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Journal le Trait d'Union du Nord
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L’attrait de la nordicité

Un ouvrage sur Fermont paraîtra bientôt

par Éric Cyr

Légende : Lena et Antonin de passage sur une des rues de Fermont lors de leur exploration « des Nords ».

Un couple d’artistes universitaires vivant en Allemagne prépare un livre qui traite de Fermont et qui devrait être publié en 2018-2019. L’héliograveur et chercheur Antonin Pons Braley de France et la photographe chercheure Lena Gudd de Berlin se sont déplacés dans la région, sur plus d’un an cumulé durant les cinq dernières années, pour récolter images, enregistrements, témoignages et données dans le cadre de Tumuult, un laboratoire d’art et de recherche dédié « aux Nords » dirigé par ces derniers.

Selon Lena Gudd : « Il n’y avait pas de projet défini a priori. Nous avons d’abord entendu parler du mur-écran fermontois et avons décidé de nous rendre sur place. C’était en 2012. C’est Fermont qui nous a offert notre sujet de recherche. Ce sont ensuite nos séjours successifs qui ont naturellement fait de Fermont un des piliers de notre traversée nordique. » Le travail des chercheurs, qui se consacre aux régions subarctiques et arctiques, consiste à développer une archive des Nords, à la fois « celle d’un milieu et de l’idée de ce milieu. » Au carrefour des sciences sociales et de l’anthropogéographie, des arts et de l’artisanat d’art, la démarche vise à créer une sorte de relevé de ce qui se cache derrière le simple regard. Pour bien s’imprégner de la vie fermontoise, ils ont vécu dans le mur, dans les venelles ainsi qu’en forêt. C’est la première fois qu’une étude aussi longue et ciblée est produite sur Fermont. « Nous étudions l’interrelation de l’homme à son milieu. Il y a évidemment une réalité minière, monoindustrielle, confinée dans le Grand Nord, cependant ce n’est pas la mine elle-même que nous plaçons au centre des recherches, mais plutôt le jeu intime entre l’homme et les éléments, une forme d’interdépendance faite de visible et d’invisible. La mine constitue une présence, mais pas un sujet. L’architecture planifiée, la place de la femme dans la société, la monoindustrie, comment l’habitant vit-il le retranchement et comment s’approprie-t-il l’immensité, constituent quelques aspects de notre étude. » Selon ces derniers, bien que l’on retrouve des schémas similaires dans le monde, la spécificité de Fermont offre un cachet particulier.

Fermont, au sud du Nord

Le duo s’intéresse à l’entité nordique en tant que territoire magnétique, mais aussi à sa part mentale et géographique afin de brosser une idée Nord dans le prolongement de celle déjà abordée par le célèbre pianiste et compositeur Glenn Gould pour qui le Nord tenait lieu de métaphore à l’isolement.

Ce dernier parlait de son expérience en ces termes : « C’était une austère réflexion sur les répercussions de l’isolement sur l’homme…très rares sont les gens qui, étant rentrés en contact avec le Grand Nord, en émergent tout à fait indemnes. Quelque chose de bizarre se produit en effet chez la plupart de ceux qui se sont rendus dans le Nord. Ils prennent au moins conscience des occasions créatrices que le phénomène du contact physique avec la région suscite, et finissent par mesurer leur travail et leur existence en fonction de ces stupéfiantes possibilités créatrices : ils deviennent, au fond, des philosophes. »

Selon Antonin Pons Braley, l’idée Nord et notre perception des légendes qui s’y rattachent exerce une fascination intrinsèque à l’humanité depuis bien avant l’Antiquité. Au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, ne retrouve-t-on pas les premières mentions de l’Hyperborée, territoire habité par ce peuple mythique, vivant « par-delà les souffles du froid de Borée (le vent du nord) ». « Bien au-delà du territoire, Fermont est bien plus grand que Fermont, le Nord est bien plus grand que le Nord, composé de paysages extérieurs et intérieurs. » Il évoque aussi le dramaturge Wajdi Mouawad qui a déjà ancré son processus de création à Fermont et s’en est inspiré pour une pièce de théâtre sans pourtant y avoir mis les pieds. Il dit avoir été attiré par la charge symbolique de ce mur dans lequel vivent les habitants de la ville. M. Pons Braley poursuit : « Fermont est à la croisée des Nords mental et géographique, mais également d’un Nord stratégique, celui des nouvelles routes, des nouveaux passages. C’est un bastion situé aux portes du Nord, un carrefour de la direction nord. Fermont, au nord du Sud à sa construction en 1974 est aujourd’hui au sud du Nord au lendemain de son quarantième anniversaire. » Selon ce dernier, on assiste actuellement à une mutation de cette société où beaucoup, arrivés pour quelques mois, sont en passe de rester pour une vie. « Alors qu’il n’y a plus de maternité et pas encore véritablement de cimetière à Fermont, il est fascinant d’observer dans ce contexte les facteurs à l’attachement, dicible et indicible, ce qui semble de plus en plus s’imposer au Fermontois comme une perspective d’implantation durable. Au Nord, ce ‘mont de fer’ est indéniablement magnétique, il polarise, induit, forge. »

Pour en savoir plus : tumuult.com
Prochaine publication, De l’idée Nord : tumuult.com/larevue

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Publié le 1 mai, 2017, dans la publication : Numéro 8 Volume 35

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Publié sur le site le 1 mai 2017

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Festi-Mur

Une kermesse et du plaisir mur à mur

par Éric Cyr

La troisième édition consécutive du Festi-Mur s’est déroulée les 22 et 23 avril dernier dans le centre commercial du mur-écran de Fermont au grand bonheur des nombreuses familles invitées à festoyer. C’est dans une ambiance des plus joyeuses que cette fête populaire annuelle regroupant plusieurs participants, dont des artistes et artisans, des organismes et des commerçants était organisée par l’Association des marchands de Fermont (AMF) avec la collaboration de partenaires du milieu dont la radio CFMF 103,1 qui a assuré l’animation de l’évènement familial rassembleur.

Multiples activités

Une nouveauté était au programme cette année, une grande kermesse où les enfants ont pu s’exercer à de nombreux jeux d’adresse et d’habileté. Des structures gonflables installées dans l’ancienne cafétéria du centre commercial ont aussi suscité un grand intérêt parmi les tout-petits qui s’en sont donnés à cœur joie en sautillant avec énergie sur les coussins gonflés d’air. La traditionnelle randonnée dans le petit train du Nord, un héritage du défunt conseil des chevaliers de Colomb local, a aussi beaucoup plu aux bambins qui se relayaient pour embarquer à bord. Les jeunes ont aussi pu déguster du maïs soufflé et de la barbe à papa gracieuseté du Club Optimiste et du Comité de spectacles. Le président du Club photo Caniapiscau Marc-André Martin a présenté une nouvelle publication d’un regroupement d’artistes fermontois, La Taïga, dans le cadre de la deuxième édition de l’ExpoBiblio. Cette revue regroupe 17 jeunes auteurs locaux avec un choix de poèmes et des illustrations de cinq photographes bien d’ici. La commerçante Marie-Pierre Leduc de Home Design + avait organisé une dégustation de produits du terroir québécois. Plusieurs artistes et artisans ont exposé leurs créations originales. Parmi ceux-ci, on retrouvait Geneviève Larouche avec de la peinture sur bois et des capteurs de rêves, Claude Bélair avec des bijoux, colliers, bracelets et boucles d’oreilles, l’artiste-peintre Isabelle St-Laurent avec ses tableaux, l’artisane-potière Louise Vachon et ses œuvres et Création Malou de Marie-Louise Babin avec des bijoux, boucles d’oreilles, cartes de souhaits, peinture sur vaisselle et sur bois. Cette dernière a aussi offert des séances de photos familiales.

