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MRC de Caniapiscau

Une députée en visite

par Éric Cyr

Source : BQ

La députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois (BQ), a visité Schefferville, Matimekush-Lac John et Kawawachikamach sur la frange du 55e parallèle pour y rencontrer des élus, divers intervenants économiques et des citoyens, dans le cadre de sa tournée automnale de la Côte-Nord, du 7 au 10 octobre dernier. Sa visite prévue à Fermont, à la mi-septembre, a dû être reportée à cause d’un problème de transport aérien.

Défis colossaux

« Ces gens qui occupent le nord de la circonscription souhaitent contribuer activement à notre développement, mais d’immenses défis s’imposent à eux : les infrastructures, et, comme à Fermont, les transports. Par exemple, on peut se rendre à Schefferville de deux façons. D’abord, il y a le train, qui part de Sept-Îles pour sillonner 600 kilomètres de territoire. Selon les citoyens, parce qu’il ne peut parfois pas dépasser 30 km/h en raison du piètre état de la voie ferrée, se rendre à destination peut prendre jusqu’à 24 heures. L’autre possibilité, l’avion. Seulement, le prix du billet aurait doublé tout récemment, portant le coût d’un aller-retour Montréal-Schefferville à 2000 $, ce qui est plus cher qu’un aller-retour à Singapour! (en Malaisie, Asie du Sud-Est). Schefferville est enclavé et cela lui nuit sur les plans social et économique. Le gouvernement fédéral doit reconnaître l’apport économique des régions éloignées qui ont de grands besoins en matière de transports et d’infrastructures et cette reconnaissance passe par l’attribution de fonds conséquents! » affirme la députée bloquiste.

Communautés abandonnées

« De plus, puisque ce territoire est si difficilement accessible, le coût de la vie est excessivement élevé. Deux litres de lait coûtent plus de 7 $, une boîte de céréales Corn Pops, 13 $ et une boîte de café Maxwell House, 21 $! C’est dire que les conditions d’alimentation dans la région de Schefferville sont similaires à celles du Grand Nord, sans toutefois que les gens puissent bénéficier du programme Nutrition Nord Canada.»

« La population résidente, blanche, innue et naskapie, dont la moyenne d’âge environne les 24 ans, a le droit aux mêmes chances de développement que celle qui se trouve ailleurs au pays, mais le gouvernement canadien a d’abord le rôle de répondre au besoin essentiel qu’est celui de se nourrir de façon décente. »

« Comment expliquer qu’en 2018, des communautés vivent de l’insécurité alimentaire ? Comment peuvent-elles ne pas se sentir trahies par le gouvernement fédéral quand l’équité à laquelle elles ont droit leur est refusée? », questionne Marilène Gill.

Ottawa déconnecté des régions

« Les libéraux auraient avantage à agir au lieu d’ignorer une région qui a pourtant un potentiel économique considérable. Les citoyens, les élus et les entrepreneurs interpellent sans cesse le gouvernement fédéral, mais il fait la sourde oreille. Si je vais à la rencontre de la population, c’est avant tout parce que je suis leur porte-parole à Ottawa et que je veux les écouter pour mieux y défendre leurs intérêts. Parce que le parti des régions, c’est le Bloc québécois! », conclut la députée responsable de l’Est-du-Québec.

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Publié le 5 novembre, 2018, dans la publication : Numéro 18 Volume 36

  • 55e parallèle québécois
  • Accessibilité au territoir
  • Bloc québécois
  • Bloquiste
  • Communautés autochtones
  • Coût de la vie
  • Députée de Manicouagan
  • Insécurité alimentaire
  • Marilène Gill
  • MRC de Caniapiscau
  • Nutrition Nord Canada
  • Schefferville

Publié sur le site le 5 novembre 2018

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Parcs municipaux

Nouvelles balançoires à Fermont

par Éric Cyr

De nouvelles balançoires ont été installées dans les parcs municipaux fermontois cet été, au grand bonheur des enfants et des familles, grâce à un projet réalisé de concert entre la MRC de Caniapiscau et la Ville de Fermont.

Les jeunes semblent grandement apprécier cette initiative. C’est la Ville de Fermont, toujours soucieuse de contribuer à assurer le plein épanouissement de la jeunesse par des infrastructures sportives et de loisirs de qualité, qui a installé ces nouveaux éléments acquis par la MRC. Les escarpolettes sont situées dans cinq des six parcs gérés par la municipalité soit dans les parcs Le sentier, Gazon vert, Tarzan (adjacent à la piste d’athlétisme), Youpi (en face du centre de la petite enfance) et Beauséjour (en face des venelles communautaires). Une autre balançoire sera aussi greffée l’an prochain au parc Bon plaisir.

