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  • Une plainte à l’ONU contre  le gouvernement  du Québec

    Clauses discriminatoires envers des handicapés

    Une plainte à l’ONU contre le gouvernement du Québec

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    Judo

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    Boulevard Jean-Claude Ménard

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Volume_42

Une plainte à l’ONU contre  le gouvernement  du Québec

Clauses discriminatoires envers des handicapés

Une plainte à l’ONU contre le gouvernement du Québec

Un athlète fermontois devient champion canadien

Judo

Une 6 février, 2024

Un athlète fermontois devient champion canadien

Un monopole qui décolle

Aéroport de Wabush

Un monopole qui décolle

À la rescousse d’un oiseau emblématique

Sauvetage animalier

À la rescousse d’un oiseau emblématique

Mandat de grève sans équivoque

Mine du Lac Bloom

Mandat de grève sans équivoque

Une artiste de Fermont vise plus loin

RAAV

Une 23 janvier, 2024

Une artiste de Fermont vise plus loin

Événements à surveiller en 2024…

Dossiers politiques majeurs

Événements à surveiller en 2024…

Un élan de générosité remarqué

Club Optimiste

Un élan de générosité remarqué

Implantation d’une écoroute d’hiver

Boulevard Jean-Claude Ménard

Implantation d’une écoroute d’hiver

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Clauses discriminatoires envers des handicapés

Une plainte à l’ONU contre le gouvernement du Québec

par Éric Cyr

Source photo : Larousse

La Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN), la plus grande organisation de défense des droits des personnes en situation de handicap de langue française en Amérique du Nord qui représente une cinquantaine d’organismes affiliés, a déposé, le 23 janvier 2024, une plainte à l’Organisation des Nations Unies (ONU) contre le gouvernement du Québec.

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« Récemment, des actions gouvernementales et judiciaires ont mis en lumière une injustice flagrante envers les personnes invalides au Québec », peut-on lire dans la plainte. La COPHAN explique que les citoyens invalides reçoivent, à l’approche de leurs 65 ans, une lettre de Retraite Québec les informant de l’imposition d’une pénalité pour avoir pris une retraite anticipée alors qu’ils n’étaient pas en mesure de travailler. Cette mesure discriminatoire est non seulement contraire aux principes fondamentaux des droits de l’homme, mais elle compromet également la dignité et le bien-être des personnes handicapées.

La CAQ fait cavalier seul

Les clauses discriminatoires de la loi sur le régime de rentes du Québec (RRQ) ont été contestées avec succès devant les tribunaux par un collectif d’organismes de défense des droits des personnes en situation de handicap, le 28 juillet dernier.  Bien que tous les partis d’opposition à l’Assemblée nationale du Québec souhaitent, de façon unanime, qu’un amendement à ce sujet soit apporté à cette loi (voir l’article intitulé RRQ et rente d’invalidité :
faire cesser l’injustice envers les retraités invalides, qui a été publié dans l’édition du 27 novembre 2023 du Trait d’union du Nord), le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault s’entête à ne rien faire pour remédier à cette situation. Le gouvernement Legault a plutôt décidé de porter la cause en appel, obligeant de ce fait les personnes contestant cette décision à comparaître, peu importe leur condition physique. « Ces actions soulèvent des préoccupations graves quant au respect des droits fondamentaux des personnes handicapées au Québec », explique le président du conseil d’administration de la COPHAN, Paul Lupien. « Je suis moi-même quelqu’un qui va s’appauvrir à cause de cette loi inéquitable. »

La COPHAN demande que cette enquête examine spécifiquement les points suivants :

-La conformité des politiques actuelles du Québec avec les normes internationales des droits de l’homme, en particulier en ce qui concerne les droits des personnes handicapées ;

-Les implications des actions gouvernementales et judiciaires récentes sur la dignité, l’égalité et le bien-être des personnes handicapées au Québec ;

-La nécessité d’une réforme immédiate des politiques fiscales et de retraite afin de garantir une équité et une inclusion accrue pour les personnes handicapées.

La COPHAN croit que l’ONU, en tant qu’instance mondiale défendant les droits de l’homme, a un rôle crucial à jouer dans la résolution de cette situation inacceptable et que l’attention de la communauté internationale sur cette affaire est indispensable pour garantir la protection des droits des personnes handicapées au Québec et prévenir de futures violations.

