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Ville de Fermont

Un nouveau souffle

par Éric Cyr

Le maire, Martin St-Laurent, est fier d’annoncer la nomination d’un nouveau directeur général à la Ville de Fermont, M. Claude Gagné, dont l’entrée en fonction est prévue pour la mi-mars. Spécialisé en gestion municipale et diplômé en administration des affaires, management et administration publique, M. Gagné a œuvré dans le milieu municipal au cours des trois dernières décennies.

Il quitte la région de Lanaudière où il dirigeait la municipalité de Sainte-Mélanie depuis quatorze ans. Auparavant, il a aussi exercé pendant douze ans les fonctions de directeur général et agent de développement pour la localité de Radisson à la Baie-James dans le Nord-du-Québec.

« Je suis particulièrement heureux de confier les responsabilités de la direction générale à M. Gagné. Il a démontré, tout au long du processus de sélection, plusieurs habiletés intéressantes. Il possède une formation générale et une expérience professionnelle très pertinente pour Fermont. M. Gagné a toute la confiance du conseil municipal et je tiens à lui souhaiter la meilleure des chances dans ses nouvelles fonctions », précise M. St-Laurent.

L’appel du Nord

« Je suis amoureux des grands espaces et du Nord et lorsque l’occasion de poursuivre ma carrière à Fermont s’est présentée, je n’ai pas hésité à postuler en souhaitant vivement obtenir le poste. Mon arrivée sur place s’accompagne d’une grande fierté et d’un désir de travailler en équipe avec les élus et les employés municipaux au service des Fermontoises et des Fermontois à qui je fais une seule promesse, celle de faire de mon mieux », explique M. Gagné qui croit beaucoup à l’importance d’être heureux au travail et de s’y plaire, à la prise en main régionale et locale, et qui est visiblement enthousiaste de relever ce nouveau défi qui s’aligne sur son parcours antérieur et sur son désir de renouer avec les grands espaces nordiques.

« Pour moi le Nord est un milieu de vie avant d’être un milieu de travail et j’avais éventuellement l’intention d’emprunter la TransQuébec-Labrador afin de découvrir le territoire même avant d’obtenir cet emploi. Il faut savoir apprivoiser l’isolement et composer avec l’éloignement géographique. J’ai déjà habité au bout de la route de la Baie-James non loin de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa à Radisson où la fréquence de la radio communautaire CIAU-FM 103,1 est la même qu’à Fermont. J’ai interprété ça comme un signe du destin. Je cherchais à retourner dans la taïga et j’ai insisté pour emprunter la route 389 lorsque je suis venu visiter Fermont avant mon embauche », confie l’homme de 55 ans qui adore l’hiver et les aurores boréales et qui a déjà parcouru en plus évidemment de la route de la Baie-James, la Transtaïga, la route du Nord, la route de l’Alaska, et qui s’est rendu au bout de la route 138 jusqu’à Kegaska en Basse-Côte-Nord, ce qui illustre bien que la distance n’a aucune emprise sur lui. « Mon fils est adulte et autonome, j’ai ma jeep et il me reste 10 ans d’essence dans le réservoir avant la retraite. » Bienvenue à Fermont M. Gagné.

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Publié le 15 février, 2021, dans la publication : Numéro_03 Volume 39

  • Administration publique
  • Claude Gagné
  • Directeur général
  • Fermont
  • Maire Martin St-Laurent
  • Mairie
  • Milieu municipal
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 15 février 2021

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Fermont

Création d’un bureau touristique

par Éric Cyr

Source photo : Maisons Laprise

ArcelorMittal Exploitation minière Canada s’engage aux côtés de la MRC de Caniapiscau, avec qui elle a conclu un partenariat exclusif de 100 000 $, afin de concrétiser la construction d’un bureau d’information touristique à Fermont. La réalisation du projet Accueil Caniapiscau, annoncé à Fermont, le 7 décembre dernier, devrait ainsi voir le jour dans le parc Jean Fortin au printemps 2022.

Par ce partenariat, qui vient bonifier l’offre touristique existante et contribuer à la vitalité économique de la région, ArcelorMittal démontre la continuité de son engagement envers la communauté. Depuis plus de 15 ans, l’entreprise offre, en collaboration avec la MRC, des visites de son site minier du Mont-Wright. Près de 800 personnes annuellement ont ainsi la possibilité de découvrir une partie des installations de la minière.

« Nous sommes fiers de faire équipe avec la MRC de Caniapiscau dans la réalisation de ce projet porteur. Ce centre d’interprétation permettra de continuer d’améliorer l’expérience des visiteurs dans la région de Fermont et de mettre en valeur les qualités exceptionnelles de ce pays de géants. Nous sommes ravis de soutenir la vision de la MRC pour que le projet puisse maintenant se concrétiser », a déclaré le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Mines et Infrastructures Canada, Mapi Mobwano.

« La MRC de Caniapiscau est heureuse de renforcer ses liens avec ArcelorMittal. Ce projet rassembleur est un bel exemple de ce que notre collaboration renouvelée permet d’accomplir et nous remercions ArcelorMittal de son appui », a ajouté le préfet de la MRC et maire de la Ville de Fermont, Martin St-Laurent.

Vitrine

Les attraits de la région, sa richesse géologique et la présence en abondance du minerai de fer, et plus particulièrement de l’hématite, seront mis en valeur à l’Accueil Caniapiscau. Les visiteurs pourront se familiariser avec l’histoire minière de la région et le savoir-faire unique qui s’y est construit au fil des décennies. En plus de mettre en lumière le travail d’artisans locaux, l’Accueil Caniapiscau offrira une vitrine aux divers métiers de l’exploitation minière et plusieurs minéraux seront exposés pour permettre aux visiteurs d’en apprendre plus sur leurs propriétés et leurs utilisations. Une visite à l’Accueil Caniapiscau sera aussi l’occasion de mieux comprendre le travail réalisé par ArcelorMittal dans la région à travers une visite virtuelle de la mine, des contenus audiovisuels inédits et un espace consacré à l’univers minier.

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Publié le 14 décembre, 2020, dans la publication : Numéro_21 Volume 38

  • Accueil Caniapiscau
  • ArcelorMittal
  • Bureau d’information touristique
  • Centre d'interprétation
  • Fermont
  • MRC de Caniapiscau
  • Tourisme
  • Visites site minier

Publié sur le site le 11 décembre 2020

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Covid-19

Aucun cas dans Caniapiscau

par Éric Cyr

La direction de la Santé publique de la Côte-Nord a confirmé dans le cadre d’un point de presse virtuel, le 6 octobre 2020, qu’il n’y a actuellement pas de nouveau cas de Covid-19 dans la MRC de Caniapiscau ni aucun cas actif.