Un bel accomplissement

Le contremaître aux travaux publics à la Ville de Fermont, Germain Hovington, est très heureux de ces ajouts : « Je suis bien content de l’implication de la MRC et de la municipalité qui s’investissent dans de telles réalisations bénéfiques à la communauté, principalement à la jeunesse, et qui contribuent à stimuler le développement psychomoteur des enfants et à agrémenter leurs loisirs. » Ce dernier souligne que ces équipements mis à la disposition de la population, tout comme l’entretien des espaces verts, contribuent à améliorer la qualité de vie des citoyens et à embellir la collectivité qui peut profiter de ces lieux publics.

La valeur du civisme

M. Hovington souhaite sensibiliser les gens à l’importance de préserver ces biens communs en bon état.

« J’incite les résidents à respecter l’intégrité de ces aménagements afin de permettre à tous d’en profiter le plus longtemps possible. Le respect des installations incite les décideurs à investir dans de tels projets alors que les bris volontaires qui coûtent cher aux contribuables produisent l’effet inverse et sont au contraire dissuasifs. »

Pour signaler un acte de vandalisme, n’hésitez pas à contacter la Sûreté du Québec en composant le 418 287-3555 durant les heures de bureau ou en faisant le 911.

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Publié le 10 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 14 Volume 36

  • Balançoires
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Publié sur le site le 10 septembre 2018

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Affaires

Une chambre de commerce pour Fermont

par François Bail

La Chambre de commerce de Fermont a été officiellement inaugurée, le 28 novembre dernier, au Centre multifonctionnel Cliffs, où les principaux acteurs économiques de la ville se sont réunis. Celle-ci vise principalement à assurer une représentativité des entreprises et des différents secteurs d’affaires du milieu pour assurer le dynamisme de l’économie fermontoise. Cette initiative est l’œuvre de la MRC de Caniapiscau qui a mis sur pied un comité provisoire responsable du démarrage en attendant la formation d’un conseil d’administration.

C’est l’avocat et ancien président de la Chambre de commerce de Sept-Îles, maître Marc Brouillette, qui a présidé le congrès. Quatre autres conférenciers ont pris la parole. Il s’agit du directeur régional de la Côte-Nord du ministère de l’Économie de la Science et de l’Innovation, Jacques Chiasson, de la conseillère municipale de Fermont, Cindy Vignola, d’un représentant d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Éric Normand, et d’un représentant de Minerai de fer Québec, Joël Crépeau.

Pourquoi une chambre de commerce ?

Selon Me Brouillette, la chambre de commerce procurera une force de regroupement aux entreprises fermontoises à l’extérieur de la région, tel un catalyseur afin de faire valoir les intérêts de ses membres et favoriser la santé économique de Fermont. « Quand on négocie auprès des décideurs ou de parties prenantes, on a beaucoup plus d’impact lorsqu’on représente un ensemble d’entreprises et d’individus », affirme-t-il. La chambre de commerce est aussi un forum de discussion, d’échanges et de réseautage entre les membres et avec des tiers qui partagent leur expérience, leur expertise ou leurs orientations. Elle vise donc à maximiser les relations entre les gens d’affaires, révélant des circonstances opportunes et des occasions favorables autrement ignorées. En somme, la chambre de commerce est une association qui participe au développement de sa ville sur les plans économique, civique et social.

Des acteurs majeurs dévoilent leurs orientations

La soirée de lancement était aussi une occasion pour des acteurs majeurs de Fermont de partager leurs projets et orientations. ArcelorMittal, représenté par Éric Normand, a annoncé des investissements importants pour l’optimisation d’équipements et d’infrastructures, notamment la tour de broyage et la flotte d’équipements miniers. L’entreprise projette également d’ajouter une voie à la ligne de chemin de fer qui relie les installations de Fire Lake à celles de Mont-Wright.

Du côté de Minerai de fer Québec, Joël Crépeau annonce que le redémarrage du lac Bloom se fera autour de trois gros projets, soit la mine, l’usine et le parc. La compagnie adopte une vision basée sur le long terme : « Notre vision est très différente de celle de Cliffs »,affirme ce dernier. De plus, une attention particulière sera portée à la réduction de l’impact environnemental grâce à des technologies plus efficaces. Les investissements devraient engendrer 450 emplois directs au lac Bloom ainsi que de nombreux emplois indirects qui ne sont pas négligeables.

Pour ce qui est de la ville de Fermont, Cindy Vignola affirme que le gouvernement municipal désire que la région se dote de plus de force, particulièrement en ce qui a trait au commerce « On va écouter la chambre de commerce et faire en sorte que la communication se fasse bien. » Elle mentionne également les projets municipaux imminents tels qu’une nouvelle usine d’épuration d’eau et un plan de gestion des matières recyclables.

Une chambre de commerce a déjà existé par le passé à Fermont et avait été fondée par feu l’homme d’affaires Jean-Claude Thibodeau.

