• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Volume_40

  • Mini convoi « de la  liberté » dans la région

    Fermont et Labrador Ouest

    Mini convoi « de la liberté » dans la région

  • Sécurité des passagers aériens compromise

    Aéroport de Wabush

    Une 14 février, 2022

    Sécurité des passagers aériens compromise

  • Le grand périple à motoneige remis à 2023

    Expédition des Premières Nations

    Le grand périple à motoneige remis à 2023

  • Générosité exemplaire des employés d’IOC

    Campagne Centraide Duplessis

    Générosité exemplaire des employés d’IOC

  • Québec se fait tirer l’oreille…

    Transport aérien régional

    Québec se fait tirer l’oreille…

  • Dernier tour de piste pour  « la tigresse de la Côte-Nord »

    Circonscription de Duplessis

    Une 31 janvier, 2022

    Dernier tour de piste pour « la tigresse de la Côte-Nord »

  • Déclin dramatique de l’espèce

    Les caribous survivront-ils ?

    Déclin dramatique de l’espèce

  • Un généreux don de 2500 $

    Cancer Fermont

    Un généreux don de 2500 $

  • Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

    Comptoir alimentaire

    Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

  • Propagation et  confusion

    Covid-19

    Une 17 janvier, 2022

    Propagation et confusion

    • publications plus récentes

Volume_40

Mini convoi « de la  liberté » dans la région

Fermont et Labrador Ouest

Mini convoi « de la liberté » dans la région

Sécurité des passagers aériens compromise

Aéroport de Wabush

Une 14 février, 2022

Sécurité des passagers aériens compromise

Le grand périple à motoneige remis à 2023

Expédition des Premières Nations

Le grand périple à motoneige remis à 2023

Générosité exemplaire des employés d’IOC

Campagne Centraide Duplessis

Générosité exemplaire des employés d’IOC

Québec se fait tirer l’oreille…

Transport aérien régional

Québec se fait tirer l’oreille…

Dernier tour de piste pour  « la tigresse de la Côte-Nord »

Circonscription de Duplessis

Une 31 janvier, 2022

Dernier tour de piste pour « la tigresse de la Côte-Nord »

Déclin dramatique de l’espèce

Les caribous survivront-ils ?

Déclin dramatique de l’espèce

Un généreux don de 2500 $

Cancer Fermont

Un généreux don de 2500 $

Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

Comptoir alimentaire

Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

Propagation et  confusion

Covid-19

Une 17 janvier, 2022

Propagation et confusion

  • publications plus récentes

Fermont et Labrador Ouest

Mini convoi « de la liberté » dans la région

par Éric Cyr

Le convoi « de la liberté » composé principalement de camionneurs insatisfaits des mesures sanitaires imposées par le gouvernement de Justin Trudeau afin de lutter contre la pandémie de Covid-19, mais qui regroupe aussi des citoyens de tous les horizons originaires de plusieurs endroits au Canada qui affichent des revendications multiples et éclectiques et dont certains à tendance anarchiste ou religieuse, fait des adeptes partout au pays et paralyse Ottawa depuis la fin janvier où la tension monte entre les manifestants pour la plupart pacifiques, mais très bruyants, et les résidents et commerçants exaspérés du centre-ville. En lien avec ce déploiement populaire, le maire de la capitale fédérale, Jim Watson, a déclaré l’état d’urgence, le 6 février.

La région de Fermont et de l’Ouest du Labrador suit la tendance. Un cortège de véhicules tapissés de drapeaux du Canada et de slogans pour la liberté est parti de Wabush au Labrador, le 29 janvier dernier, et s’est dirigé vers Labrador City où des manifestants se sont rassemblés dans le stationnement du centre commercial Mall avant de se rendre à Fermont où la procession a aussi défilé dans les rues de la ville jusqu’au stationnement de l’aréna Daniel-Demers où la cinquantaine de participants se sont arrêtés pour scander des cris de ralliement. La cohorte motorisée a par la suite pris le chemin de la mine de fer du Mont-Wright d’ArcelorMittal avant de se disperser.

Organisateur de la Côte-Nord

Dans cette mouvance, le syndicaliste nord-côtier Bernard « Rambo » Gauthier a pris la tête d’une colonne de camionneurs québécois issue des régions qui s’est rendue, au début février, dans la capitale nationale du Québec afin de faire part de ses revendications, dans ce cas-ci aussi très variées, au gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ). Le moment choisi pour ce déplacement coïncide avec un événement culturel d’envergure internationale dans la Vieille Capitale, soit le Carnaval de Québec, ce qui déplaît aux organisateurs de cet attrait touristique majeur ainsi qu’aux commerçants locaux.

