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Journal le Trait d'Union du Nord
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  • Volume 35

  • Une conférence forte en émotions

    Des citrons et des fleurs

    Une conférence forte en émotions

  • Contribution importante de Québec

    Usine de filtration d’eau potable

    Contribution importante de Québec

  • Québec octroie 5,2 M$

    Mine du lac Bloom

    Québec octroie 5,2 M$

  • Inauguration officielle de la caserne de pompiers

    Plan Nord

    Une 12 juin, 2017

    Inauguration officielle de la caserne de pompiers

  • Un spectacle intimiste de Marc Hervieux fort apprécié

    Scène musicale

    Un spectacle intimiste de Marc Hervieux fort apprécié

  • Champion poursuit son erre d’aller et signe une entente

    Mine de fer du lac Bloom

    Champion poursuit son erre d’aller et signe une entente

  • Un projet du conseil d’élèves récompensé à l’Assemblée nationale

    Vox populi : ta démocratie à l’école

    Un projet du conseil d’élèves récompensé à l’Assemblée nationale

  • De par le  vaste  monde  avant un  retour aux  sources

    Auteure, journaliste et conférencière

    De par le vaste monde avant un retour aux sources

  • L’entente de principe est acceptée

    Métallos/ArcelorMittal

    Une 29 mai, 2017

    L’entente de principe est acceptée

  • Les honneurs pour  Le Trait d’union du Nord

    Médias écrits communautaires

    Les honneurs pour Le Trait d’union du Nord

  • D’un scandale à l’autre

    Parti libéral du Québec

    D’un scandale à l’autre

  • TempoDanse séduit  le public fermontois

    Danse moderne

    TempoDanse séduit le public fermontois

  • Rejet en bloc des offres avant de conclure une entente de principe

    Renouvellement de la convention collective d’ArcelorMittal

    Rejet en bloc des offres avant de conclure une entente de principe

  • Hommage à Cancer Fermont et à son instigateur

    Assemblée nationale du Québec

    Une 15 mai, 2017

    Hommage à Cancer Fermont et à son instigateur

  • Champion et les Innus s’entendent

    Mine du lac Bloom

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Volume 35

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Hommage à Cancer Fermont et à son instigateur

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Des citrons et des fleurs

Une conférence forte en émotions

par Éric Cyr

Légende : Manon Pelletier, le coeur léger, après sa conférence.

La Fermontoise Manon Pelletier a donné une conférence inspirée de son riche vécu intitulée
« Des citrons et des fleurs : quand l’impossible devient possible » au profit du Défi SOS Santé « Moi pour toi » de la fondation des étoiles, au Centre multifonctionnel Cliffs, le 27 mai dernier, devant un auditoire attentif et émotif. La conférencière a abordé plusieurs facettes de son cheminement personnel jonché d’épreuves pénibles qu’elle a su affronter et surmonter avec résilience et courage. Son message parfois difficile, mais toujours empreint d’espoir a su rejoindre le public.

Un beau message d’espoir

Originaire de la Gaspésie, Manon Pelletier est arrivée à Fermont en 1975. Malgré de multiples tragédies, celle-ci affirme que « l’impossible peut devenir possible! » Force est d’y croire quand elle raconte son parcours éprouvant rempli d’embûches de toutes sortes qui auraient su freiner l’ardeur de n’importe qui, mais pas de cette femme énergique et déterminée qui a été capable de se surpasser, de triompher de l’adversité et de dompter tous les obstacles qui se sont présentés sur son chemin. Elle a su transformer douleur et tristesse en victoires. Elle n’oublie pas tous ses revers, mais fonce afin de vivre le deuil, de trouver des solutions et d’avancer. Cette dernière a reçu l’appui et l’aide de sa famille durant plusieurs moments particulièrement difficiles.

« J’encourage les gens à assister à ma prochaine conférence. La vie réserve son lot de citrons, mais est aussi parsemée de fleurs parfumées. »

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Publié le 12 juin, 2017, dans la publication : Numéro 11 Volume 35

  • «Moi pour toi »
  • Conférence
  • Défi SOS santé
  • Des citrons et des fleurs
  • Fermont
  • Fondation des étoiles
  • Manon Pelletier
  • Quand l'impossible devient possible

Publié sur le site le 12 juin 2017

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Usine de filtration d’eau potable

Contribution importante de Québec

par Éric Cyr

Légende : Le maire de Fermont Martin St-Laurent et le ministre Pierre Arcand lors de la pelletée de terre officielle pour le début des travaux de construction de l’usine de filtration d’eau potable.

Le ministre de l’Énergie et des ressources naturelles, responsable du Plan Nord et de la région de la Côte-Nord, Pierre Arcand, a profité de son passage à Fermont dans le cadre de deux autres événements d’envergure, le 5 juin dernier, pour annoncer une contribution de plus de 7,5 millions de dollars du gouvernement du Québec pour la construction d’une usine de filtration d’eau potable dans la localité.

Plan Nord à la rescousse

La Ville de Fermont complétera le financement, pour un investissement provincial-municipal évalué à 11,3 millions de dollars. L’aide financière pour ce projet provient, tout comme celle qui avait été consentie pour la nouvelle caserne locale de pompiers, du Programme d’infrastructures Québec-Municipalités (PIQM) – volet Plan Nord, qui vise à permettre aux municipalités du Québec admissibles de réaliser des projets d’infrastructures afin de répondre aux besoins de développement prioritaires engendrés par le déploiement du Plan Nord.

Pelletée de terre officielle

Après avoir coupé le ruban lors de l’inauguration de la caserne 12, le ministre Arcand et son cortège se sont fait photographier en avant du fameux symbole touristique fermontois, le « Camion en ville » avant de se rendre sur la colline où est situé l’actuel réservoir d’eau potable à l’entrée de la ville, à l’emplacement où sera érigée la future usine, en compagnie du préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, et de certains décideurs du milieu afin de procéder à la pelletée de terre officielle coïncidant avec le début des travaux. Le projet d’usine de filtration d’eau potable consiste en la construction d’une usine pour traiter l’eau prélevée au lac Perchard afin de répondre aux besoins d’une population de 4 200 personnes. Il comprend également divers travaux de remplacement de conduites d’eau potable et d’eaux usées.

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Publié le 12 juin, 2017, dans la publication : Numéro 11 Volume 35

  • Eau potable
  • Fermont
  • MRC de Caniapiscau
  • PIQM
  • Plan Nord
  • Projets d'infrastructures
  • Québec-Municipalités
  • Usine de filtration

Publié sur le site le 12 juin 2017

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Mine du lac Bloom

Québec octroie 5,2 M$

par Éric Cyr

Le gouvernement du Québec attribue une aide financière de 5,2 millions de dollars à l’entreprise Minerai de fer Québec, une filiale de Champion, pour deux projets de conversion énergétique à la mine du lac Bloom, à proximité de Fermont. Cette contribution provient du Fonds vert et s’inscrit dans le cadre du programme ÉcoPerformance découlant du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

C’est le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord et de la Côte-Nord, Pierre Arcand, qui en a fait l’annonce à la mine du lac Bloom, le 5 juin dernier, en compagnie du président-directeur général (PDG) de Champion, Michael O’Keeffe et du maire de Fermont.

