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Richesse multiculturelle

Une célébration de la diversité

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Guy Romain Kouam interroge la cuisinière originaire de la RDC, Bénédicte Kifumbu, au sujet des composantes de son menu. Sur la couverture, des bénévoles prennent la pose avant d’accueillir leurs hôtes au banquet.

La troisième édition de la Fête de l’unité de la diversité fermontoise, appelée aussi Fête de l’amitié, un événement permettant de mieux faire connaître les différentes cultures qui se côtoient localement, s’est déroulée à la loge des Moose, le 7 juin 2025, sous l’impulsion de l’instigateur de la démarche, Guy Romain Kouam, qui a une fois de plus réussi à mobiliser des bénévoles et des partenaires en les incitant à prendre part à l’organisation de cette activité multiculturelle annuelle.

Un total d’environ 110 personnes ont pris part dans une ambiance joyeuse à cette manifestation familiale populaire dont l’objectif est de contribuer à bâtir l’unité au sein de la population fermontoise marquée par sa mixité culturelle et sociale. Organisé par le conseil de fabrique de la paroisse catholique de la Résurrection de Fermont, ce rapprochement reflète la pluralité des origines des citoyens et témoigne de la richesse du foisonnement multiculturel de l’endroit.

Les invités au festin ont pu déguster des plats typiques et des menus diversifiés de plusieurs pays qui étaient représentés dans le cadre de cet événement culinaire et culturel. Les participants ont cuisiné des mets en provenance des Amériques, avec le Canada incluant l’Acadie et le Québec (Nancy Hardy, Sylvie Lebreton, Cinthia Pelletier et Louise Vachon) et la Colombie (la membre de l’équipe Diversité-Équité-Inclusion de ArcelorMittal, Ana Maria Rengifo), d’Afrique, avec le Burkina Faso (Moumouni Boulsa) le Cameroun (Famille Kouam, Marie Noëlle Mbendeu et Vanessa Vessah) qui a reçu l’appui du Sénégal (Justine L’Heureux) la Côte d’Ivoire (Virginie Zampaligré) et la République démocratique du Congo (Bénédicte Kifumbu) ainsi que d’Europe avec la France (Marjorie Alies accompagnée par Marika Boileau du Canada).

Les convives, qui ont eu l’occasion de goûter à certaines délicieuses recettes de la cuisine traditionnelle des différentes nationalités ayant participé au rassemblement culturel et gastronomique, ont adoré l’expérience gustative qui leur a permis de découvrir des habitudes alimentaires et des recettes en provenance d’autres régions de la planète et d’échanger avec des gens issus de plusieurs endroits du globe. Les représentants des différents pays étaient pour leur part heureux de faire découvrir une partie de leur culture et de leurs traditions culinaires. Des invités ont reçu des prix de présence offerts par des commerces et entreprises à la suite d’un tirage au sort. Une soirée dansante animée par Alexandre Brisebois a clôturé l’activité.

L’organisateur principal de cette réunion pluriculturelle a chaleureusement remercié ceux qui ont préparé avec amour des spécialités de leur pays d’origine afin de faire découvrir dans le cadre d’un repas collectif une partie de leur culture aux gens d’ici. Il a également souligné le travail des membres du comité organisateur qui ont déployé beaucoup d’efforts afin que la fête atteigne son objectif qui est de favoriser les échanges et les rencontres dans un contexte de partage. Il a de plus exprimé sa gratitude envers les bénévoles, les commanditaires et les donateurs qui ont appuyé cette initiative depuis ses débuts, ce qui a contribué à assurer son succès notamment ArcelorMittal et la MRC de Caniapiscau pour leur appui financier et le club social des Moose, qui a facilité la logistique en offrant généreusement sa cuisine et sa salle de réception.

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Publié le 24 juin, 2025, dans la publication : Numéro_12 Volume_43

  • Activité multiculturelle
  • ArcelorMittal
  • Bénévoles
  • Club social des Moose
  • Fabrique de la paroisse catholique de la Résurrection de Fermont
  • Fermont
  • Fête de l’amitié
  • Fête de l’unité de la diversité fermontoise
  • Foisonnement multiculturel
  • Gastronomie
  • Guy-Romain Kouam
  • MRC de Caniapiscau
  • Partage culinaire
  • Partenariat
  • Rassemblement
  • Traditions culinaires

Publié sur le site le 19 juin 2025

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Célébration culturelle

Les journées de la culture à Fermont

par Éric Cyr

Plusieurs activités ont été orchestrées par la Ville de Fermont dans le cadre des journées de la culture, qui se déroulaient du 30 septembre au 2 octobre 2022. Cette renaissance culturelle locale postpandémique a attiré un public éclectique heureux de prendre part aux différentes facettes du bouillonnement culturel chapeauté par le Service des loisirs et de la culture de la municipalité et la MRC de Caniapiscau.