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Publié le 18 décembre, 2017, dans la publication : Numéro 21 Volume 35

  • Acteurs économiques
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Publié sur le site le 18 décembre 2017

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CPE Le Mur-mûr

Encore un dégât d’eau

par Éric Cyr

Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr a dû essuyer une seconde infiltration d’eau en deux ans, ce qui nécessitera des rénovations majeures, mais cela n’aura aucune incidence sur la fréquentation de la garderie selon la directrice générale par intérim du CPE fermontois, Marie-Josée Marin, qui tient à rassurer les parents des bambins qui fréquentent cette institution située dans le mur-écran.

Selon la responsable, l’espace des locaux permet d’accueillir plus d’enfants malgré les inconvénients causés par les rénovations. « Le ministère québécois de la Famille a des critères stricts concernant l’espace attribué à chaque enfant et pour notre part on dispose de capacités supérieures à ce qui est exigé ce qui devrait faciliter la transition. On va profiter de ces rénovations pour effectuer des réaménagements et aucun enfant ne perdra sa place. La superficie des locaux disponibles est supérieure à la norme exigée par le ministère ce qui nous permet d’accueillir 63 enfants de 18 mois et plus. Il reste maintenant à déterminer comment on va réorganiser nos groupes et d’évaluer la possibilité de reloger les enfants dans un local loué afin de leur permettre de demeurer ensemble avec leurs éducatrices. »

Mme Marin explique qu’il fallait d’abord obtenir le feu vert d’un architecte avant d’entreprendre les travaux afin de s’assurer de respecter la conformité du code du bâtiment en matière de sécurité et comme l’évènement est survenu durant la période des vacances de la construction, cela a quelque peu retardé le processus. Le permis de rénovation a finalement été accordé.

« Certaines portes vont être condamnées durant les travaux afin d’éviter l’amoncellement de poussière et minimiser le bruit, mais on dispose d’un nombre d’accès sécuritaires suffisant en cas d’évacuation. »

Les rénovations vont s’échelonner sur une période de six à huit semaines et les corrections devraient être apportées de façon définitive selon Mme Marin qui précise que le séchage a débuté et que le plafond et les cloisons touchées par l’eau seront enlevés tout comme la structure du plancher afin d’éviter l’apparition de moisissures auxquelles les enfants sont particulièrement vulnérables. « Tout est fait pour protéger la santé et la sécurité des enfants et des employés et restaurer les locaux tout en respectant les normes en vigueur. » Ce sont les assurances qui vont couvrir les frais occasionnés par le dégât d’eau alors que la partie structurale est sous la responsabilité du propriétaire des installations, ArcelorMittal, qui va se pencher sur cet aspect.

Phénomène récurrent

Un refoulement des eaux pluviales est aussi survenu au CPE, l’an passé, alors que le raccord du lavabo avait débordé et cette problématique a par la suite été résorbée.

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Publié le 28 août, 2017, dans la publication : Numéro 13 Volume 35

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Publié sur le site le 28 août 2017

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Usine de filtration d’eau potable

Contribution importante de Québec

par Éric Cyr

Légende : Le maire de Fermont Martin St-Laurent et le ministre Pierre Arcand lors de la pelletée de terre officielle pour le début des travaux de construction de l’usine de filtration d’eau potable.

Le ministre de l’Énergie et des ressources naturelles, responsable du Plan Nord et de la région de la Côte-Nord, Pierre Arcand, a profité de son passage à Fermont dans le cadre de deux autres événements d’envergure, le 5 juin dernier, pour annoncer une contribution de plus de 7,5 millions de dollars du gouvernement du Québec pour la construction d’une usine de filtration d’eau potable dans la localité.

Plan Nord à la rescousse

La Ville de Fermont complétera le financement, pour un investissement provincial-municipal évalué à 11,3 millions de dollars. L’aide financière pour ce projet provient, tout comme celle qui avait été consentie pour la nouvelle caserne locale de pompiers, du Programme d’infrastructures Québec-Municipalités (PIQM) – volet Plan Nord, qui vise à permettre aux municipalités du Québec admissibles de réaliser des projets d’infrastructures afin de répondre aux besoins de développement prioritaires engendrés par le déploiement du Plan Nord.

Pelletée de terre officielle

Après avoir coupé le ruban lors de l’inauguration de la caserne 12, le ministre Arcand et son cortège se sont fait photographier en avant du fameux symbole touristique fermontois, le « Camion en ville » avant de se rendre sur la colline où est situé l’actuel réservoir d’eau potable à l’entrée de la ville, à l’emplacement où sera érigée la future usine, en compagnie du préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, et de certains décideurs du milieu afin de procéder à la pelletée de terre officielle coïncidant avec le début des travaux. Le projet d’usine de filtration d’eau potable consiste en la construction d’une usine pour traiter l’eau prélevée au lac Perchard afin de répondre aux besoins d’une population de 4 200 personnes. Il comprend également divers travaux de remplacement de conduites d’eau potable et d’eaux usées.