Description des projets

Le premier projet vise le remplacement d’une chaudière vapeur fonctionnant au mazout léger par une chaudière vapeur à électrode dans la chaufferie principale de l’usine. La nouvelle chaudière permettra de répondre à une portion importante de la demande de vapeur de procédé ainsi qu’à des besoins de chauffage en mi-saison. Le passage au chauffage électrique permettra non seulement de diminuer la consommation de mazout liée aux activités de la mine, mais aussi de réduire l’empreinte environnementale et les coûts de fonctionnement. Le second projet consiste à mettre en place un convoyeur aérien destiné au transport du minerai. Le minerai extrait était  historiquement acheminé par des camions de 240 tonnes de capacité jusqu’au concasseur et ensuite transporté sur un convoyeur vers le site de stockage. Le nouveau convoyeur aérien permettra de réduire considérablement le recours aux camions pour le transport du minerai permettant ainsi de réduire la production de gaz à effet de serre. Ces conversions énergétiques permettront donc de diminuer les émissions gazeuses nocives à la couche d’ozone de 19 689 tonnes de C02 par année, soit l’équivalent du retrait de près de 5 800 véhicules légers des routes annuellement.

Transformer le portrait de l’énergie au Québec

Le ministre Arcand a expliqué aux quelques journalistes et aux travailleurs attentifs réunis sur place que :

« Avec la politique énergétique 2030, notre gouvernement s’est fixé des cibles ambitieuses en ce qui a trait à l’utilisation d’énergies moins dommageables pour l’environnement ainsi qu’à l’efficacité avec laquelle nous les utilisons. C’est en soutenant des entreprises comme Minerai de fer Québec, qui participe déjà pleinement à notre transition énergétique, que nous parviendrons à développer et à moderniser l’économie du Québec. »

« It’s on with the show »

Le PDG de Champion, M. O’Keefe, s’exprimant en anglais s’est aussi adressé à l’auditoire : « Cette annonce s’inscrit dans un vaste plan pour rendre nos installations plus performantes et moins énergivores afin de réduire au maximum notre empreinte écologique. Notre objectif est de redémarrer cette mine à fort potentiel dans l’intérêt des communautés locales et autochtones, dans le respect de l’environnement et avec la complicité d’un partenaire de la première heure, le gouvernement du Québec. » Selon le directeur de projet, l’ingénieur Alexandre Belleau (à gauche sur la photo) : « On mobilise les travailleurs au fur et à mesure des besoins. Ça va bien, les planètes s’alignent. »

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Publié le 12 juin, 2017, dans la publication : Numéro 11 Volume 35

  • Champion
  • Conversion énergétique
  • Fermont
  • Industrie minière
  • Mine du lac Bloom
  • Minerai de fer Québec
  • Plan Nord
  • Programme ÉcoPerformance

Publié sur le site le 12 juin 2017

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Plan Nord

Inauguration officielle de la caserne de pompiers

par Éric Cyr

Légende : Le ministre Arcand lors de la coupe du ruban en compagnie du maire St-Laurent, de premiers répondants et de dignitaires.

Le ministre québécois de l’Énergie et des Ressources naturelles, responsable du Plan Nord et de la région Côte-Nord, Pierre Arcand, était de passage à Fermont, le 5 juin dernier, afin de procéder, entre autres, à l’inauguration officielle de la nouvelle caserne de pompiers en compagnie du préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de la municipalité, Martin St-Laurent ainsi que de sa prédécesseur, l’ancienne mairesse Lise Pelletier (qui avait initié le projet en 2011), de conseillers municipaux et de hauts gradés des services d’urgence (pompier, ambulancier et policier).

Le nouveau bâtiment municipal, qui compte quatre portes pour les véhicules d’incendie et deux portes pour les ambulances, et à l’étage des bureaux administratifs, une salle de formation et des espaces de lavage et de décontamination, a bénéficié d’une aide gouvernementale de 8,4 M$ dans le cadre d’un investissement provincial-municipal de plus de 12,7 M$. Son mandat est diversifié puisqu’il regroupe la plupart des services d’urgence de la localité. La caserne 12 abrite également le centre des mesures d’urgence et le service ambulancier. Le financement pour ce projet a été puisé dans le Programme d’infrastructures Québec-Municipalités (PIQM)- volet Plan Nord.

Le visage du Plan Nord

« Le gouvernement du Québec est fier de contribuer à l’amélioration des infrastructures municipales de Fermont pour ainsi assurer la continuité des services essentiels aux citoyens et répondre adéquatement à leurs besoins. En tant que ministre responsable de la Côte-Nord, je suis fier de souligner la contribution de notre gouvernement à la réalisation de cette nouvelle caserne de pompiers. Nous travaillons de concert avec les municipalités pour améliorer les infrastructures et ces investissements nécessaires et majeurs sont primordiaux pour celles-ci », confie le ministre Arcand. Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, a aussi prononcé un discours pour l’occasion dans lequel il a souligné la fierté de la Ville de Fermont d’accueillir cette construction ultramoderne : « Ce nouveau bâtiment permet de centraliser l’ensemble de nos services d’urgence et d’offrir une protection rapide et efficace à nos citoyens. Il est important de toujours assurer le meilleur rendement possible. De plus, cela permet d’aider à préserver un bassin de travailleurs pour les minières, à la rétention du personnel et aussi d’attirer des familles. » Le politicien local a profité de l’occasion pour souligner l’implication des différents acteurs du milieu, notamment des employeurs qui permettent la libération des membres de la brigade incendie lors d’interventions ou de formations.

M. St-Laurent s’est permis une pointe d’humour qui a bien fait rire l’auditoire et le ministre Arcand lorsqu’il a lancé à la fin de son allocution : « Il nous fera plaisir de vous revoir bientôt pour des annonces futures. » Les dignitaires se sont ensuite rassemblés devant un camion de pompiers pour la coupe du ruban en compagnie de plusieurs représentants des services d’urgence incluant le directeur du Service de prévention des incendies de la Ville, Jean-Sébastien Allard et le commandant du poste principal de la Sûreté du Québec dans la MRC, le capitaine Michel Pelchat avant un léger goûter. Le responsable du Plan Nord se déplaçait la même journée à Schefferville pour souligner l’installation d’une nouvelle brigade incendie à cet endroit.

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Publié le 12 juin, 2017, dans la publication : Numéro 11 Volume 35

  • Caserne 12
  • Centre de mesures d'urgence
  • Fermont
  • Inauguration officielle
  • Infrastructures municipales
  • MRC de Caniapiscau
  • Plan Nord
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  • Services d'urgence

Publié sur le site le 12 juin 2017

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Scène musicale

Un spectacle intimiste de Marc Hervieux fort apprécié

par Éric Cyr

Légende : Le talentueux pianiste Benoît Sarazin attentif au grand ténor québécois Marc Hervieux sous les projecteurs, qui raconte à son auditoire une anectode entre deux chansons.

C’est un artiste lyrique en pleine possession de ses moyens, malgré son périple sur la route nationale 389 qu’il tenait à découvrir avec le pianiste Benoît Sarazin, qui a présenté son spectacle Marc Hervieux Piano et voix à l’auditorium de la polyvalente Horizon-Blanc à Fermont, le 18 mai dernier, devant un public ravi et enthousiaste qui a entamé à plusieurs reprises des refrains bien connus encouragés par le ténor à la voix d’or.