Un total de six cas a été répertorié dans Caniapiscau depuis le début de la pandémie, dont un originaire du secteur de Schefferville qui est malheureusement décédé à Ottawa et cinq à Fermont qui se sont rétablis après avoir été isolés. La situation est sous contrôle pour l’instant et le risque de transmission demeure faible dans Caniapiscau, cependant les citoyens sont invités à respecter les mesures sanitaires en vigueur : port du masque, lavage des mains et distanciation physique afin d’éviter une éventuelle propagation. À la suite de la recrudescence des cas au Québec qui compte plusieurs zones rouges, un total de cinq lits a été réservé à l’hôpital de Sept-Îles, qui dessert Fermont et Schefferville, pour des personnes ayant contracté le coronavirus, mais qui ne nécessitent pas de soins intensifs. Pour les patients affectés à l’hôpital de Baie-Comeau, des transferts pourraient être effectués vers Rimouski, Québec ou Chicoutimi. Au moment de publier, il n’y avait pas non plus de cas au Labrador Ouest voisin toujours épargné par la pandémie.

Information de dernière heure complémentaire à l’article

Au moment de mettre sous presse, deux travailleurs aéroportés utilisant un système de navettes aériennes (fly-in/fly-out) qui ont été déclarés positifs à la Covid-19 étaient en isolement.

Deux cas à Fermont

Le médecin-conseil en santé publique pour la direction de la Santé publique de la Côte-Nord, le Dr Richard Fachehoun, a dévoilé après avoir été questionné durant un point de presse, le 13 octobre dernier, par la journaliste de la radio CFMF 103,1 que durant la semaine du 5 octobre, deux cas de Covid-19 dans une compagnie ont été découverts à Fermont, mais ne seront pas répertoriés localement puisque leur adresse de résidence est située ailleurs.

« Les contacts ont été identifiés, l’enquête épidémiologique a été faite, on a fait un dépistage de prévalence et aucune autre personne de cette compagnie n’a eu un test positif. La situation est surveillée de très près. Pour ce qui est du fly-in/fly-out, il existe des mesures notamment avant que les gens n’embarquent (dans l’avion). Il y a un questionnaire pour le triage, il y a la prise de température et dans le milieu de travail, c’est important, les gens doivent respecter la distanciation physique de 2 M et il y a des procédures pour le travail à moins de 2 M ». Selon M. Fachehoun, toutes les mesures sont en place dans ces milieux-là avec pour objectif de limiter la propagation de la Covid-19. « C’est sûr qu’on aura des cas de temps à autre. On ne peut dire qu’on n’en aura pas, mais quand on regarde notre situation par rapport à la situation ailleurs…Notre rôle est de circonscrire ces cas-là. On peut avoir un cas si autour il n’y a pas de transmission et qu’on évalue la situation et qu’on met en place des mesures, ça va être correct. Donc oui on a des cas à Fermont qui seront (très) bientôt déclarés rétablis. On n’a pas d’autres cas secondaires et la situation est surveillée. »

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Publié le 19 octobre, 2020, dans la publication : Numéro_17 Volume 38

  • Côte-Nord
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  • Dr Richard Fachehoun
  • Fermont
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  • Santé publique

Publié sur le site le 19 octobre 2020

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Covid-19

Aucun cas dans Caniapiscau

par Éric Cyr

La direction de la Santé publique de la Côte-Nord a confirmé lors d’un point de presse dans le cadre d’un bilan de la Covid-19 sur la Côte-Nord, le 29 septembre dernier, qu’il n’y avait plus aucun cas actif de Covid-19 dans la MRC de Caniapiscau qui englobe Fermont, Schefferville, Matimekush-Lac John et Kawawachikamach. La Basse-Côte-Nord était pour sa part toujours épargnée.

Les autorités de la Santé publique de la Côte-Nord avaient au préalable annoncé un septième cas dans la MRC de Caniapiscau qui s’est finalement avéré être une fausse alerte puisque le citoyen en question n’y résidait plus depuis plusieurs mois. Ce cas a donc finalement été répertorié dans la MRC de Manicouagan (Baie-Comeau). Un total de six personnes de Caniapiscau a contracté le coronavirus depuis le début de la pandémie. De ce nombre, la première victime nord-côtière est malheureusement décédée. Un ancien chef de la communauté innue de Matimekush-Lac John (Schefferville), Thaddée André, est mort à Ottawa des suites de la Covid-19 à l’âge de 74 ans selon le diffuseur public Radio-Canada. Il restait donc alors cinq cas actifs à Fermont et ces cinq personnes, qui étaient en isolement, se sont par la suite rétablies.

Un résumé de l’évolution de la situation dans Caniapiscau, qui est limitrophe au Labrador, est envoyé régulièrement par les responsables du ministère de la Santé du Québec à leurs homologues de la province voisine de Terre-Neuve-et-Labrador. Une éclosion est pour l’instant écartée selon le médecin-conseil en santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord, le Dr Richard Fachehoun, qui considère que le risque de contamination demeure actuellement faible puisque les personnes de la MRC ayant contracté le coronavirus ont été rapidement isolées. Au sujet des travailleurs aéroportés utilisant un système de navettes aériennes (fly-in/fly-out), des investigations sont en vigueur dans les milieux de travail et un programme de prévention ainsi que des actions spécifiques se poursuivent.

Malgré des craintes irrationnelles motivées par la peur et véhiculées par certains citoyens qui ont fait pression sur leurs élus à travers les réseaux sociaux, aucune éventuelle nouvelle fermeture de la frontière avec le Labrador Ouest n’avait été évoquée à la suite de ces récents épisodes et la rassurante mise à jour a justifié le maintien des mesures d’exception liées à la bulle nordique pour les citoyens des trois municipalités minières de Fermont, de Labrador City et de Wabush. Les Fermontois, qui ne présentent aucun symptôme lié à la Covid-19 et qui n’ont pas voyagé à l’extérieur de la région depuis au moins deux semaines, doivent montrer une preuve de résidence aux représentants des forces de l’ordre avant de pouvoir circuler exclusivement dans le périmètre de Labrador City et de Wabush.