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Publié le 12 juin, 2017, dans la publication : Numéro 11 Volume 35

  • Eau potable
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  • MRC de Caniapiscau
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  • Plan Nord
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  • Québec-Municipalités
  • Usine de filtration

Publié sur le site le 12 juin 2017

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Plan Nord

Inauguration officielle de la caserne de pompiers

par Éric Cyr

Légende : Le ministre Arcand lors de la coupe du ruban en compagnie du maire St-Laurent, de premiers répondants et de dignitaires.

Le ministre québécois de l’Énergie et des Ressources naturelles, responsable du Plan Nord et de la région Côte-Nord, Pierre Arcand, était de passage à Fermont, le 5 juin dernier, afin de procéder, entre autres, à l’inauguration officielle de la nouvelle caserne de pompiers en compagnie du préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de la municipalité, Martin St-Laurent ainsi que de sa prédécesseur, l’ancienne mairesse Lise Pelletier (qui avait initié le projet en 2011), de conseillers municipaux et de hauts gradés des services d’urgence (pompier, ambulancier et policier).

Le nouveau bâtiment municipal, qui compte quatre portes pour les véhicules d’incendie et deux portes pour les ambulances, et à l’étage des bureaux administratifs, une salle de formation et des espaces de lavage et de décontamination, a bénéficié d’une aide gouvernementale de 8,4 M$ dans le cadre d’un investissement provincial-municipal de plus de 12,7 M$. Son mandat est diversifié puisqu’il regroupe la plupart des services d’urgence de la localité. La caserne 12 abrite également le centre des mesures d’urgence et le service ambulancier. Le financement pour ce projet a été puisé dans le Programme d’infrastructures Québec-Municipalités (PIQM)- volet Plan Nord.

Le visage du Plan Nord

« Le gouvernement du Québec est fier de contribuer à l’amélioration des infrastructures municipales de Fermont pour ainsi assurer la continuité des services essentiels aux citoyens et répondre adéquatement à leurs besoins. En tant que ministre responsable de la Côte-Nord, je suis fier de souligner la contribution de notre gouvernement à la réalisation de cette nouvelle caserne de pompiers. Nous travaillons de concert avec les municipalités pour améliorer les infrastructures et ces investissements nécessaires et majeurs sont primordiaux pour celles-ci », confie le ministre Arcand. Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, a aussi prononcé un discours pour l’occasion dans lequel il a souligné la fierté de la Ville de Fermont d’accueillir cette construction ultramoderne : « Ce nouveau bâtiment permet de centraliser l’ensemble de nos services d’urgence et d’offrir une protection rapide et efficace à nos citoyens. Il est important de toujours assurer le meilleur rendement possible. De plus, cela permet d’aider à préserver un bassin de travailleurs pour les minières, à la rétention du personnel et aussi d’attirer des familles. » Le politicien local a profité de l’occasion pour souligner l’implication des différents acteurs du milieu, notamment des employeurs qui permettent la libération des membres de la brigade incendie lors d’interventions ou de formations.

M. St-Laurent s’est permis une pointe d’humour qui a bien fait rire l’auditoire et le ministre Arcand lorsqu’il a lancé à la fin de son allocution : « Il nous fera plaisir de vous revoir bientôt pour des annonces futures. » Les dignitaires se sont ensuite rassemblés devant un camion de pompiers pour la coupe du ruban en compagnie de plusieurs représentants des services d’urgence incluant le directeur du Service de prévention des incendies de la Ville, Jean-Sébastien Allard et le commandant du poste principal de la Sûreté du Québec dans la MRC, le capitaine Michel Pelchat avant un léger goûter. Le responsable du Plan Nord se déplaçait la même journée à Schefferville pour souligner l’installation d’une nouvelle brigade incendie à cet endroit.

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Publié le 12 juin, 2017, dans la publication : Numéro 11 Volume 35

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Publié sur le site le 12 juin 2017

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Mobilisation citoyenne

Pour une communauté idéale

par Éric Cyr

Plusieurs citoyens ont pris part à une mobilisation citoyenne sous le thème « Et si on forgeait notre propre communauté », le 8 avril dernier au Centre multifonctionnel Cliffs à Fermont. La population pouvait s’exprimer sur différents enjeux relatifs à la vie fermontoise. Une quarantaine de résidents dont certains issus d’organisations locales ont répondu à l’invitation et ont participé avec enthousiasme à différents ateliers destinés à faire ressortir des projets que souhaite voir se concrétiser la collectivité.