Des retombées locales

Les profits étaient destinés à des organismes locaux dont la Maison des jeunes Alpha, les conseils d’élèves de l’école Des Découvertes et de la polyvalente Horizon-Blanc, le club de judo de Fermont et l’AMF. L’agente de promotion de l’AMF, Marie-Philippe Couture, est très satisfaite. « Tout s’est très bien déroulé. La participation des gens de Fermont et du Labrador a été particulièrement appréciée et je remercie la population de sa générosité, les nombreux bénévoles et les partenaires, la MRC de Caniapiscau, la Ville de Fermont et ArcelorMittal. »

Le Festi-Mur, lancé en 1999 à l’occasion du 25e anniversaire de la ville de Fermont a pris une pause en 2010 avant de renaître en 2015.

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Publié le 1 mai, 2017, dans la publication : Numéro 8 Volume 35

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Publié sur le site le 1 mai 2017

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Soirée-bénéfice pour Cancer Fermont

Une première édition mémorable et irréprochable

par Éric Cyr

La première édition du souper-bénéfice de crabe au profit de Cancer Fermont qui s’est tenue le 22 avril dernier fut un succès sur toute la ligne et a permis d’amasser près de 12 000 dollars pour les personnes atteintes du cancer et leurs proches. L’événement festif et gastronomique organisé par les policiers de la Sûreté du Québec, qui assuraient le service, et le citoyen Dave Bouchard, l’instigateur du rassemblement culinaire, a réuni 250 personnes ravies de prendre part au festin pour une bonne cause.

Une réussite incontestable

En plus des agents de police, dont Kerry Aubé qui s’est particulièrement investi, de nombreux bénévoles ont mis la main à la pâte afin d’assurer la réussite de cette grande manifestation de solidarité et dont les retombées contribueront à alléger les souffrances des Fermontois qui luttent courageusement contre le cancer. Le concept innovateur a interpellé plusieurs organismes et entreprises de la région et même de l’extérieur qui ont généreusement contribué à la concrétisation de ce beau succès. Véritable ralliement populaire, cette mobilisation caritative et gustative a connu un engouement indéniable au sein de la communauté locale puisque les billets se sont envolés comme des petits pains chauds.

Un rayonnement exemplaire

Des personnalités politiques ont tenu à témoigner leur appui à Cancer Fermont notamment la députée de Duplessis, Lorraine Richard, du Parti québécois qui a fait parvenir un mot pour l’occasion qui a été lu aux convives durant le repas en réitérant son intention de remettre la médaille de l’Assemblée nationale à l’organisation, le 4 mai prochain à Québec. La députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, qui était sur place, a aussi souligné la vitalité et le bel exemple de Cancer Fermont pour la Côte-Nord en s’adressant à l’auditoire attentif et réceptif à son allocution. Un conseiller municipal de la Ville de Fermont, Danny Bouchard, s’est aussi adressé à la foule au nom du préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, avant de céder la place au président fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, visiblement ému du retentissement de l’organisme de bienfaisance qu’il a contribué à créer et de l’appui indéfectible de la population face au fléau que constitue le cancer. L’instigateur du Défi Taïga et véritable figure emblématique du Nord, Michel Lécuyer, a aussi prononcé quelques mots tout comme le capitaine Michel Pelchat de la Sûreté du Québec dont les troupes ont grandement agrémenté la soirée par un service impeccable, assistés des élèves de 5e secondaire et dont les recettes d’un tour de chapeau contribuera à financer leur bal de finissants. L’équipe composée de Manon Bouchard, Gina Beaudoin et Sylvie Chamberland s’occupait du bar, un service de raccompagnement était évidemment assuré, cela va de soi.

Le réputé peintre paysagiste figuratif Yves Downing, qui habite aujourd’hui à Fermont, a aussi fait preuve de grande générosité par le don d’un tableau magistral qu’il a produit, La côte Saint-Thomas à Saint-Irénée de Charlevoix, évalué à près de 3000 $, qui a été dévoilé durant la soirée. Cette toile fera l’objet d’un tirage afin de recueillir des fonds pour Cancer Fermont et les gens peuvent se procurer des billets pour courir la chance de gagner cette oeuvre de l’artiste jusqu’au 14 octobre prochain en composant le numéro de téléphone du président de Cancer Fermont, Denis Grenier : 709 280-7557.

Des tirages d’autres prix très attrayants ont d’ailleurs été effectués durant la soirée dont une paire de billets offerte par Provincial Airlines (PAL) vers toute destination desservie par l’entreprise aérienne, remportée par David Gagné, un chèque-cadeau de 250 $ d’Ameublements Tanguay et un casque d’écoute sans fil d’une valeur de 100 $ fourni par La Source ainsi que deux paires de billets offerts par le Comité de spectacles. Après le copieux repas, les musiciens Sébastien Ouellet et Yvon Durette ont réchauffé la foule en leur permettant de danser.

Considérant toute l’ampleur du souper-bénéfice, les organisateurs, qui ont dû refuser une centaine de personnes, envisagent déjà d’étendre son envergure afin d’accueillir beaucoup plus de monde l’an prochain dans le cadre d’une seconde édition.

Selon M. Grenier : « Cela a été un succès de A à Z et je tiens à remercier les organisateurs et les bénévoles. En espérant que la mission de Cancer Fermont puisse s’étendre ailleurs au Québec en inspirant d’autres localités à instaurer un tel organisme. Longue vie à Cancer Fermont ! »

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Publié le 1 mai, 2017, dans la publication : Numéro 8 Volume 35

  • Assemblée nationale du Québec
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Publié sur le site le 1 mai 2017

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Gala femmes d’influence

Une Fermontoise parmi les finalistes

par Éric Cyr

Légende photo : Lise Pelletier, une femme d’action après son cours de cardio-vélo dans le gymnase du club de boxe chinoise à Fermont.

La candidature de Lise Pelletier a été présentée par la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont/Centr’Action dans le cadre du Gala Femmes d’influence en sport et activité physique au Québec édition 2016 pour le volet activité physique innovation/initiative et elle a été retenue comme finaliste.

Seul lauréat de la Côte-Nord, l’ancien préfet de la MRC de Caniapiscau et ancienne mairesse de Fermont recevra sa distinction lors de la 12e édition du Gala Femmes d’influence officiellement intégré au Gala de Sports Québec, le 19 avril 2017, à Laval.

Dévouée, ambitieuse et toujours bouillonnante, la lauréate est une femme d’exception qui déborde d’idées et d’initiatives. C’est par sa passion du sport, du plein air, du dépassement de soi et de la gestion qu’elle a organisé plusieurs activités pour aider la communauté. Son énergie contagieuse en encourage plus d’un à la suivre. Instigatrice du Challenge extrême, une course à obstacles en équipe à travers les sentiers pédestres et les rues de la ville, du programme Les P’tits Maringouins, qui permet de développer des activités motrices chez les enfants de 0 à 5 ans, l’entraîneure au Défi SOS Santé Moi pour toi et de plusieurs programmes de cardio vélo a aussi œuvré à la création d’un club de course, de marche nordique et de raquette.

Rien n’arrête cette mère dynamique de deux enfants, pour ne pas dire dynamite, qui ne cesse d’innover et de relever des défis personnels avec une constante, ils sont toujours orientés vers l’amélioration du mieux-être de sa collectivité.