Dépistage

La clinique de dépistage de la Covid-19 qui avait été déménagée à la caserne 12 (poste de pompiers) a été rapatriée aux installations du Centre de santé de Fermont. Pour obtenir un rendez-vous veuillez appeler au 418 287-5461 option 2.

La Côte-Nord est récemment passée au palier de préalerte jaune qui coïncide avec une intensification des mesures de surveillance afin de s’assurer que les mécanismes de prévention et de contrôle sont suivis et respectés. Il y avait au moment de mettre sous presse quatre cas actifs sur la Côte-Nord incluant trois dans la MRC de Manicouagan et un dans la MRC de Sept-Rivières. La Santé publique rappelle l’importance de respecter les mesures sanitaires.

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Publié le 5 octobre, 2020, dans la publication : Numéro_16 Volume 38

  • Coronavirus
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Publié sur le site le 5 octobre 2020

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Monde radiophonique

Nouvelle journaliste à CFMF 103,1

par Éric Cyr

Le panorama médiatique local s’est récemment enrichi puisqu’une journaliste a rejoint les rangs de l’équipe de la radio CFMF 103,1 à Fermont dans le cadre du programme Initiative de journalisme local de Patrimoine canadien qui soutient la création d’un journalisme civique original répondant aux besoins diversifiés des communautés mal desservies au pays tout en respectant l’indépendance de la presse.

Originaire de la petite municipalité de La Pêche, nichée au cœur des collines de l’Outaouais, Élizabeth Séguin, qui adore le français, a participé aux journaux étudiants des écoles qu’elle a fréquentées au primaire et au secondaire et est même demeurée en contact avec certains de ses enseignants de français. La jeune femme a suivi une formation en cinéma et médias de communications au cégep de l’Outaouais à Gatineau où elle a réalisé comme projet final d’équipe un documentaire sur le lac Pink, un lac méromictique situé dans le parc de la Gatineau, dont la couleur vert-émeraude et turquoise provient de la présence d’algues, et qui est en danger d’eutrophisation à cause des activités humaines.

Diplômée de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Élizabeth Séguin a obtenu un baccalauréat en journalisme en 2017. Elle a participé en tant que collaboratrice, chroniqueuse et responsable des entrevues à l’émission « Plein Feu », consacrée à la vulgarisation des conflits armés dans le monde, sur la webradio étudiante de cette université, CHOQ-FM, qui tire son nom de la « Centrale des humanoïdes sur les ondes du Québec » et qui diffuse sur Internet et en baladodiffusion (podcast) sur choq.ca. Elle a entre autres réalisé des entrevues et animé des discussions avec des ambassadeurs et des experts de géopolitique internationale notamment de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques. Celle-ci a par la suite effectué des stages dans les plus importants journaux de la région d’Ottawa-Gatineau, La Revue, aujourd’hui disparu, et Le Droit, avant de travailler à Fort-Coulonge pour une station de radio bilingue de la MRC de Pontiac, CHIP-FM 101,9 de 2017 à 2020.

Étoffer le paysage hertzien

Son parcours l’a finalement menée à Fermont, le 2 septembre dernier.

« Je songeais depuis un petit moment à aller découvrir d’autres régions du Québec. L’occasion s’est présentée quand j’ai aperçu l’offre d’emploi de journaliste radio pour Fermont pour laquelle j’ai postulé. À ma grande joie, ma candidature a été retenue. Il faut dire que mon ancien employeur connaissait le directeur des programmes de CFMF 103,1, Karl Gagné-Côté, et la directrice musicale et animatrice Geneviève Richard que j’avais aussi rencontrés lors d’un congrès de l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ). Je suis contente d’être ici. C’est un beau défi et une chance que m’offre la radio CFMF-FM. »

La transition se fait très bien pour celle qui alimente déjà les ondes d’un bulletin de nouvelles et publie régulièrement sur la page Facebook de la station.

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Publié le 21 septembre, 2020, dans la publication : Numéro_15 Volume 38

  • CFMF 103.1
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Publié sur le site le 21 septembre 2020

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Sûreté du Québec

Relève de la garde

par Éric Cyr

Un nouveau chef de police est entré officiellement en fonction au poste principal de la Sûreté du Québec dans la MRC de Caniapiscau situé dans le mur-écran à Fermont, le 3 août dernier. Le sergent Martin Fortier a remplacé l’ancien responsable du poste local, Daniel Turgeon, qui a accepté une affectation ailleurs.

Après s’être déplacé en avion pour venir visiter la ville, une procédure habituelle afin de voir si les lieux et le poste lui convenaient, le sous-officier de police a eu la piqûre pour l’endroit. L’expérience a été concluante et il a pris sa décision d’accepter ses nouvelles fonctions et de déménager sur place avec sa femme. Le père de famille de deux enfants, aujourd’hui autonomes, et sa conjointe, ont pris la route nationale 389. Celle-ci en a profité pour prendre des photos des splendides paysages le long du parcours qui mène à la localité minière. Il faut dire qu’elle s’adonne à la peinture et que ces nouvelles images pourraient s’avérer inspirantes dans la création de futurs tableaux. « Une nature majestueuse et de toute beauté », confie le policier visiblement enthousiaste. Après un long périple, ils sont finalement arrivés à Fermont, le 27 juillet, afin de se donner le temps de défaire les boîtes et de s’installer dans leur nouveau domicile, les déménageurs ont suivi le lendemain.

Nouveau défi

Très content de s’établir dans la municipalité nordique, le sergent Fortier, originaire de Montréal, qui cumule près de 25 années de patrouille et qui était responsable d’unité avant sa récente affectation, adore la campagne. Il a eu le coup de foudre pour le mode de vie en région lorsqu’il a commencé sa carrière comme patrouilleur à Joliette dans Lanaudière en 1996. Deux ans plus tard, il a été appelé à servir au Kamouraska durant 11 ans où il a notamment travaillé comme patrouilleur et chef d’équipe avant d’être muté à Lévis sur la Rive-Sud de Québec au poste autoroutier Chaudière-Appalaches en 2009. Il aimait tellement l’endroit qu’il a choisi d’y rester encore 7 ans et de voyager jusqu’à son lieu de travail en périphérie de la région de la Capitale-Nationale.

