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  • Nouveau propriétaire pour la mine Scully

    Tacora Resources

    Nouveau propriétaire pour la mine Scully

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    Danse gumboots

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    Décrochage scolaire

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    Rio Tinto IOC

    Démarrage du projet Wabush 3 au Labrador

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    CPE Le Mur-mûr

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  • Une farandole équestre grandiose ravit les spectateurs

    Wabush : d’une pierre deux coups

    Une 28 août, 2017

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    Prévention et sensibilisation

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Volume 35

Nouveau propriétaire pour la mine Scully

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Nouveau propriétaire pour la mine Scully

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Tacora Resources

Nouveau propriétaire pour la mine Scully

par Éric Cyr

L’entreprise américaine Tacora Resources a reçu les autorisations gouvernementales nécessaires pour l’achat de la mine Scully située à Wabush. La Cour supérieure du Québec a donné son aval à cette transaction qui s’élève à plus de 2 millions de dollars dont une garantie de 750 000 $ a déjà été versée. Cela devrait redonner un second souffle à cette petite municipalité monoindustrielle du Labrador qui voguait depuis trois ans dans l’incertitude depuis que Cliffs ressources naturelles avait fermé le site minier en 2014, tout comme celui de la mine du lac Bloom en sol québécois qui avait subi le même sort en raison de la hausse des coûts de production.

Le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador se réjouit de cette annonce qui constitue une étape importante en vue de la réouverture de la mine selon la ministre des Ressources naturelles de cette province, Siobhan Coady, qui entend poursuivre les efforts nécessaires à sa concrétisation. La remise en service de ces infrastructures contribuera à insuffler une plus grande vitalité à la région, mais aussi à la Côte-Nord dont l’économie est intimement liée à celle du Nord québécois et du Labrador. Bien que l’usine de bouletage de Pointe-Noire près de Sept-Îles ne fasse pas partie de cette entente, ses tentacules s’étendent tout de même sur la Côte-Nord puisque la nouvelle entité prévoit produire au départ du concentré de minerai de fer qui devrait être, selon toute logique, transporté par le chemin de fer QNS&L avant d’être expédié sur les marchés internationaux via le nouveau quai multiusager du port de Sept-Îles.

Le phénix renaît de ses cendres

En vertu de la proposition d’achat approuvée par la Cour, la compagnie qui s’est portée acquéreur des installations devra respecter les obligations environnementales dont la défunte Cliffs était responsable avant la transaction selon la loi sur les mines (Mining Act). Tacora envisage d’accumuler le financement nécessaire au redémarrage des installations avant de réaliser une étude de faisabilité dès cette année. Le député provincial libéral du Labrador Ouest, Graham Letto, qui s’est activement impliqué afin de faire progresser le dossier accueille favorablement cette annonce dont la conclusion s’avérera certainement bénéfique à la collectivité qu’il représente. Il s’attend de plus à ce que Tacora présente sous peu un plan d’affaires incluant un échéancier de l’évolution des travaux. Un porte-parole du syndicat des Métallos/Steelworkers de l’Atlantique au Labrador, Euclide Haché, explique que des consultations publiques se sont tenues à Wabush les 14 et 15 août derniers afin de présenter les visées de l’entreprise minière aux représentants syndicaux de la section locale 6285 et aux anciens travailleurs avec qui une convention collective de cinq ans a récemment été signée en juin 2017. « Cette aventure minière audacieuse représente un nouvel essor pour les travailleurs du secteur qui pourront éviter l’exil en profitant de la création d’emplois locaux. Ça signifie de l’ouvrage bien rémunéré qui pourrait s’échelonner sur plusieurs années » confie le syndicaliste acadien qui anticipe un redémarrage des opérations dès l’an prochain.

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Publié le 11 septembre, 2017, dans la publication : Numéro 14 Volume 35

  • Cliffs
  • Fer
  • Industrie minière
  • Labrador
  • mine scully
  • Mines Wabush
  • Tacora Ressources
  • Wabush

Publié sur le site le 13 septembre 2017

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Danse gumboots

Des mines d’Afrique du Sud jusqu’à Fermont

par Éric Cyr

Le formateur de danse gumboots, Just Aïssi, était de passage à l’auditorium de la polyvalente Horizon-Blanc dans le cadre d’une activité de la rentrée scolaire, le 29 août dernier. Le chorégraphe et percussionniste, qui a d’abord été musicien, fait la promotion et expose les plus belles influences de la scène afro à travers le pays grâce à une approche de mentorat et de pédagogie incluant différentes facettes culturelles. Celui-ci a offert une introduction à cette danse rythmée et dynamique nécessitant l’usage de bottes en caoutchouc aux élèves de tous les niveaux de l’école Des Découvertes, de la polyvalente Horizon-Blanc et de la commission scolaire anglophone Eastern Shores.

La voracité minière, le berceau de cette danse

Just Aïssi a expliqué aux élèves attentifs les origines de cette danse africaine percussive accompagnée de chants se pratiquant, selon la tradition, à l’aide de bottarleaux (des bottes de caoutchouc ou gumboots en anglais). Celle-ci tire son origine d’Afrique du Sud au début du XXe siècle à l’époque du régime ségrégationniste systématique des populations de couleur, l’apartheid (qui a récemment été démantelé à la suite de l’élection présidentielle de Nelson Mandela). À l’époque, des compagnies minières exploitent des gisements dans ce pays africain et profitent d’une main-d’œuvre bon marché issue des communautés noires avoisinantes. Le fond des mines est gorgé d’eau et les mineurs noirs travaillent pour la vaste majorité pieds nus et mouillés occasionnant de multiples problèmes de santé. Au lieu d’installer des systèmes de drainage et des pompes pour vider l’eau, ce qui aurait été coûteux, ces entreprises mercantiles, plus soucieuses de leur capital financier que de leurs employés, choisissent plutôt de distribuer des bottes de caoutchouc économiques aux travailleurs pour empêcher les blessures et les maladies. Les conditions de travail déplorables dans les mines étaient très pénibles et c’est dans ce contexte difficile que cette danse fut d’abord un mode de communication non verbal, puisqu’il était interdit aux mineurs de parler entre eux, un code composé essentiellement de claquements entre les différents éléments situés à portée avant de prendre un aspect de contestation revendicatif de la culture populaire grâce aux jeunes qui se sont approprié ce mode d’expression avant de le métamorphoser et de le répandre dans la capitale des affaires Johannesburg et dans d’autres pays du continent africain. « C’est un héritage à partager qui illustre la constance et la joie de ces mineurs face à l’adversité qu’ils surmontaient grâce au rythme. »

Les élèves semblaient à la fois curieux et enthousiastes de pouvoir expérimenter une initiation à cette danse de plus en plus pratiquée au Québec.

