidus, les infrastructures accessoires et les chemins à l’intérieur de l’exploitation minière. Ainsi selon leur vision, seul le terrain devrait être considéré et soumis à la taxation de la Ville.

Rien n’est réglé

Le TAQ a reconnu dans son jugement qui a rejeté les arguments de Cliffs, l’importance capitale que revêt cette cause pour Fermont, qui aurait pu subir des impacts financiers majeurs, et a aussi pris en considération que plusieurs autres agglomérations du Québec, dont une vingtaine pour lesquelles les minières représentent la principale source de revenus, auraient pu se retrouver dans une situation similaire. Le Tribunal a rendu une décision basée sur certains paragraphes de l’article 65 de la LFM à la suite des plaidoyers des partis en cause et de l’interprétation législative qui en résulte. Rien n’est cependant réglé alors que Cliffs conteste cette conclusion en cour d’appel afin de tenter d’obtenir un verdict en sa faveur.

« Faire front, faire face »

La Ville de Fermont mène courageusement le combat de concert avec ses alliés stratégiques du monde municipal afin de défendre les intérêts des citoyens fermontois. Le maire explique que Cliffs souhaite faire rayer de l’évaluation municipale toutes les bâtisses du site minier incluant l’édifice du concentrateur, les locaux servant à l’administration, les routes d’accès etc. afin qu’ils soient supprimés du rôle d’évaluation. Selon ce dernier, un renversement de situation aurait des conséquences désastreuses puisque 80 % des revenus de la municipalité proviennent des entreprises minières.

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Publié le 19 novembre, 2018, dans la publication : Numéro 19 Volume 36

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Publié sur le site le 19 novembre 2018

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Parcs municipaux

Nouvelles balançoires à Fermont

par Éric Cyr

De nouvelles balançoires ont été installées dans les parcs municipaux fermontois cet été, au grand bonheur des enfants et des familles, grâce à un projet réalisé de concert entre la MRC de Caniapiscau et la Ville de Fermont.

Les jeunes semblent grandement apprécier cette initiative. C’est la Ville de Fermont, toujours soucieuse de contribuer à assurer le plein épanouissement de la jeunesse par des infrastructures sportives et de loisirs de qualité, qui a installé ces nouveaux éléments acquis par la MRC. Les escarpolettes sont situées dans cinq des six parcs gérés par la municipalité soit dans les parcs Le sentier, Gazon vert, Tarzan (adjacent à la piste d’athlétisme), Youpi (en face du centre de la petite enfance) et Beauséjour (en face des venelles communautaires). Une autre balançoire sera aussi greffée l’an prochain au parc Bon plaisir.

Un bel accomplissement

Le contremaître aux travaux publics à la Ville de Fermont, Germain Hovington, est très heureux de ces ajouts : « Je suis bien content de l’implication de la MRC et de la municipalité qui s’investissent dans de telles réalisations bénéfiques à la communauté, principalement à la jeunesse, et qui contribuent à stimuler le développement psychomoteur des enfants et à agrémenter leurs loisirs. » Ce dernier souligne que ces équipements mis à la disposition de la population, tout comme l’entretien des espaces verts, contribuent à améliorer la qualité de vie des citoyens et à embellir la collectivité qui peut profiter de ces lieux publics.

La valeur du civisme

M. Hovington souhaite sensibiliser les gens à l’importance de préserver ces biens communs en bon état.

« J’incite les résidents à respecter l’intégrité de ces aménagements afin de permettre à tous d’en profiter le plus longtemps possible. Le respect des installations incite les décideurs à investir dans de tels projets alors que les bris volontaires qui coûtent cher aux contribuables produisent l’effet inverse et sont au contraire dissuasifs. »

Pour signaler un acte de vandalisme, n’hésitez pas à contacter la Sûreté du Québec en composant le 418 287-3555 durant les heures de bureau ou en faisant le 911.

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Publié le 10 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 14 Volume 36

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Publié sur le site le 10 septembre 2018

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Prévention et sensibilisation

Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

par Éric Cyr

Légende : Les jeunes acteurs de la simulation avec leurs fausses blessures de sang au ketchup!