Parmi les choix proposés aux citoyens durant l’événement, il y a eu le vernissage d’une exposition de photographie intitulée « Exotisme nordique » regroupant quatre photographes chevronnés locaux, Jocelyn Blanchette, Myriam Desjardins-Malenfant, Kathleen Dubé et Frédérique Marinier, qui a attiré de nombreux visiteurs à la salle Aurora (ancien centre multifonctionnel).

Des ateliers étaient offerts dans les venelles communautaires à l’étage supérieur du 12, venelle 11, incluant « Viens mettre ta couleur » où une immense œuvre d’art a été conçue à partir d’archives du journal Le Trait d’union du Nord par l’artiste Isabelle Grenier. Plusieurs petits tableaux originaux de formes différentes, destinés à accompagner cette grande toile qui met en valeur des moments marquants de l’histoire de Fermont, ont été réalisés sous la direction des peintres Isabelle Grenier et Nathalie Desjardins. Au rez-de-chaussée, les potières Louise Vachon et Nadia Brouillard ont pour leur part dirigé de la peinture sur céramique en enseignant les rudiments de cet art. De la création de bandes dessinées s’est aussi déroulée au 6, venelle 11 en compagnie de Lisa Melanson.

De l’improvisation était au programme à la Maison des jeunes Alpha, mais a malheureusement dû être annulée puisqu’il n’y avait pas suffisamment d’inscriptions.

Une manifestation festive et gastronomique dans un format de fête multiculturelle incluant une dégustation de menus de différents continents, de la musique et de la danse, a été organisée au chalet de service par Guy-Romain Kouam et la MRC. Cette initiative concrétisée par la paroisse de la Résurrection de Fermont soutenue par la MRC a connu un grand succès. Des mets typiques de pays africains notamment du Maroc, au Maghreb, concoctés par Hamza Mousti (rôti d’agneau), du Cameroun préparés par Josée Alvine Tchouta (ragoût de poulet DG et beignets) et du Sénégal cuisinés par Samba Diop (yassa au poulet), ont été prisés tout comme des saveurs d’Amérique du Sud en provenance de la Colombie apprêtées par Ana Maria Rengifo et des familles amies (galettes de maïs arepas farcies au poulet et à la viande, friandises cocada o panela de coco, biscuits aux amandes mazapan, pain au lait pan dulce) et des recettes du Pérou mijotées par Esmar Jacobo (poulet au piment aji de gallina) ont également attisé les papilles gustatives des participants qui ont aussi pu déguster des plats québécois/canadiens offerts par Nancy Hardy et Micheline Lepage (soupe aux légumes et riz, pain de viande avec légumes, macaroni à la viande, pâtés au saumon et au poulet, dessert grands-pères au sirop d’érable).

L’écrivaine fermontoise Noémie Hovington dont le nom de plume est Noémie H, a participé à une séance de dédicaces de son premier livre, Taste of love, à la bibliothèque municipale au grand bonheur des adeptes de ce type de lecture. Le roman, destiné aux jeunes adultes de 16 ans et plus, est en vente depuis le 26 août dernier.

Journées de la culture

Une exposition photo exotique…

Une exposition de photographies intitulée « Exotisme nordique » orchestrée par la MRC de Caniapiscau, mettant en valeur des œuvres de quatre talentueux photographes locaux s’est tenue, le 30 septembre dernier, à la salle Aurora (ancien centre multifonctionnel) à Fermont dans le cadre des Journées de la culture. Une soixantaine de visiteurs se sont rendus sur place pour admirer les images proposées par les artistes visuels.

Résident depuis 34 ans à Fermont, Jocelyn Blanchette, se définit comme un photographe de phénomènes astronomiques, météorologiques et de nature. C’est un passionné qui aime étudier et comprendre l’environnement qui l’entoure et qui lui permet de s’épanouir dans son art en immortalisant les moments précieux de son coin de pays nordique.