« J’ai eu la piqûre pour Fermont, on adore le coin et je suis heureux d’être ici. L’accueil est très chaleureux. Depuis mon arrivée, j’ai déjà été à la pêche, une de mes passions. Mon choix de venir m’établir ici a été l’œuvre du hasard que je ne regrette absolument pas. Un poste s’est libéré, j’ai décidé de postuler et je l’ai obtenu à ma grande satisfaction. Je suis heureux de pouvoir répondre aux besoins des Fermontois. »

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Publié le 21 septembre, 2020, dans la publication : Numéro_15 Volume 38

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  • Mur-écran de Fermont
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Publié sur le site le 21 septembre 2020

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Pandémie DE CORONAVIRUS

Trois cas de Covid-19 dans Caniapiscau

par Éric Cyr

Source photo : Centre for Disease Control

Un premier cas de contamination à la Covid-19 recensé par la Santé publique du Québec dans la MRC de Caniapiscau, le 3 septembre dernier, n’aura eu aucune incidence sur les citoyens de ce très vaste territoire, à part augmenter leur niveau de stress, puisque la personne a contracté le coronavirus à l’extérieur de la Côte-Nord, n’y a jamais remis les pieds et a été hospitalisée en dehors de la région. Cependant, deux autres cas positifs successifs déclarés les 13 et 14 septembre auront semé l’émoi.

Ces premières manifestations de la Covid-19 associée à la MRC de Caniapiscau, qui englobe Fermont au sud du 53e parallèle ainsi que Schefferville et les communautés autochtones avoisinantes innue de Matimekush-Lac John et naskapie de Kawawachikamach au sud du 55e parallèle, constituent un rappel que la vigilance est de mise et que le coronavirus n’a pas de frontière.

La peur se manifeste

Lors du premier cas, les commentaires de Fermontois et de citoyens du Labrador Ouest inquiets ont déferlé sur les réseaux sociaux avant que la Ville de Fermont ne prenne les devants et ne désamorce le malentendu en publiant un communiqué à ce sujet visant à rassurer la population. Le document précisait que des représentants de l’administration municipale avaient eu des discussions avec les responsables de la Santé publique régionale qui ont confirmé que le résident de la MRC de Caniapiscau infecté par la Covid-19 n’avait pas contracté le virus sur la Côte-Nord, qu’il avait été hospitalisé dans une autre région et qu’aucun contact n’avait été établi entre la personne contaminée et des résidents de cette MRC ou des personnes revenues sur place. À la suite de l’enquête épidémiologique, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord a insisté sur le fait que la circonstance n’entraîne aucun risque pour la population de la région en précisant par la suite l’état réel de la situation tout en corroborant l’information transmise par la Ville indiquant que la conjoncture dans ce contexte précis ne présentait aucun danger pour les habitants du secteur.

Deux cas à Fermont

Les deux cas subséquents ont suscité plus d’inquiétude alors que le CISSS Côte-Nord, respectant les directives de la Santé publique du Québec, a refusé de les associer à une localité particulière par prétendus soucis de confidentialité ce qui ne fait qu’exacerber l’affolement pour les résidents de la MRC et alimenter la machine à rumeurs et les distorsions du bouche-à-oreille. Le premier cas se serait manifesté à Fermont, selon le diffuseur public Radio-Canada, tout comme le suivant, selon des sources informelles crédibles et fiables.

La Santé publique de la Côte-Nord qui a répondu aux questions des journalistes dans le cadre d’une conférence de presse, le 14 septembre, précise que les trois cas de Covid-19 dans la MRC de Caniapiscau ne constituent pas une éclosion, car il n’y a pas de lien direct entre ces cas et de plus le virus a été contracté ailleurs. « On pourrait plutôt les définir comme un agrégat de liens isolés », confie le médecin-conseil de la direction de la Santé publique régionale, le docteur Richard Fachehoun. Bien que pour des raisons de confidentialité les responsables du CISSS Côte-Nord ne dévoileront pas dans quelle localité les personnes contaminées se trouvent, ils précisent toutefois qu’ils sont en contact avec les autorités concernées et que les résultats des tests sont habituellement rapidement connus, quand le transport aérien coopère.

« La situation est maîtrisée dans la MRC et un renforcement des mesures de prévention a été instauré avec un ajout des plages de dépistages en tenant compte de la vulnérabilité des cas. »

Les responsables du CISSS ont cependant avoué qu’il était difficile de recueillir de l’information à savoir si les travailleurs aéroportés qui utilisent un système de navettes aériennes (fly-in/fly-out) ont été dépistés ailleurs.

Bulle nordique menacée ?

Au moment de publier, le préfet de la MRC qui est aussi maire de Fermont, Martin St-Laurent, explique que la communication avec les autorités du Labrador continue et même s’intensifie. « Étant donné la situation actuelle, nous comprenons que beaucoup de gens se questionnent par rapport à la fermeture de la frontière. Pour l’instant, les discussions avec les autorités du Labrador ne laissent pas présager une fermeture à court terme. Bien sûr, il faut être conscient que le tout peut changer suivant l’évolution de la situation. Il est plus important que jamais de se serrer les coudes pour suivre les consignes et ainsi diminuer la propagation. »

Les responsables de la Santé publique en ont profité pour rappeler l’importance de respecter les mesures sanitaires et les consignes en vigueur afin d’éviter la propagation du virus.

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Publié le 21 septembre, 2020, dans la publication : Numéro_15 Volume 38

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Pionnier du Nord

L’ancien maire de Gagnon s’éteint

par Éric Cyr

Le premier maire noir de l’histoire du Québec, René Coicou, qui a présidé au destin de la défunte ville minière de Gagnon jusqu’à sa fermeture en 1985, est décédé des suites d’une longue maladie. Il a poussé son dernier soupir à Ottawa, le 2 mars dernier, il avait 84 ans.

M. Coicou, originaire d’Haïti avait fui le régime dictatorial de François Duvalier surnommé « Papa Doc » en 1957 pour aboutir à Montréal. Après des études en mécanique de machinerie lourde, il est engagé par la minière Québec Cartier en 1962 et quitte la métropole québécoise pour aller travailler à la mine du lac Jeannine (qui a été exploitée jusqu’en 1978) à Gagnon où il s’établit avec sa famille. Malgré la mort de sa première femme Claire Gravel des suites d’une complication liée à la grossesse, il choisit tout de même de demeurer sur place avec ses trois fils.