Bien que les origines exactes du gumboots demeurent floues et peuvent être inspirées de la culture traditionnelle de certaines tribus africaines, la première prestation aurait eu lieu dans l’enceinte d’une mine et les danseurs d’origine swazie et zouloue auraient été des mineurs. Les compagnies minières coloniales demandaient parfois aux danseurs de présenter des spectacles aux visiteurs et la danse permettait alors aux travailleurs de s’exprimer dans leur langue, inconnue de leurs employeurs, et certains allaient jusqu’à se moquer ouvertement de leurs patrons durant leur performance sans que ceux-ci s’en rendent compte.

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Publié le 11 septembre, 2017, dans la publication : Numéro 14 Volume 35

  • Bottarleaux
  • Bottes de caoutchouc
  • Danse
  • école Des Découvertes
  • Fermont
  • Gumboots
  • Just Aïssi
  • Mineurs swazie et zouloue
  • Polyvalente Horizon-Blanc
  • Rythme d'Affrique du Sud

Publié sur le site le 13 septembre 2017

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Décrochage scolaire

La solution a un visage

par Éric Cyr

Légende : Le spécialiste de la réussite scolaire monsieur Égide Royer, est un motivateur hors pair lors de ses conférences.

Pour amorcer la rentrée scolaire du bon pied, le psychologue spécialiste de la réussite scolaire de renommée internationale, le docteur Égide Royer, est venu partager son expertise en éducation. Celui-ci, qui s’est déjà adressé à l’UNESCO à Paris en France, était de passage à Fermont sur l’invitation de la polyvalente Horizon-Blanc, le 1er septembre dernier. Au grand bonheur des différents intervenants, dans le domaine du service de garde et de l’enseignement, qui ont pu apprivoiser certains outils bénéfiques à leur profession dans le cadre de deux séminaires. Le professeur associé en adaptation scolaire à l’Université Laval a aussi présenté en soirée à l’auditorium une conférence destinée plus particulièrement aux parents et à l’ensemble de la communauté.

Son leitmotiv, mieux vaut prévenir que guérir

Ce grand passionné, qui a développé un algorithme unique basé sur l’indice d’Apgar, qui sert à évaluer l’état des bébés à la naissance et qui permet d’estimer les probabilités de réussite d’un enfant à l’école, mise sur la prévention et l’intervention précoce et n’hésite pas à transmettre l’avancement des connaissances pour contrer l’abandon scolaire et à se placer en porte-à-faux avec les décideurs politiques en critiquant les cicatrices que peut laisser l’austérité. « Le monde peut sembler immuable, implacable. Il ne l’est pas. Une petite poussée au bon endroit peut le faire basculer » Égide Royer qui a été éducateur auprès de jeunes lourdement handicapés au début de sa carrière, enseignant au cégep et responsable provincial du dossier des jeunes en difficulté de comportement au ministère de l’Éducation du Québec sait très bien de quoi il parle. Il a l’expérience du terrain, mais entretient aussi la flamme de pouvoir parvenir à changer certaines approches afin de réussir à améliorer la situation et de maximiser les chances de réussite de la relève de demain.

« Nous avons tendance à penser que la cause doit nécessairement avoir la même ampleur que son effet. Or un changement mineur, mais stratégique peut avoir un énorme impact. »

Un de ses séminaires Passionnés de réussite. Comment l’école, les parents et l’ensemble de la communauté peuvent faire une différence encore plus grande dans la vie de plusieurs jeunes, résume bien son approche polyvalente qui cherche à intégrer tous les maillons de la chaîne dans une sorte d’effet levier afin de miser sur des actions précises pour cultiver la persévérance et la réussite. « Les pays les plus efficaces ne laissent pas un jeune prendre du retard », explique celui qui fait le constat que le Québec détient actuellement un des taux de décrochage scolaire les plus élevés dans les pays industrialisés. La sommité mondiale donne aussi des trucs et des astuces aux éducateurs, enseignants et parents pour éviter l’escalade des comportements difficiles et propose une recette pour composer avec ceux-ci qui est de demeurer d’un calme absolu « Cool as a Cucumber » tout expliquant pourquoi un comportement est inadéquat et qu’elles en sont les conséquences. Selon lui il est primordial de bien aiguiller les jeunes. « Cultiver la persévérance permettra de récolter la reconnaissance. » La directrice générale de l’école Des Découvertes et de la polyvalente Horizon-Blanc, Janice Rousseau se réjouit du dynamisme que ce grand passionné de réussite a su transmettre au milieu par sa grande générosité.

Égide Royer a publié six livres. Il a été directeur du Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire, fondé le Comité québécois pour les jeunes en difficulté de comportement (CQJDC) et reçu en 2011 le prix reconnaissance de l’Ordre des psychoéducateurs et des psychoéducatrices du Québec pour souligner sa contribution remarquable au rayonnement et à la reconnaissance de la profession et, en 2016, le prix professionnel décerné par l’Ordre des psychologues du Québec à un de ses membres qui s’est distingué par sa contribution remarquable à la profession et sa carrière exceptionnelle.

Twitter/Facebook/Linkedin : un fil en éducation @ egideroyer

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Publié le 11 septembre, 2017, dans la publication : Numéro 14 Volume 35

  • Abandon scolaire
  • Difficultés de comportement
  • Éducation
  • Enseignement
  • Intervention précoce
  • Persévérence scolaire
  • Prévention du décrochage
  • Psychologue Égide Royer
  • Réussite scolaire

Publié sur le site le 13 septembre 2017

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Mine de fer du lac Bloom

Champion, la valse des millions

par Éric Cyr

Champion ne cesse de multiplier les bonnes nouvelles, un tremplin pour la mine du lac Bloom près de Fermont qui appartient à sa filiale Minerai de fer Québec (MFQ). En mai dernier, MFQ avait annoncé que la société nippone (japonaise) Sojitz achèterait 40 % de la production de la mine en plus de prêter 20 M $. Après une entente de transport ferroviaire avec la société de chemin de fer QNS&L, en juin dernier, voilà maintenant que Champion a confirmé en juillet s’être entendue avec le port de Sept-Îles pour régler le différend entourant le paiement de sa part pour la construction du quai multiusager qui sera utilisé pour l’expédition de sa marchandise après avoir réuni via sa succursale des prêts de 180 millions de dollars américains dont 100 M $ US provenant de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), le bas de laine des Québécois.

Le contenu de l’entente avec le port de Sept-Îles est confidentiel, mais celui-ci pourra toucher 20 M $ canadiens dont 6 M $ ont déjà été versés. En vertu de cet accord, Champion s’engage a régler le solde à la suite d’un financement par actions. Il faut dire que l’État québécois pourrait injecter jusqu’à 52,7 M $ soit plus du double de son engagement actuel dans le projet de relance de la mine du lac Bloom qui vient de franchir un pas de géant vers son redémarrage. La CDPQ et la financière Sprott ont garanti un financement de 180 M $ US (230 M $ canadiens) à Minerai de fer Québec propriétaire du site minier. Pour compléter le montage financier estimé à 327 M $, la société minière compte lever 45 M $ des 72 M $ qui doivent encore être amassés. Afin de conserver sa participation de 36,8 % dans la mine, le fonds Capital Mines Hydrocarbures géré par Investissement Québec (IQ) a signifié son intention de verser les 27 M $ manquants. Selon une porte-parole d’IQ, Chantal Corbeil, c’est un projet qui va bien, qui n’a pas de problème à réunir de l’argent.