Myriam Desjardins-Malenfant aime pour sa part croquer des rencontres animalières, ce qui lui permet de demeurer en harmonie avec le milieu naturel ambiant tout en restant branchée sur la vie dans sa plus grande simplicité. Elle adore partir en randonnée en forêt avec son matériel photographique en restant à l’affut du monde animal qui la fascine. Elle se fait discrète afin de ne pas perturber la faune tout en cherchant à percer ses secrets.

Kathleen Dubé considère que la photographie est un médium de communication et d’expression qui n’a pas de limites puisqu’il y a toujours quelque chose à photographier. Elle explore des sujets et des thèmes variés qui lui permettent d’apprendre et d’expérimenter. La nature et le territoire constituent pour elle une source infinie de découvertes et de beautés à saisir dans toute leur splendeur.

Frédérique Marinier est spécialisée en portrait et en boudoir. Son univers photographique vise à faire ressortir la beauté intérieure et extérieure de ses sujets en leur faisant découvrir leur authenticité grâce à l’image. Elle juge que cette démarche a un pouvoir réparateur qui propulse l’être vers l’acceptation et la confiance en soi. Elle réussit à capter de façon unique la brillance du regard, le reflet de l’âme.

Pour ceux qui ont raté le vernissage et qui aimeraient découvrir cette splendide présentation artistique et culturelle, les photographies seront à l’affiche encore un certain temps à la salle Aurora.

Pages Facebook des artistes :

Fred Tüluak, Photographe.

Kathleen Dubé photographie.

Myriam Desjardins-Malenfant photographie 52e parallèle nord.

Jocelyn Blanchette Photographie.

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Publié le 17 octobre, 2022, dans la publication : Numéro_17 Volume_40

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Publié sur le site le 17 octobre 2022

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Fine gastronomie

Un chef cuisinier au Labrador

par Éric Cyr

Qui aurait cru qu’un jour un cuisinier de renommée internationale exercerait son art gastronomique créatif dans la région ? C’est pourtant le cas. Le chef Mico Galligues prépare le menu du nouveau bar-salon du restaurant Grenfell de l’hôtel Wabush, The Frozen Rooster (Au coq gelé). Ce dernier a complètement réorganisé le menu de la cuisine et concocte désormais de petits plats sophistiqués pour la clientèle du bar lounge qui en fait la demande.

Le chef cuisinier de renom au parcours hors du commun est un passionné d’art culinaire qui a fait ses preuves sur la scène de la gastronomie mondiale. Originaire de Manille, la capitale des Philippines, Mico Galligues confie que ses parents qui œuvrent dans le domaine médical l’ont poussé à se diriger vers la médecine. Il a donc obtenu un diplôme en biologie au collège de médecine de l’Université Our Lady of Fatima avant de se rendre compte que c’était plutôt la cuisine qui l’intéressait. « Dans la famille, nous aimons beaucoup cuisiner. Nous avons ça dans le sang. Mon grand-père était un chef et mon frère est un pâtissier à Macao, une ancienne colonie portugaise en Chine. » Ce dernier s’est donc réorienté vers sa passion première en fréquentant l’École internationale des arts culinaires et de la gestion hôtelière (International School for Culinary Arts and Hotel Management) à Manille avant d’exercer son talent à l’hôtel Intercontinental local.

Du golfe persique au pays du Soleil-Levant

Se rendant compte de son potentiel, les responsables du groupe hôtelier international, devenu par la suite Radisson, l’envoient suivre une formation de six mois à Tokyo au Japon avant de lui offrir un poste à Dubaï aux Émirats arabes unis où il démarre le premier restaurant nippon de viande grillée cuite à la façon yakiniku, en 2002. Il reste dans ce pays du golfe persique durant sept ans. C’est à cette époque qu’il participe annuellement à deux compétitions culinaires internationales.