Les résultats de cette participation citoyenne contribueront à déterminer l’acceptation et le financement des projets qui seront présentés à la MRC de Caniapiscau. Les agentes de développement à la MRC, Pascale Castilloux et Myriam Desjardins-Malenfant, qui ont organisé et animé l’événement, ont invité les citoyens à se projeter dans l’avenir dans un milieu agréable à vivre et à imaginer une communauté idéale.

Le rassemblement était orienté sur quatre thématiques précises incluant des ateliers avec une mise en contexte présentée à l’aide de sketches sous forme de dialogues et un retour en groupe sur les éléments de réponses fournies.

Le premier atelier portait sur le développement économique et les participants ont pu répondre aux questions suivantes : quelles sont vos idées de projets ou d’entreprises qui devraient être priorisées ou développées afin de diversifier notre économie? Qu’est-ce qui pourrait être fait (solutions, mesures, actions concrètes) pour inciter les consommateurs à acheter localement? Le deuxième atelier était axé sur le développement social, loisirs, culture et tourisme. Les intervenants devaient alors se projeter dans l’avenir et imaginer la une du journal local et les actualités en 2020 en décrivant des projets et de nouvelles réalisations qui viendraient dynamiser et améliorer la qualité de vie à Fermont. Ils devaient par la suite répondre à la question : quels sont les défis que doivent relever les organismes (temps, ressources matérielles, physiques, humaines, le financement, les compétences)? Les participants pouvaient ensuite classer leurs réponses en les priorisant par ordre d’importance. Le troisième atelier abordait le volet jeunesse et des jeunes ont pu se positionner en venant s’exprimer sur leurs besoins en dressant une liste des activités qu’ils peuvent pratiquer dans la région avant de choisir celles qu’ils préfèrent et d’énumérer celles qu’ils aimeraient voir se concrétiser dans leur milieu de vie avant de répondre à la question : qu’est-ce qui te donnerait le goût de revenir vivre à Fermont après tes études? Le quatrième atelier traitait de la famille et des aînés et on posait les questions suivantes : comment décrivez-vous Fermont? Dans vos idées les plus folles, que souhaiteriez-vous voir ici (incluant les commerces)?

Des projets emballants

Les agents de développement, tout comme les élus, jouent un rôle important au sein de la collectivité, dont celui de stimuler le leadership local, ce qui se traduit entre autres par une sensibilisation des intervenants économiques et politiques et les citoyens à l’importance d’une démarche collective destinée à revitaliser le milieu. Selon Mme Malenfant : « C’est énergisant de voir la communauté s’emballer autour des projets mentionnés lors de la mobilisation, maintenant il faut passer à l’action, mais en mettant nos énergies ensemble! » Mme Castilloux confie : « C’est motivant d’entendre toutes ces idées de projets au sujet de notre milieu! Fermont bouillonne d’idées et de projets d’avenir, à nous de faire en sorte de continuer à nous mobiliser et à nous solidariser comme communauté afin que ces idées se concrétisent. » Il faut tenir compte que la MRC ne peut réaliser à elle seule ces projets et doit travailler avec des promoteurs.

Les représentants politiques, principaux intéressés des recommandations d’un tel exercice démocratique, étaient absents. Cette omission remarquée a suscité certains commentaires parmi les participants notamment des gens d’influence du milieu qui ont souligné cette lacune et incité les citoyens à se rendre à l’hôtel de ville pour faire part de leurs doléances au conseil municipal lors de la prochaine assemblée, ce qui a été fait de façon constructive avec l’optique de sensibiliser les élus à l’importance de s’assurer qu’au moins une personne mandatée par la Ville puisse assister à l’avenir à un tel événement pour entendre ce que les citoyens ont à dire au sujet du développement de leur ville.

Un rapport détaillé des recommandations émises par la population sera produit prochainement et les grands points feront l’objet d’un autre article dans ce journal.

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Publié le 17 avril, 2017, dans la publication : Numéro 7 Volume 35

  • Agent(e)s de développement
  • Avenir de Fermont
  • Communauté idéale
  • Et si on forgeait notre propre communauté
  • Futur de Fermont
  • Mobilisation citoyenne Fermont
  • MRC de Caniapiscau
  • Participation citoyenne
  • Projets de développement

Publié sur le site le 18 avril 2017

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Activités, plaisir et beau temps à profusion

Une septième édition haute en couleur

par Éric Cyr

Légende photo : Le soleil et les nombreux participants ont réchauffé les glissades sur le site du carnaval.

La septième édition du Taïga Carnaval s’est déroulée les 17, 18 et 19 mars derniers sous un soleil radieux et une température idéale. L’ambiance festive, détendue et conviviale de cette fête hivernale a attiré un public très nombreux qui a pu se divertir et s’amuser en prenant part à plusieurs activités culturelles et sportives. Ce bel évènement familial a rassemblé la population locale, mais aussi des touristes et de la parenté d’un peu partout.