Le spectacle qui a débuté sur un air poétique avec Quand on a que l’amour et qui s’est terminé de la même façon avec La quête, deux pièces du célèbre chanteur belge Jacques Brel a aussi revisité plusieurs grandes chansons dont L’hymne à l’amour et Non, je ne regrette rien de la grande Édith Piaf, le boléro espagnol Besame mucho en passant par deux compositions de Gilbert Bécaud, La maison sous les arbres et Et maintenant en interprétant aussi Imagine de John Lennon et la mythique Hallelujah du Montréalais Leonard Cohen, un moment fort de sa prestation. La salle a littéralement vibré lors de son incroyable interprétation en italien de Parla più piano, la musique thème du film culte Le Parrain qu’il a dédié avec humour « à tous les politiciens qui se sont fait poigner. » Très généreux malgré sa notoriété internationale, il a eu le privilège de rencontrer entre deux répétitions Luciano Pavarotti, souvent cité comme un des plus grands et plus populaires chanteurs d’opéra italien qui a contribué à élargir le thème classique. Marc Hervieux a endisqué avec le géant québécois Gilles Vigneault et également avec Ginette Reno, mais aussi avec des artistes populaires du monde country comme Gérard Lenorman et Paul Daraîche (une idole de son défunt père de qui il parle avec éloge) avec qui il a enregistré Perce les nuages qui est devenu A mia madre en italien.

Generoso

Sa grande générosité envers le public transparaît et est probablement issue du milieu ouvrier dans lequel il a évolué durant son enfance. L’artiste est retenu malgré son manque de formation musicale à la suite d’une audition pour intégrer une pièce musicale, ce qui l’incite par la suite à persévérer et à entrer au conservatoire de musique de Montréal où il souffre de lacunes du point de vue théorique, mais où il découvre sa voix de ténor qui impressionne. Le reste de son parcours l’a mené dans les grandes villes du monde où il s’est produit sur la scène internationale dans le cadre de nombreuses invitations prestigieuses qui l’ont mené de Saint-Pétersbourg en Russie, à Paris en France et à Séoul en Corée du Sud et jusqu’à Fermont, le temps d’un spectacle qui restera gravé dans la mémoire de ceux qui y ont eu le bonheur d’y assister. Marc Hervieux a pris le temps de discuter avec les spectateurs, de prendre des photos et de signer des autographes après son spectacle malgré l’heure tardive et le fait qu’il devait reprendre la route 389 le lendemain en direction de Havre-Saint-Pierre.

Énergique et créatif, Marc Hervieux a gâté son public avec huit albums aux couleurs populaire ou classique depuis 2009.

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Publié le 29 mai, 2017, dans la publication : Numéro 10 Volume 35

  • Artiste lyrique
  • Benoît Sarazin
  • Fermont
  • Marc Hervieux
  • Opéra
  • Piano et voix
  • Spectacle intimiste
  • Ténor québécois

Publié sur le site le 30 mai 2017

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Mine de fer du lac Bloom

Champion poursuit son erre d’aller et signe une entente

par Éric Cyr

Une nouvelle injection financière de 40 millions de dollars, dont 11,2 millions en provenance de Québec, permettra à Minerai de fer Québec, une filiale de la compagnie Champion, de garnir ses coffres et de poursuivre son élan vers le redémarrage des installations de la mine du lac Bloom à proximité de Fermont. De plus, une entente a été signée avec la société nipponne Sojitz Corporation, une importante maison de commerce établie à Tokyo au Japon, garantissant qu’elle achètera 40 % de la production future de la mine.

Soutien financier

Champion a annoncé, le 18 mai dernier, qu’elle était parvenue à réunir les sommes nécessaires à la réalisation de la première phase des travaux préparatoires à la relance des activités de la mine dont la mise à niveau de son site prévue pour l’été. Déjà copropriétaire de la mine, le gouvernement du Québec allonge un investissement de 5,2 millions $ additionnels par le biais du fonds Capital Mines Hydrocarbures. Ressources Québec accorde pour sa part un prêt supplémentaire de 6 millions $. Champion débourse aussi 8,8 millions $ alors que la moitié du montage financier provient de la multinationale japonaise Sojitz avec qui la minière a scellé une entente pour un prêt de 20 millions $. Le géant japonais achètera le fer de la mine du lac Bloom pour le revendre à des aciéristes de haute qualité au Japon. Le contrat d’approvisionnement prévoit que Sojitz se portera acquéreur de 3 millions de tonnes de minerai de fer par année dès la reprise de l’exploitation, envisagée pour la première moitié de 2018.

Ces nouveaux ajouts pécuniaires vont permettre de procéder durant l’été à l’amélioration du système de gestion du parc à résidus et du circuit de récupération de minerai. « Ce qu’on fait dans le fond, c’est qu’on va utiliser un système de pompage des résidus au lieu d’utiliser des équipements de chargement et des camions qui étaient opérés au diésel », souligne le chef des opérations à Minerai de fer Québec, David Cataford qui précise que ce système fonctionnera à l’électricité. Les appels d’offre devraient être lancés d’ici peu. M. Cataford se réjouit des nouveaux investissements. Selon ce dernier, il fallait avoir les fonds avant le mois de juin pour être en mesure de commencer ces travaux-là et profiter de la saison estivale à Fermont.

La minière espère toujours amasser une cagnotte de 327 millions $ pour relancer les activités sur place. Depuis mars dernier, quelque 80 millions $ « ont été sécurisés » selon M. Cataford qui assure que le processus va bien et qu’il existe de l’intérêt pour le projet. Actuellement, il est impossible de savoir si Québec investira à nouveau.

« Le gouvernement est directement notre partenaire, mais on travaille aussi avec d’autres investisseurs pour attacher le projet ».

Un total de 55 travailleurs est actuellement à pied d’œuvre à la mine du lac Bloom, mais ce nombre devrait passer à 400 travailleurs d’ici les prochaines semaines au cœur des travaux prévus cet été.

Champion qui avait profité de la liquidation légale de Cliffs ressources naturelles pour mettre la main sur la mine du lac Bloom est devenu, en avril dernier, l’un des premiers partenaires de la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire, la société en commandite formée par la Société du Plan Nord avec l’achat par l’État des actifs stratégiques de Cliffs à Sept-Îles. Champion doit cependant encore 19,6 millions $ au Port de Sept-Îles et ne s’est toujours pas acquittée de ses obligations qui devaient atteindre 25 millions $. L’entreprise est l’un des cinq partenaires privés du quai multiusager dans le secteur de Pointe-Noire (une méga infrastructure qui devrait permettre à Champion d’économiser 30 à 40 % du coût d’expédition vers les marchés étrangers) construit au coût de 220 millions $ et financé à moitié par l’industrie minière dont Champion. Le Port, qui traverse des années difficiles (puisque Cliffs occupait 40 % du chiffre d’affaires du Port avec un volume annuel oscillant autour de 9 millions de tonnes), souhaite un dénouement fructueux et espère en arriver à une solution. Le Port avait d’ailleurs initié en 2016 une démarche d’arbitrage pour régler le litige alors que Champion n’avait effectué qu’un seul versement de 6 millions $ pour la construction du quai livré en 2015. L’arrêt des activités de la mine du lac Bloom en 2014 avait renvoyé à la maison quelque 600 travailleurs.

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Publié le 29 mai, 2017, dans la publication : Numéro 10 Volume 35

  • Champion
  • Fer
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  • Industrie minière
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  • Minerai de fer Québec
  • Plan Nord
  • Sojitz Corporation

Publié sur le site le 30 mai 2017

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Vox populi : ta démocratie à l’école

Un projet du conseil d’élèves récompensé à l’Assemblée nationale

par Éric Cyr

Le programme Vox populi qui signifie « voix du peuple » propose aux établissements d’enseignement primaire et secondaire un mode de fonctionnement des conseils d’élèves qui encourage leur participation aux décisions touchant la vie de leur école. Chaque année, Vox populi se clôture par une activité récompense à l’Assemblée nationale du Québec pour mettre en lumière des projets dignes de mention réalisés par des conseils scolaires inscrits au programme et cette année, des représentants de la polyvalente Horizon-Blanc de Fermont étaient parmi les lauréats.