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Publié le 17 avril, 2017, dans la publication : Numéro 7 Volume 35

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  • Centr'Action
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  • Fermont
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  • Initiative sportive
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  • Maison d'aide et d'hébergement de Fermont
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Publié sur le site le 19 avril 2017

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Compétition inusitée

La course de souffleuses fait du chemin

par Éric Cyr

Légende photo : La mascotte Taïgouin observe les compétiteurs excités qui avancent dans la neige lors du pittoresque événement. Source : Marc-André Martin

La course de souffleuses, une épreuve du Taïga Carnaval, a fait le tour du monde via les réseaux sociaux. En effet, un lien internet, « la course de souffleuses 2017 », publiée sur la page Facebook du Taïga Carnaval, a suscité un véritable engouement au sein des internautes puisque cette courte vidéo a été partagée plus de 1500 fois. Ce phénomène viral contribue à promouvoir cette activité unique et à accentuer la visibilité de la ville de Fermont à l’heure où le tourisme hivernal a la cote.

L’or blanc

L’instigateur du Défi Taïga, Serge Côté, qui a aussi créé la course de souffleuses, en 2012, confie que : « Cet événement original, qui en est à sa sixième édition, a vu le jour dans les débuts du Taïga Carnaval il y a quelques années alors qu’une idée folle a germé dans l’esprit d’un membre du comité organisateur et qu’il a exposée lors d’une rencontre destinée à trouver de nouvelles activités hivernales insolites pour bonifier la programmation. » Selon le bénévole Karl Gagné-Côté, tout a commencé dans le stationnement de l’aréna Daniel-Demers. À l’époque, on déplaçait un gros amas de neige et les compétiteurs s’affrontaient en duel.

« Deux participants se plaçaient à chaque bout d’un banc de neige d’une vingtaine de pieds de long et chacun devait souffler la neige jusqu’à ce qu’il arrive en face de son adversaire. Des arbitres mesuraient ensuite la distance parcourue et celui qui avait soufflé le plus loin remportait l’épreuve. On a même déjà remis une souffleuse flambant neuve au gagnant! »

Le concept a par la suite évolué sous la gouverne de Denis Simard et le parcours s’est déplacé vers le parc du ruisseau et en dehors du terrain de tennis, où il y a actuellement des modules de jeux, avant de se positionner en son lieu actuel sur le court de tennis. Lors d’éditions antérieures, les participants devaient souffler deux ou trois rangées de neige séparées par des allées alors que dans le cadre de la formule actuelle, les souffleurs s’élancent en même temps vers la ligne d’arrivée. Cette année, six concurrents se sont affrontés dans la célèbre course du carnaval et Robby Godbout a remporté la première place.

Le Défi Taïga Carnaval n’a rien à envier aux grandes destinations touristiques d’hiver et offre de multiples activités pour toute la famille. La course de souffleuses est unique et contribue à faire ressortir toute l’originalité de la culture fermontoise.

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Publié le 17 avril, 2017, dans la publication : Numéro 7 Volume 35

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  • Phénomène viral
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  • Tourisme hivernal

Publié sur le site le 18 avril 2017

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Domaine artistique

Fermont : la ruée vers l’Art

par Éric Cyr

Vous avez croisé une voiture coiffée d’un billot de bois affublé d’une tête d’ours le long de la route nationale 389 ? Était-ce un mirage ou réellement une « pitoune » à tête d’ours? Vous n’avez pas la berlue. Un trio de médiateurs culturels s’est arrêté à Fermont, du 6 au 8 avril 2017, dans le cadre de leur tournée panquébécoise de 21 jours, en tandem avec les festivités du 150e anniversaire du Canada. Le projet Columbo 2017 s’attache à faire revivre l’époque révolue du flottage du bois et à saluer la détermination exemplaire de ces défricheurs. L’équipe aura franchi près de 5000 km au cours de ce passionnant voyage qui s’échelonnait du 28 mars au 17 avril incluant une quinzaine de villes.

La sculpture

Pour illustrer le courage des draveurs et des cageux descendant les rivières, parsemées d’écueils et de rapides, une œuvre s’inspirant de la présence du grand courant des bâtisseurs du Québec et composée de 54 pierres a été sculptée à la main et signée par l’artiste de renommée internationale Isabelle Regout. Baptisé Dompteurs d’écueils, le bas-relief pesant 350 kg met en scène deux hommes robustes tentant de maîtriser un radeau de bois sur une rivière indomptable. Cette frise historique contemporaine est à l’image de l’histoire de nos ancêtres draveurs. Cette représentation d’hommes bravant les éléments au risque de leur vie, ces défricheurs de l’impossible qui ont su insuffler aux générations futures de l’admiration pour leur persévérance et leur courage. Cette vision de détermination dorénavant sculptée dans la pierre aura nécessité près de deux ans de travail. À l’automne prochain, cette pièce magistrale sera inaugurée à Gatineau, un lieu éminemment stratégique puisqu’il fait face à la capitale nationale Ottawa. Cette œuvre d’art public permet de souligner la fierté et d’honorer le patrimoine québécois.

Le public de la région a pu se familiariser avec la « petite histoire » de la drave au Québec et admirer une maquette 3D de l’œuvre exposée dans le mur-écran de Fermont tout en discutant avec les artistes.

Les origines

D’où vient le nom Colombo? En 1806, Colombo fut le premier train de bois en partance de Gatineau à prendre la direction de Montréal en suivant le cours de la rivière des Outaouais. À l’époque, les draveurs mettaient 35 jours en passant par le lac des Deux Montagnes pour rejoindre le fleuve Saint-Laurent et atteindre Québec. La navigation pouvait s’avérer périlleuse aux rapides du « Long Sault » qui représentait alors une dénivellation de plus de quatorze mètres coupant la rivière sur près de 10 km de long. Plus tard, grâce à l’aménagement de canaux de détournement, on ne mettra que 24 heures pour faire le trajet. Suivront ensuite plusieurs milliers de « trains de drave » sur la rivière des Outaouais, la plus longue rivière du Québec (1271 km).

Des échanges stimulants

L’équipe de Colombo 2017 a rencontré quelques artistes et artisans fermontois dont l’artiste en vitrail et réalisatrice du projet collectif des vitraux à la salle multifonctionnelle Cliffs, Sophie Thibodeau et la peintre Isabelle St-Laurent. Ils ont de plus visité les ateliers de peinture fermontois et le club de poterie en compagnie de la potière et artisane Louise Vachon. Les trois complices du monde de l’art ont aussi exposé leur projet dans le centre commercial du mur-écran en discutant avec les gens et en leur expliquant leur démarche artistique. Le trio ambulant a grandement apprécié sa visite dans la région du 53e parallèle et les rencontres stimulantes qu’il y a faites. Le collectif de médiateurs culturels a particulièrement été impressionné par les œuvres architecturales du barrage Daniel-Johnson à la centrale hydroélectrique de Manic-5 et du mur-écran en plus des vastes étendues enneigées le long de la route nationale 389. Le coordonnateur du projet, Alexandre Pampalon, confie : « Fermont a été notre étoile du Nord qui nous a guidés dans la tournée, un peu à l’image des trois rois mages. » L’artiste Isabelle Regout tient à remercier les gens de leur accueil chaleureux et ajoute : « Fermont est peut-être loin, mais vous êtes près de nous. Notre projet va se prolonger tout au long de l’année 2017 et nous vous invitons à nous suivre dans nos aventures sur notre page Facebook Colombo2017 et à consulter les capsules historiques sur notre site internet Colombo2017.com. »

 

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Publié le 17 avril, 2017, dans la publication : Numéro 7 Volume 35

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Publié sur le site le 18 avril 2017

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Mobilisation citoyenne

Pour une communauté idéale

par Éric Cyr

Plusieurs citoyens ont pris part à une mobilisation citoyenne sous le thème « Et si on forgeait notre propre communauté », le 8 avril dernier au Centre multifonctionnel Cliffs à Fermont. La population pouvait s’exprimer sur différents enjeux relatifs à la vie fermontoise. Une quarantaine de résidents dont certains issus d’organisations locales ont répondu à l’invitation et ont participé avec enthousiasme à différents ateliers destinés à faire ressortir des projets que souhaite voir se concrétiser la collectivité.