Une annonce crève-cœur

L’ancien secrétaire archiviste du Syndicat des Métallos a d’abord été élu à la mairie en 1973. Son mandat de maire sera par la suite renouvelé à deux reprises. Après avoir appris au début des années 1980 que Sidbec-Normine menaçait de fermer ses installations minières à cause de la crise du fer, tout comme ce fut le cas en 1982 pour la minière IOC à Schefferville, M. Coicou se bat corps et âme afin de renverser la vapeur et multiplie les démarches auprès du gouvernement du Québec afin de tenter de trouver des solutions. Malgré son combat acharné et l’appui indéfectible du syndicat des Métallos et du légendaire syndicaliste Herby Bérubé, c’est peine perdue et la décision est irrévocable. Atteint d’une tumeur au cerveau, M. Coicou doit finalement se résigner à l’inévitable et convoque les Gagnonais à l’église, en octobre 1984, pour leur annoncer avec émotion que leur ville agonisante serait fermée de façon définitive le 30 juin de l’année suivante. En effet, la compagnie cesse d’exploiter le gisement de fer de la mine de Fire Lake en 1984 et la ville sera rasée un an plus tard à l’été 1985.

Le politicien populaire qui s’est investi à fond dans sa collectivité aura tenu la barre avec courage jusqu’au moment fatidique du naufrage annoncé : la fermeture de la ville qu’il avait contribué à façonner. L’ancien maire de la municipalité disparue aura laissé sa trace parmi ses concitoyens, dont un bon nombre, 400 travailleurs et leurs familles, a migré vers Fermont. Plusieurs se souviennent de l’apport inestimable de celui qui était fortement engagé au sein de sa communauté. L’ancien conseiller municipal Marc Poulin, qui a par la suite déménagé à Fermont avant de prendre sa retraite le définit comme un homme du peuple au diapason des travailleurs qui faisait peu de cas de la hiérarchie. Il explique que le racisme n’existait pas à Gagnon et que tous étaient soudés dans ce petit milieu isolé tissé serré inaccessible par la route à l’époque.

« Le seul homme de couleur de l’endroit a été élu maire, c’est tout dire! »

M. Coicou n’aura malheureusement jamais eu l’occasion de visiter ce qui reste de Gagnon, mais son nom restera à jamais associé à la ville qu’il a tant aimée.

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Publié le 16 mars, 2020, dans la publication : Numéro_05 Volume 38

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  • MRC de Caniapiscau
  • Pionnier du Nord
  • Premier maire noir
  • René Coicou
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Publié sur le site le 16 mars 2020

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Activité physique

Un spinothon fort populaire

par Éric Cyr

La deuxième édition du spinothon de Fermont au profit de l’école Des Découvertes et de la polyvalente Horizon-Blanc, s’est déroulée dans le local de l’ancien club de boxe chinoise dans le Centre L.-J. Patterson, le 8 février dernier, de concert avec la Sûreté du Québec qui a instauré cette manifestation sportive l’an passé et qui orchestrait l’activité à nouveau cette année avec l’aide précieuse de l’organisatrice principale Geneviève Turcotte qui a repris le flambeau.

Un total de 145 citoyens regroupés au sein de 26 équipes a pris part à cet événement unique qui s’est échelonné sur une période de douze heures consécutives. Des athlètes énergiques se sont relayés en enfourchant un vélo stationnaire et en pédalant sur place à tour de rôle au son d’une musique entraînante. L’inépuisable Gabriel Bourgeois a pédalé durant tout ce temps donnant un exemple inspirant de motivation à la jeunesse à l’aube de la semaine de la persévérance scolaire qui se tiendra du 17 au 21 février. Le rassemblement sportif était animé par la radio locale CFMF 103,1.

Succès retentissant

Les policiers du poste principal de la Sûreté du Québec dans la MRC de Caniapiscau ont travaillé fort pour renouveler l’expérience qui a permis d’amasser des dons totalisant 4 130 $. Ce montant, qui sera remis à l’école Des Découvertes et à la polyvalente Horizon-Blanc, permettra de faire bouger les jeunes selon la directrice des deux institutions d’enseignement, Marie-Josée Murray, qui souligne que ce partenariat avec la Sûreté du Québec et cet apport pécuniaire sont très appréciés.

« Je remercie au nom des deux écoles la population qui, grâce à sa participation, fait de cette campagne de financement une véritable réussite. »

Le défi de cardiovélo a d’ailleurs incité de nombreuses personnes, qui ne se considèrent pas nécessairement comme des sportifs, à bouger et à faire de l’exercice physique pour une bonne cause. Les participants ont pu faire d’une pierre deux coups, soit de se maintenir en forme tout en contribuant à amasser une somme d’argent qui aidera les élèves fermontois.

Cet événement rassembleur a aussi permis aux membres de la Sûreté du Québec de fraterniser avec le public dans une ambiance agréable et décontractée. Les participants sont unanimes pour dire que cette expérience fut une grande réussite et que cette action devrait être renouvelée lors d’un troisième épisode l’an prochain. Le responsable du poste de police de Fermont, le sergent Daniel Turgeon, est très fier de l’engagement communautaire et social de ses collègues : « C’est une bonne occasion pour les policiers de se rapprocher de la population et de tisser des liens tout en encourageant de saines habitudes de vie et en appuyant des projets locaux d’importance. » L’instigateur de cette initiative, l’agent Martin Thiffault, est heureux de constater que sa pérennité semble assurée : « C’est un plaisir de voir que Geneviève Turcotte a reproduit l’activité qui devrait, je l’espère, faire partie des mœurs à Fermont encore longtemps. C’était l’un des principaux objectifs lors de sa création et je suis très satisfait que le milieu ait sa survie à coeur. »

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Publié le 17 février, 2020, dans la publication : Numéro_03 Volume 38

  • Activité physique
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  • Fermont
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  • Polyvalente Horizon-Blanc
  • Spinothon
  • Sûreté du Québec
  • Vélo stationnaire

Publié sur le site le 17 février 2020

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Implication communautaire et scolaire

La Sûreté du Québec s’investit

par Éric Cyr

Légende photo : De gauche à droite en arrière-plan sur la photo : le responsable du poste de police de Fermont, Daniel Turgeon, la directrice des écoles, Marie-Josée Murray et l’agent Martin Thiffault, qui faisait partie de l’équipe de cyclisme sur route SQ2 pour l’édition 2018-2019, au gymnase en compagnie de jeunes élèves du primaire de l’école Des Découvertes.

Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) du poste principal de la MRC de Caniapiscau à Fermont ont remis, le 16 octobre 2019, un chèque d’une somme de 12 800 $ à la directrice de l’école Des Découvertes, Marie-Josée Murray, dans le cadre de la onzième édition du Grand défi Pierre Lavoie.