Une simulation de collision routière a été présentée à l’aréna Daniel-Demers de Fermont pour l’ensemble des élèves du secondaire de la polyvalente Horizon-Blanc ainsi que pour la population, le 7 juin dernier. L’objectif était de sensibiliser les jeunes, mais aussi le public en général aux effets néfastes et aux dommages parfois durables et irréparables qu’un accident routier peut occasionner sur la vie de plusieurs personnes ainsi qu’aux mesures de prévention destinées à éviter qu’un tel drame ne survienne. Tous les services d’urgence locaux ont été mobilisés et ont travaillé de concert afin d’assurer la réussite de la présentation.

Créer un « impact »

Plusieurs outils ont été utilisés afin de maximiser le réalisme de la mise en scène destinée à sensibiliser la population et particulièrement les jeunes aux dangers de la vitesse, de l’alcool et de l’utilisation du cellulaire au volant, mais également de montrer une autre facette des différents métiers exercés par les premiers intervenants. Une présentation vidéo sur grand écran d’un extrait du documentaire Dérapage du réalisateur Paul Arcand, des effets visuels et sonores, de jeunes figurants et de véritables répondants des services d’urgence qui se sont prêtés à l’exercice en interprétant leur propre rôle. Des adolescents, des policiers de la Sûreté du Québec, des pompiers et ambulanciers paramédicaux des services de sécurité incendie et ambulancier ont tous contribué à véhiculer un message destiné à prévenir des conséquences fâcheuses d’un accident qui pourraient être évitées. L’instigateur de l’événement, l’agent Jérémie Salesse de la Sûreté du Québec confie : « La planification s’est faite depuis le mois de septembre dernier et le scénario a été conçu afin que les jeunes fermontois puissent s’identifier et réfléchir aux conséquences parfois irréversibles d’un geste téméraire évitable. » À l’approche du bal de finissants, l’agent Maxime Morissette a par la suite rencontré les jeunes de 4e et 5e secondaire en classe pour animer une discussion sur le sujet, obtenir leurs impressions et répondre à leurs questions.

Un pour tous, tous pour un

La simulation a été organisée en collaboration avec la Maison des jeunes Alpha qui a participé à l’organisation et qui a contribué financièrement au projet. En plus de tous les services d’urgence de la Ville de Fermont, la polyvalente Horizon-Blanc était aussi partenaire et c’est l’enseignante Nadia Brouillard qui a adapté le scénario et réalisé la mise en scène.

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Service de prévention des incendies

Formation spécialisée

par Éric Cyr

Des pompiers de la caserne locale ont eu l’occasion de bénéficier de plusieurs formations dispensées par des formateurs de l’École nationale des pompiers du Québec (ENPQ) qui se sont déplacés à Fermont afin d’offrir des cours adaptés aux réalités du milieu dans lequel ils évoluent. La dernière en lice s’est déroulée à la fin octobre et une douzaine de pompiers y ont pris part.

Selon le directeur du Service de prévention des incendies de la Ville de Fermont, Jean-Sébastien Allard, douze candidats ont été retenus pour suivre une formation de 30 heures avec un évaluateur de l’ENPQ en désincarcération à la fin octobre. Ce programme permet de développer les compétences et les techniques visant à dégager et sauver des personnes emprisonnées dans un véhicule à la suite d’un accident. Les pompiers choisis ont tous réussi leurs examens de qualification professionnelle permettant l’obtention de la certification « désincarcération ». Durant la période estivale, six pompiers avaient aussi reçu une formation de 30 heures dans le cadre du programme « opérateur de véhicule d’élévation » et destiné à développer leurs compétences relatives à l’opération d’un véhicule d’urgence muni d’un dispositif aérien et plus spécifiquement le maniement de l’échelle aérienne.