Les résultats de cette participation citoyenne contribueront à déterminer l’acceptation et le financement des projets qui seront présentés à la MRC de Caniapiscau. Les agentes de développement à la MRC, Pascale Castilloux et Myriam Desjardins-Malenfant, qui ont organisé et animé l’événement, ont invité les citoyens à se projeter dans l’avenir dans un milieu agréable à vivre et à imaginer une communauté idéale.

Le rassemblement était orienté sur quatre thématiques précises incluant des ateliers avec une mise en contexte présentée à l’aide de sketches sous forme de dialogues et un retour en groupe sur les éléments de réponses fournies.

Le premier atelier portait sur le développement économique et les participants ont pu répondre aux questions suivantes : quelles sont vos idées de projets ou d’entreprises qui devraient être priorisées ou développées afin de diversifier notre économie? Qu’est-ce qui pourrait être fait (solutions, mesures, actions concrètes) pour inciter les consommateurs à acheter localement? Le deuxième atelier était axé sur le développement social, loisirs, culture et tourisme. Les intervenants devaient alors se projeter dans l’avenir et imaginer la une du journal local et les actualités en 2020 en décrivant des projets et de nouvelles réalisations qui viendraient dynamiser et améliorer la qualité de vie à Fermont. Ils devaient par la suite répondre à la question : quels sont les défis que doivent relever les organismes (temps, ressources matérielles, physiques, humaines, le financement, les compétences)? Les participants pouvaient ensuite classer leurs réponses en les priorisant par ordre d’importance. Le troisième atelier abordait le volet jeunesse et des jeunes ont pu se positionner en venant s’exprimer sur leurs besoins en dressant une liste des activités qu’ils peuvent pratiquer dans la région avant de choisir celles qu’ils préfèrent et d’énumérer celles qu’ils aimeraient voir se concrétiser dans leur milieu de vie avant de répondre à la question : qu’est-ce qui te donnerait le goût de revenir vivre à Fermont après tes études? Le quatrième atelier traitait de la famille et des aînés et on posait les questions suivantes : comment décrivez-vous Fermont? Dans vos idées les plus folles, que souhaiteriez-vous voir ici (incluant les commerces)?

Des projets emballants

Les agents de développement, tout comme les élus, jouent un rôle important au sein de la collectivité, dont celui de stimuler le leadership local, ce qui se traduit entre autres par une sensibilisation des intervenants économiques et politiques et les citoyens à l’importance d’une démarche collective destinée à revitaliser le milieu. Selon Mme Malenfant : « C’est énergisant de voir la communauté s’emballer autour des projets mentionnés lors de la mobilisation, maintenant il faut passer à l’action, mais en mettant nos énergies ensemble! » Mme Castilloux confie : « C’est motivant d’entendre toutes ces idées de projets au sujet de notre milieu! Fermont bouillonne d’idées et de projets d’avenir, à nous de faire en sorte de continuer à nous mobiliser et à nous solidariser comme communauté afin que ces idées se concrétisent. » Il faut tenir compte que la MRC ne peut réaliser à elle seule ces projets et doit travailler avec des promoteurs.

Les représentants politiques, principaux intéressés des recommandations d’un tel exercice démocratique, étaient absents. Cette omission remarquée a suscité certains commentaires parmi les participants notamment des gens d’influence du milieu qui ont souligné cette lacune et incité les citoyens à se rendre à l’hôtel de ville pour faire part de leurs doléances au conseil municipal lors de la prochaine assemblée, ce qui a été fait de façon constructive avec l’optique de sensibiliser les élus à l’importance de s’assurer qu’au moins une personne mandatée par la Ville puisse assister à l’avenir à un tel événement pour entendre ce que les citoyens ont à dire au sujet du développement de leur ville.

Un rapport détaillé des recommandations émises par la population sera produit prochainement et les grands points feront l’objet d’un autre article dans ce journal.

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Publié le 17 avril, 2017, dans la publication : Numéro 7 Volume 35

  • Agent(e)s de développement
  • Avenir de Fermont
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  • Et si on forgeait notre propre communauté
  • Futur de Fermont
  • Mobilisation citoyenne Fermont
  • MRC de Caniapiscau
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  • Projets de développement

Publié sur le site le 18 avril 2017

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Patinage artistique

Une féérie musicale haute en couleur

par Éric Cyr

Le club de patinage artistique de Fermont a présenté un spectacle intitulé « Comédies musicales » à l’aréna Daniel-Demers, les 7 et 8 avril derniers. Ces deux représentations regroupant un total de 40 patineurs et patineuses ont permis à un public nombreux d’assister à cette manifestation sportive et artistique de qualité. Les athlètes ont travaillé de concert avec leurs entraîneures et les bénévoles sur ce numéro de music-hall depuis le mois d’août l’an passé, incluant la préparation, les chorégraphies, la musique et les costumes, afin de peaufiner leurs apparitions et en mettre plein la vue aux spectateurs qui ont visiblement apprécié à sa juste valeur tout le talent des artistes sur glace.

Un divertissement sans faille

Les comédiens musicaux dansant et gambadant sur la glace étaient en parfaite symbiose avec la musique et on pouvait ressentir toute la grâce et l’élégance qui se dégageait de leurs coups de patin articulés marquant la cadence. L’auditoire a pu admirer un véritable éblouissement de couleurs inspiré de différentes comédies musicales incluant Notre-Dame-de-Paris, Mamma Mia!, Annie, La mélodie du bonheur, Le fantôme de l’opéra, Don Juan, High School Musical et Grease avec une incursion dans le monde de James Bond et de Mission impossible. Selon les organisateurs, il y a eu une centaine de spectateurs par représentation. La responsable de l’orchestration du spectacle et entraîneure, Mélissa Gauthier, est ravie du résultat et souhaite remercier tous ceux qui se sont investis à la réussite du spectacle.

« L’apport des parents et des nombreux bénévoles est inestimable et cette aide précieuse a grandement contribué à perpétuer cette tradition annuelle. Cela demande beaucoup d’énergie et je n’y arriverais pas sans la passion et l’enthousiasme des filles qui font preuve de beaucoup de créativité. L’implication de tous les intervenants du milieu est fort appréciée et en particulier celle de Dany Dionne et du Comité de spectacles qui assure la sonorisation et l’éclairage et qui s’est aussi chargé d’une nouveauté cette année, une projection d’images de films sur la glace grâce à un projecteur. »

Cette dernière souhaite également remercier les autres entraîneures, qui sacrifient des heures de glace pour finaliser le spectacle, dont Guylaine Cyr et la costumière Annie Bergeron. « J’ai vécu des moments inoubliables en compagnie de ces patineuses extraordinaires. »

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Publié le 17 avril, 2017, dans la publication : Numéro 7 Volume 35

  • Club de patinage artistique de Fermont
  • Comédies musicales
  • CPA Fermont
  • Fusion
  • Patinage artistique
  • Revue musicale sur glace
  • Spectacle sur glace

Publié sur le site le 18 avril 2017

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Littérature

Un écrivain nord-côtier donne le goût de lire et d’écrire

par Éric Cyr

L’auteur Gilles Ruel de Baie-Comeau a offert des ateliers pédagogiques interactifs en classe aux élèves de l’école des Découvertes et de la polyvalente Horizon-Blanc, du 20 au 24 mars dernier, dans le cadre d’une tournée éducative « La culture à l’école ». L’écrivain s’est aussi arrêté à la bibliothèque de Fermont, le 22 mars, afin de discuter avec le public de son cheminement littéraire.