Le bas de laine des Québécois, qui reçoit 21 millions de bons de souscription, a consenti un prêt subordonné de 100 M $ US sur sept ans à un taux établi, sauf pour la première année, en fonction des prix du fer en expliquant que cette transaction s’inscrivait dans sa stratégie visant à épauler les compagnies minières québécoises. Du côté de Sprott, il s’agit d’un prêt prioritaire de 80 M $ US sur cinq ans. Selon le chef des opérations et vice-président à l’ingénierie de Champion, David Cataford, la quantité de capitaux nécessaires pour le redémarrage a été réduite de beaucoup et les sommes recueillies à l’heure actuelle permettent d’envisager une relance des activités au début de l’année 2018. Il reste selon ce dernier à sécuriser une portion en capitaux propres et ensuite l’entreprise devrait être en mesure d’annoncer un démarrage officiel.

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Publié le 28 août, 2017, dans la publication : Numéro 13 Volume 35

  • Champion
  • Chemin de fer QNS&L
  • Fer
  • Fermont
  • Industrie minière
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  • Minerai de fer Québec
  • Port de Sept-Îles
  • Quai multiusager

Publié sur le site le 28 août 2017

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Rio Tinto IOC

Démarrage du projet Wabush 3 au Labrador

par Éric Cyr

Source photo : CBC

La minière Rio Tinto IOC a officiellement entamé cet été les travaux de préparation de son projet d’exploitation de la fosse Wabush 3 à Labrador City en mobilisant les employés et les équipements nécessaires lors de son lancement le 22 juin dernier. Cette expansion, qui nécessite des investissements de 79 millions de dollars, prolongera la durée de vie de la mine, permettra de produire davantage de concentrés et de boulettes de fer de haute qualité tout en maximisant l’utilisation des infrastructures existantes. Le nouvel aménagement qui favorisera une réduction des coûts d’exploitation nécessitera cependant d’adopter des mesures pour minimiser son impact sur le territoire impliquant le déménagement de poissons et la réalisation de nouveaux sentiers de ski.

Le chef des opérations de la compagnie, Thierry Martel, explique que ces mesures additionnelles visent à exercer les opérations tout en assurant la sécurité des citoyens et en préservant leur utilisation récréative du territoire. Le président et chef de la direction d’IOC, Clayton Walker, confie pour sa part : « Chez IOC, le développement durable à long terme nous tient à cœur et Wabush 3 est un projet important pour la communauté de Labrador Ouest qui nous aidera à renforcer la durabilité de nos opérations qui profiteront aux générations futures dans la région. Nous sommes très heureux de la forte mobilisation de nos employés, entrepreneurs et parties prenantes à l’égard de ce projet et nous sommes tous ravis de voir les travaux débuter. »

Assurer l’avenir

Le nouveau puits de Wabush 3, dont le minerai de fer est à la surface donc plus facilement accessible et qui contient peu de contaminants ce qui favorise une qualité plus constante, jouxtera la mine actuelle et permettra à IOC de grandement renforcer la durabilité de ses activités en lui fournissant une source additionnelle de minerai de fer. Le contrat visant les travaux de terrassement préliminaires pour la construction du puits a été accordé en sous-traitance à Dexter Mining, une entreprise du Labrador Ouest qui emploiera environ 70 employés tout au long des travaux de développement. Un représentant du syndicat des Métallos/Steelworkers au Labrador, Euclide Haché, précise que c’est un sous-traitant qui s’occupe de l’aspect du développement, mais que ce sont les travailleurs de la section locale 5795 à Labrador City qui prendront le relais et qui vont se charger par la suite de la production qui devrait passer de 18 à 23 millions de tonnes de fer annuellement au second trimestre de 2018 grâce à cet ajout situé à côté de la mine actuelle qui existe depuis 1962. « Ce nouvel apport constitue une garantie pour l’avenir. »

L’IOC aménagera une partie des sentiers de ski de fond du club Menihek Nordic à Labrador City pour remplacer ceux qui devront être fermés et dotera le centre de ski alpin Smokey Mountain d’un nouveau remonte-pente situé plus loin des activités minières anticipées en plus de procéder à une compensation des habitats de poissons qui vivent dans deux lacs près de la fosse.

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Publié le 28 août, 2017, dans la publication : Numéro 13 Volume 35

  • Expansion minière
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  • Mines
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  • Rio Tinto IOC
  • Wabush 3

Publié sur le site le 28 août 2017

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CPE Le Mur-mûr

Encore un dégât d’eau

par Éric Cyr

Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr a dû essuyer une seconde infiltration d’eau en deux ans, ce qui nécessitera des rénovations majeures, mais cela n’aura aucune incidence sur la fréquentation de la garderie selon la directrice générale par intérim du CPE fermontois, Marie-Josée Marin, qui tient à rassurer les parents des bambins qui fréquentent cette institution située dans le mur-écran.

Selon la responsable, l’espace des locaux permet d’accueillir plus d’enfants malgré les inconvénients causés par les rénovations. « Le ministère québécois de la Famille a des critères stricts concernant l’espace attribué à chaque enfant et pour notre part on dispose de capacités supérieures à ce qui est exigé ce qui devrait faciliter la transition. On va profiter de ces rénovations pour effectuer des réaménagements et aucun enfant ne perdra sa place. La superficie des locaux disponibles est supérieure à la norme exigée par le ministère ce qui nous permet d’accueillir 63 enfants de 18 mois et plus. Il reste maintenant à déterminer comment on va réorganiser nos groupes et d’évaluer la possibilité de reloger les enfants dans un local loué afin de leur permettre de demeurer ensemble avec leurs éducatrices. »

Mme Marin explique qu’il fallait d’abord obtenir le feu vert d’un architecte avant d’entreprendre les travaux afin de s’assurer de respecter la conformité du code du bâtiment en matière de sécurité et comme l’évènement est survenu durant la période des vacances de la construction, cela a quelque peu retardé le processus. Le permis de rénovation a finalement été accordé.

« Certaines portes vont être condamnées durant les travaux afin d’éviter l’amoncellement de poussière et minimiser le bruit, mais on dispose d’un nombre d’accès sécuritaires suffisant en cas d’évacuation. »

Les rénovations vont s’échelonner sur une période de six à huit semaines et les corrections devraient être apportées de façon définitive selon Mme Marin qui précise que le séchage a débuté et que le plafond et les cloisons touchées par l’eau seront enlevés tout comme la structure du plancher afin d’éviter l’apparition de moisissures auxquelles les enfants sont particulièrement vulnérables. « Tout est fait pour protéger la santé et la sécurité des enfants et des employés et restaurer les locaux tout en respectant les normes en vigueur. » Ce sont les assurances qui vont couvrir les frais occasionnés par le dégât d’eau alors que la partie structurale est sous la responsabilité du propriétaire des installations, ArcelorMittal, qui va se pencher sur cet aspect.