Brigade polyvalente et qualifiée

« On cible les candidats selon leur expertise et leurs habiletés. On va avoir atteint nos objectifs de formation pour la caserne. On a 27 pompiers qui disposent au moins de la formation « pompier 1 », qui permet de développer l’ensemble des compétences essentielles en combat d’incendie et en intervention en présence de matières dangereuses, ce qui signifie qu’ils ont reçu un minimum de 300 heures de formation. Un autre pompier est actuellement en formation en vue de l’obtention de ce titre. »

La brigade incendie fermontoise peut compter sur 30 pompiers dont 11 officiers incluant le directeur Jean-Sébastien Allard, le capitaine Yann Shaw et le pompier comptant le plus d’années de service, le lieutenant Claude Meilleur qui cumule 31 ans d’ancienneté et qui s’est vu honorer par le gouverneur général du Canada David Johnston qui lui a décerné la médaille de pompiers pour services distingués en reconnaissance de ses nombreuses années de conduite exemplaire au service de la sécurité publique au Canada, lors de son passage à Fermont en septembre 2014.

M. Meilleur qui s’est joint à la brigade en janvier 1985 confie modestement : « J’ai un grand intérêt dans cette profession qui est aussi une passion. » Un autre pompier, Luc Rivière qui occupe le poste de lieutenant cumule pour sa part 27 ans au sein de la brigade locale à laquelle il a adhéré en août 1989. Le directeur du service, Jean-Sébastien Allard confie : « Je suis très fier de pouvoir compter sur des collègues compétents de la brigade incendie qui sont qualifiés dans toutes les disciplines afin d’offrir un service sur mesure à la population. »

Collaboration fructueuse

Le Service de sécurité incendie souhaite remercier la minière ArcelorMittal d’agir en bon citoyen corporatif et de sa très bonne collaboration lorsque la nécessité d’une libération de certains de ses employés qui font partie des pompiers volontaires est nécessaire dans le cadre d’une formation ou d’une intervention. Un protocole a été établi et instauré entre la compagnie e la Ville de Fermont qui peut s’appuyer sur une nouvelle technologie qui informe les pompiers que leur présence est requise dans le cadre d’une opération d’urgence. Ceux-ci peuvent recevoir une deuxième alarme même au travail.

« Il est essentiel pour une brigade de pouvoir compter sur cet appui et ce soutien pour ses effectifs. Un renfort et une sécurité accrue font toute la différence. Il est important de disposer d’une équipe de relève pour prêter main-forte. »

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Publié le 7 novembre, 2016, dans la publication : Numéro 19 Volume 34

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Publié sur le site le 7 novembre 2016

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Économie fermontoise

Expansion anticipée pour le quartier industriel

par Éric Cyr

À première vue, les observateurs pourraient penser que le parc industriel de Fermont stagne depuis plusieurs années et que rien ne semble bouger depuis sa construction au milieu des années 1970 malgré un regain d’activité lors de la période du dernier boom minier. Une poignée d’entreprises s’y sont établies lors de son ouverture et quelques autres durant la relance, coïncidant avec la flambée du prix des métaux, mais plusieurs des nouveaux ajouts ont plié bagage par la suite et ne se sont pas implantés à long terme.

Au-delà des apparences, la municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau a cependant une stratégie, n’a pas baissé les bras et travaille de concert avec la Ville de Fermont à faire avancer ce dossier depuis plusieurs années en misant sur l’acquisition de nouveaux terrains dans le cadre d’une revitalisation et d’une expansion de ce secteur d’activité économique.

Le boom minier a profité au Labrador

C’est un tout autre scénario au Labrador voisin qui a une longueur d’avance et où les parcs industriels fourmillaient d’activités durant le boom minier. Ils affichent complet malgré le récent ralentissement économique et aucun espace vacant n’est disponible. Plusieurs commerces se sont établis dans des zones résidentielles à cause du manque d’espace et ce phénomène d’étalement urbain a motivé un projet de création d’un troisième quartier industriel qui serait situé non loin du nouvel hôpital de Labrador City et dont le démarrage attend pour l’instant une remontée significative des prix du fer. Certains dirigeants d’entreprises ayant pignon sur rue dans le parc industriel fermontois sont moins enthousiastes par rapport au boom minier alors qu’ils ont vu leur compte de taxes commerciales tripler durant cette période.