Une belle distinction

Des élèves et des membres du personnel de l’institution d’enseignement fermontoise ont été honorés, le 19 mai dernier, lors d’une activité de reconnaissance et de la remise des prix Vox Populi : ta démocratie à l’école à l’hôtel du Parlement à Québec. La députée de Duplessis, Lorraine Richard, du Parti québécois, a rencontré ces derniers afin de les féliciter de ce bel hommage. « De la belle visite à l’Assemblée nationale alors que des élèves et des membres du personnel de la polyvalente Horizon-Blanc de Fermont étaient sur place pour être honorés lors de la remise des prix Vox populi : ta démocratie à l’école » peut-on lire sur la page Facebook de la députée péquiste.

« C’est vraiment important pour moi, en tant que députée de Duplessis à l’Assemblée nationale, de souligner ces distinctions fort méritées. Bravo pour ce projet de cantine scolaire, un projet mobilisateur qui aura des répercussions positives à long terme! »

Une initiative qui répond à un besoin

Les membres du conseil d’élèves de l’école ont reçu le prix Coup de Cœur – Écoles secondaires pour leur projet de cantine scolaire « L’affamé de la PHB ». C’est Yanick Boudreault, Yanick Normand, Noémie Dionne et Xavier Auclair qui ont reçu le prix de 500 $ au nom du conseil d’élèves. Ils étaient accompagnés de leur enseignante, Karen Chalmers-Beaulieu. L’éducatrice spécialisée Liette Bastien a pour sa part reçu le prix Coup de main pour avoir accompagné le conseil d’élèves lors de la mise en place de la cantine. Les élèves Noémie Dionne et Xavier Auclair lui ont d’ailleurs rendu un hommage émouvant lors de la cérémonie.

Dans le cadre du programme Vox populi, une initiative de l’Assemblée nationale du Québec, de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant et du Directeur général des élections du Québec, les jeunes apprennent et mettent en pratique des valeurs démocratiques comme la liberté d’expression, le respect de l’opinion d’autrui, l’art du compromis, la représentation et le droit de vote. Les conseils d’élèves constituent le moyen d’apprentissage idéal de la démocratie dans les établissements scolaires, car leur mandat est de représenter l’ensemble des élèves de l’école et de faire le lien entre eux et la direction. Les élèves devaient faire connaître un projet mobilisateur qu’ils avaient mené pendant l’année. Les projets retenus se sont distingués par les répercussions positives dans l’école et dans la communauté, la place laissée aux élèves, de la conception à la réalisation du projet et le respect des valeurs démocratiques tout au long du processus.

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Publié le 29 mai, 2017, dans la publication : Numéro 10 Volume 35

  • Assemblée nationale du Québec
  • Cantine scolaire
  • Conseil d'élèves
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  • Vox Populi

Publié sur le site le 30 mai 2017

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Auteure, journaliste et conférencière

De par le vaste monde avant un retour aux sources

par Éric Cyr

L’histoire de Mélanie Loisel a débuté à Fermont et elle est récemment revenue au bercail après avoir été invitée au berceau de son enfance par une équipe de tournage qui était de passage dans la région, du 15 au 18 mai dernier, dans le cadre de l’émission La Fabrique culturelle à Télé-Québec. Celle qui a parcouru la planète afin de récolter des témoignages pour son deuxième livre Ils ont vécu le siècle, où elle relate sa rencontre avec plusieurs personnalités qui ont marqué l’histoire contemporaine, était très émue de se replonger dans ses origines.

Clin d’œil du passé

Mélanie Loisel arrive au journal vêtue d’un manteau carreauté, de jeans et de bottes avec les lunettes en buée, car elle revient tout juste d’une randonnée en nature sous la pluie où elle s’est ressourcée sur une grosse roche, sa roche, celle où elle allait souvent quand elle était plus jeune pour faire le vide et méditer. Elle s’adapte au milieu dans lequel elle évolue. Pour interviewer les grands de ce monde, elle s’habille en tailleur et se maquille, mais ici elle est chez elle et en tenue très décontractée. « Je reviens très fébrile et excitée d’être ici. C’est un retour aux sources, à la source de mon inspiration. La nordicité, le mur, les paysages rustiques, les souvenirs en famille et entre amis. Ma mère était enseignante en 5e année et mon père travaillait à la mine. Revenir aujourd’hui, voir le lac, les épinettes, la mousse, revoir ce qui fait partie de mon quotidien m’inspire beaucoup. C’est une sensation que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Je me remémore des souvenirs d’enfance et d’adolescence qui sont accompagnés de sensations et d’odeurs. Lorsque j’écris, ça m’anime », confie-t-elle avant de poursuivre : « Je me balade, je traîne les pieds, heureuse de revoir des scènes familières. Je suis vraiment une petite fille de la place et c’est comme ça que je suis perçue quand je croise les anciens. C’est l’enfance qui nous construit et lorsque je reviens aux racines, c’est un peu comme me replonger dans mon imaginaire. C’est de là que je viens et c’est là que je puise mon inspiration. Mon vécu est habité par 25 ans de souvenirs, d’histoires, d’anecdotes, de couleurs qui émanent de Fermont. »

Mur-écran, forteresse d’inspiration

« Dans ce livre, je parle aussi d’où je viens. Je suis partie de Fermont et je raconte le mur. Le mur c’est tous nos souvenirs, toutes nos histoires, tout était dans le mur. C’est notre enfance, nos amis, les copains que j’aime encore revoir. L’aventure a commencé ici. Rien n’est impossible. Fermont a été un tremplin qui m’a permis de conquérir le monde. J’ai été invitée dans plusieurs conférences et je décris par ricochet mon parcours qui a débuté ici. » Interrogée sur certains auteurs qui parlent de cette localité nordique sans y être allés, elle explique : « Tout artiste peut écrire sur ce qu’il veut, il n’y a pas de barrière. L’imaginaire et la réalité peuvent souvent se confondre. Fermont c’est une partie de ma vie. Fermont peut fasciner, mais le Fermont d’un auteur qui n’y a jamais mis les pieds n’est pas le Fermont de la petite fille d’ici. J’ai un regard de l’intérieur sur ce lieu, le seul endroit au monde où je ressens le plus d’émotions. »

Les pages jaunies de la première impulsion

Mélanie Loisel est visiblement très émue lorsqu’elle retrouve le premier article qu’elle a rédigé alors qu’elle était enfant en fouillant dans les archives reliées du journal Le Trait d’union du Nord. La joie spontanée illumine son visage comme si elle avait retrouvé un trésor perdu.