À 70 ans, Gilles Ruel concrétise ses aspirations depuis qu’il consacre sa retraite à l’écriture. Après plusieurs romans jeunesse, deux romans pour adultes, un conte à colorier pour enfants, la participation à quatre recueils de nouvelles et l’édition de ses poèmes dans cinq recueils de haïkus, la passion ne s’estompe pas. Depuis son premier roman paru en l’an 2000, une douzaine d’autres titres se sont ajoutés à son répertoire.

Une belle introduction à l’art de l’écriture

« L’écrivain est une personne qui vit son rêve et sa passion, mais c’est une personne comme chacun d’entre vous. Nous sommes tous des êtres humains égaux », confie ce dernier aux élèves fort attentifs à son message qui comprend de l’information sur le processus de création et où il parle aux jeunes de l’événement déclencheur qui l’a incité à devenir auteur et de tous les plaisirs que lui procure cette activité. « Écrire, ce n’est pas sorcier, c’est magique. » Pour chacune de ses rencontres, le romancier fait en sorte que les élèves s’impliquent en les interpellant et en leur donnant la parole. Spécialisé dans la littérature jeunesse, Gilles Ruel se fait un devoir, lorsqu’il écrit pour les jeunes, de leur présenter des histoires captivantes, qui leur permettront une réflexion dont ils sont tout à fait capables. Son premier roman jeunesse, Le fugueur, qui lui a valu le prix Abitibi Consolidated du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean dans la catégorie jeunesse, traite d’un sujet sérieux. Sous l’effet de la drogue, Flac commet un meurtre dans une piquerie. Un juge a ordonné qu’il soit interné dans un centre de réhabilitation psychiatrique. Attaché à sa chaise, il est à la merci de certains membres du personnel qui le détestent et s’acharnent sur lui en lui faisant subir de mauvais traitements. Flac travaille dur à se réhabiliter, mais son crime demeure. Que décidera le juge lors de la prochaine comparution? Répondant aux nombreuses demandes de ses lecteurs, il a pondu la seconde partie, Le combat de Flac pour sa liberté. Son roman pour adultes le plus connu, Colère et consternation, ne laisse personne indifférent et a fait un tabac lors de sa sortie. Il aborde dans ce bouquin le sujet, très peu traité, du scandale du sang contaminé qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes à travers le monde et permet un éclairage sur le côté humain de cette tragédie, la pire en matière de santé qu’ait connue le pays.

« J’écris autant avec mes tripes qu’avec ma tête. Je suis assez caméléon, je m’adapte aux différents styles d’écriture. Le roman adulte est plus difficile, car il faut réaliser des recherches plus poussées. »

La plupart des livres de l’auteur sont disponibles à la bibliothèque publique de Fermont incluant son tout dernier roman jeunesse Un voyage inoubliable, qui traite des aventures d’un jeune de 12 ans parti pêcher sur le fleuve Saint-Laurent qui se réfugie sur une île où il rencontre un descendant direct du pirate Barbe-Noire.

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Publié le 3 avril, 2017, dans la publication : Numéro 6 Volume 35

  • Ateliers pédagogiques
  • Auteur
  • Écrivain
  • Gilles Ruel
  • Introduction à l'écriture
  • La culture à l'école
  • Polyvalente Horizon-Blanc
  • Processus de création
  • Romancier

Publié sur le site le 3 avril 2017

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Mine du lac Bloom

Petit train va loin…

par Éric Cyr

La minière Champion a récemment fait l’acquisition d’une flotte de 735 wagons destinés au transport de minerai de fer en provenance de ses installations de la mine du lac Bloom près de Fermont jusqu’au terminal minéralier de Pointe-Noire à proximité de Sept-Îles. C’est la firme Société de voitures de chemin de fer du Lac Bloom, dont Champion est propriétaire, qui a procédé à l’achat de ces véhicules ferroviaires spécialisés conçus spécifiquement pour le transport de minerai.

Les wagons, qui appartenaient auparavant à la Canadian Iron Ore Railcar Leasing, ont été cédés à Champion pour 40,4 millions de dollars canadiens (30,1 M$ US) et permettront d’acheminer la production de fer extraite de sa mine de Fermont via un embranchement ferroviaire déjà existant de 31,9 km incluant une boucle vers le chemin de fer QNS&L au Labrador jusqu’au port de Sept-Îles afin d’être transbordée puis exportée à l’étranger à bord de navires-minéraliers. Selon le président-directeur général de Champion, Michael O’Keeffe, cette importante transaction est une étape logique et un jalon de plus vers la reprise de l’exploitation de la mine du lac Bloom après qu’une étude de faisabilité, démontrant la rentabilité et la longévité de ce gisement, a été rendue publique à la mi-février. Celui-ci confie que d’importants bénéfices stratégiques et économiques favorisant le recommencement des activités au lac Bloom découlent de cet achat qui constitue selon lui une phase majeure vers une remise en service des installations.

En quête de financement

Champion prévoit amorcer dès cet été les travaux préparatoires à la relance des activités de la mine du lac Bloom et est actuellement à la recherche de financement pour accélérer le processus de redémarrage. L’entreprise doit encore courtiser des promoteurs afin de réunir 286 millions de dollars additionnels, 41 millions de moins que le montage financier précédent, pour assurer la vitalité du projet qui créerait 480 emplois et s’échelonnerait sur plus d’une vingtaine d’années. Le chef des opérations récemment nommé, David Cataford, explique que c’est un bon défi puisque certains investisseurs sont quelque peu frileux malgré la remontée des prix du fer qui a bondi à la fin 2016 et qui maintient sa progression. Il confie que la récente étude de faisabilité démontre pourtant que le projet est rentable dans un marché oscillant entre 50 et 60 $ US la tonne. Même si les installations et les équipements sont en veilleuse et que la minière ne vend pas de minerai de fer pour l’instant, elle dépense tout de même 1,25 million de dollars par mois pour maintenir ses infrastructures intactes et respecter les normes environnementales en attendant la réouverture anticipée. M. Cataford confie que tous les efforts convergent vers la recherche de financement destinée à assurer le rétablissement des activités.

Québec, qui est propriétaire de la mine du lac Bloom à 36,8 %, a grandement contribué à stimuler la vitalité du projet et pourrait éventuellement réinvestir afin de donner un coup de pouce supplémentaire destiné à faciliter un retour sur les rails de la mine.

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Publié le 3 avril, 2017, dans la publication : Numéro 6 Volume 35

  • Champion
  • Chemin de fer QNS&L
  • Fer
  • Fermont
  • Financement
  • Industrie minière
  • Mine du lac Bloom
  • Société de voiture de chemin de fer du lac Bloom

Publié sur le site le 3 avril 2017

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Métallos/ArcelorMittal

Un mandat de grève sans équivoque

par Éric Cyr

Légende photo : Les boîtes de scrutin attendent paisiblement dans le local des Métallos avant d’être rangées après le vote.