La COPHAN défend directement ou indirectement les droits de plus de 1 million de personnes en situation de handicap au Québec.

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Publié le 20 février, 2024, dans la publication : Numéro_03 Volume_42

  • Amérique du Nord
  • Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec
  • Discrimination
  • Droits fondamentaux
  • François Legault
  • Gouvernement du Québec
  • Organisation des Nations Unies
  • Organismes

Publié sur le site le 19 février 2024

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Judo

Un athlète fermontois devient champion canadien

par Éric Cyr

Source photo : Judo Canada

Le judoka Jean-David Bouchard (au centre) s’est illustré et a marqué l’histoire en récoltant la première médaille d’or du club de judo de Fermont lors des championnats nationaux élite qui se tenaient, les 13 et 14 janvier 2024, au Centre sportif de l’Université de l’Alberta à Edmonton. Il devient grâce à ce couronnement champion canadien de sa catégorie, un exploit remarquable.

Jean-David Bouchard, dont le père qui s’adonne aussi à cette discipline est l’entraîneur, s’est mesuré aux meilleurs athlètes de plus de 90 kilos au pays et a remporté les honneurs dès le premier jour des championnats canadiens des moins de 18 ans. Le jeune homme a été déclaré vainqueur lors de trois des quatre affrontements auxquels il a pris part, mettant ainsi la main sur la médaille d’or.

En route vers l’Europe et le Brésil

Le combattant de cet art martial, qui s’est démarqué en remportant le titre de champion canadien dans la catégorie cadets grâce à sa fiche de trois victoires et un revers, avait obtenu la médaille d’argent dans le cadre de ce même événement qui se déroulait aussi à Edmonton en décembre 2022. Jean-David Bouchard, qui a également participé, en février 2023, à deux compétitions internationales de la coupe européenne de judo de niveau cadet à Naples (Napoli) en Italie et à Fuengirola en Andalousie dans le sud de l’Espagne ainsi qu’au camp d’entraînement national et aux championnats canadiens ouverts à Montréal où il s’est classé deuxième en mai 2023, fera partie de la délégation canadienne qui se rendra aux championnats de judo panaméricains/océaniens à Rio de Janeiro au Brésil en Amérique du Sud, du 18 au 21 avril prochains. Il participera au préalable à un entraînement et à une compétition à Brême (Bremen) en Allemagne du 18 au 28 mars.

Une réussite méritée

L’ambassadeur de Fermont, qui a obtenu sa ceinture noire 1er degré (shodan) devant un comité des grades en décembre dernier, rare réalisation pour un judoka de 16 ans, est fier de représenter les couleurs locales sur la scène internationale et est très satisfait de ses prouesses lors des combats sur les tatamis dans la capitale albertaine. L’athlète confie : « Je suis heureux de ma performance et de cette réussite qui symbolise le résultat de ma ténacité à parfaire cet art de combat. Cela m’encourage à persévérer dans ce sport. Je remercie mes deux entraîneurs, dont mon père, qui m’ont aidé et qui m’ont encouragé tout au long de mon parcours. »

Selon le directeur technique du club de judo local et entraîneur, Danny Bouchard, qui est très fier de son fils qui a récemment été nommé substitut au sein de l’équipe canadienne : « Cette victoire crée un précédent pour Fermont, ça repousse les limites et ça prouve que les régions éloignées peuvent se démarquer malgré les obstacles liés à la distance. Mon garçon s’entraîne de façon disciplinée et avec intensité avec pour objectif l’atteinte d’autres sommets. »

Les frais de déplacement pour participer à des rencontres sportives à l’extérieur coûtent cher et le club de judo de Fermont est à la recherche d’entreprises donatrices et de commanditaires afin de permettre à ses athlètes, dont Jean-David Bouchard, d’atteindre leur plein potentiel. Pour appuyer les activités du club, contacter le 418 520-4172.