« J’ai beaucoup voyagé et écrit sur d’autres gens, d’autres cultures, d’autres pays et je comprends que le Fermont de mes souvenirs n’est pas le Fermont d’aujourd’hui, mais j’accepte l’évolution, le changement. C’est différent et c’est bien ainsi. Rien n’est figé dans le temps. Je suis partie il y a 18 ans et je comprends qu’il faut s’adapter aux nouvelles réalités et à la technologie. La Ville a toujours courtisé l’industrie minière et vit en fonction de l’économie. »

Quand le passé côtoie l’avenir

Télé-Québec l’a invitée sur place pour parler du Fermont qui l’inspire. « Je me souviens des paysages splendides, d’une communauté très soudée où les gens font preuve d’une grande solidarité et où les liens sociaux prédominent, d’un endroit où on a toujours cru en  moi et où on m’a toujours soutenue. Mon expérience fermontoise influence beaucoup mon écriture et a forgé ma structure mentale. J’ai acquis à Fermont un bagage solide et j’y ai puisé une force qui me permet de relever les défis les plus fous. On était très aimés et très unis à Fermont », raconte-t-elle. « C’est une invitation que je ne pouvais refuser et après avoir parcouru le monde, c’est une belle façon de boucler la boucle après la parution de mon dernier livre il y a un an et demi. »

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Publié le 29 mai, 2017, dans la publication : Numéro 10 Volume 35

  • Conférencière
  • Écrivaine
  • Fabrique culturelle
  • Fermont
  • Ils ont vécu le siècle
  • Journaliste
  • Mélanie Loisel
  • Mur-écran
  • Télé-Québec

Publié sur le site le 30 mai 2017

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Métallos/ArcelorMittal

L’entente de principe est acceptée

par Éric Cyr

Source photo : Serge Côté

La grève a finalement été évitée aux installations minières de la multinationale ArcelorMittal sur la Côte-Nord à la suite de l’adoption d’une entente de principe survenue avec l’employeur, en marge  d’un blitz de pourparlers et d’un vote subséquent, le 11 mai dernier. La majorité des quelque 2 000 travailleurs a penché en faveur de l’accord qui met fin aux négociations de la nouvelle convention collective qui durait depuis janvier 2017.

Le rythme de croisière est reparti

Les discussions ont été difficiles alors que les syndiqués avaient massivement rejeté la dernière offre patronale et menaçaient de déclencher la grève si aucune entente ne survenait après 72 heures. C’est à ce moment que l’entreprise a fait appel à l’ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, pour tenter de dénouer l’impasse. Les partis ont fini par trouver dans un intérêt commun un terrain fertile à un rapprochement. Le comité de négociations a recommandé à ses membres de voter favorablement pour l’adoption de l’entente. « Nous pensons avoir ce qu’il faut pour un règlement en fonction des mandats qui nous ont été confiés. » Le nouveau contrat de travail de quatre années comprend des augmentations salariales annuelles variant entre 2,2 et 3 %. Le coordonnateur régional du syndicat des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre, se réjouit du résultat du scrutin. Il estime que les syndiqués ont obtenu des gains substantiels concernant principalement le régime de retraite puisque le contrat confirme le maintien d’un même régime de retraite pour tous les travailleurs, les assurances et la parité salariale progressive pour les travailleurs de la mine de Fire Lake qui rejoindront le salaire de ceux de la mine du Mont-Wright d’ici 2020. Le principal enjeu selon lui consistait à rétablir la situation et éviter les disparités de traitement.

« Les conditions doivent être les mêmes pour tous les syndiqués. On partait de loin pour les relations de travail. Nous avions la ferme volonté de tout rédiger alors que l’employeur ne voulait rien par écrit. Il fallait trouver un juste équilibre et rétablir le respect mutuel. Le climat de confiance est dorénavant rétabli. On se remet en selle pour quatre ans avec une entente de principe manifestement satisfaisante. »

Paix sociale pour quatre ans

Le géant mondial de l’acier a reculé sur sa volonté de faire disparaître le régime de retraite à prestations déterminées pour les nouveaux employés et a aussi retiré toutes ses demandes concernant la mobilité de la main-d’œuvre. ArcelorMittal souhaitait signer pour une période de six ans, mais les Métallos ont insisté pour limiter l’arrangement à quatre ans. « On ne voulait pas s’embarquer dans une longue convention. Ça n’a pas été facile au cours des six dernières années. On ne souhaitait pas étirer la prochaine rencontre à la table de négociations et régler nos problèmes seulement dans six ans. » ArcelorMittal a simplement réitéré qu’elle souhaitait en arriver à une entente « gagnante-gagnante ».

L’acceptation du contrat permettra également le rapatriement des emplois accordés au préalable en sous-traitance notamment au Mont-Wright et à Fermont. La mairesse de Port-Cartier, Violaine Doyle est soulagée du dénouement et heureuse de la paix sociale qui va s’installer pour les quatre prochaines années.

Les résultats dans les cinq sections syndicales locales de Fermont, Fire Lake et Port-Cartier varient entre 57,9 % et 94,7 %. Contrairement à ce qui avait été véhiculé au départ, le résultat du vote de la section locale 5778 à Fermont, Fire Lake et Gagnon n’est pas de 73 %, mais plutôt de 57,9 %. Une erreur de calcul était survenue et a été rectifiée par la suite.

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Publié le 29 mai, 2017, dans la publication : Numéro 10 Volume 35

  • ArcelorMittal
  • Convention collective
  • Entente de principe
  • Fer
  • Fermont
  • FireLake
  • Grève
  • Industrie minière
  • Métallos
  • Mont-Wright

Publié sur le site le 30 mai 2017

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Médias écrits communautaires

Les honneurs pour Le Trait d’union du Nord

par Éric Cyr

Légende : Louise Vachon, présidente du conseil d’administration du Trait d’union du Nord, reçoit un des cinq prix du journal local remis par l’AMECQ lors du gala 2017.

Le Trait d’union du Nord (TDN) a obtenu le titre de deuxième média de presse écrite communautaire de l’année lors du 36e congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) qui s’est tenu du 28 au 30 avril dernier à l’hôtel Chéribourg, à Orford en Estrie. Le journal était en compétition contre 85 journaux et revues québécois. En plus de cette distinction, quatre autres prix s’ajoutent.

Le TDN était finaliste dans six catégories sur neuf (sur huit si l’on exclut la catégorie opinion) et s’est classé deuxième média communautaire de l’année, un grand honneur puisque ce prix ne tient pas compte du nombre de tirages comme auparavant. Le Trait d’union du Nord a donc dû affronter toutes publications communautaires confondues, dont celles disposant de plus de moyens et ayant un tirage beaucoup plus élevé.

La graphiste Lynda Raiche a remporté la deuxième place dans la catégorie « conception graphique tabloïd » pour le volume 34, no.17 du 10 octobre 2016. Le chroniqueur Bernard Jolicoeur, qui est aussi biologiste et dentiste, a récolté la deuxième position dans la catégorie « chronique » pour l’article Chasse à la tourterelle triste : pour ou contre? Le rédacteur en chef et journaliste Éric Cyr a obtenu le troisième prix pour la « photographie de presse illustrant le mieux un article » pour la photo d’un accident représentant l’article La 389 renversante et bouleversante. L’ancien rédacteur en chef Guillaume Rosier a pour sa part mérité une troisième position dans la catégorie « entrevue » pour son texte À 70 ans, Michel Beaudoin vit d’aventures et de dopamine. C’est la présidente du conseil d’administration, Louise Vachon, qui a reçu les prix au nom des lauréats du TDN.

Cette dernière confie : « Je suis très fière des honneurs reçus par le journal. Beaucoup d’efforts et d’heures de travail ont été fournis par les employés et les bénévoles dans la réalisation de chacune des éditions de notre journal et ça fait plaisir que la qualité de notre produit soit reconnue et appréciée par nos pairs. »

C’est Journal Mobiles de Saint-Hyacinthe qui a raflé les grands honneurs en remportant le titre du média écrit communautaire de l’année.