Phénomène récurrent

Un refoulement des eaux pluviales est aussi survenu au CPE, l’an passé, alors que le raccord du lavabo avait débordé et cette problématique a par la suite été résorbée.

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Publié le 28 août, 2017, dans la publication : Numéro 13 Volume 35

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Publié sur le site le 28 août 2017

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À la Manic…

Un symbole du génie québécois sort de l’obscurité

par Éric Cyr

Légende photo : Barrage Daniel-Johnson. Source photo : Hydro-Québec

L’un des grands attraits touristiques de la Manicouagan est sans conteste la visite guidée des barrages d’Hydro-Québec et en particulier, à l’approche du cinquantenaire du plus grand barrage à voûte et contreforts au monde, le barrage Daniel-Johnson (aussi connu sous le nom de Manic-5), un puissant symbole du savoir-faire québécois qui a vu le jour au sortir de la Grande Noirceur lors du second mandat de Maurice Duplessis comme premier ministre et de l’accession au pouvoir de Jean Lesage au début de la Révolution tranquille.

La société d’État a mis le paquet en misant sur des efforts de promotion menés auprès des médias internationaux l’an dernier, ce qui a porté des fruits puisque l’affluence est plus grande cette année et près de 8 000 visiteurs s’étaient déplacés à la mi- saison, soit du 24 juin au 1er août, aux deux barrages que les touristes peuvent visiter dans la région soit ceux de Manic-2 (rebaptisé Jean Lesage en 2010) et de Manic-5. Le centre d’interprétation de Manic-5, qui accueille depuis 2016 la nouvelle exposition permanente, Manic-5 : une histoire envoûtante, qui fait revivre l’époque du chantier dans les années 1960, fait aussi certainement partie des facteurs qui ont augmenté l’achalandage.

Certains touristes déçus

Malgré tous ces efforts incluant des bornes de recharge publiques pour les véhicules électriques, un réseau wi-fi, une terrasse donnant sur le barrage Daniel-Johnson et des jeux pour enfants, Hydro-Québec semble avoir éprouvé quelques difficultés avec un élément d’importance primordiale pour mettre en valeur ce joyau architectural soit l’éclairage de l’ouvrage d’ingénierie moderne au grand dam de plusieurs touristes qui ont fait remarquer le phénomène à des employés du restaurant du Motel de l’Énergie en se plaignant de cette lacune qu’ils déploraient. L’ouvrage en soit demeure grandiose sans l’illumination, mais il faut souligner que les voyageurs internationaux sont habitués à un tel déploiement de lumières afin de faire ressortir toute la grandeur d’une œuvre qu’ils sont venus admirer. Selon une porte-parole de la société d’État, Cathy Hamel, cette siruation est en voie d’être corrigée ce qui permettra enfin de faire ressortir toute la splendeur du géant de béton.

« Des équipes travaillent à réparer l’éclairage qui a dû être interrompu en raison d’un bris d’un câble dans le barrage et sept des treize voûtes de Manic-5 sont actuellement éclairées. Les réparations pour l’éclairage des six autres voûtes devraient être terminées d’ici les prochaines semaines. »

En moyenne, près de 8 000 touristes se déplacent annuellement pour visiter le barrage Daniel-Johnson et la centrale hydroélectrique de Manic-5 et l’illumination nocturne de l’ouvrage architectural lui confère un cachet artistique unique et émerveille les visiteurs dont plusieurs auraient souhaité prendre des photos de l’attraction sous un jour plus lumineux alors que certaines voûtes n’étaient que partiellement éclairées cet été.

La marque des premiers ministres du Québec

Le barrage de Manic-5 a été rebaptisé Daniel-Johnson en l’honneur du premier ministre québécois qui est mort subitement alors qu’il devait inaugurer celui-ci en 1968. Le barrage de Manic-2 est désormais Jean-Lesage depuis 2010 tout comme celui de Manic-3 qui porte maintenant le nom de René-Lévesque.

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Publié le 28 août, 2017, dans la publication : Numéro 13 Volume 35

  • Barrage Daniel-Johnson
  • Cinquantenaire Manic-5
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  • Ouvrage architectural
  • Tourisme Québec

Publié sur le site le 28 août 2017

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Wabush : d’une pierre deux coups

Une farandole équestre grandiose ravit les spectateurs

par Éric Cyr

Légende : La cavalerie en face de l'hôtel de ville de Wabush. Source photo : Melanie LaFosse

Un vent d’optimiste s’est levé sur la ville de Wabush au Labrador qui a célébré son cinquantième anniversaire en grand en accueillant le Carrousel de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), du 21 au 23 juillet dernier, le tout coïncidant avec sa tournée pancanadienne pour souligner le 150e anniversaire du Canada. Un public nombreux a assisté à cet événement unique, une première dans la région.

Spectacle de notoriété mondiale

Le traditionnel Carrousel a obtenu une renommée internationale et certains chevaux ont même paradé devant la reine Élisabeth II au château de Windsor, l’une des résidences de la famille royale, au Royaume-Uni, une destination où ils se sont rendus par avion-cargo. Composé de 32 cavaliers et de leurs montures en provenance de la ferme d’élevage de la GRC de Pakenham (située à environ 45 minutes d’Ottawa en Ontario), les chevaux âgés de 7 à 21 ans ont au préalable été retenus grâce à une sélection rigoureuse et un entraînement intensif dès la fin de leur première année jusqu’à l’âge de 6 ans. Cette prestation comprend des figures complexes et des exercices chorégraphiés exécutés au son de la musique et qui exigent une grande maîtrise, un synchronisme parfait et une excellente coordination. Le public a pu assister entre autres à la haie d’honneur, le losange, l’étoile, la roue de charrette, le labyrinthe, le dôme et la charge. Le Carrousel qui se produit de  mai à octobre dans plusieurs localités au pays, aide grâce à la vente de billets, à recueillir des milliers de dollars pour des organismes locaux de bienfaisance et sans but lucratif. Les nombreux spectateurs qui s’étaient déplacés à l’occasion de cet événement unique dans la région étaient enchantés et émerveillés de pouvoir admirer les prouesses des cavaliers et surtout de leurs palefrois.