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Publié le 6 février, 2024, dans la publication : Numéro_02 Volume_42

  • Centre sportif de l’Université de l’Alberta à Edmonton
  • Champion canadien
  • Championnats nationaux élite
  • Club de judo de Fermont
  • Danny Bouchard
  • Fermontois
  • Jean-David Bouchard
  • Judoka
  • Médaille d’or

Publié sur le site le 6 février 2024

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Aéroport de Wabush

Un monopole qui décolle

par Éric Cyr

Une seule compagnie d’aviation offre actuellement des vols commerciaux à la population à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, qui englobe la clientèle de la ville de Fermont au Québec, depuis le retrait d’Air Canada dans la région, il y a quelques années, et de Pascan Aviation, depuis le 1er décembre 2023. Cette restructuration de Pascan cède l’exclusivité des déplacements aériens à PAL Airlines qui n’a plus aucune concurrence locale.

L’interruption de services, qui devait s’avérer temporaire selon Pascan, s’étire depuis plus de deux mois. À la suite de cette décision d’entreprise de délaisser la clientèle de cet aérodrome, les passagers de la région doivent dorénavant composer avec la situation et faire affaire exclusivement avec PAL pour assurer leurs voyages aériens. Le copropriétaire et vice-président de Pascan, Yani Gagnon, n’a pas répondu aux demandes d’informations répétées, ni par téléphone, ni par courriel.

Un porte-parole au ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD), Louis-André Bertrand, explique que la gestion des liaisons et des opérations est de l’entière responsabilité de chacun des transporteurs et que le choix de desservir une région ou non revient entièrement aux différentes compagnies aériennes. En ce qui a trait au Programme d’aide pour les dessertes aériennes régionales (PADAR) implanté durant la pandémie de Covid-19, il n’a pas été renouvelé. « Ce programme qui était destiné à assurer le maintien des services aériens régionaux essentiels a été lancé par le Ministère, le 1er avril 2020, afin de soutenir les transporteurs pour qu’ils puissent offrir des services aériens essentiels dans les régions éloignées et isolées du Québec au cours de la période d’urgence sanitaire et en sortie de crise », précise le relationniste qui mentionne que les transporteurs aériens ont été informés depuis le début de la pandémie que cette mesure était temporaire et que maintenant que la pandémie est terminée, le Ministère a aboli le programme puisque la grande majorité des transporteurs réussissent désormais à exploiter leurs services sans aide gouvernementale. Dans le cadre de cette mesure exceptionnelle, ce sont 80,5 M$ qui ont été accordés par le Ministère à différents transporteurs pour couvrir l’entièreté des déficits d’exploitation qu’ils auront encourus entre le 13 mars 2020 et le 30 septembre 2023.

Selon l’adjoint gouvernemental de la ministre des Transports et de la Mobilité durable et député de René-Lévesque, Yves Montigny, Pascan a reçu 37 millions de dollars durant cette période pour l’aider à maintenir ses opérations.

Les deux transporteurs aériens présents à Wabush continuent d’offrir des services de vols nolisés privés (navettage) pour les travailleurs du domaine minier.

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Publié le 6 février, 2024, dans la publication : Numéro_02 Volume_42

  • Aéroport régional de Wabush
  • Air Canada
  • Compagnie d’aviation
  • Fermont
  • Labrador
  • Louis-André Bertrand
  • Ministre des Transports et de la Mobilité durable
  • PAL Airlines
  • Pascan Aviation
  • Transporteurs aériens
  • Vols commerciaux
  • Yves Montigny

Publié sur le site le 6 février 2024

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Sauvetage animalier

À la rescousse d’un oiseau emblématique

par Éric Cyr

Sur la photo, M. Dubé se prépare à relâcher le harfang des neiges qu’il a courageusement secouru. Source photo : Mélissa Ayala

Un harfang des neiges a été secouru grâce à la vigilance d’un couple qui travaille pour la minière Arcelor Mittal qui s’est aperçu que quelque chose clochait dans la cour de leur maison de la rue Ericson à Fermont, le 26 janvier 2024, après qu’un grand corbeau s’est posé au sol dans une côte enneigée. En observant plus attentivement la scène, ils ont constaté que le rapace blanc de la famille des strigidés demeurait immobile sur la neige avant d’essuyer une violente attaque de l’énorme corvidé, le plus lourd des passereaux.