Le droit de manifestation est accepté en démocratie. Il existe cependant des considérations de maintien de l’ordre et, contrairement au premier ministre du Canada, Justin Trudeau, qui a été très évasif, le premier ministre du Québec, François Legault, a été ferme et a mis en garde les manifestants en leur signifiant clairement qu’aucun écart de conduite ne serait toléré. La chaîne de routiers québécois a été dissoute, le 6 février, mais un nouveau rassemblement est prévu après le carnaval.

Liberté à tout prix

Ces manifestations de ras-le-bol d’une certaine frange de la population surviennent après deux ans de restrictions destinées à freiner la propagation du coronavirus en constante mutation imposées par les gouvernements et qui ont nécessité de nombreuses adaptations et des sacrifices importants des citoyens, des commerçants et des entreprises, mais aussi des professionnels de la santé sur la corde raide et dont l’expertise a été constamment sollicitée. Personne ne peut prédire quand ce mouvement de contestation populaire et la Covid-19 vont s’essouffler. Un certain parallèle peut cependant être fait avec ce convoi « de la liberté » et les gilets jaunes qui ont surgi avant l’apparition de la pandémie en France en ce qui a trait au message ressemblant à un pot-pourri de revendications constituant un mélange hétéroclite.

Partager

Publié le 14 février, 2022, dans la publication : Numéro_3 Volume_40

  • Contestation populair
  • Convoi de la liberté
  • Covid-19
  • Fermont
  • Gouvernement canadien
  • Justin Trudeau
  • Labrador
  • Manifestations
  • Mesures sanitaires
  • Ottawa
  • Québec

Publié sur le site le 14 février 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Aéroport de Wabush

Sécurité des passagers aériens compromise

par Éric Cyr

Le directeur du Service de prévention des incendies de Labrador City, Joe Power, critique le plan d’urgence désuet à l’aéroport régional de Wabush au Labrador qui dessert la population de l’Ouest du Labrador et de Fermont au Québec. Selon ce dernier, une situation potentiellement désastreuse survenue récemment a rudement mis à l’épreuve le plan de préparation en cas de catastrophe aérienne et remet en question l’efficacité des mesures aéroportuaires d’urgence destinées à prévenir une tragédie.

La démarche du chef des pompiers de Labrador City, qui accuse Transports Canada de parachuter ses responsabilités sur le dos des municipalités, a pour objectif d’informer les pilotes, les voyageurs et les citoyens des risques qu’ils encourent en transitant par l’aérodrome de Wabush dont les ressources ont été considérablement réduites par le ministère des Transports du Canada qui a démantelé le service local de sauvetage et de lutte contre les incendies d’aéronefs, le 7 août 2020.

Confusion totale

M. Power, qui a informé, il y a un an, le directeur de l’aéroport de Wabush de graves lacunes liées au plan d’urgence, établi en janvier 2013, et qui n’a jamais obtenu de réponse, a déclaré que l’intervention du 19 janvier 2022 survenue lors de l’atterrissage d’urgence d’un avion Beechcraft avec 17 personnes à bord aux prises avec une panne de moteur avait lamentablement échoué.

« La déclaration que Transports Canada a faite à un journaliste de Radio-Canada/CBC à la suite de cet événement indiquant que tout est sécuritaire à l’aérogare de Wabush m’inquiète grandement et me fait craindre le pire. L’intervention du service d’incendies et de sauvetage (Fire and Rescue) de Labrador City me laisse perplexe et je redoute qu’une catastrophe aérienne puisse éventuellement se produire. Je constate que les intervenants de ce terminal aérien ne sont pas aussi bien formés qu’ils devraient l’être et manquent sérieusement de préparation pour faire face à une situation d’urgence. Cette grave lacune organisationnelle s’avère très problématique et sème la confusion lors d’un déploiement des services d’urgence », explique M. Power qui dénonce le manque de communication et de coordination des instances aéroportuaires lors de ces récentes manœuvres sur le terrain qui ont aussi mobilisé les services de prévention des incendies de Wabush et de Labrador City, les policiers provinciaux de la Royal Newfoundland Constabulary, les agents de sécurité de la minière IOC, et le personnel de la Régie régionale de la santé Labrador Grenfell Health, qui se sont joints aux opérations et qui ont été pris en otage inutilement par manque d’informations précises relatives à l’incident qui aurait pu s’avérer périlleux.