Diversité de l’information

Durant le rassemblement, les représentants des médias sur place ont pu assister à des conférences et participer à des ateliers de formation, en plus de prendre part à l’assemblée générale et au traditionnel banquet au cours duquel se déroulait la remise annuelle de prix. Pour clore le congrès, quatre journaux ont fait part de leur vécu aux participants en partageant des anecdotes et en parlant de leurs expériences médiatiques. L’allocution de clôture fut prononcée par le ministre de la Culture et des Communications, Luc Fortin, qui a réitéré son soutien (sic) aux journaux communautaires en affirmant qu’ils contribuaient à maintenir la démocratie au Québec en permettant la diversité de l’information, surtout en région.

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Publié le 15 mai, 2017, dans la publication : Numéro 9 Volume 35

  • 2e prix média de l'année
  • 36e congrès de l'AMECQ
  • Association des médias écrits communautaires du Québec
  • Gala AMECQ 2017
  • Reconnaissance médiatique
  • TDN

Publié sur le site le 17 mai 2017

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Parti libéral du Québec

D’un scandale à l’autre

par Éric Cyr

Source photo : La Presse

L’ancien premier ministre du Québec, le libéral Jean Charest et un ancien collecteur de fonds du Parti libéral du Québec (PLQ), Marc Bibeau, sont visés par une enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) alors que les partis d’opposition scandalisés demandent à l’actuel premier ministre libéral Philippe Couillard de rendre des comptes.

La grande famille libérale éclaboussée

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, continue de défendre les amis libéraux selon le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, dont le parti a exigé et obtenu une enquête de la Vérificatrice générale (VG), d’abord rejetée par le premier ministre, sur différentes ententes entre le gouvernement libéral et l’ex-grand argentier libéral Marc Bibeau. Selon la CAQ, l’actuel directeur de cabinet de M. Couillard, Jean-Louis Dufresne, a été au centre d’un système d’influence qui a bénéficié à la famille libérale et a défendu les intérêts économiques de Bibeau avec qui il a eu des liens d’affaires.

Les spectres libéraux hantent le gouvernement

Le chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée, du Parti québécois (PQ), à l’instar des autres partis d’opposition s’est dit « frustré » de constater que l’enquête visant M. Charest n’ait pas encore abouti et il a fait un lien direct entre ces révélations et les accusations de fraude, d’abus de confiance et de corruption qui visaient l’ancienne ministre dans le cabinet Charest et ancienne vice-première ministre du Québec de 2007 à 2011, Nathalie Normandeau, et l’ex-ministre et organisateur politique libéral, Marc-Yvan Côté, arrêté par l’UPAC au printemps 2016 et qui fait face à des accusations de complot, de corruption de fonctionnaires, de fraudes envers le gouvernement et d’abus de confiance au terme d’une enquête sur l’octroi de financement politique en échange de contrats publics. Ce dernier, qui a comparu devant la commission Gomery et dont la réputation a aussi été entachée par la commission Charbonneau, avait été banni à vie du Parti libéral du Canada pour son implication dans le scandale des commandites dans les années 1990. Selon le chef péquiste, on a maintenant la preuve que l’UPAC a travaillé jusque l’an dernier à essayer de faire une démonstration qu’en haut de la pyramide, il y avait Jean Charest et Marc Bibeau.

« Mme Normandeau n’a pas travaillé toute seule, M. Côté n’a pas travaillé tout seul. Les firmes d’ingénieries n’ont pas travaillé toutes seules : il y avait une tête à ce réseau », poursuit M. Lisée.

Des squelettes dans le placard

La CAQ a demandé que la VG, qui a finalement obtenu le mandat d’étudier les liens commerciaux, notamment les contrats de location et les baux conclus entre les entreprises de Marc Bibeau et toute organisation du gouvernement et de se pencher plus précisément sur les conditions d’octrois et les conditions financières de ces derniers, afin d’assurer aux Québécois que les contrats signés avec les entreprises de Marc Bibeau par le gouvernement du Québec ont été conclus à la valeur marchande et conformément aux meilleures pratiques dans leur attribution.

Les libéraux et la mafia

La CAQ dénonce l’aveuglement volontaire et symptomatique de Philippe Couillard qui a finalement cédé en faisant appel à la VG : « Il faut toujours attendre que l’évidence lui saute aux yeux pour qu’il bouge. Qu’il le veuille ou non, le passé rattrape Philippe Couillard qui s’est entouré des mêmes personnes au cœur du système d’influence libéral : les mêmes proches de Marc Bibeau, les mêmes qui ont servi sous Jean Charest. »

La députée caquiste de Montardville, Nathalie Roy, a exigé la tenue d’une commission parlementaire pour entendre le sergent détective Yves Francoeur de la Fraternité des policiers du Service de police de la Ville de Montréal qui allègue selon la CAQ que : « des enquêtes criminelles bétons ont été bloquées, notamment parce que celles-ci touchaient deux membres du caucus libéral dont un député libéral qui est toujours en fonction et qui aurait favorisé un promoteur immobilier proche de la mafia. » Selon Mme Roy, on parle d’une enquête criminelle pour fraude, trafic d’influence, modifications législatives dans un dossier immobilier.

Charest-Couillard, deux faces d’une même pièce?

Selon le chef de la CAQ, François Legault : « Philippe Couillard essaie de prendre ses distances des années Bibeau-Charest, de faire croire que tous les problèmes appartiennent au passé. Il est consternant de le voir aussi passif. Il se lave les mains de l’époque du gouvernement Charest, alors qu’il en était une des têtes d’affiche! Philippe Couillard doit comprendre que les Québécois sont en colère. Ils en ont assez des histoires de copinage libéral. On apprend chaque jour de nouveaux liens entre l’entourage du premier ministre et les grands argentiers du Parti libéral. Les scandales et révélations troublantes, eux aussi, se multiplient. »

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Publié le 15 mai, 2017, dans la publication : Numéro 9 Volume 35

  • Famille libérale
  • Jean Charest
  • Mafia
  • Parti libérale du Québec
  • Philippe Couillard
  • PLQ
  • Politique québecoise
  • Scandales libéraux

Publié sur le site le 17 mai 2017

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Danse moderne

TempoDanse séduit le public fermontois

par Éric Cyr

La troupe de danse fermontoise TempoDanse a présenté son tout premier spectacle à l’auditorium de la polyvalente Horizon-Blanc, le 4 mai dernier, devant une salle comble de 300 personnes. L’auditoire ravi a apprécié la performance des danseurs locaux qui ont su les charmer.

Suivre le mouvement

Les danseurs et danseuses ont réussi à éblouir le public principalement composé de parents et amis venus encourager les vedettes du rythme dans une ambiance dynamique sur des musiques variées et populaires.

Du tempo de toutes les couleurs

C’est Roxanne Tardif, qui a évolué dans des écoles de danse alors qu’elle était plus jeune, qui a créé cette nouvelle troupe afin de transmettre sa passion à des élèves regroupés en différents niveaux, soit tempo bleu pour les 4-5 ans, tempo vert pour les 1re et 2e années, tempo jaune pour les 3e et 4e années, tempo rouge pour les 5e et 6e années et tempo turquoise pour les 1er à 5e secondaires. Sa première expérience à titre de professeure de danse a donné un résultat surprenant digne des grandes compagnies de danse.