Avec un mandat de grève fort à 99 % en main, les syndiqués des Métallos exigent du sérieux. C’est avec des proportions inébranlables que les travailleurs de la minière ArcelorMittal à Fermont et à Port-Cartier ont doté leurs sections locales respectives de mandats de grève à exercer au moment jugé opportun. Les négociations pour le renouvellement de la convention collective, qui s’étaient amorcées, le 5 janvier 2017, ont été rompues, le 21 mars dernier, alors que le Syndicat a quitté la table, jugeant les demandes du géant de l’acier inacceptables. Les instances syndicales se sont alors retirées des discussions évoquant la lenteur du processus.

Aucune ambiguïté

Après 11 semaines de négociations à temps plein, les discussions portaient toujours sur les aspects normatifs du contrat avant l’arrêt des pourparlers. Les syndiqués (qui sont sans contrat de travail depuis la date d’échéance de la convention, le 28 février dernier) se sont par la suite prononcés à 99 % pour une grève, ce qui démontre une solidarité sans faille, mais aussi une déception indéniable face aux demandes de l’entreprise. Le syndicat des Métallos avait réuni ses membres et tenu plusieurs assemblées générales au préalable afin d’exposer la situation et demander un vote de grève qui pourrait être déclenchée « si nécessaire au moment jugé opportun. » Des rassemblements se sont tenus dans les cinq sections locales pour faire le point sur les négociations et voter au moyen d’un scrutin secret sur un éventuel mandat de grève. Les boîtes de scrutin ont été dépouillées simultanément, le 24 mars dernier, et les résultats sont clairement pour une grève si la nécessité se fait sentir : section 5778 (mine du Mont-Wright et Fire Lake) 99,7 %, section 7401 nord à Fermont et sud à Port-Cartier (employés de bureau et personnel technique) 100 %, section 8664 (usine de bouletage de Port-Cartier) 99,4 %, section 6869 (chemin de fer, installations portuaires et manutention) 99 %.

Le bras de « fer »

Selon le coordonnateur régional des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre, les travailleurs n’acceptent pas les changements majeurs que veut effectuer la minière concernant les horaires et la mobilité de la main-d’œuvre. « On a mis des balises, ça sert à ça une convention collective, à limiter le droit de gérance de l’employeur. Et là, ArcelorMittal veut sabrer là-dedans, faire une croix sur les 50 dernières années. L’employeur veut faire ce qu’il veut, où il veut, avec qui il veut et les travailleurs eux n’auraient pas le choix d’obtempérer. C’est inacceptable et les syndiqués ont voulu envoyer un message clair à la compagnie : ça suffit le surplace et les pas de tortue. Les négociations doivent commencer pour vrai. Si l’employeur s’entête à vouloir charcuter la convention, il va discuter tout seul, nous n’avons pas de mandat pour ça. ArcelorMittal doit prendre acte du résultat : les membres sont derrière leur comité de négociation et veulent que ça avance », fait valoir ce dernier. Le représentant syndical affirme que le ton doit changer à la table de négociation au sujet des changements souhaités par la multinationale dans les clauses normatives (flexibilité pour les mouvements de personnel, période de probation, horaire de travail des employés de bureau et des travailleurs affectés à la mine de Fire Lake). Le syndicaliste confiait avant le résultat du vote que : « l’objectif est de faire débloquer les négociations. Plusieurs secteurs sont concernés que ce soit le port, le chemin de fer, l’usine, la mine, ou les employés de bureau et ils doivent tous composer avec des réalités différentes, ce qui contribue à accentuer l’envergure des échanges. » Jusqu’à présent, aucune discussion n’a été amorcée concernant les clauses salariales.

« On veut retourner négocier, mais il faut que l’employeur change son attitude et enlève les demandes de concessions. Si la partie patronale persiste dans cette voie, on saura quoi faire, les 2000 travailleurs sont derrière nous et nous appuient. »

Une situation normale

C’est sans surprise que la société, qui a déjà formé ses cadres pour les préparer à un éventuel conflit, a pris connaissance du résultat du vote de grève. Le porte-parole de l’entreprise, Paul Wilson, affirme que c’est habituel dans ce genre de négociations. ArcelorMittal disait, avant le scrutin, être sûre de pouvoir s’entendre avec le syndicat pour le renouvellement de la convention collective. M. Wilson confiait alors que la minière était ouverte à la négociation malgré la décision des Métallos de procéder à un vote de grève auprès de ses membres et souhaite toujours que les négociations reprennent. « Un tel vote de grève fait partie du processus actuel de négociation et ce type de vote va habituellement chercher des votes très élevés. Selon notre compréhension, c’est une situation normale et nous ne sommes pas surpris du résultat. On continue à être disponible pour négocier avec les employés. L’objectif ultime est de conclure une entente satisfaisante pour les deux parties. On demeure convaincu qu’on sera en mesure de trouver les solutions gagnantes pour les deux parties », a-t-il expliqué en soulignant que les conditions du marché du fer sont difficiles même si les opérations de la minière sur la Côte-Nord sont rentables. Ce dernier souligne que l’entreprise a toujours agi en collaboration avec ses employés pour assurer son avenir.

« On a toujours été sur la Côte-Nord et on veut être là pour longtemps. Assurons-nous de bien faire les choses des deux côtés de la table pour s’entendre et assurer la pérennité de l’entreprise et des emplois ».

Bref historique

Les derniers conflits de travail remontent à 2005 avec une grève de six semaines et à 2001 avec un lock-out de quatre semaines. La dernière négociation qui s’est déroulée avec la minière Québec Cartier avant son acquisition par ArcelorMittal s’est tenue en 2006, c’est donc la deuxième négociation depuis que le géant minier a acquis Québec Cartier, la première étant survenue en 2011. La dernière convention collective avait été conclue pour six ans et avait mis quatre mois à être ficelée. Aucune grève n’est survenue à ce jour entre ArcelorMittal et ses employés sur la Côte-Nord.

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Publié le 3 avril, 2017, dans la publication : Numéro 6 Volume 35

  • ArcelorMittal
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  • Industrie minière
  • Métallos
  • Négociations
  • Port-Cartier
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Publié sur le site le 3 avril 2017

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Activités, plaisir et beau temps à profusion

Une septième édition haute en couleur

par Éric Cyr

Légende photo : Le soleil et les nombreux participants ont réchauffé les glissades sur le site du carnaval.

La septième édition du Taïga Carnaval s’est déroulée les 17, 18 et 19 mars derniers sous un soleil radieux et une température idéale. L’ambiance festive, détendue et conviviale de cette fête hivernale a attiré un public très nombreux qui a pu se divertir et s’amuser en prenant part à plusieurs activités culturelles et sportives. Ce bel évènement familial a rassemblé la population locale, mais aussi des touristes et de la parenté d’un peu partout.

Une réussite

Plusieurs bénévoles ont contribué à enrichir la diversité de cet incontournable hivernal de la région par leur travail assidu de longue haleine assurant ainsi le succès de ce rassemblement destiné à célébrer les joies de l’hiver sous toutes ses formes. Une programmation très diversifiée a enchanté les multiples citoyens et les visiteurs qui ont pu en profiter à plein. Plusieurs nouvelles activités ont été ajoutées à l’horaire cette année telles que le Snowjam, la soirée bras de fer et le triathlon des neiges. Les activités classiques bien appréciées des habitués étaient évidemment de retour au grand plaisir du public. La classe neige des écoles, la journée neige des garderies et les p’tits maringouins ont su agrémenter les jeunes qui ont bougé amplement en prenant l’air et en s’amusant. Beaucoup de bambins étaient émerveillés de rencontrer la mascotte Taïgouin sur le site. La randonnée de motoneige aux flambeaux, la traversée du lac Daviault en raquettes, le spectacle pyromusical (feux d’artifice), la glissade du Club Optimiste, le tournoi de balles de neige Yukigassen, la course de souffleuses et la course de motoneiges ont aussi plu aux nombreux participants et spectateurs qui ont déambulé d’une démonstration à l’autre dans des attroupements populaires festifs. Tous ceux qui aiment bouger et faire de l’activité physique ont été comblés par un tel déploiement.