Mélissa Ayala a vu qu’un combat s’amorçait entre les deux volatiles avant de signaler la situation à son conjoint, William Dubé, qui s’est précipité dehors pour tenter d’intervenir. À son arrivée à proximité, un autre grand corbeau s’était posé afin de prêter renfort à son congénère. L’oiseau de proie en mauvaise posture avait réussi à emprisonner celui au plumage noir en le serrant entre ses griffes, mais risquait un double affrontement alors que le premier grand corbeau, qui lui avait picossé les yeux, tenait fermement son bec. À l’approche de l’homme, le complice ailé a choisi de mettre fin aux hostilités et s’est envolé en abandonnant les deux rivaux à leur sort. Constatant que l’altercation n’était pas terminée, M. Dubé, habitué dans sa jeunesse à manipuler des coqs et des poules dans le poulailler d’un oncle, s’est interposé entre les deux adversaires en écartant tranquillement le grand corbeau à l’aide de ses pieds avant de secourir le harfang des neiges. Le charognard au coassement lugubre a finalement secoué la tête en signe de résignation avant de déguerpir dans les airs, ce qui a mis fin à la bataille.

Sentant la détresse et la nervosité du prédateur aérien au regard hypnotique, les yeux jaunes du harfang se distinguent par la présence d’une troisième paupière en diagonale qui les protège du vent froid et du soleil aveuglant, le sauveteur improvisé lui parle calmement avant de réussir à empoigner ses deux pattes aux crocs acérés et à immobiliser ses ailes avant de le déposer minutieusement dans une boîte et de le transporter jusqu’à son garage afin de constater s’il avait des blessures et pour lui permettre de récupérer et de se réchauffer. Il remarque un petit filet de sang dans ses yeux et émet l’hypothèse qu’il aurait possiblement pu percuter la clôture du parc municipal, ce qui l’aurait assommé et déstabilisé, ou que cela pourrait avoir été causé par le picossement de bec du grand corbeau. À la suite d’une tentative infructueuse de joindre un agent de la faune par téléphone, un ami, qui passait par là, suggère d’appeler la Sûreté du Québec afin de rapporter la situation. Des policiers se rendent alors sur place et conseillent de tenter de libérer le harfang afin de voir s’il peut s’envoler, ce qui fut fait avec leur aide.

Originaire de L’Isle-Verte, M. Dubé, qui habite à Fermont depuis 13 ans, a souvent aperçu des harfangs des neiges au Bas-Saint-Laurent, mais c’est la première fois qu’il en voit localement. Mme Ayala confie : « Je suis heureuse d’avoir peut-être contribué à sauver ce bel oiseau. »

Quelques faits

La vision du harfang des neiges, que les Inuits nomment ukpik, est à la fois diurne et nocturne. Les couples de harfangs se forment habituellement pour la vie. Cette espèce est rattachée au genre Bubo, qui regroupe aussi les hiboux grands-ducs. Le harfang des neiges représente l’emblème aviaire du Québec depuis 1987. Il existe un conte inuit traditionnel intitulé Le grand corbeau et le harfang des neiges.

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Publié le 6 février, 2024, dans la publication : Numéro_02 Volume_42

  • Agent de la faune
  • Corbeau
  • Emblème aviaire du Québec
  • Fermont
  • Harfang des neiges
  • Mélissa Ayala
  • Rue Ericson
  • Sauvetage animalier
  • Sûreté du Québec
  • William Dubé

Publié sur le site le 6 février 2024

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Mine du Lac Bloom

Mandat de grève sans équivoque

par Éric Cyr

Source photo : Métallos

Les travailleurs de la section locale 9996 du Syndicat des Métallos de la mine de fer du Lac Bloom de l’entreprise Minerai de fer Québec (MFQ) se sont prononcés de façon quasi unanime dans une proportion de 98,6 % pour le rejet de la dernière proposition patronale et en faveur d’un mandat de grève.

Les syndiqués de l’unité 9996 affiliée à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) dont la plupart font du navettage aérien (fly-in/fly-out) pour se rendre sur leur lieu de travail situé à proximité de Fermont, ont pris connaissance de l’offre de leur employeur avant de se prononcer par mode de scrutin dans le cadre de quatre rencontres organisées à la salle Aurora à Fermont, du 15 au 19 janvier derniers. Les résultats du suffrage ont révélé, le 22 janvier 2024, qu’une très forte majorité a opté pour une grève générale illimitée à exercer au moment opportun.