Un parcours difficile

Les chevaux en partance de Halifax en Nouvelle-Écosse où ils s’étaient produits la semaine précédente sont habitués à parcourir de vastes distances dans des camions-remorques adaptés à leurs déplacements, mais leur trajet sur la route nationale 389, le seul lien routier vers le Labrador, qui bien que carrossable comporte son lot de courbes sinueuses et de montées vertigineuses, a constitué une épreuve particulièrement pénible pour les équidés selon un responsable de la logistique. Et ce malgré le fait que cinq niveleuses avaient été appelées en renfort au préalable afin d’aplanir les portions non asphaltées et ainsi contribuer à faciliter le déplacement du convoi composé de quatre unités, dont trois réservées aux solipèdes et l’autre pour les équipements et vestiaires. Selon un gendarme , 36 chevaux se sont déplacés pour l’occasion incluant les 32 qui ont brillé sur place, celui du superviseur du Carroussel et trois substituts. « Les chevaux sont de véritables athlètes qui se déplacent fréquemment en effectuant de longs trajets et sont en très grande forme, mais parfois un étirement musculaire peut malheureusement survenir. Un vétérinaire d’Ottawa était du parcours afin d’assurer le bien-être et le confort des bêtes durant le voyage comme c’est le cas lors des longs déplacements similaires comme celui de Whitehorse au Yukon vers Vancouver en Colombie-Britannique. » Le cavalier responsable précise que l’arrivée à destination a pris plus de temps que prévu compte tenu des conditions particulières de cet axe terrestre.

« Un des conducteurs de camions m’a confié que la route n’était vraiment pas belle et a exigé plus de temps que ce qu’il avait envisagé au départ et il a fallu réduire la vitesse afin de ne pas perturber inutilement les animaux logés à l’arrière, mais que ça s’était tout de même bien passé. » Ce dernier poursuit : « Les chevaux, qui s’entraînent deux fois par jour quand ils ne sont pas en tournée, ont fait des exercices pour se dégourdir une fois rendus à Wabush et ont pu se reposer le lendemain avant de préparer leur performance. »

Malgré la température maussade la première journée, beaucoup de monde a pris part à cette activité équestre qui s’est terminée par de la pluie, de la neige et de la grêle après le spectacle. « L’organisation était impeccable. Il y avait une bonne participation et nous avons été très bien accueillis.» L’étable aménagée dans l’aréna local répondait très bien aux besoins des chevaux qui sont habitués à demeurer aux écuries de la GRC dans la région de la capitale nationale quand ils ne sont pas sur la route. Les cavaliers ont rencontré les spectateurs avec qui ils ont pu échanger et répondre à leurs questions après leurs prestations entre quelques photos souvenirs. Les policiers de la GRC qui souhaitent devenir cavaliers doivent suivre un cours d’équitation de base de cinq semaines et parfaire leurs connaissances et leur art durant six mois avant d’espérer se joindre au Carroussel et ne peuvent demeurer sur l’équipe que durant deux ans et demi avant d’être affectés ailleurs. Il y a une rotation annuelle de 15 à 18 cavaliers.

Escouade canine

Charlie, le premier berger allemand de l’escouade canine de la GRC à Happy Valley-Goose Bay est arrivé au Labrador il y a près de deux ans et était aussi de la fête, mais il n’a pas réussi à voler la vedette aux chevaux bien que lui aussi ait dû prendre part à un entraînement rigoureux avant d’être sélectionné pour exercer son métier de chien renifleur de drogues et de pisteur pour retrouver des personnes disparues.

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Publié le 28 août, 2017, dans la publication : Numéro 13 Volume 35

  • 150ième anniversaire du Canada
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  • Farandole équestre
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  • Wabush

Publié sur le site le 28 août 2017

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Monde musical

L’accordeur-technicien de pianos

par Éric Cyr

Légende : L’accordeur et musicien Philippe Gallant : « Certains tombent dans le panneau, moi j’aime mieux tomber dans le piano! »

Le célèbre piano Steinway de Fermont a déjà vécu des jours plus heureux et a même presque sombré dans l’oubli à une certaine époque. Un Steinway qui ferait l’envie de bien des musiciens. C’était avant qu’un groupe de citoyens conscients de sa valeur patrimoniale et de son riche passé ne se mobilise pour lui redonner ses lettres de noblesse. Grâce à eux, celui-ci occupe dorénavant une place de choix sur la scène musicale quand un pianiste vient se produire dans la région.

L’appel des notes

Un bon piano se doit d’être accompagné d’un accordeur de pianos. Qu’à cela ne tienne, le musicien professionnel multi-instrumentiste, professeur d’instruments qui est de plus accordeur-technicien de pianos, Philippe Gallant s’est établi depuis une dizaine d’années à 22 km à l’est de Sept-Îles sur la Côte-Nord attiré par le grand air et la possibilité d’enseigner dans de petites écoles de musique. Il a ce qu’on appelle l’oreille absolue, un talent rare, et offre ses services en région éloignée. C’est lui qui vient cajoler l’instrument de musique avant l’arrivée des artistes afin de bien le préparer avant la représentation.

Dès l’enfance

« Ma passion pour le piano s’est développée dès mon jeune âge. À 4-5 ans, jouer du piano « à l’oreille » devenait mon « Game Boy. » Originaire de Saint-Alexis-de-Matapédia, je suis le cadet d’une famille de 15 enfants. Avant l’avènement de la télévision, le meilleur amusement dans une maison c’était un harmonium ou un piano. Toute la famille jouait de la musique traditionnelle : violon, piano, guitare, accordéon, etc. Quand j’étais petit, un vieil accordeur de pianos est venu sur la ferme accorder notre instrument. Il m’a transmis le goût du métier et le premier piano sur lequel je m’essayais fut celui de mon enfance, un excellent piano droit de marque Lindsay fabriqué ici au Québec vers 1910. » C’est lors de son parcours scolaire qu’une religieuse découvre son talent musical et lui conseille de s’inscrire au conservatoire de musique de Rimouski. « Au conservatoire, je n’ai pas pu choisir le piano comme premier instrument, car ils ont jugé qu’il me manquait de bagage musical. J’ai toutefois pu en jouer comme second instrument. »

Ce métier est plutôt une passion et M. Gallant a suivi quelques sessions de perfectionnement étalées sur quelques années en plus d’être membre associé de la Piano Technicians Guild. « Je poursuis dans cette voie depuis 1985 tout en continuant d’enseigner à jouer des instruments de la famille des bois : clarinette, saxophone, flûte traversière et flûte à bec. »

Tomber dans le piano

Doté d’un sens de l’humour aiguisé et doué également pour les jeux de mots inspirés de Marc Favreau (Sol), M. Gallant lance à la blague : « Certains tombent dans le panneau, mais moi j’aime mieux tomber dans le piano ! » C’est son deuxième séjour à Fermont, la première fois c’était pour le spectacle de Gregory Charles et par la suite pour celui de Marc Hervieux. Revenons au Steinway. « C’est de la grande qualité, mais la mécanique commence à être engourdie. J’utilise de la poudre de graphite pour lubrifier les petits pivots. S’il y a un nouveau talent, donnez-lui accès au piano, car celui-ci devrait servir un peu plus régulièrement. C’est moins agréable pour un pianiste chevronné d’utiliser un piano qui a sommeillé trop longtemps. »

NDLR Le prodige fermontois Emmanuel Bernier qui a commencé le piano de manière autodidacte à l’âge de 15 ans a par la suite obtenu une maîtrise au Conservatoire de musique de Québec et poursuit aujourd’hui une carrière musicale. Pour contacter M. Gallant : philgaccpiano@gmail.com

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Monde gastronomique

Un chef intermittent dans le Nord

par Éric Cyr

Légende : Le chef cuisinier Robert Wagner dans les cuisines du complexe ArcelorMittal à Fermont.