Une autre nouveauté cette année était le remplacement du chapiteau par un immense igloo gonflable. Au niveau culturel, le Comité de spectacles de Fermont a permis la présentation des spectacles du réputé DJ Dan Desnoyers dans l’igloo et d’un hommage au groupe AC/DC par 21 Gun Salute au Centre multifonctionnel Cliffs, qui ont fait le bonheur des spectateurs. Le comité organisateur, composé de Bernard Dupont, Karl Gagné-Côté, Marie-Philippe Couture, Marilou Morin-Lévesque et Serge Côté, est fier et heureux de l’engouement et de la participation des citoyens. Cette édition s’avère inéluctablement un véritable succès. C’est un rendez-vous pour la huitième édition du Taïga Carnaval l’an prochain.

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Publié le 3 avril, 2017, dans la publication : Numéro 6 Volume 35

  • Activités culturelles et sportives
  • Événement hivernal
  • Fermont
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  • MRC de Caniapiscau
  • Taïga Carnaval

Publié sur le site le 3 avril 2017

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COURSE de CHiENS DE TRAîneau

Une organisation qui a comblé les attentes

par Véronique Dumais, collaboration spéciale

Source photo : Bogdan Carasava

Les 17 et 18 mars derniers, Fermont a réuni une quinzaine de mushers venus participer à l’épreuve de 230 kilomètres de la quatrième édition du Défi Taïga 200 organisée par l’Association touristique de Fermont dans le cadre du Défi Taïga Carnaval. Résumé de cette épreuve sportive qui a su impressionner les mushers et qui a représenté tout un challenge pour les compétiteurs!

La semaine précédant la Saint-Patrick a été marquée par une forte tempête de neige qui a touché le sud du Québec et l’est des États-Unis. De ce fait, des 18 mushers inscrits à la plus longue course de chiens de traîneau de l’est du Canada, deux équipes, Christelle Arseneau du Nouveau-Brunswick et Amy Dionne de Madawaska au Maine, ont dû rebrousser chemin à cause des mauvaises conditions routières. Quelques-unes des équipes avaient prévu le coup en partant une journée plus tôt, mais plusieurs autres ont dû attendre la réouverture des routes pour finalement se rendre à Fermont tard la journée précédent l’événement. Le comité organisateur le dit depuis la première édition, le Défi Taïga commence bien souvent avant la route 389. Somme toute, ce sont 16 équipes qui ont pris le départ du Défi Taïga, qui ne cesse d’attirer de nombreux spectateurs, devant une foule enthousiaste. La webdiffusion des départs a rejoint plusieurs personnes qui n’ont pu se rendre sur place dont les familles des mushers et de nombreux admirateurs de notre course ailleurs au pays, aux États-Unis et en Europe.

Pour cette édition mémorable, le parcours fut allongé de 30 kilomètres, passant ainsi de 200 à 230 km au plaisir des mushers habitués des longues distances. De forts vents ont cependant laissé de nombreuses lames de neige sur les lacs créant des surfaces de glisse inégales diminuant ainsi les vitesses moyennes. Ce phénomène météorologique explique en partie pourquoi, pour la même course allongée de 30 km, il a fallu compter trois heures de plus au périple des premiers compétiteurs de retour à Fermont après un arrêt obligatoire de six heures au point de contrôle (check point). La journée s’est terminée tard pour l’équipe des chronométreurs avec l’arrivée de la dernière musher le soir passé 23 heures.

Denis Tremblay rafle les honneurs

Pour une deuxième année consécutive, le podium fut constitué des trois mêmes mushers qu’en 2016.

Cette année, c’est Denis Tremblay qui a franchi la ligne d’arrivée en premier avec un chrono final de 17 heures 6 minutes et 42 secondes. Martin Massicotte s’est classé deuxième tout juste 15 minutes derrière le meneur alors qu’André Longchamps s’est emparé de la troisième place en complétant le parcours avec un temps final de 18:22:59.

L’excellence des soins accordés à ses chiens et leur forme physique après la course a permis au vainqueur de remporter également le prix des vétérinaires. Christopher Jackowsky, remplaçant de Jaye Foucher blessée à un genou lors de l’épreuve de la Can-Am Crown International deux semaines avant le Défi, en a surpris plusieurs en se classant quatrième lors de sa première course de mi-distance. Une mention spéciale également à Yan Shaw, seul Fermontois à avoir complété l’épreuve, pour sa huitième place avec un chrono final de 21:15:14. Carole Vuylsteke, Geneviève Raymond, Danny Moreau et Michel Lécuyer ont dû abandonner pour des raisons soit physiques soit pour le bien-être de leurs chiens. Nous leur levons notre chapeau pour le courage qu’exige une telle décision.

Le gala de clôture et la remise des prix se sont déroulés lors d’un souper au Centre multifonctionnel Cliffs. Durant les remerciements, les mushers n’avaient que de bonnes paroles pour la structure de la course, le professionnalisme et la passion des bénévoles. Le « check point » a reçu énormément d’éloges ! Nos concurrents ne cessent de vanter les bons soins qu’ils y reçoivent; accueil, bonne bouffe et installations de qualité pour un temps de repos bien mérité. C’est avec le qualificatif que Denis Tremblay a utilisé lors de ses remerciements, PERFECTION, que le comité organisateur envisage la cinquième année du Défi Taïga 200!

Véronique Dumais, collaboration spéciale

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Publié le 3 avril, 2017, dans la publication : Numéro 6 Volume 35

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Publié sur le site le 3 avril 2017

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Nouvel art éphémère du plein air nordique

Le graphineige sur une toile blanche naturelle

par Éric Cyr

Légende : Symbole de paix en forme de flocon créé par Simon Beck.

Depuis quelques années, plusieurs mordus d’art et de plein air tentent de combiner les deux domaines. Le graphineige, appelé Snow Art en anglais, vise à créer un tableau original en imprégnant les paysages neigeux vierges d’un canevas à large échelle souvent inspiré d’images géométriques. Cette nouvelle forme d’art s’est fait connaître par l’artiste britannique Simon Beck, qui a notamment créé des œuvres sur neige au parc national de Banff en Alberta au Canada et dans les Alpes françaises et autrichiennes, mais aussi sur des espaces enneigés (et parfois sablonneux) partout à travers la planète.

Contrairement aux tracés terrestres de Nazca au Pérou, les pistas, destinés à être vus du ciel et composés de dessins et de figures géométriques, les créations « graphineigeuses » ne dureront pas des siècles, mais plutôt jusqu’à la prochaine bordée de neige. L’artiste réalise des œuvres géométriques gigantesques simplement en marchant dans la neige. Sans doute le premier et le plus connu des artistes de cette forme d’art baptisée « Snow Art », cet ancien ingénieur et cartographe combine son obsession pour l’orientation, sa passion pour la neige et son amour du plein air pour tracer dans la neige fraîche des motifs complexes et fascinants. Simon Beck a aussi publié un livre qui illustre ses créations, Snow Art.