Distinctions et tournée en Europe

En 2007, il se hisse à la deuxième place du concours international George Foreman Grill Cook Showdown qui réunit 170 participants et c’est le boxeur George Foreman qui lui remet le prix en personne à Dubaï. En 2008, il remporte le titre de sous-chef (chef junior) de l’année, ce qui lui a valu de se rendre parfaire son art gastronomique au prestigieux institut d’arts culinaires et de management hôtelier Le Cordon Bleu fondé à Paris en France en 1895. C’est là qu’il se familiarise avec la gastronomie moléculaire, une discipline scientifique qui a pour objectif la recherche des mécanismes des phénomènes qui surviennent lors des transformations culinaires. Grâce à son talent et à son expertise, il parcourt le continent européen en travaillant en Allemagne, en Italie, en Espagne et en Belgique avant de retourner dans l’Hexagone puis de nouveau à Dubaï où il évolue avec la légende culinaire, le chef allemand Uwe Micheel. « J’ai préparé des repas pour le pilote automobile allemand Michael Schumacher sur son yacht privé », confie modestement Mico Galligues, comme si avoir été le chef personnel de « Schumi » était totalement banal. Le chef philippin a aussi rédigé des articles culinaires pour une revue spécialisée et est membre de l’Association mondiale des sociétés de chefs créé à la Sorbonne en 1928.

Pourquoi le Labrador ?

Arrivé au pays en 2008, il applique ce qu’il considère les trois qualités essentielles d’un bon chef soit l’optimisme, la débrouillardise et l’adaptation. Il travaille dans de bons restaurants à Toronto où il a pour cliente régulière l’écrivaine canadienne bien connue Margaret Atwood et où il prépare des plats pour des personnalités publiques (acteurs, réalisateurs) lors du Festival international du film dans la Ville Reine avant de se rendre à Calgary et à Vancouver. C’est à Montréal qu’il croise l’homme d’affaires Jeannot Gamache qui lui apprend qu’il existe une petite communauté philippine au Labrador et qui l’invite à venir travailler dans son restaurant, le Pub 215, en lui faisant miroiter des pêches miraculeuses. Comme le chef aime beaucoup taquiner le poisson, il accepte.

« Habitant à l’époque dans la métropole québécoise, je n’avais jamais entendu parler du Labrador, mais une fois en voiture sur cette foutue route 389, en mai 2019, je me suis dit qu’il valait mieux me rendre jusqu’au bout. Finalement comme j’adore la pêche et que je suis passionné de photographie, je me spécialise en nourriture et en paysages, j’aime bien vivre ici. » 

Malheureusement, il n’a toujours pas réussi à convaincre sa petite amie scandinave de le suivre. Il a cependant attiré sur place l’un de ses amis philippins, Loyd Aleta, un réputé mixologue, qui maîtrise l’art de confectionner des cocktails et des assemblages de boissons complexes qui accompagnent bien ses dégustations et ses repas.

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Publié le 23 mai, 2022, dans la publication : Numéro_10 Volume_40

  • Art culinaire
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  • Cuisine
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  • Labrador
  • Mico Galligues
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Publié sur le site le 23 mai 2022

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Rapprochement interculturel

Gastronomie innue à l’honneur

par Éric Cyr

Légende : Le cuisinier Alfred McKenzie et sa complice Annette Vollant présentent leurs créations culinaires inspirées des traditions innues.

Le cuisinier innu Alfred McKenzie était de passage au complexe de Minerai de fer Québec (MFQ) à Fermont, à la fin décembre, répondant à l’invitation de cette dernière, qui emploie un certain nombre d’Innus, dans le cadre d’une exploration de saveurs du terroir de ce peuple autochtone de la taïga et de la toundra. Il était accompagné de sa femme, Annette Vollant, également cuisinière qui l’assistait dans la préparation et la présentation des hors-d’oeuvre.

Voyage gustatif

L’artiste culinaire a offert aux convives, dirigeants, travailleurs et entrepreneurs de cette société plusieurs dégustations de produits alimentaires traditionnels et raffinés. L’activité visant le rapprochement culturel s’est échelonnée sur une période de quatre jours pour permettre à un maximum de participants de profiter de cette expérience gustative. Afin de vivre pleinement cette aventure, un contenu visuel et musical d’artistes innus contribuait à agrémenter l’atmosphère.

Stimuler les papilles

Le passionné cuisine depuis plus d’une trentaine d’années et son approche s’inspire des traditions transmises par ses aïeux et de produits culinaires qui remontent à l’époque où son peuple nomade assurait sa subsistance en s’adonnant à la chasse et à la pêche sur un vaste territoire. Son exploration s’oriente du canard et de l’outarde (bernache) au caribou et au castor jusqu’aux petits fruits des champs ou cueillis dans les bois. Alfred McKenzie fait fumer de la viande de gibier et du poisson à l’aide de branches d’épinette. « J’évite d’utiliser des épices afin de ne pas masquer l’agencement et les saveurs des aliments. J’essaie de conserver le goût d’origine et de perpétuer les recettes de mes ancêtres. » Gourmets et gourmands ont pu faire bonne chère et se sont délectés du menu composé de différents mets préparés par celui qui considère que le garde-manger traditionnel amérindien, c’est la forêt et les lacs.