Selon le Syndicat des Métallos, les négociations de la convention collective, échue depuis septembre dernier, achoppent principalement sur les aspects financiers de l’entente de travail qui sont jugés insuffisants et qui constituent le principal désaccord. « Nos membres s’attendaient à un certain rattrapage salarial par rapport à ce qui s’est négocié récemment dans les autres minières. Cette proposition ne le permet pas. La compagnie s’entête à présenter un long contrat de travail de cinq ans, mais elle ne met pas sur la table les sommes nécessaires pour le conclure », fait valoir le président de la section 9996 qui représente 712 membres, dont 12 de Fermont, Sébastien Bergeron. Outre les salaires, l’ensemble des avantages sociaux de la convention collective est aussi perçu comme lacunaire.

« C’est un exercice de négociation important. Nous avons déjà passé 15 semaines à négocier dans ce dossier. Les membres veulent protéger leur pouvoir d’achat et bonifier les aspects salariaux de la convention collective. Dans ce contexte de l’inflation, nos membres ne jugent pas l’offre acceptable », précise le représentant syndical des Métallos, Marc Tremblay.

La direction de MFQ se dit prête à relancer les pourparlers et demeure optimiste de pouvoir conclure un accord. L’entreprise a pris connaissance du résultat des votes tenus en assemblées spéciales et a confié avoir convenu avec la partie syndicale de faire appel à un conciliateur du ministère du Travail. « Nous continuons d’être de bonne foi et c’est avec ouverture que nous allons poursuivre les discussions pour en arriver à une entente mutuellement satisfaisante. Nos gens représentent notre ressource la plus précieuse et notre objectif demeure d’offrir les meilleures conditions pour retenir, attirer et développer les meilleurs talents », précise la directrice principale des communications et affaires gouvernementales pour MFQ, Noémie Prégent-Charlebois.

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Publié le 6 février, 2024, dans la publication : Numéro_02 Volume_42

  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
  • Fermont
  • Mandat de grève
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  • Mine de fer du lac Bloom
  • Minerai de fer Québec
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  • Syndicat des Métallos

Publié sur le site le 6 février 2024

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RAAV

Une artiste de Fermont vise plus loin

par Éric Cyr

Source photo : Guy Boudreau

L’autrice et photographe fermontoise Myriam Desjardins-Malenfant a récemment adhéré, en tant que membre professionnelle, au Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV), une association mandatée pour représenter les droits des artistes québécois de cette discipline.

À l’origine géographe de formation, la jeune femme polyvalente se distingue dans le créneau du plein air et du tourisme d’aventure. C’est cette passion qui l’a amenée à découvrir et à exploiter son potentiel artistique, d’abord propulsé par la photo puis par la création littéraire toujours en lien avec les grands espaces. Celle-ci a concrétisé de nombreux projets, notamment une participation à différentes expositions, l’organisation de concours annuels de photos « Clic, déclic et passion » et la publication de deux tomes d’une trilogie de littérature jeunesse, Nos expéditions au nord du 52e parallèle, ainsi que d’un livre à colorier sur le même thème, de concert avec l’illustratrice locale Isabelle Grenier.

Myriam Desjardins-Malenfant souhaite étendre le rayonnement de ses œuvres en se joignant à cette ressource ciblée qui lui permettra entre autres de mieux se faire connaître à l’échelle du Québec et de développer des rapprochements avec d’autres artistes issus des arts visuels.

Photographie animalière

« Ce que j’aime immortaliser grâce au médium d’expression que constitue la photographie, ce sont des rencontres avec des spécimens du monde animalier, car ces moments précieux et uniques me permettent de me sentir en harmonie avec les éléments et de vibrer au diapason de la vie. J’adore partir à l’aventure en forêt munie de mon équipement. Rien ne me rend plus heureuse que de découvrir des traces, d’observer discrètement les comportements des animaux dans leur milieu naturel sans les déranger et de croquer les splendeurs de la faune et de la flore », confie Mme Desjardins-Malenfant, qui a finalement réussi après de nombreuses tentatives infructueuses à photographier des caribous qui se font malheureusement aujourd’hui très rares dans la région. Cette dernière a aussi pu faire de même, lors d’un voyage dans des latitudes encore plus nordiques au Nunavik, avec une famille d’ours polaires et un troupeau de bœufs musqués, une expérience qu’elle considère comme parmi les plus beaux moments de sa vie.