La jeune femme qui a ainsi réalisé un de ses plus grands rêves confie : « Que d’émotions! Je suis très heureuse du résultat et je souhaite féliciter les 47 élèves qui ont très bien performé en offrant une magnifique prestation pour leur premier spectacle de danse. Cette soirée inoubliable restera gravée dans mon cœur. Ce fut l’un des moments les plus mémorables de ma vie et je remercie le public extraordinaire qui a permis aux enfants d’avoir des milliers d’étoiles dans les yeux. »

Monter un tel spectacle ne se fait pas sans efforts. Il aura fallu beaucoup de répétitions et d’organisation. « Il faut avoir des rêves et j’espère que mes élèves ont compris cette leçon de vie. Je leur souhaite de toujours croire en leurs aspirations et de ne jamais perdre de vue leurs objectifs. Lorsque l’on demeure optimiste et qu’on n’abandonne jamais, la vie finit toujours par nous récompenser », poursuit Mme Tardif qui tient à exprimer sa gratitude envers tous ceux qui se sont impliqués dans la concrétisation du spectacle : le comité de mères bénévoles, les finissants de 5e secondaire et le responsable de la logistique Dany Dionne, du Comité de spectacles de Fermont, qui assurait, en plus de l’éclairage et du son, une projection d’images sur écran géant à droite de la scène, ainsi que Mélissa Gauthier. La Ville de Fermont et la MRC de Caniapiscau ont aussi contribué à cette belle réussite.

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Publié le 15 mai, 2017, dans la publication : Numéro 9 Volume 35

  • Compagnie de danse
  • Danse Fermont
  • Danse moderne
  • Roxane Tardif
  • Spectacle de danse
  • TempoDanse
  • Troupe de danse fermontoise

Publié sur le site le 15 mai 2017

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Renouvellement de la convention collective d’ArcelorMittal

Rejet en bloc des offres avant de conclure une entente de principe

par Éric Cyr

Au moment de mettre sous presse, c’est avec une très forte majorité de 99,6 % que les 2 000 travailleurs syndiqués d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord à Fermont, Fire Lake et Port-Cartier avaient rejeté l’offre finale de leur employeur, décidant du même coup de déclencher une grève en l’absence de règlement. Le ton a monté d’un cran à la suite de la proposition de la multinationale d’instaurer un régime de retraite à deux vitesses, désavantageux pour les nouveaux travailleurs, qui a été vivement décrié par les membres. La compagnie a par la suite rapidement rappelé le syndicat à la table de négociations après avoir fait appel en renfort à l’ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, en tant que négociateur pour la partie patronale.

Sauver l’héritage

« Le mandat est clair : il n’est pas question de lâcher les jeunes. Le régime de retraite doit être maintenu pour tous. Si l’employeur s’entête, le minerai restera là où il est, aussi longtemps qu’il le faudra pour assurer des conditions de travail équitables pour tous les travailleurs, actuels et futurs. Les anciens se sont battus pour ce régime de retraite, les membres actuels sont déterminés à le transmettre aux plus jeunes », fait valoir le coordonnateur des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre.

Règlement ou conflit de travail

Outre le régime de retraite, les syndiqués demandent de rapatrier au sein d’ArcelorMittal des postes attribués à des sous-traitants. Le syndicat souhaite entre autres s’attaquer aux différences entre les conditions des travailleurs du site minier de Fire Lake et de ceux de la mine du Mont-Wright. « Il est minuit moins une. Le nœud est simple à défaire, du moment que la volonté y est de la part de l’employeur qui ne doit pas douter de la détermination des 2 000 membres! S’il faut passer par un conflit, les membres n’hésiteront pas », confie le syndicaliste.

Aux grands maux les grands remèdes

L’adjoint au directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux, était de passage à Fermont afin de rencontrer les associations syndicales sur place et discuter avec les membres sur le terrain. Le syndicat a fait appel à ce négociateur expérimenté afin de tenter de dénouer l’impasse après que la multinationale a transmis ses offres finales, mais non globales, au grand mécontentement des travailleurs. « Quand il y a des dossiers chauds, c’est là que j’embarque. J’ai participé aux négociations de Rio Tinto Alcan et à celles de Lafarge à Saint-Constant », confie le colosse imposant avant d’être interrompu par un appel téléphonique concernant la mine Raglan dans le nord du Québec.

Le respect, la pierre angulaire

Le principal élément qui contribue à accentuer les tensions entre ArcelorMittal et les travailleurs selon M. Lemieux est le manque de respect de la compagnie à l’égard de ses employés qui sont considérés selon ce dernier comme de simples pions et ne sont pas consultés dans des décisions qui les concernent et qui sont prises à leurs dépens. « Les travailleurs veulent regagner le respect de l’employeur. Ils ne se sentent plus respectés. » Il y a aussi beaucoup de contrats accordés en sous-traitance et ça ne passe pas.

« Durant le blitz de négos, le conciliateur a recommandé la présence d’un décideur du côté patronal, le vice-président des ressources humaines a alors été appelé. Du côté syndical, c’est moi qui occupe ce poste. »

Selon le pilier syndical, une retraite fermée à Québec regroupant les différents intervenants a permis de faire certaines avancées au niveau du normatif (tous les volets non pécuniaires) notamment pour les vacances, mais les discussions ont accroché sur l’aspect financier. « Il y a encore des enjeux majeurs en suspens dont un écart important de 8 $ l’heure entre les travailleurs de la mine de Fire Lake et celle du Mont-Wright, les horaires de travail, le rattrapage, la prime du fer à laquelle certains travailleurs n’ont toujours pas droit et le fonds de pension. D’autres clauses notamment l’augmentation salariale et les assurances collectives ne sont pas encore réglées », expliquait ce dernier avant l’annonce de la minière de confier le rôle de négociateur à Lucien Bouchard, qui avait déjà occupé ce poste en 2005 à l’époque de la minière Québec Cartier.

Le gros canon

Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation Minière Canada, Pierre Lapointe, a commenté l’arrivée de l’ancien politicien dans l’arène : « Cette décision a été prise avec la ferme intention de se donner les moyens nécessaires pour conclure une entente satisfaisante pour les deux parties. » Une entente de principe a finalement été conclue à Montréal entre le syndicat des Métallos et le géant de l’acier. Les syndiqués devaient se prononcer sur le contenu de l’entente avant de choisir de l’entériner ou non, le 11 mai dernier.

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Publié le 15 mai, 2017, dans la publication : Numéro 9 Volume 35

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Publié sur le site le 15 mai 2017

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Assemblée nationale du Québec

Hommage à Cancer Fermont et à son instigateur

par Éric Cyr

Légende : La médaille de l’Assemblée nationale représente, coté avers, l’hôtel du Parlement et côté revers, Jean-Antoine Panet, premier orateur de la Chambre d’Assemblée du Bas-Canada.

Le président-fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, a été honoré en recevant, au nom de l’organisme caritatif qu’il a fondé, la médaille de l’Assemblée nationale, le 4 mai dernier à Québec. La mission unique de l’œuvre de charité fermontoise qui a vu le jour en 2005 a suscité des éloges de la députée de Duplessis, Lorraine Richard, du Parti québécois, qui a tenu à souligner son apport inestimable à la communauté qu’elle dessert.

Consécration bien méritée

Mme Richard a rendu hommage à Cancer Fermont, en profitant de la présence de quelques bénévoles de l’organisation à l’hôtel du Parlement sur la colline Parlementaire à Québec pour remettre à son préconisateur, Denis Grenier, la prestigieuse distinction.