L’équipe de cyclistes SQ2, composée d’agents de la Sûreté du Québec, qui parrainait l’école primaire fermontoise en 2018-2019, a amassé ce montant tout au long de l’année en organisant plusieurs activités : la plus populaire fut un spinothon sur vélos stationnaires qui s’est tenu, le 27 avril dernier, dans le centre commercial du mur-écran. Les quatre coéquipiers des forces de l’ordre qui ont pris part à cette course ont parcouru à vélo, en juin dernier, une distance de 1000 kilomètres en sillonnant à vélo les routes du Québec.

Pédaler pour une bonne cause

Selon l’agent du corps policier québécois, Martin Thiffault, qui est également coureur, la mission première du parrainage de cette institution scolaire fermontoise par l’équipe de cyclistes SQ2 était de faire bouger les jeunes en les incitant à faire de l’exercice, l’objectif principal du Grand défi Pierre Lavoie, tout en leur inculquant de saines habitudes de vie. « Nous pouvons considérer que cette mission est accomplie, car l’école Des Découvertes s’est classée troisième pour l’ensemble de la Côte-Nord à sa première participation à ce défi pour les cubes énergie. De plus, les élèves de la polyvalente Horizon-Blanc ont participé à la course des établissements d’enseignement secondaire pour une première année et ont eu la chance de se rendre au stade olympique de Montréal grâce à la généreuse contribution financière grandement appréciée de la population locale qui leur a permis de participer à cet événement sportif grandiose. » Les policiers de la Sûreté du Québec auront permis de démarrer et de propulser une nouvelle activité sportive qui devrait perdurer encore longtemps puisqu’une prochaine participation est déjà prévue pour 2020.

Nouvel outil pédagogique

L’argent récolté par les membres de l’escouade de cyclistes SQ2 du Grand défi Pierre Lavoie permettra à l’école Des Découvertes d’aménager une aire de jeux interactive et d’acheter un nouvel outil pédagogique, un vidéoprojecteur interactif (VPI). L’appareil de projection, qui projette une image en grand format sur un écran, fera la joie des élèves et des professeurs de cet établissement d’enseignement en permettant une interactivité de groupe notamment sur des sujets relatifs aux matières enseignées.

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Publié le 4 novembre, 2019, dans la publication : Numéro_18 Volume 37

  • Bicyclette
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  • Équipe de cyclistes
  • Fermont
  • Grand défi Pierre Lavoie
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Publié sur le site le 4 novembre 2019

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Art routier transfrontalier

Exposition sur la route 389

par Éric Cyr

La route nationale 389 a inspiré une exposition artistique intitulée « Route 389 » que les visiteurs peuvent admirer dans la salle à manger du Motel de l’Énergie à Manic-5 et qui met en valeur le caractère mythique de cet axe routier interprovincial qui relie Baie-Comeau à Fermont et au Labrador en soulignant au passage l’apport historique de la défunte ville minière de Gagnon.

La MRC de Caniapiscau a réalisé et financé cette exposition en partenariat avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, la Ville de Fermont, le Motel de l’Énergie et l’Association touristique régionale de Duplessis.

« Road trip »

L’idée de départ ayant stimulé ce projet est une discussion sur le caractère unique de la route interprovinciale 389 entre le directeur du Motel de l’Énergie à Manic-5, Gaston Lavoie, et l’agente de développement et services touristiques à la MRC, Pascale Castilloux, durant une visite à la mine du Mont-Wright. Ce dernier à l’imagination fertile souhaitait mettre en valeur la démesure du seul lien routier de la région à Manic-5 puisque plusieurs milliers de visiteurs qui l’empruntent chaque été s’y arrêtent afin d’admirer l’impressionnant ouvrage architectural avant, pour la plupart, de rebrousser chemin jusqu’à Baie-Comeau. Il n’en fallait pas plus pour convaincre Mme Castilloux de la pertinence d’une telle démarche.

« Je me suis mise à réfléchir et je me suis dit que je voulais faire connaître la ville de Fermont sertie tout là-haut. Je voulais miser bien au-delà d’une simple image d’équipements miniers auxquels on songe habituellement quand on pense à cette municipalité. Plusieurs passants croient encore qu’il n’y a plus rien au nord de Manic-5, qu’il n’y a rien à voir malgré la grande visibilité que cette communauté nordique peut avoir à la télévision lors de l’annonce des températures ! »

Une maquette principale installée à l’entrée du restaurant présente la route 389 et tous les murs sont maintenant garnis de panneaux qui présentent les différents attraits et spécificités de cet unique parcours jusqu’à Fermont. Chaque maquette présente des photos de haute qualité et l’impact visuel est assez frappant. Sur chacune des images se trouve un code-barres QR qui nous dirige vers un site internet pour plus d’informations concernant le contenu présenté. La MRC de Caniapiscau et le Motel de l’Énergie ont travaillé de concert avec une entreprise dont l’expertise en marketing est reconnue afin de mieux faire rayonner ce produit touristique qui s’avère une réussite.

L’objectif de cette exposition est d’encourager les visiteurs et les touristes à prendre le temps de prolonger leur voyage et de l’étirer jusqu’à Fermont ou encore d’y planifier une incursion lors d’une prochaine escapade routière. De plus, des artistes et artisans locaux fermontois qui participent à la création de l’exposition sont mis en valeur. Pour le moment, un chandelier de l’artisan Yan Poirier et des poteries de la potière Louise Vachon sont installés sur le foyer de la salle à manger et bientôt suivront d’autres créations.

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Publié le 21 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_17 Volume 37

  • Arts pictural
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  • Route 389
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Publié sur le site le 21 octobre 2019

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Mine de fer du Lac Bloom

Mission commerciale en visite chez MFQ

par Éric Cyr

Sur la photo de gauche à droite : Alexandre Belleau, François Lafrenière, Yves Chénard, du journal Les Affaires Frédéric Dumais et Benoît Duhamel, le maire Martin St-Laurent, Suzanne Caron, le dg de MFQ Louis Turcotte.

La mine de fer du Lac Bloom a été choisie, parmi plusieurs industries en développement au Québec, pour un événement unique dans le monde minier. Dans le cadre du projet Mission commerciale Objectif Nord, conceptualisé par Événements Les Affaires, une délégation s’est arrêtée à Fermont, le 26 septembre dernier, afin de visiter les installations de Minerai de fer Québec (MFQ) et d’y rencontrer ses administrateurs.