Le graphineige est la parfaite activité de plein air pour faire ressortir l’artiste en vous à condition que vous sachiez vous servir d’une boussole, l’instrument principal pour réussir un gigantesque tableau hivernal grâce au calcul des azimuts. Il faut aussi un plan et des points de repère destinés à vous orienter en plus d’un promontoire naturel ou d’un drone destiné à pouvoir par la suite admirer et immortaliser le tableau hivernal pour la postérité. Le matériel nécessaire en plus de la boussole est un grand espace enneigé vierge, idéalement un lac gelé, et une paire de raquettes qui constitue le pinceau, mais attention vous devez planifier votre concept artistique avec soin, car une trace de raquettes mal placée peut complètement dénaturer votre tableau. Selon l’instigateur de cette nouvelle forme d’art, Simon Beck, il faut d’abord esquisser comme un squelette au milieu pour ensuite détailler un peu à l’image d’un flocon de neige.

L’artiste de renommée internationale a dessiné une figure sur le lac Marlou dans la station Arc 2000, située à 2100 mètres d’altitude, un des quatre sites de la station de ski des Arcs dans le domaine skiable de Paradiski qui relie Les Arcs/Peisy-Vallandry à la Plagne. Arc 2000 se situe sur le versant nord du massif de la Vanoise en Tarentaise dans l’est du département français de la Savoie en région Rhône-Alpes.

« J’ai dessiné ça sur le lac Marlou, le 20 janvier 2017, le jour de l’inauguration (du président américain) Donald Trump. Le motif représente un grand symbole de paix, avec des représentations de pacification plus étriquées qui sont dessinées dans les cercles plus petits. Le message de fraternité n’est pas aussi évident que je l’aurais espéré. Je vous invite à partager ces images sur Internet afin de promouvoir la paix dans le monde. »

Le parc national de la Mauricie au Québec offre une activité de graphineige. Pour en savoir plus et admirer de nombreuses créations artistiques, consultez la page Facebook Simon Beck’s Snow Art ou sur Internet avec les mots clés Simon Beck Snow Art.

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Publié le 20 mars, 2017, dans la publication : Numéro 5 Volume 35

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Publié sur le site le 21 mars 2017

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Sauvetage animal

Un refuge qui a du chien

par Éric Cyr

Légende : Mike Hinks et ses deux chiens qu’il a adoptés, à gauche, Koda de la côte du Labrador, et à droite, Mya de Schefferville.

L’organisme Northern Frosty Paws K-9 Rescue à Labrador City existe depuis trois ans et a vu le jour grâce à l’initiative d’un citoyen dévoué, Mike Hinks, qui souhaitait contribuer à améliorer les conditions de vie des chiens de la région loin des sociétés qui offrent leurs services afin de venir en aide aux animaux maltraités, abandonnés ou errants.

Originaire de l’île de Terre-Neuve, M. Hinks a suivi sa copine de l’époque au Labrador, il y a cinq ans, où il a fondé cette organisation sans but lucratif qui vient en aide aux chiens dans sa maison privée avec le soutien d’autres résidents de l’endroit. Le bon samaritain de la cause animale reçoit en moyenne une centaine de chiens par année qu’il réussit à placer en totalité dans de bonnes familles. « Je fais tout mon possible pour réussir à leur prodiguer de bons soins et je m’assure qu’ils puissent rencontrer le vétérinaire quand ils en ont besoin. Je paie très souvent de ma poche, mais je reçois aussi des dons de citoyens de la communauté qui me permettent de poursuivre cette œuvre. » Mike Hinks adore les animaux et héberge en moyenne de trois à cinq chiens à la fois à son domicile en plus de ses deux propres protégés qu’il a adoptés. Parallèlement, ce dernier place d’autres bêtes en familles d’accueil transitoires avant une éventuelle adoption. Selon le mécène de la cause animale, 75 % des chiens qu’il reçoit proviennent des communautés du Nord du Québec et il travaille en étroite collaboration avec la Sûreté du Québec à Schefferville qui fait appel à ses services pour donner un coup de pouce aux chiens en difficulté. « Je reçois aussi des chiens de plusieurs communautés autochtones de la baie d’Hudson, je travaille de concert avec des conseils de bande de cette région et l’autre 25 %
des chiens provient de la côte du Labrador », confie-t-il.

« Je ne prendrais jamais de chiens errants sans la permission du conseil de bande, des autorités policières compétentes ou sans l’autorisation du propriétaire légitime. »

Prendre son envol

La compagnie d’aviation PAL est un partenaire incontournable puisque cette entreprise aérienne transporte gratuitement les animaux vers leur nouvelle destination. « Sans cette aide précieuse, les chiens abandonnés et errants n’auraient pas de seconde chance et se feraient certainement euthanasier dans le meilleur scénario. » Le fervent défenseur des animaux domestiques souhaite contribuer à éduquer le public et le sensibiliser à la problématique de la surpopulation des chiens et des chats et à l’importance de faire stériliser vos animaux de compagnie afin d’éviter des souffrances inutiles et des abandons occasionnés par des naissances non désirées.

« J’encourage les gens à adopter des animaux dans des refuges. J’ai un programme de jumelage avec des chiens pour voir s’il y a des affinités et permettre de faciliter ainsi une éventuelle adoption. Je dois bientôt récupérer une cinquantaine de chiots de race nordique croisée à Schefferville et les acheminer par le chemin de fer Tshiuetin jusqu’ici puisque PAL ne se rend pas dans cette localité isolée ».

M. Hinks s’est également investi dans la création d’une clinique vétérinaire mobile pour la côte du Labrador qui a démarré ses activités il y a six mois et qui se consacre principalement à la stérilisation des animaux, la North Atlantic Remote Veterinary Services. Un vétérinaire et un technicien font partie de l’équipe de trois bénévoles qui assurent ce service ambulant.

Familles d’accueil et adoption

Les gens peuvent faire des dons, devenir une famille d’accueil ou adopter un animal. « Certains viennent me voir pour faire des dons en personne, car c’est une petite communauté et les gens me connaissent. J’ai toujours adoré les animaux et quand je suis déménagé ici, j’ai constaté qu’il y avait un problème et j’ai voulu m’impliquer afin de contribuer à assurer une vie meilleure pour les animaux dans le Nord. Je suis autonome en ce qui a trait aux installations, mais j’ai quand même besoin de dons pour assurer un bon fonctionnement. La SPCA la plus proche est située à Goose Bay au Labrador et on a une bonne collaboration, ils m’envoient aussi des chiens qui ont besoin de réhabilitation plus poussée avant l’adoption. » Il est aussi possible de faire un don pour Northern Frosty Paws K-9 Rescue à la clinique vétérinaire Lab West Vetenary Clinic sur Circular Road à Labrador City ou par PayPal via Internet.

Et les chats dans tout ça…

Il existe un autre refuge géré par des bénévoles dans la région. Celui-ci se spécialise dans les chats abandonnés et errants. Faith Haven est une roulotte de chantier mobile chauffée stationnée sur un terrain de la Ville de Wabush dans le parc industriel. « Pour ma part, je suis plus spécialisé dans les chiens. J’adore aussi les chats, mais je réfère ceux qui m’amènent des chats à cette autre organisation sans but lucratif. » M. Hinks cherche actuellement l’aide de bénévoles afin d’assurer la continuité du projet et les personnes intéressées peuvent le contacter.

Téléphone : 709-944-1408
Courriel : mikehinks@hotmail.com
Page Facebook : Northern Frosty Paws K-9 Rescue

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Publié le 20 mars, 2017, dans la publication : Numéro 5 Volume 35

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Publié sur le site le 21 mars 2017

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