« Depuis 2005, Cancer Fermont offre un soutien indéfectible aux personnes qui luttent contre un cancer ainsi qu’à leurs proches. Sa mission est non seulement de soutenir financièrement les Fermontois et Fermontoises aux prises avec un cancer, mais aussi d’offrir un accompagnement aux familles afin de briser l’isolement qu’elles vivent en raison de la maladie. L’équipe de bénévoles illumine leurs journées lors des moments plus difficiles et contribue à promouvoir les saines habitudes de vie. Bravo à M. Grenier et à toute son équipe pour leur implication de tous les instants. Les citoyens de Fermont sont fiers de vous! »

Reconnaissance légitime

Le moteur principal et inspirateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, qui a aussi reçu le Prix du gouverneur général pour l’entraide en 2014, est très ému de cet égard particulier et il souhaite remercier les citoyens et les entreprises de la région de leur considération et de leur travail exemplaire ainsi que de leur généreuse contribution qui a grandement favorisé cette belle réussite, mais aussi saluer le courage de ceux qui luttent contre le cancer. « Cette idée a germé dans ma tête, mais ça prend des personnes pour concrétiser et entretenir ce rêve qui profite aux malades et qui contribue à alléger leurs souffrances et à les accompagner durant cette épreuve pénible. Je tiens à exprimer ma gratitude à tous ceux qui se sont impliqués au sein de Cancer Fermont depuis les débuts et dont je tairai les noms par crainte d’en oublier. Je m’en voudrais cependant de ne pas mentionner ma femme, Marlène Rioux, qui œuvre à mes côtés et qui m’a toujours soutenu dans cette grande aventure. »

La vocation de Cancer Fermont, qui a distribué près de 400 000 $ aux personnes atteintes du cancer et à leurs proches dans la collectivité fermontoise depuis près de douze ans, est unique au pays et son instaurateur, M. Grenier, espère que son cachet particulier sera remarqué ailleurs afin que ce type d’action puisse retentir vers de plus vastes horizons et aider concrètement plus de victimes du fléau qu’est le cancer. « Ça a commencé comme ça pour d’autres organismes à but non lucratif comme les Clubs des petits déjeuners et Opération Nez rouge, alors pourquoi ne pas étendre cet autre concept québécois ? »
L’éternel optimiste au grand coeur rêve déjà que cet organisme puisse élargir ses activités, toujours dans le même esprit d’entraide, et que son mentorat puisse inspirer d’autres promoteurs désintéressés.

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Publié le 15 mai, 2017, dans la publication : Numéro 9 Volume 35

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  • Denis Grenier
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  • Lorraine Richard
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  • Organisme caritatif
  • Soutien aux cancéreux

Publié sur le site le 15 mai 2017

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Mine du lac Bloom

Champion et les Innus s’entendent

par Éric Cyr

La société Champion, par l’intermédiaire de sa filiale Minerai de fer Québec (MFQ), s’est entendue avec le Conseil innu Takuaikan Uashat mak Mani-utenam (ITUM) pour la reprise des activités de la mine de fer du lac Bloom située près de Fermont. La nation Uashaunnuat représentée par ce conseil de bande est composée des Innus des communautés d’Uashat et de Mani-Utenam à Sept-Îles. En vertu de la conclusion de cet accord sur les répercussions et avantages concernant les activités futures de ce gisement minier, MFQ peut ainsi envisager un redémarrage des opérations suspendues depuis la faillite de Cliffs ressources naturelles.

La signature de cette entente, valide pour la durée de vie de la mine évaluée à plus d’une vingtaine d’années, témoigne du soutien du peuple Uashaunnuat pour le projet et permettra aux Innus de prendre part à celui-ci de façon concrète grâce à des mesures concernant la formation, les emplois et des possibilités de contrats pour les membres de cette collectivité amérindienne, en plus de leur garantir des avantages financiers et socio-économiques. Cet arrangement contient également des dispositions qui reconnaissent et appuient la culture, les traditions et les valeurs des Uashaunnuat, dont leur lien avec l’environnement naturel. Par cette signature, ITUM et MFQ reconduisent et bonifient le cadre de travail qui avait été approuvé en 2008 par les Innus lors d’un référendum. L’engagement de type « répercussions-avantages » demeure confidentiel et prévoit des redevances au conseil de bande. Il représente selon ITUM une nette amélioration par rapport à l’accommodement initial conclu avec les prédécesseurs en ce qui a trait aux moyens de limiter les impacts négatifs sur l’environnement ainsi que sur le suivi qui sera assuré sur ces aspects notamment par la création d’un comité environnemental incluant des inspections sur le site minier.

Pour le chef de Uashat mak Mani-utenam, Mike McKenzie, les éléments les plus importants sont reliés à l’écologie. « Au-delà de l’enjeu économique et des retombées pour la communauté, la protection de l’environnement est fondamentale. L’équilibre entre le développement durable et la préservation du territoire reflète nos valeurs et nous sommes satisfaits de travailler en ce sens », a-t-il mentionné.

Ce dernier considère que cet apport contribuera à raviver l’espoir des jeunes de sa communauté. Un autre membre du conseil de bande, Antoine Grégoire, affirme pour sa part qu’il est très satisfait de l’issue des négociations et que les erreurs du passé ont permis d’améliorer les aspects relatifs à l’emploi, à la formation et à l’environnement. ITUM rappelle que la nation innue est incontournable lorsqu’il est question d’exploiter des ressources sur son territoire et que le droit international reconnaît la légitimité des peuples autochtones, notamment en ce qui a trait au consentement libre, préalable et éclairé sur l’exploitation de leur territoire ancestral. « Pour nous, la règle est claire : si une entreprise souhaite exploiter nos ressources naturelles, elle doit le faire en respectant nos droits comme premier héritier du Nitassinan. Certaines [compagnies] s’entêtent à ne pas respecter notre position, alors que d’autres, comme Champion, se comportent en citoyens corporatifs responsables et sont respectueux des lois et des Premières Nations. Le partenariat avec Champion demeure un exemple positif de collaboration entre les Premières Nations et l’industrie », poursuit M. McKenzie.

Enthousiasme réciproque

Le chef innu Mike McKenzie et le président et chef de la direction de Champion et de MFQ, Michael O’Keeffe, ont tous deux manifesté un grand enthousiasme relativement à cet engagement, qui officialise le début d’une période de collaboration mutuelle, de dialogue constructif et de négociation féconde. Pour Champion, il était important de conclure cet accord avec le peuple autochtone qui a des revendications sur le territoire touché par le projet d’extraction de fer. « La signature de l’entente renforce la relation déjà positive entre Champion, Minerai de fer Québec et le peuple Uashaunnuat, et nous espérons que le projet du lac Bloom, qui est maintenant prêt à passer à la phase suivante après une étude de faisabilité réussie, aura des répercussions bénéfiques pour toutes les parties dans le futur. Elle nous permet de franchir une étape importante vers la réouverture de la mine du lac Bloom. » Le chef des opérations, David Cataford, confie qu’il était essentiel de s’entendre avant d’amorcer la relance des activités. « C’est un enjeu majeur pour nous. On voulait travailler avec les communautés locales et Uashat-Maliotenam est l’une des parties prenantes les plus importantes à nos yeux. »

La minière s’engage à assurer une formation, garantit la création d’une cinquantaine d’emplois destinés aux Innus et prévoit l’octroi de certains contrats aux entreprises autochtones.

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Publié le 1 mai, 2017, dans la publication : Numéro 8 Volume 35

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Publié sur le site le 1 mai 2017

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