Approche différent

Pourtant les villes de Labrador City et de Wabush presqu’exclusivement mono-industrielles doivent composer avec les mêmes réalités que Fermont à la différence qu’elles sont situées dans une autre province où le principal employeur, la minière IOC, une filiale de Rio Tinto oblige les entreprises et fournisseurs qui souhaitent faire affaire avec la compagnie à avoir une succursale ou un siège social au Labrador, ce qui a grandement contribué à l’expansion des commerces et à la vitalité économique de l’ouest du Labrador.

Aucune obligation à Fermont

La minière ArcelorMittal située à Fermont au Québec bénéficie également depuis plusieurs années de l’implantation de nombreuses entreprises spécialisées au Labrador, car elle fait affaire avec plusieurs de celles-ci, mais n’a jamais considéré obliger ses fournisseurs à avoir une succursale en sol québécois, ce qui pourrait avoir une incidence grandement bénéfique sur la création d’emplois et le développement de l’économie locale. Les retombées profiteraient également à la Ville de Fermont. La défunte Cliffs qui était propriétaire de la mine du lac Bloom jouait également des deux côtés de la frontière et on verra si le récent achat de ses actifs par la société Minerai de fer Québec dont le gouvernement du Québec est l’un des principaux actionnaires aura un impact sur l’activité du parc industriel fermontois lors du redémarrage anticipé de la minière actuellement en veilleuse.

Évolution du dossier

Le défunt Centre local de développement (CLD) de Caniapiscau auquel le gouvernement libéral de Philippe Couillard a donné le coup de grâce avait réalisé un sondage auprès des entreprises intéressées à s’implanter dans le quartier économique fermontois il y a quelques années et ce sondage a été repris par la MRC afin d’étoffer sa vision de développement de la zone industrielle. À l’époque, la Ville de Fermont souhaite développer un parc industriel plus élargi afin de combler les besoins criants et répondre aux nombreuses demandes d’entreprises, mais aucun terrain industriel n’est disponible à la suite du boom économique majeur de 2010 et du déploiement du Plan Nord. Une étude est alors réalisée par la firme Roche en 2011 et un plan de développement est présenté par le directeur général, secrétaire trésorier de la MRC et directeur de l’urbanisme de la Ville de Fermont, Jimmy Morneau, dans le cadre du programme relatif à une cession à titre gratuit des terres du domaine de l’État en faveur des municipalités nordiques. Plus tard en 2013, un mémoire sur le projet de loi numéro 43 sur les mines expose la position de la Ville dans le dossier du parc industriel :

« La réalisation des projets des deux minières (du côté québécois) fait en sorte que leur service d’entretien doit être effectué par des fournisseurs qui désirent s’établir près de Fermont et des installations des minières, et ce, normalement, dans un parc industriel. L’aménagement de 36 terrains représente un coût estimé de construction et d’aménagement d’au moins 15 millions $. Une liste de 20 entreprises est désireuse d’acquérir un terrain dans ce futur parc industriel. »

La Ville poursuit : « Malheureusement, faute d’argent, autant des titulaires de droit minier que du gouvernement, et considérant sa capacité financière, la Ville de Fermont n’a pas pu réaliser jusqu’à présent ce projet, de telle sorte que plusieurs de ces entreprises sont allées s’installer à Labrador City ou Wabush, ce qui signifie une perte importante de revenus pour la Ville. »

Vision d’avenir

M. Morneau est enthousiaste et se dit prêt à relever le défi. Selon ce dernier, la MRC et la Ville de Fermont ont entrepris des démarches afin d’acquérir plusieurs terres du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec (MERN) afin de réaliser ce projet et le dossier progresse rapidement. « Des requêtes ont été déposées et  on attend une confirmation incessamment pour l’obtention de terrains stratégiques avant le dépôt de demandes de financement par le biais de divers programmes et du Plan Nord. » Ce dernier confie que l’expansion est prévue dans le secteur du nouveau tracé de la route nationale 389 de Fire-Lake vers Fermont. Les nouvelles infrastructures seraient raccordées au service d’aqueduc et d’égout sur la rue Bertrand. « On s’attend à ce que les terrains soient cédés à la municipalité d’ici peu. »

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Publié le 10 octobre, 2016, dans la publication : Numéro 17 Volume 34

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Publié sur le site le 11 octobre 2016

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