La photographe espère impatiemment depuis de nombreuses années avoir aussi la chance de croiser un loup, qui demeure invisible et dont elle a aperçu à maintes reprises les traces, durant ses excursions en nature afin de rendre hommage en images à cette espèce de canidés. « Je sais que ce jour fatidique viendra, ce n’est qu’une question de temps », conclut l’adepte de randonnée pédestre qui est toujours à l’affut d’une scène qui immortalisera l’âme et l’esprit de nouveaux sujets animaliers.

La prochaine expédition à laquelle prendra part la photographe est une traversée du Nunavik en ski hors-piste en mars 2025. Gageons qu’elle mettra à profit ses talents en photographie pour capter de magnifiques scènes dans la forêt boréale et dans la toundra arctique.

Pour en connaître davantage au sujet de l’artiste pluridisciplinaire, consulter les pages Facebook Myriam Desjardins-Malenfant photographie 52e parallèle nord et Nos expéditions au nord du 52e parallèle ainsi que le site internet expeditions52.ca.

Mme Desjardins-Malenfant invite les autres artistes locaux à se renseigner auprès du RAAV pour soumettre leur candidature et ainsi obtenir de la formation et l’accès à des subventions.

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Publié le 23 janvier, 2024, dans la publication : Numéro-01 Volume_42

  • 52e parallèle
  • Autrice
  • Droits des artistes québécois
  • Expéditions
  • Fermont
  • Géographe de formation
  • Myriam Desjardins-Malenfant
  • Nunavik
  • Photographe
  • Plein air
  • Regroupement des artistes en arts visuels du Québec
  • Tourisme d’aventure

Publié sur le site le 23 janvier 2024

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Dossiers politiques majeurs

Événements à surveiller en 2024…

par Éric Cyr

Le désenclavement de la Côte-Nord constitue sans nul doute le sujet d’actualité principal des citoyens de la région depuis de nombreuses décennies et continue d’alimenter les conversations et de susciter l’espoir des Nord-Côtiers qui tiennent à ce que leurs aspirations légitimes en matière de transports routiers et aériens soient considérées par les gouvernements tant à Québec qu’à Ottawa.

Routes 138 et 389

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable a prévu quelques chantiers routiers sur la Côte-Nord cette année. Parmi les plus importants, des travaux, déjà entamés, de réfection de la route nationale 389, qui fait partie de la TransQuébec-Labrador, devraient se poursuivre notamment dans le secteur du nouveau tronçon de route situé entre la mine de Fire Lake et Fermont. En ce qui a trait au très attendu parachèvement de la route 138 jusqu’à Blanc-Sablon destiné à relier la Basse-Côte-Nord par voie terrestre au reste du Québec, des travaux morcelés consacrés à faire avancer son aboutissement qui s’étire devraient aussi se poursuivre. 

Pont sur le Saguenay

Les deux études relatives au projet de construction d’un pont à l’embouchure de rivière Saguenay à Tadoussac, celle d’opportunité et celle au sujet des impacts socio-économiques, dont les résultats devaient être dévoilés l’année dernière et qui ont été repoussés, devraient finalement être divulguées en 2024. L’adjoint gouvernemental à la ministre des Transports et de la Mobilité durable, le député de la circonscription de René-Lévesque, Yves Montigny, assure que ce report est occasionné par la volonté du gouvernement du Québec de bien analyser toutes les options entourant cette démarche qui est souhaitée par la très vaste majorité des Nord-Côtiers et l’ensemble des intervenants du milieu. Ces études ont pour objectif d’évaluer la possibilité de concrétiser la construction d’un pont à cet endroit.

Blocs d’énergie 

La région attend également impatiemment la prochaine annonce du ministre québécois de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et ministre responsable du développement économique régional, Pierre Fitzgibbon, concernant l’attribution de nouveaux blocs d’électricité consentis à des projets industriels. Une seule initiative a été retenue pour l’ensemble de la Côte-Nord lors du premier octroi, soit celle de Minerai de fer Québec (MFQ), qui est propriétaire de la mine de fer du lac Bloom située à proximité de Fermont. Le choix des propositions retenues pour le deuxième appel de projets devrait normalement être connu ce printemps.