Une réussite

Plusieurs bénévoles ont contribué à enrichir la diversité de cet incontournable hivernal de la région par leur travail assidu de longue haleine assurant ainsi le succès de ce rassemblement destiné à célébrer les joies de l’hiver sous toutes ses formes. Une programmation très diversifiée a enchanté les multiples citoyens et les visiteurs qui ont pu en profiter à plein. Plusieurs nouvelles activités ont été ajoutées à l’horaire cette année telles que le Snowjam, la soirée bras de fer et le triathlon des neiges. Les activités classiques bien appréciées des habitués étaient évidemment de retour au grand plaisir du public. La classe neige des écoles, la journée neige des garderies et les p’tits maringouins ont su agrémenter les jeunes qui ont bougé amplement en prenant l’air et en s’amusant. Beaucoup de bambins étaient émerveillés de rencontrer la mascotte Taïgouin sur le site. La randonnée de motoneige aux flambeaux, la traversée du lac Daviault en raquettes, le spectacle pyromusical (feux d’artifice), la glissade du Club Optimiste, le tournoi de balles de neige Yukigassen, la course de souffleuses et la course de motoneiges ont aussi plu aux nombreux participants et spectateurs qui ont déambulé d’une démonstration à l’autre dans des attroupements populaires festifs. Tous ceux qui aiment bouger et faire de l’activité physique ont été comblés par un tel déploiement.

Une autre nouveauté cette année était le remplacement du chapiteau par un immense igloo gonflable. Au niveau culturel, le Comité de spectacles de Fermont a permis la présentation des spectacles du réputé DJ Dan Desnoyers dans l’igloo et d’un hommage au groupe AC/DC par 21 Gun Salute au Centre multifonctionnel Cliffs, qui ont fait le bonheur des spectateurs. Le comité organisateur, composé de Bernard Dupont, Karl Gagné-Côté, Marie-Philippe Couture, Marilou Morin-Lévesque et Serge Côté, est fier et heureux de l’engouement et de la participation des citoyens. Cette édition s’avère inéluctablement un véritable succès. C’est un rendez-vous pour la huitième édition du Taïga Carnaval l’an prochain.

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Publié le 3 avril, 2017, dans la publication : Numéro 6 Volume 35

  • Activités culturelles et sportives
  • Événement hivernal
  • Fermont
  • Festivité
  • MRC de Caniapiscau
  • Taïga Carnaval

Publié sur le site le 3 avril 2017

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COURSE de CHiENS DE TRAîneau

Une organisation qui a comblé les attentes

par Véronique Dumais, collaboration spéciale

Source photo : Bogdan Carasava

Les 17 et 18 mars derniers, Fermont a réuni une quinzaine de mushers venus participer à l’épreuve de 230 kilomètres de la quatrième édition du Défi Taïga 200 organisée par l’Association touristique de Fermont dans le cadre du Défi Taïga Carnaval. Résumé de cette épreuve sportive qui a su impressionner les mushers et qui a représenté tout un challenge pour les compétiteurs!

La semaine précédant la Saint-Patrick a été marquée par une forte tempête de neige qui a touché le sud du Québec et l’est des États-Unis. De ce fait, des 18 mushers inscrits à la plus longue course de chiens de traîneau de l’est du Canada, deux équipes, Christelle Arseneau du Nouveau-Brunswick et Amy Dionne de Madawaska au Maine, ont dû rebrousser chemin à cause des mauvaises conditions routières. Quelques-unes des équipes avaient prévu le coup en partant une journée plus tôt, mais plusieurs autres ont dû attendre la réouverture des routes pour finalement se rendre à Fermont tard la journée précédent l’événement. Le comité organisateur le dit depuis la première édition, le Défi Taïga commence bien souvent avant la route 389. Somme toute, ce sont 16 équipes qui ont pris le départ du Défi Taïga, qui ne cesse d’attirer de nombreux spectateurs, devant une foule enthousiaste. La webdiffusion des départs a rejoint plusieurs personnes qui n’ont pu se rendre sur place dont les familles des mushers et de nombreux admirateurs de notre course ailleurs au pays, aux États-Unis et en Europe.

Pour cette édition mémorable, le parcours fut allongé de 30 kilomètres, passant ainsi de 200 à 230 km au plaisir des mushers habitués des longues distances. De forts vents ont cependant laissé de nombreuses lames de neige sur les lacs créant des surfaces de glisse inégales diminuant ainsi les vitesses moyennes. Ce phénomène météorologique explique en partie pourquoi, pour la même course allongée de 30 km, il a fallu compter trois heures de plus au périple des premiers compétiteurs de retour à Fermont après un arrêt obligatoire de six heures au point de contrôle (check point). La journée s’est terminée tard pour l’équipe des chronométreurs avec l’arrivée de la dernière musher le soir passé 23 heures.