Cette mission, qui s’est déroulée du 23 au 26 septembre, avait pour objectif d’ouvrir les portes de trois des plus importants projets miniers au Québec, des mines en développement et en exploitation dans trois régions nordiques. Une trentaine d’entrepreneurs québécois, intéressés par ce secteur d’activités, ont pu démystifier les réalités du Nord et saisir l’ampleur des défis logistiques. Ces personnalités influentes du monde des affaires, accompagnées de représentants du journal Les Affaires, ont pu rencontrer des acteurs clés et des décideurs locaux qui connaissent le développement nordique tant sur le plan économique, social, environnemental, technique, qu’organisationnel.

Ces occasions uniques de réseautage favorisent la création de partenariats avec des dirigeants d’entreprises, des élus et des représentants des Premières nations et maximisent les chances de conclure des ententes avec des donneurs d’ordre.

En plus des responsables de MFQ, le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, était sur place et s’est adressé aux visiteurs durant le convivial repas du midi offert au complexe de MFQ. Ce dernier a également accompagné le groupe à la visite touristique de la ville de Fermont, celle-ci incluait une incursion à l’intérieur du légendaire mur-écran et qui clôturait l’événement.

Le directeur général de MFQ, Louis Turcotte confie : « C’est avec une grande fierté que nous avons reçu des représentants de différentes organisations relatives au domaine minier à l’occasion du projet : Mission commerciale Objectif Nord. Nous avons été heureux de les accueillir et de leur faire découvrir nos infrastructures ainsi que notre site minier. »

Les deux autres destinations visitées au préalable étaient le projet du lac Windfall de la Minière Osisko à Lebel-sur-Quévillon en Abitibi et la mine Whabouchi de Nemaska Lithium près de la communauté crie de Nemaska située à 240 km au nord-est de Matagami entre le lac Mistassini et la baie James dans le territoire d’Eeyou Istchee dans le Nord-du-Québec. Ce village cri est relié à Chibougamau par la route du Nord et à Matagami par la route de la Baie-James.

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Publié le 7 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_16 Volume 37

  • Développement minier
  • Développement nordique
  • Fermont
  • Journal Les Affaires
  • Mine de fer du lac Bloom
  • Minerai de fer Québec
  • Mission commerciale
  • MRC de Caniapiscau

Publié sur le site le 7 octobre 2019

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Société du Plan Nord

Deux projets de la MRC de Caniapiscau acceptés

par Pascale Castilloux

La société du Plan Nord a été créée à la suite de l’adoption par l’Assemblée nationale de la Loi sur la Société du Plan Nord. En fonction depuis 2015, elle a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Plusieurs programmes d’aide financière sont offerts aux organismes ainsi qu’aux municipalités.

Projets de lieu d’accueil touristique et centre d’interprétation

Il y a longtemps que le Bureau d’information touristique (BIT) de la MRC de Caniapiscau chérit le projet d’un bureau d’accueil à l’entrée de la ville de Fermont, plus précisément au parc Jean Fortin, un projet de 600 000 $. Un premier pas est franchi puisque le Fonds d’initiatives du Plan Nord (FIPN) a accepté d’accorder 100 000 $ à ce projet. Le BIT attend toujours la confirmation du Ministère du Tourisme, principal bailleur de fonds pour combler le montage financier. D’autres demandes financières ont déjà été acceptées. Elles seront dévoilées lorsque le financement sera complété.

L’accueil touristique prévu comprendra un poste d’accueil, un bureau, une salle de bain adaptée, une remise pour la location d’équipements de plein air tels que des vélos, des raquettes, etc. et un stationnement. Le Centre d’interprétation vise à inclure un espace pour les artisans locaux, des produits du terroir de la Côte-Nord, les particularités de la Caniapiscau soit la description de notre territoire et ses spécificités, son histoire, l’effet « gigantesque » de son univers minier, une tour Expédition 51, une zone Aurore boréale, un clin d’œil à la température et bien d’autres idées qui sont à développer. Les idées de base viennent de la MRC mais le contenu sera à préciser avec des professionnels en la matière. Certains éléments de l’ancien Centre d’interprétation de Fermont (CIF) dorment dans un conteneur et certaines pièces seront reprises. Il y a aussi une maquette de la ville de Gagnon qui nous est précieusement offerte par le Musée régional de la Côte-Nord. Cette maquette était logée à l’Hôtel de Ville de la défunte ville de Gagnon, qui fait partie également de l’histoire de Caniapiscau. Bien évidemment, il y a beaucoup de contenu et les idées ne manquent pas. Il faudra sûrement faire des choix. Les travaux devraient débuter dès cet été avec l’installation d’une fosse septique.

L’idée d’un centre d’interprétation ne date pas d’hier. Par le passé, des gens comme François Trahan, Julie Morin et Michel Michaud ont travaillé sur ce rêve. Ils sont des pionniers dans le domaine culturel et font encore partie, avec bonheur, de notre belle communauté.

Projet de Campagne publicitaire vantant le territoire de la Caniapiscau

« Adopter Caniapiscau » est une campagne publicitaire qui consiste à promouvoir le territoire de Caniapiscau afin d’attirer de nouveaux résidents. Des efforts de marketing sont nécessaires afin de démontrer que Fermont et Schefferville ne sont pas que des villes de travailleurs et de travailleuses, qu’elles ont du potentiel à offrir. La campagne usera de son charme pour toucher les gens et mettre en valeur la qualité de vie exceptionnelle que l’on peut retrouver en milieu nordique. Les objectifs de cette campagne sont principalement de rendre attrayant notre milieu de vie, de mettre en valeur notre potentiel nordique, de faire rayonner notre territoire et de générer des retombées significatives en maintien et en création d’emplois. Le coût total du projet est évalué à 100 000 $ et le FIPN a accordé 85 000 $. Les tournages commenceront cet automne pour se poursuivre cet hiver et la diffusion et la promotion devraient débuter au printemps 2020.

Pascale Castilloux, agente de développement pour la MRC de Caniapiscau
Collaboration spéciale

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Publié le 24 juin, 2019, dans la publication : Numéro_12 Volume 37

  • Accueil touristique
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  • Côte-Nord
  • Équipement plein air
  • Fermont
  • MRC de Caniapiscau
  • Potentiel nordique
  • Société du Plan Nord
  • Tourisme

Publié sur le site le 25 juin 2019

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Société du Plan Nord

Projet La Gourmande accepté

par Marilou Morin-Lévesque

Source photo : Comité La Gourmande Légende photo : Cueillette d’aliments forestiers.