Le chef cuisinier Robert Wagner, qui habite à Québec, exerce son art culinaire pour les Services alimentaires Domco depuis près de six ans dans la région. Il a débuté à la cafétéria de la mine du Mont-Wright où il a déjà préparé des repas pour la venue de Lakshmi Mittal avant d’être réaffecté au nouveau complexe d’ArcelorMittal à l’entrée de la ville de Fermont. Ce maître des hors-d’œuvre haut de gamme a dû s’adapter à une nouvelle façon de faire la cuisine puisqu’il doit composer comme plusieurs travailleurs avec un service de navette aérienne.

Une recette gagnante

« La cuisine c’est un peu une sorte de chimie avec le dosage des ingrédients et les mélanges. J’aime beaucoup essayer de nouvelles recettes. Je me tiens au courant des tendances actuelles » confie l’artiste de la préparation des aliments. Quand il est en congé, ce dernier va découvrir de nouveaux produits au Marché du Vieux-Port de Québec. Polyvalent, M. Wagner est diplômé du Centre Calixa-Lavallée de l’École hôtelière de Montréal et a travaillé à l’hôtel Four Seasons Inn dans la métropole où il a occupé des fonctions de chef tournant, de saucier, de poissonnier et de grillardin. C’est là qu’il a cuisiné pour des artistes de renommée comme Michael Jackson et Rod Stewart avant de prendre les rênes d’une cafétéria au Centre de plein air de l’Académie Laurentienne à Val-Morin où il a aussi enseigné avant d’implanter par la suite un service de traiteur à domicile pour des événements et des cocktails dînatoires. « J’avais besoin de nouveaux défis. J’ai travaillé en restauration dans le domaine de l’hôtellerie, mais j’aime mieux la gestion de plus grands volumes ou l’orchestration de banquets entre autres pour des personnalités et des mariages. J’ai toujours la flamme même si mon expertise m’a dirigé vers la gestion de cuisine », poursuit le chef passionné qui a aussi eu son propre restaurant, L’autre table, à Saint-Donat avant de travailler à l’auberge Le P’tit Bonheur à Saint-Faustin. « De la cuisine, il faut que tu en manges pour aimer ça ! » lance-t-il à la blague.

« C’est valorisant de voir les gens heureux, c’est une bonne partie du salaire. Cette profession est en quelque sorte une vocation. »

Composer avec la distance

L’éloignement géographique des grands centres compte pour beaucoup dans la qualité de la nourriture disponible et il faut prévoir le coup. « Les fournisseurs sont plus flexibles et on conserve des denrées non périssables en réserve dans nos congélateurs en cas de pénurie. La gestion des produits frais (fruits et légumes) est le plus grand défi à relever pour une région éloignée. » Des ententes ont aussi été conclues en cas de problèmes d’approvisionnement avec la Coop Metro de Fermont afin de dépanner. Le cuisinier privilégie aussi certains produits locaux par exemple, ceux de la boulangerie Nascopie Bakery et le lait de Twin City Dairy desservi par Natrel à Labrador City. Adepte de nature, M. Wagner apprécie la qualité de vie à Fermont où il fait du vélo dans ses temps libres. « Pour travailler ici, il faut être capable de vivre en solitaire ou savoir apprivoiser la solitude. Pour ma part, je me ressource sur une roche où je fais le vide en admirant le lac. »

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Mine Scully

Nouvel élan pour Wabush

par Éric Cyr

Source photo : Panoramio

Une entreprise du Minnesota aux États-Unis lorgne du côté de Wabush au Labrador et envisage une véritable relance de la mine Scully, qui faisait partie des activités des anciennes installations de Cliffs ressources naturelles, de Mines Wabush. Tacora Resources souhaite redémarrer cette mine inactive, ce qui redonne espoir aux résidents de cette localité qui vivent des moments difficiles depuis que la défunte Cliffs a déclaré faillite en 2014, en raison de la hausse des coûts de production du minerai de fer.

Selon le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador, Tacora a conclu une entente pour l’achat de Mines Wabush. Un communiqué de presse de la ministre des Ressources naturelles de cette province, Siobhan Coady, indique que la compagnie américaine de Grand Rapids a signé une convention d’achat d’actifs selon la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, mais précise que Cliffs a cependant toujours l’obligation financière et la responsabilité d’assurer la restauration du site et l’assainissement environnemental même après la vente de la mine. « Nous sommes heureux de constater que le contrat d’achat tient compte de ces facteurs et que Tacora s’engage à fournir une assurance financière de remplacement. » La ministre provinciale libérale poursuit : « Nous avons hâte que cette transaction entre Cliffs et Tacora se concrétise de façon fructueuse dans un avenir rapproché. » Mme Coady a tenu à souligner le travail du député provincial libéral du Labrador Ouest, Graham Letto, qui a aussi participé aux discussions en sa compagnie.

Lumière au bout du tunnel

Le directeur des Métallos pour l’Ontario et les provinces de l’Atlantique, Marty Warren, confie : « Trois longues années se sont écoulées depuis la fermeture de la mine Scully, et plusieurs craignaient qu’elle ne soit abandonnée définitivement, mais nous travaillons sans relâche depuis 2014 afin de trouver un acheteur et de rapporter les emplois dans la région. Nous sommes prudemment optimistes quant aux avantages potentiels pour la communauté du plan de réouverture de la mine proposé par Tacora. »

Un duel pour Wabush

L’entreprise Tacora, qui pourrait tirer jusqu’à 25 années additionnelles de production avec la mise au point d’un procédé de séparation du fer et du manganèse, prévoit vendre ces deux métaux, mais reste toutefois discrète ne souhaitant pas en dévoiler davantage sur ses projets envisagés au Labrador peut-être parce qu’un autre joueur, bien que presque dorénavant écarté, Alderon, a également déposé une offre de un million de dollars pour cette même mine. Alderon souhaite simplement transformer celle-ci en dépôt pour les matières stériles afin de l’inclure dans son projet de mine de fer Kami entre Fermont et Labrador City, ce qui contribuerait à réduire considérablement ses coûts d’implantation de près de 400 millions de dollars, mais qui serait beaucoup moins intéressant en matière de création d’emplois sur place et qui rebute une majorité d’intervenants du milieu dont ceux du mouvement syndical qui souhaitent plutôt une nouvelle impulsion. C’est un maigre montant si l’on considère que selon l’adjoint au directeur du district 6 du syndicat des Métallos/Steelworkers, Tony DePaulo, les discussions entre Tacora et Cliffs s’orienteraient actuellement sur les 50 millions de dollars que Cliffs a du verser en cautionnement pour la protection de l’environnement sur le site.