Denis Tremblay rafle les honneurs

Pour une deuxième année consécutive, le podium fut constitué des trois mêmes mushers qu’en 2016.

Cette année, c’est Denis Tremblay qui a franchi la ligne d’arrivée en premier avec un chrono final de 17 heures 6 minutes et 42 secondes. Martin Massicotte s’est classé deuxième tout juste 15 minutes derrière le meneur alors qu’André Longchamps s’est emparé de la troisième place en complétant le parcours avec un temps final de 18:22:59.

L’excellence des soins accordés à ses chiens et leur forme physique après la course a permis au vainqueur de remporter également le prix des vétérinaires. Christopher Jackowsky, remplaçant de Jaye Foucher blessée à un genou lors de l’épreuve de la Can-Am Crown International deux semaines avant le Défi, en a surpris plusieurs en se classant quatrième lors de sa première course de mi-distance. Une mention spéciale également à Yan Shaw, seul Fermontois à avoir complété l’épreuve, pour sa huitième place avec un chrono final de 21:15:14. Carole Vuylsteke, Geneviève Raymond, Danny Moreau et Michel Lécuyer ont dû abandonner pour des raisons soit physiques soit pour le bien-être de leurs chiens. Nous leur levons notre chapeau pour le courage qu’exige une telle décision.

Le gala de clôture et la remise des prix se sont déroulés lors d’un souper au Centre multifonctionnel Cliffs. Durant les remerciements, les mushers n’avaient que de bonnes paroles pour la structure de la course, le professionnalisme et la passion des bénévoles. Le « check point » a reçu énormément d’éloges ! Nos concurrents ne cessent de vanter les bons soins qu’ils y reçoivent; accueil, bonne bouffe et installations de qualité pour un temps de repos bien mérité. C’est avec le qualificatif que Denis Tremblay a utilisé lors de ses remerciements, PERFECTION, que le comité organisateur envisage la cinquième année du Défi Taïga 200!

Véronique Dumais, collaboration spéciale

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Publié le 3 avril, 2017, dans la publication : Numéro 6 Volume 35

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Publié sur le site le 3 avril 2017

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Panne d’électricité à Fermont

Hydro-Québec, le talon d’Achille des mesures d’urgence

par Éric Cyr

Une rupture de courant a plongé Fermont dans le noir, le 4 mars dernier, nécessitant l’application des mesures d’urgence et l’intervention de la Sécurité publique alors que la température ressentie avoisinait les – 35 degrés Celsius avec le facteur éolien. L’avarie, attribuable à un bris d’équipements, a privé d’électricité 1637 des 1644 clients de la société d’État près du 53e parallèle durant près de 7 heures. Certains résidents ont été forcés de patienter jusque tard dans la nuit avant que la situation ne rentre dans l’ordre. Une équipe d’Hydro-Québec a dû être mobilisée et un hélicoptère nolisé afin de se déployer sur les lieux pour réparer le bris ayant causé l’interruption de service compte tenu du manque d’effectifs local qui se chiffrait à un seul travailleur, c’est d’ailleurs la raison invoquée pour justifier le délai d’intervention.

Une épée de Damoclès

Une porte-parole d’Hydro-Québec pour la Côte-Nord, Sandra Chiasson, blaguait sur le fait que certains médias nationaux aient traité l’évènement. « Il ne devait pas y avoir beaucoup de nouvelles sur le réseau national. » La société d’État parle de gestion de risque pour motiver la raison pour laquelle il n’y avait qu’un seul employé sur place durant la situation de crise, qui aurait pu être grave si elle avait perduré. En plus des dangers encourus par la population à cause du froid extrême, plusieurs infrastructures totalisant des millions de dollars étaient menacées. Un responsable des mesures d’urgence souhaitant conserver l’anonymat pose la question suivante : « Que serait-il advenu si l’hélicoptère n’avait pu décoller à cause de forts vents ou d’une tempête ? Si les forts vents ont abîmé les équipements, serait-il possible qu’ils puissent aussi empêcher un hélicoptère de se rendre à destination afin d’assurer la relève et donc faire avorter un éventuel branchement avec le Labrador en cas de nécessité ? » Hydro-Québec a précisé qu’un employé ne peut travailler seul sur une ligne en tension, mais ne pouvait spécifier pourquoi il n’y avait qu’un seul monteur de ligne à Fermont. La porte-parole a toutefois assuré qu’une équipe complète allait être affectée à Fermont pour les prochaines semaines en évitant le sujet du manque de personnel sur place par la suite.