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Publié le 23 janvier, 2024, dans la publication : Numéro-01 Volume_42

  • Blocs d’énergie
  • Côte-Nord
  • Désenclavement de la Côte-Nord
  • Gouvernement du Canada
  • Gouvernement du Québec
  • Pierre Fitzgibbon
  • Pont sur le Saguenay
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  • Transports aériens
  • Transports routiers

Publié sur le site le 23 janvier 2024

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Club Optimiste

Un élan de générosité remarqué

par Éric Cyr

Source Photo : Club Optimiste

Le club Optimiste, dont l’implication communautaire est présente à Fermont depuis des décennies, a multiplié les bonnes actions en 2023 et en particulier durant la période du temps des Fêtes en contribuant à faire le bonheur de plusieurs jeunes qui ont apprécié les nombreuses attentions qui leur étaient destinées.

Les membres du club ont pris part à la Virée des sommets à la mi-septembre, ont organisé les concours «opti-citrouilles», en octobre, et «opti-lecture», en novembre, en plus de distribuer des jeux et des jouets au CPE Le Mur-mûr et aux garderies en milieu familial locales.

Les « amis de la jeunesse » ont aussi orchestré dans le cadre de l’événement Noël des enfants, le 9 décembre dernier, la distribution de confiseries de type barbes à papa, de petites surprises comme des verres, des albums d’autocollants et des tatouages pour les 0 à 12 ans et la fameuse promenade en petit train dans le mur-écran pour les mômes, le tout avec un arrêt en gare du conducteur de locomotive chevronné, Alain Anctil, pour faire monter et descendre les jeunes passagers avant et après leur balade en transport ferroviaire.

De plus, des responsables de l’organisation bénévole ont visé droit au but, le 15 décembre, en remettant des dossards bleus et jaunes avec le logo du club Optimiste de Fermont dont la conception graphique a été réalisée gratuitement par l’entreprise locale Pigment Design Solutions aux jeunes hockeyeurs fermontois qui prennent part à des matchs de hockey, les parties amicales 4 vs 4, à l’aréna Daniel-Demers en compagnie de l’arbitre et entraîneur Luc St-Germain qui organise cette manifestation sportive de façon bénévole depuis 5 ans.

Les infatigables Optimistes ont récidivé grâce à d’autres actions bienveillantes notamment l’activité « opti-courrier du cœur » organisée, le 20 décembre, par l’enseignante de 1re année, Sarah-Anne Grenier de concert avec la bibliothécaire, Joanie Flamand, toutes deux membres du club, dans le cadre de laquelle les « opti-lutines » ont remis aux professeurs et au personnel de la Commission scolaire des enveloppes contenant des mots gentils écrits par des élèves du primaire et du secondaire. Ce fut avec émotion et surprise que ces messages d’appréciation et d’encouragements furent reçus dans le gymnase des écoles par les personnes concernées puisque les enfants ont su garder le secret jusqu’au moment opportun. Ces derniers se sont fait offrir des cannes de bonbons en guise de remerciements pour cette belle attention qui a fait chaud au cœur en cette période d’incertitude reliée au monde de l’éducation alors en pleines négociations des conventions collectives avec le gouvernement du Québec.

Durant cette même semaine, le club Optimiste local a aussi offert vingt pelles en plastique aux enfants du premier cycle du primaire (1re et 2e années) afin de leur permettre de s’occuper en s’amusant à déplacer de la neige lors des récréations à l’extérieur dans la cour d’école et, le 22 décembre, un don de 300 $ a été fait à la polyvalente Horizon-Blanc pour financer une partie du dîner de Noël.

La présidente du Club Optimiste de Fermont, Julie Turcotte, est heureuse de cet enthousiasme et est reconnaissante des actions de ceux qui s’investissent localement pour favoriser l’épanouissement de la relève. « Je remercie les opti-girls de leur générosité. Elles ont beaucoup de plaisir à concrétiser des projets destinés à la jeunesse avec comme récompense de leurs efforts de voir des étoiles dans les yeux des enfants. »

Au début de l’an dernier, les Optimistes avaient fait un don de jeux et d’articles sportifs aux trois écoles fermontoises, l’école des Découvertes, Fermont School et la polyvalente Horizon-Blanc.