« Je crois que Tacora veut faire valoir que Cliffs ne devrait pas récupérer la totalité de cet argent puisque cette entreprise a contribué à la destruction de l’environnement. Tacora devrait pouvoir conserver une partie de cette somme. »

De bon augure

La proposition de réouverture de la mine, qui créera jusqu’à 300 emplois une fois la pleine production atteinte, a exigé la négociation d’une nouvelle convention collective et Tacora Resources a récemment conclu un contrat de travail de cinq ans avec ses employés affiliés aux Métallos qui tient compte de l’éventuel redémarrage de cette mine au Labrador. Selon le syndicat, Tacora a l’intention de racheter les installations, mais son offre doit au préalable être acceptée par le tribunal dans le cadre du processus de restructuration de Cliffs qui se poursuit. M. DePaulo, qui a mené les pourparlers syndicaux, se dit emballé par la possibilité d’un tel scénario et confie qu’une rencontre à cet effet est d’ailleurs prévue d’ici la fin du mois pour préparer le terrain pour une hypothétique reprise des activités qui est anticipée en juin 2018.

« Nous sommes ravis [de la convention collective quinquennale]. Le plan mis de l’avant par Tacora promet de nouveaux emplois pour les familles de Wabush et un élan économique pour la communauté. Nous sommes impatients de voir la réouverture de la mine Scully aussi rapidement que possible au bénéfice de toute la région. »

À l’époque de sa fermeture, le complexe minier de Wabush constituait la troisième exploitation de minerai de fer en importance au Canada avec 6 millions de tonnes produites annuellement et 500 travailleurs avaient alors perdu leur emploi.

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Relais pour la Vie

L’espoir en attendant une cure

par Éric Cyr

La 3e édition du Relais pour la Vie de Fermont qui s’est tenue sur la piste d’athlétisme, le 10 juin dernier, a permis d’amasser un montant de plus de 22 600 $ au profit de la Société canadienne du cancer. Plusieurs bénévoles ont participé à l’événement destiné à célébrer, rendre hommage aux porteurs d’espoir et aux personnes disparues et à lutter contre le cancer, mais surtout à récolter des fonds pour la recherche sur cette maladie.

Accompagner les combattants

Un total de huit équipes a pris part à la tradition annuelle : FER MON efforT! les Joyeux Voisins, l’Union fait la force, les Espoirs du Nord 2…le Retour, les Jonquilles de l’espoir, les Coureurs des bois, les Tournesols et CPA Fermont. Selon une des organisatrices, Monique Cassista : « Les gens aux prises avec le cancer livrent une bataille difficile et ont à traverser avec courage certaines étapes et différentes épreuves. Ce rassemblement vise à encourager la recherche et ainsi trouver un remède à cette maladie. Si les gens se réunissent pour marcher c’est pour ne plus devoir annoncer de mauvaises nouvelles ou un décès à la suite d’un traitement très souvent pénible et ardu. Chaque pas est un maillon de plus vers une victoire contre ce fléau. »

À la croisée des chemins

« Au bout de ce long chemin à parcourir, il y a deux issues possibles, celle de la rémission, de la guérison et de la victoire, mais malheureusement aussi pour d’autres perdre leur bagarre, celle où leur parcours parmi nous s’arrêtera. Félicitations à tous ces guerriers qui ont lutté et qui luttent toujours pour leur vie ou pour éradiquer une bonne fois pour toutes le cancer. » Le premier tour de piste a été effectué par les porteurs d’espoir, des vainqueurs du cancer, dignes ambassadeurs de la cause qui témoignent qu’il est possible de gagner son engagement. D’autres activités destinées à agrémenter la soirée comme une chasse au trésor version photo, de la danse en ligne et des clowneries ont aussi été proposées. Merci aux marcheurs, aux collaborateurs et aux bénévoles qui ont contribué à cette belle réussite.

Un très bon résultat à Fermont compte tenu de la population totale. À titre comparatif, Relais pour la Vie Labrador Ouest, qui se tenait à la même date à l’aréna de Labrador City, a recueilli un montant de près de 35 000 $.

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Prévention et sensibilisation

Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

par Éric Cyr

Légende : Les jeunes acteurs de la simulation avec leurs fausses blessures de sang au ketchup!

Une simulation de collision routière a été présentée à l’aréna Daniel-Demers de Fermont pour l’ensemble des élèves du secondaire de la polyvalente Horizon-Blanc ainsi que pour la population, le 7 juin dernier. L’objectif était de sensibiliser les jeunes, mais aussi le public en général aux effets néfastes et aux dommages parfois durables et irréparables qu’un accident routier peut occasionner sur la vie de plusieurs personnes ainsi qu’aux mesures de prévention destinées à éviter qu’un tel drame ne survienne. Tous les services d’urgence locaux ont été mobilisés et ont travaillé de concert afin d’assurer la réussite de la présentation.

Créer un « impact »

Plusieurs outils ont été utilisés afin de maximiser le réalisme de la mise en scène destinée à sensibiliser la population et particulièrement les jeunes aux dangers de la vitesse, de l’alcool et de l’utilisation du cellulaire au volant, mais également de montrer une autre facette des différents métiers exercés par les premiers intervenants. Une présentation vidéo sur grand écran d’un extrait du documentaire Dérapage du réalisateur Paul Arcand, des effets visuels et sonores, de jeunes figurants et de véritables répondants des services d’urgence qui se sont prêtés à l’exercice en interprétant leur propre rôle. Des adolescents, des policiers de la Sûreté du Québec, des pompiers et ambulanciers paramédicaux des services de sécurité incendie et ambulancier ont tous contribué à véhiculer un message destiné à prévenir des conséquences fâcheuses d’un accident qui pourraient être évitées. L’instigateur de l’événement, l’agent Jérémie Salesse de la Sûreté du Québec confie : « La planification s’est faite depuis le mois de septembre dernier et le scénario a été conçu afin que les jeunes fermontois puissent s’identifier et réfléchir aux conséquences parfois irréversibles d’un geste téméraire évitable. » À l’approche du bal de finissants, l’agent Maxime Morissette a par la suite rencontré les jeunes de 4e et 5e secondaire en classe pour animer une discussion sur le sujet, obtenir leurs impressions et répondre à leurs questions.

Un pour tous, tous pour un

La simulation a été organisée en collaboration avec la Maison des jeunes Alpha qui a participé à l’organisation et qui a contribué financièrement au projet. En plus de tous les services d’urgence de la Ville de Fermont, la polyvalente Horizon-Blanc était aussi partenaire et c’est l’enseignante Nadia Brouillard qui a adapté le scénario et réalisé la mise en scène.