« Il faut faire venir quelqu’un de Sept-Îles ou de Baie-Comeau éventuellement, mais dans ce cas-ci, il y avait des équipes de monteurs à Sept-Îles. La personne à Fermont peut patrouiller, identifier le secteur, préparer le terrain. »

Recrutement difficile

Ce n’est pas la première fois que le manque d’effectifs dans la MRC de Caniapiscau vient jouer des tours à la société qui détient le quasi-monopole de l’électricité au Québec puisque le même scénario s’est déjà produit à quelques reprises par le passé. « Le recrutement est difficile et on essaie de gérer ça de façon stratégique. C’est un grand territoire » explique la porte-parole qui compare Fermont à un petit village de pêcheurs de 150 habitants de la Basse-Côte-Nord. « On nolise aussi un hélicoptère pour Kegaska. » Mme Chiasson poursuit : « Un disjoncteur (gros fusible) a ouvert, les fils se sont touchés et les conducteurs seraient entrés en contact à cause de forts vents, c’est ce qu’on appelle du galopage ». La porte-parole n’a pas précisé si le galopage était survenu sur une ligne de transmission ou une ligne de distribution et n’a pas non plus indiqué l’endroit précis.

« On cherche à se rendre le plus rapidement possible et on peut alimenter Fermont par le Labrador avec une attache d’urgence, un lien de 44 kV via le poste Chantal » explique cette dernière qui avoue ne pas être une spécialiste du réseau.

Dans les faits, rattacher Fermont avec la ligne de transmission du Labrador n’est pas si évident puisque bien qu’il existe des ententes interprovinciales difficilement applicables, une telle décision doit d’abord être approuvée.

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Publié le 20 mars, 2017, dans la publication : Numéro 5 Volume 35

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Publié sur le site le 21 mars 2017

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Portes ouvertes à la caserne 12

Véritable engouement pour le centre de mesures d’urgence

par Éric Cyr

Légende : Des intervenants d’urgence heureux d’accueillir le public de la région lors de l’événement rassembleur.

Après les employés municipaux, le 8 mars dernier, la population a pris d’assaut le nouveau centre de crise, les 9, 10 et 11 mars, lors d’une activité portes ouvertes de l’ouvrage architectural récemment achevé qui monte fièrement la garde à l’entrée de la ville de Fermont fidèle à la devise de la municipalité « Faire front faire face ». Quelques groupes, notamment composés d’enfants de différentes garderies et d’élèves de classes scolaires ainsi que des familles, se sont déplacés pour venir admirer les nouvelles installations et ont pu bénéficier d’une visite en compagnie de pompiers et d’ambulanciers. Ceux-ci les ont accompagnés afin de détailler les différentes facettes des équipements et des infrastructures sur place et faire des démonstrations de leur fonctionnement.

Dans l’antre des superhéros

Le jeune public a particulièrement apprécié cet évènement où il a pu admirer de nombreux véhicules d’urgence reflétant sous la lumière du soleil, de gros camions rouges et des ambulances jaunes semblaient leur sourire. Tout avait été planifié pour les accueillir. Les enfants ont pu enfiler un casque de pompier en plastique léger pour les plonger dans l’ambiance et poser des questions à leurs héros. En effet, quel enfant n’a pas déjà rêvé de devenir plus tard policier, pompier ou ambulancier? Un léger goûter santé principalement composé de fruits et de légumes frais était aussi offert aux tout petits. Une lueur de curiosité et d’admiration brillait dans les yeux de plusieurs bambins visiblement ravis d’avoir la chance de pouvoir découvrir cet univers qui pour eux, pourrait ressembler au quartier général du repère de leurs idoles dont la vocation principale est d’accomplir des exploits et de sauver des vies au péril de la leur.

Achalandage marqué

Plusieurs pompiers et ambulanciers se sont relayés durant ces trois jours afin d’offrir à la population un plus vaste éventail de disponibilités permettant ainsi à plus de gens d’avoir l’occasion de venir visiter la nouvelle caserne selon une plage horaire diversifiée. Un flot continu de citoyens totalisant près de 400 personnes a déferlé sur le nouvel emménagement qui a connu pour ainsi dire son baptême populaire.Quelques pompiers du Labrador se sont même rendus sur place. Les intervenants d’urgence sont très heureux d’avoir pu accueillir les citoyens et de pouvoir tirer parti de ces locaux qui facilitent leur travail en améliorant grandement l’efficacité des procédures d’urgence. Le directeur du Service de sécurité incendie, Jean-Sébastien Allard confie que les objectifs ont été atteints.

« Nous sommes très heureux d’avoir reçu les citoyens pour leur faire découvrir le nouveau bâtiment. Pour ceux qui n’ont pu se déplacer, ce n’est que partie remise, car il y aura une journée familiale d’information et de prévention au mois de juin prochain. »

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Publié le 20 mars, 2017, dans la publication : Numéro 5 Volume 35

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Publié sur le site le 21 mars 2017

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