Les Fermontois ont souvent exprimé le besoin de jardiner, d’avoir des serres communautaires, de manger des fruits et des légumes frais et de développer la production maraîchère à Fermont. Même si une entreprise privée offre actuellement un service de paniers de produits maraîchers, l’offre ne répond pas à une demande importante. Pour pallier ces lacunes, l’organisme à but non lucratif La Gourmande a fait une demande d’aide au Plan Nord dans le cadre du programme du « Développement des serres communautaires ».

En septembre 2017, plusieurs personnes de la communauté se sont regroupées pour former un comité provisoire qui deviendra à l’automne suivant La Gourmande coopérative de solidarité. L’objectif est de planifier et d’organiser un projet qui répondra aux besoins de la communauté. S’enclenchent alors des rencontres et des formations, la rédaction d’un plan d’affaires, l’étude de marché, la recherche de financement, les démarches de statut, étapes qui font partie du démarrage d’une entreprise d’économie sociale.

Face à ces enjeux notoires, le comité a effectué une demande de financement à la Société du Plan Nord pour réaliser la première étape soit une étude de faisabilité. Celle-ci devra fournir l’ensemble des informations nécessaires afin que le comité puisse prendre des décisions éclairées dans la mise en place du projet.

Le projet a reçu une réponse favorable puisqu’un montant de 32 100 $ a été accordé sur une demande totale de 48 100 $, nécessaires à la mise en place du projet. Ainsi, l’entreprise Agriboréal effectuera cet été, en collaboration avec les membres du comité et d’autres partenaires, l’étude de faisabilité.

La Société du Plan Nord, le fonds INNOgec, la MRC de Caniapiscau, la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ) et ArcelorMittal contribuent aussi financièrement à cette étude. Agriboréal entreprendra une étude technique (choix du site, type de culture et de production, mode de chauffage, etc.), une étude de marché et de commercialisation ainsi qu’une étude de faisabilité économique.

La mission de la coopérative sera de produire et de récolter des légumes, des fruits, des fleurs comestibles et des fines herbes sans intrants chimiques. Elle projette d’exploiter et de développer les aliments forestiers et d’autres aliments et de mettre tous ces produits locaux en marché et ce, à un prix abordable et dans le respect de l’environnement. En fait, c’est un projet d’envergure qui vise à dynamiser la communauté et à promouvoir les saines habitudes de vie.

Marilou Morin-Lévesque,
Membre du comité La Gourmande

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Publié le 24 juin, 2019, dans la publication : Numéro_12 Volume 37

  • Agriboréal Service conseil
  • CDRQ
  • Coopérative
  • Économie sociale
  • Fermont
  • Fonds INNOgec
  • La Gourmande
  • MRC de Caniapiscau
  • Production maraîchère
  • Saines habitudes de vie
  • Serres communautaires
  • Société du Plan Nord

Publié sur le site le 25 juin 2019

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Premières mondiales

Des courses originales qui font jaser

par Éric Cyr

Source photo : Éric Cyr

La municipalité de Fermont dans le nord du Québec est reconnue pour son côté créateur à nul autre pareil et n’en est pas à ses premières armes dans l’art d’inventer des événements uniques en leur genre et au cachet particulier. En fait, elle semble collectionner les premières mondiales puisque c’est la seconde fois que des courses qui n’avaient jamais été observées ailleurs dans le monde voient le jour localement.

Course de souffleuses

On n’a qu’à songer à la fameuse course de souffleuses du Taïga Carnaval, un concept innovateur qui n’avait jamais été tenté auparavant et dont les images ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux. Des médias radiophoniques et télévisés ont aussi traité de cette compétition pour le moins inusitée au cours des années et qui a été reprise ailleurs, notamment à Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent.

Course de surfaceuses

Cette fois-ci, les Fermontois récidivent avec une course de surfaceuses qui pourrait aussi devenir célèbre puisqu’une vidéo de l’événement circule abondamment sur Internet et a été notamment partagée par plusieurs clubs de motoneige et même sur la page Facebook de l’entreprise Pisten Bully. Du jamais vu sur la planète, la course de machines à surfacer organisée par le club de motoneige Les Lagopèdes de Fermont s’est déroulée après des courses d’accélération de motoneiges sur le lac Daviault, le 6 avril dernier, devant un public conquis. Les deux pilotes se sont alignés sur le fil de départ à bord de leurs bolides avant de s’élancer sur le lac gelé au grand bonheur des spectateurs rassemblés pour l’occasion qui encourageaient les deux conducteurs. C’est la dameuse Pisten Bully rouge manœuvrée par Richard Bernatchez qui a remporté l’épreuve amicale, devançant François Champoux sur une Prinoth Bison grise, nouvelle acquisition flambant neuve rendue possible grâce à une contribution financière de la MRC de Caniapiscau. Les deux modèles sont munis d’un moteur générant une force de 400 chevaux-vapeur.

Le vainqueur portait même une tuque à l’effigie du logo de la marque qu’il conduisait. Ce dernier confie :

« On voulait savoir quelle surfaceuse était plus rapide tout en créant un spectacle et en profitant de l’occasion pour faire de la publicité pour notre club. J’ai choisi la Pisten Bully que j’affectionne particulièrement. Je savais que la Prinoth est munie de composantes électroniques sophistiquées qui ralentissent son départ contrairement à l’autre qui est plus mécanique et assurément plus rapide. C’était simplement du divertissement pour amuser les gens qui se sont déplacés et à qui l’on avait promis une surprise. »

Richard Bernatchez a accordé une entrevue à la radio ICI Radio-Canada Côte-Nord au sujet de cette expérience singulière.

Plusieurs personnes ont déjà manifesté un intérêt pour une seconde édition qui pourrait accueillir plus de dameuses, notamment celle du club de motoneige White Wolf de Labrador City au Labrador et celle du club de motoneigistes de la Minganie à Longue-Pointe-de-Mingan. On aura tout vu ! À moins que…

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Publié le 15 avril, 2019, dans la publication : Numéro_07 Volume 37

  • Activité hivernale
  • Club de motoneige
  • Course
  • Dameuse
  • Fermont
  • Lac Daviault
  • MRC de Caniapiscau
  • Première mondiale
  • Québec
  • Surfaceuse

Publié sur le site le 15 avril 2019

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