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Sciences et technologies

La robotique s’invite dans l’enseignement à Fermont

par Éric Cyr

L’enseignante en sciences et mathématiques à la polyvalente Horizon-Blanc et à l’éducation aux adultes, Andréa Côté-Myre a mis sur pied un projet de robotique de longue haleine baptisé RoboTIC (TIC pour technologie de l’informatique et de la communication) et destiné à ses élèves afin de les initier aux nouveaux outils technologiques qui font de plus en plus partie du quotidien et du monde du travail.

Pour une école innovante

L’instigatrice de cette initiative qui suscite un grand intérêt parmi la population étudiante souhaite que ce matériel pédagogique soit accessible aux élèves. Cette dernière était manifestement enthousiaste lorsqu’elle a reçu, le 12 juin dernier, 12 robots Mindstorms EV3 de l’entreprise LEGO qui a pris soin de simplifier la programmation pour la rendre plus abordable à un vaste public ainsi qu’une imprimante tridimensionnelle munie de rouleaux de plastique qui servira à réaliser des dessins techniques en 3D et des prototypes. Ce matériel tombe à pic puisque la Commission scolaire du Fer vient tout juste de remplacer les ordinateurs et des écrans dans les salles de cours.

Bienvenue au futur

Ces robots sont très polyvalents et permettent une multitude de fonctions. « Une enseignante au primaire, Isabelle Morisseau, utilise déjà l’ancienne génération de robots durant des activités parascolaires et j’y vois là une belle continuité pour accrocher les élèves au domaine technologique et scientifique. » Le logiciel de programmation du robot peut transférer des données à partir d’un ordinateur et être contrôlé par un téléphone portable cellulaire. « Le cerveau électronique dispose d’une interface 3D qui se branche sur une clé USB ou une carte mémoire amovible de stockage de données numériques SD, comme celle des appareils photo et de prise de vues (caméras) et est relié au cerveau moteur pour lui donner des commandes. Cette technologie fonctionne avec des capteurs et des sondes qui vont détecter tout ce qui provient de l’environnement du robot, incluant des capteurs de couleurs, de positionnement, de température, de contacts (afin d’éviter les obstacles), de transmission du mouvement, de reconnaissance vocale et même d’émission sonore et d’infrarouge pour évaluer les contrastes. Il existe plusieurs types de programmation et une panoplie de possibilités. L’utilisation de ces robots est très diversifiée et pratiquement infinie » confie la professeure qui ajoute qu’on utilise les mêmes outils de programmation en industrie, notamment chez la minière ArcelorMittal, très emballée par le projet et qui en est le principal partenaire. Celle-ci s’est impliquée en injectant plus de 8 000 $ en matériel.

« L’objectif est de susciter un intérêt ou une passion chez les élèves, on vise un lien, une continuité qui leur servira dans leur parcours professionnel », ajoute Mme Côté-Myre qui espère voir d’autres collaborateurs se manifester. Les programmeurs pourraient, pourquoi pas, exposer leurs idées grâce au tout nouveau type de présentation interactive en 3D Prezi, le PowerPoint du 21e siècle, beaucoup plus attrayant que son prédécesseur et dont les robots sont munis.

Pour en savoir plus ou si vous souhaitez contribuer au projet, contactez Mme Côté-Myre par courriel : andrea.cote-myre@csdufer.qc.ca

 

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Centre de gestion de crise

Une formation pour les intervenants du milieu

par Éric Cyr

Légende : Des répondants fermontois incluant le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, le directeur du Service de sécurité incendie, Jean-Sébastien Allard, les directeurs des différents services de la Ville, des responsables du CISSS de la Côte-Nord point de service de l’Hématite et de la Sûreté du Québec ainsi que quelques conseillers municipaux durant la formation intensive.

Une formation conçue pour acquérir et parfaire les connaissances en sécurité civile au Québec et permettre à la municipalité de Fermont d’être au fait et de se préparer à faire face à un éventuel sinistre majeur a été donnée par un intervenant spécialisé de Sécurité civile Landry au centre de coordination des mesures d’urgence situé à la caserne 12, les 9 et 10 mai dernier. Cet apprentissage de deux jours consécutifs totalisant 16 heures est agréé par le ministère de la Sécurité publique du Québec et a réuni une quinzaine de participants qui occupent des postes décisifs et stratégiques.

« Faire front, faire face »

En plus de l’aspect général incluant les différentes facettes de sécurité civile au Québec, qui repose sur un partage clair des responsabilités entre les différents acteurs et qui vise la complémentarité et la cohérence des actions, le premier volet du cours visait aussi à faire connaître plus particulièrement le processus de la déclaration de l’état d’urgence et le déploiement des ressources gouvernementales lors d’une catastrophe d’envergure, les principales obligations légales et les qualités requises afin d’être en mesure de comprendre et de participer à la mise en place d’une culture de sécurité civile dans son organisation. La création d’un plan municipal de sécurité civile a aussi été abordée mais, Fermont a pris les devants et a déjà élaboré un plan d’intervention qui contient les mesures à prendre pour faire face à une situation impérative. Un second volet portait spécifiquement sur les connaissances permettant l’opération d’un centre de coordination des mesures d’urgence afin de permettre aux différents répondants de travailler ensemble dans un contexte simulé de gestion de situation d’exception. La compréhension des rôles de chacun à l’intérieur d’une cellule de coordination est primordiale et ceux-ci ont été clairement définis afin de bien schématiser une structure de gestion des interventions en cas de nécessité, plus spécifiquement en coordination des ressources, des missions, de la logistique et des installations. Le déroulement séquentiel de la mise en application des différentes mesures prévues dans l’activation des diverses opérations et interventions nécessaires a aussi été traité.

Rôle des entreprises et des citoyens

Selon le ministère de la Sécurité publique du Québec, chaque propriétaire d’entreprise doit se doter d’un plan de mesures d’urgence. Le citoyen est aussi avant tout le premier responsable de sa sécurité même s’il peut être soutenu, en situation de sinistre, par sa municipalité qui peut à son tour compter sur le soutien des ressources gouvernementales. Il est important de bien prévoir certaines mesures afin d’être préparé à toute éventualité.

Voici les conseils pertinents pour vous éviter des contrariétés. Assurer convenablement vos biens. Préparer votre plan familial d’urgence. Avoir en tout temps chez vous des articles essentiels, incluant nourriture et eau, pour subsister et subvenir à vos besoins pendant les trois premiers jours d’une situation d’urgence ou pour emporter en cas d’évacuation. Vous renseigner, auprès de votre municipalité ou sur Internet, sur les risques de sinistre dans votre localité et sur les mesures à prendre pour vous protéger.

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Publié le 12 juin, 2017, dans la publication : Numéro 11 Volume 35

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  • Sécurité civile au Québec
  • Sécurité publique du Québec

Publié sur le site le 12 juin 2017

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