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Publié le 23 janvier, 2024, dans la publication : Numéro-01 Volume_42

  • Bonnes actions
  • Club Optimiste de Fermont
  • Fermont
  • Implication communautaire
  • Joanie Flamand
  • Julie Turcotte
  • Sarah-Anne Grenier

Publié sur le site le 23 janvier 2024

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Boulevard Jean-Claude Ménard

Implantation d’une écoroute d’hiver

par Éric Cyr

Sur la photo, le boulevard Jean-Claude Ménard à Fermont au début de 2024.

Le boulevard Jean-Claude Ménard, qui relie l’intersection de la route nationale 389 à la ville de Fermont, a été désigné autoroute d’hiver sur sa totalité à compter du début de la saison hivernale 2023-2024 devenant ainsi l’une des 32 routes de ce genre au Québec. Cette modification est presque passée inaperçue et n’a pas fait grand bruit compte tenu de l’infime quantité de neige aperçue au sol localement depuis cette nouvelle attribution.

L’un des facteurs déterminants ayant occasionné la mise en place de cette modification par le ministère québécois des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) dans le cadre de sa « Stratégie québécoise pour une gestion environnementale des sels de voirie » découle d’une volonté d’atténuer les effets néfastes des produits de déglaçage (chlorures de sodium, calcium ou magnésium, urée et mélanges) beaucoup plus nocifs pour l’environnement que les abrasifs (sable, gravier fin, pierre concassée, copeaux de bois, mélanges d’abrasifs et de sel, pierre volcanique) moins dommageables pour le milieu naturel.

Limiter les impacts environnementaux

En effet, ce type de route, qui représente une solution pour faire cohabiter développement durable et déplacements sécuritaires, fait l’objet d’un mode d’entretien différent des méthodes habituelles pendant la période hivernale afin de réduire les répercussions environnementales des fondants dans les zones visées considérées comme vulnérables à l’épandage de sels de voirie telles que les sources d’eau potable, les milieux humides, certains cours d’eau et lacs ainsi que les terres agricoles. Le Centre d’interprétation de l’eau (C.I.EAU) explique que les sels de voirie réfèrent aux sels à base de chlorure, dont le plus couramment utilisé, le chlorure de sodium (NaCl), est communément connu comme du sel de table. Il est idéalement employé pour faire fondre la glace à des températures oscillant entre 0 et -10 degrés Celsius alors que des abrasifs sont quant à eux généralement appliqués à des températures inférieures à -15 degrés.

Déneigement plus fréquent

Selon Transports Québec, qui se considère comme un chef de file en matière de gestion des sels de voirie, ce mode d’entretien innovateur privilégie une intensification des interventions de grattage et l’utilisation d’abrasifs aux endroits critiques pour assurer la sécurité des usagers de la route qui demeure une priorité absolue. Il est toutefois possible que, dans certaines circonstances, l’utilisation de sels de voirie constitue la méthode la plus efficace notamment lorsque la chaussée est glacée de même qu’aux endroits plus problématiques comme dans des pentes, des courbes et à l’approche des arrêts. Selon les récentes données du MTMD, environ 800 000 tonnes de sels de voirie sont utilisées annuellement pour entretenir le réseau routier québécois.

Le choix d’une telle approche qui a nécessité l’adhésion du milieu s’est fait en collaboration avec la Ville de Fermont. Le Ministère compte sur la collaboration essentielle des automobilistes afin qu’ils adaptent leur conduite aux conditions hivernales.

Historique

Le Ministère a d’abord testé cette méthode d’entretien hivernal sur quatre tronçons de route en Estrie et au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en 2008, avant d’introduire les deux premières écoroutes d’hiver en bordure des lacs Mégantic et Memphrémagog en Estrie, en 2008-2009 et en 2011-2012, et d’en instaurer deux autres au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en 2012-2013. À l’origine, cette méthode d’entretien était nommée « route blanche » cependant, en raison d’un risque de confusion avec le sentier de motoneige de la Basse-Côte-Nord qui porte ce même nom, le MTMD a changé son appellation pour écoroute d’hiver.

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Publié le 23 janvier, 2024, dans la publication : Numéro-01 Volume_42

  • Boulevard Jean-Claude Ménard
  • Écoroute
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  • Fermont
  • Route nationale 389
  • Saison hivernale
  • Sels de voirie
  • Transports Québec

Publié sur le site le 23 janvier 2024

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