Leur fille étudie actuellement l’art culinaire en Belgique.

Les Innus étaient jadis nommés Papinachois par les missionnaires jésuites et Montagnais par les explorateurs européens.

 

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Publié le 21 janvier, 2019, dans la publication : Numéro 1 Volume 37

  • Amérindiens
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Publié sur le site le 21 janvier 2019

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Monde gastronomique

Un chef intermittent dans le Nord

par Éric Cyr

Légende : Le chef cuisinier Robert Wagner dans les cuisines du complexe ArcelorMittal à Fermont.

Le chef cuisinier Robert Wagner, qui habite à Québec, exerce son art culinaire pour les Services alimentaires Domco depuis près de six ans dans la région. Il a débuté à la cafétéria de la mine du Mont-Wright où il a déjà préparé des repas pour la venue de Lakshmi Mittal avant d’être réaffecté au nouveau complexe d’ArcelorMittal à l’entrée de la ville de Fermont. Ce maître des hors-d’œuvre haut de gamme a dû s’adapter à une nouvelle façon de faire la cuisine puisqu’il doit composer comme plusieurs travailleurs avec un service de navette aérienne.

Une recette gagnante

« La cuisine c’est un peu une sorte de chimie avec le dosage des ingrédients et les mélanges. J’aime beaucoup essayer de nouvelles recettes. Je me tiens au courant des tendances actuelles » confie l’artiste de la préparation des aliments. Quand il est en congé, ce dernier va découvrir de nouveaux produits au Marché du Vieux-Port de Québec. Polyvalent, M. Wagner est diplômé du Centre Calixa-Lavallée de l’École hôtelière de Montréal et a travaillé à l’hôtel Four Seasons Inn dans la métropole où il a occupé des fonctions de chef tournant, de saucier, de poissonnier et de grillardin. C’est là qu’il a cuisiné pour des artistes de renommée comme Michael Jackson et Rod Stewart avant de prendre les rênes d’une cafétéria au Centre de plein air de l’Académie Laurentienne à Val-Morin où il a aussi enseigné avant d’implanter par la suite un service de traiteur à domicile pour des événements et des cocktails dînatoires. « J’avais besoin de nouveaux défis. J’ai travaillé en restauration dans le domaine de l’hôtellerie, mais j’aime mieux la gestion de plus grands volumes ou l’orchestration de banquets entre autres pour des personnalités et des mariages. J’ai toujours la flamme même si mon expertise m’a dirigé vers la gestion de cuisine », poursuit le chef passionné qui a aussi eu son propre restaurant, L’autre table, à Saint-Donat avant de travailler à l’auberge Le P’tit Bonheur à Saint-Faustin. « De la cuisine, il faut que tu en manges pour aimer ça ! » lance-t-il à la blague.

« C’est valorisant de voir les gens heureux, c’est une bonne partie du salaire. Cette profession est en quelque sorte une vocation. »

Composer avec la distance

L’éloignement géographique des grands centres compte pour beaucoup dans la qualité de la nourriture disponible et il faut prévoir le coup. « Les fournisseurs sont plus flexibles et on conserve des denrées non périssables en réserve dans nos congélateurs en cas de pénurie. La gestion des produits frais (fruits et légumes) est le plus grand défi à relever pour une région éloignée. » Des ententes ont aussi été conclues en cas de problèmes d’approvisionnement avec la Coop Metro de Fermont afin de dépanner. Le cuisinier privilégie aussi certains produits locaux par exemple, ceux de la boulangerie Nascopie Bakery et le lait de Twin City Dairy desservi par Natrel à Labrador City. Adepte de nature, M. Wagner apprécie la qualité de vie à Fermont où il fait du vélo dans ses temps libres. « Pour travailler ici, il faut être capable de vivre en solitaire ou savoir apprivoiser la solitude. Pour ma part, je me ressource sur une roche où je fais le vide en admirant le lac. »

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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