À vos risques et périls

Le mécontentement des citoyens des trois localités minières de la région ainsi que de nombreux utilisateurs de ce terminal aérien n’ont pas changé la décision de Transports Canada qui a aboli les services d’urgence-incendie qui y étaient rattachés, à l’été 2020, malgré une forte opposition locale. Des professionnels du domaine croyaient alors que Transports Canada mettait la vie des passagers en danger. Le pompier Ryan Connolly, qui a travaillé au sein de cette brigade, affirmait que sa suppression mettait les passagers et les équipages atterrissant et décollant de Wabush à risque. Selon ce dernier, des professionnels spécialisés et formés dans ce genre particulier d’intervention doivent être sur place et prêts à intervenir rapidement en cas d’urgence. Il expliquait qu’il n’y a pas que dans le cas d’un écrasement d’avion que les pompiers peuvent faire toute la différence, mais aussi lorsqu’un incendie de moteur se déclare ou lors d’un déversement de carburant qui s’enflamme. Chaque seconde compte pour sauver des vies et le laps de temps d’intervention est primordial. Le type de carburant utilisé dans les avions brûle très rapidement et les flammes se comportent de façon agressive, il est donc essentiel que des pompiers soient physiquement sur les lieux et constamment sur le qui-vive afin de parer une éventuelle tragédie humaine en contrôlant les facteurs pouvant l’engendrer notamment les flammes qu’ils doivent tenter de maîtriser dès le début afin que le feu ne se propage pas aux sorties de l’appareil.

Vies humaines et statistiques

Le gouvernement fédéral indiquait à l’époque, afin de justifier le retrait du service, que le volume de passagers requis annuellement pour que les services d’incendie soient obligatoires dans une installation aéroportuaire est de 180 000 passagers et jugeait alors que ce seuil ne serait pas atteint à Wabush selon ses calculs contestés par les élus locaux. Il n’y aurait donc, selon Ottawa, aucune obligation réglementaire de fournir ce service. À la suite du témoignage de M. Power, un porte-parole de Transports Canada a indiqué que le plan d’intervention d’urgence de l’aéroport local subit actuellement une mise à jour qui sera transmise aux personnes concernées une fois le processus complété. Depuis l’abolition du service de sauvetage et d’incendies de l’aéroport, au moins deux autres incidents, liés au train d’atterrissage d’avions qui ne voulait pas se déployer, auraient pu avoir des conséquences désastreuses.

Partager

Publié le 14 février, 2022, dans la publication : Numéro_3 Volume_40

  • Aéroport de Wabush
  • Aviation
  • Catastrophe aérienne
  • Intervention aérienne d’urgence
  • Labrador
  • Plan aérien d’urgence
  • Sécurité aérienne
  • Services aéroportuaires d’urgence
  • Transport aérien
  • Transports Canada

Publié sur le site le 14 février 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Expédition des Premières Nations

Le grand périple à motoneige remis à 2023

par Éric Cyr

L’organisation de l’expédition des Premières Nations a annoncé, le 14 janvier dernier, la décision de reporter d’une année l’épopée en motoneige qui devait se tenir du 16 février au 4 mars 2022. Ce n’est toutefois que partie remise pour la cinquantaine de participants de cette odyssée des neiges dont des représentants de sept nations autochtones : anishnabe, atikamekw, crie, innue, naskapie, mohawk et inuite ainsi que des allochtones qui avaient relevé le défi d’envergure et qui se faisaient une joie de prendre part à ce périple inédit de 4500 kilomètres à motoneige hors-piste.

La période de pandémie de la Covid-19 qui s’étire actuellement avec la présence planétaire du variant Omicron nous incite à ne prendre aucun risque. Même si la grande majorité des participants sont vaccinés ou guéris de la maladie, le report de l’événement à l’an prochain est jugé hautement préférable. On reporte l’expédition pour protéger les communautés d’une part, mais aussi pour permettre aux participants de vivre pleinement cette magnifique expérience, d’autant plus que l’esprit de cette expédition repose à la base sur un désir de rapprochement. 

Mission

L’instigateur de projet, Christian Flamand, confiait avant le report de la première édition : « Cette première, qui rassemble des guerriers de la paix et de la réconciliation, a pour objectif de parcourir, dans le grand respect de mère Terre, le plus long trajet à motoneige au monde sur le grand territoire des ancêtres des peuples des Premières Nations du Québec et vise à ressusciter le feu sacré entre les communautés. On invoque le grand créateur afin d’obtenir sa bénédiction et sa protection ».

Le tracé initial prévoyait de visiter au passage 17 collectivités autochtones en 17 jours avec dans chaque communauté, des rencontres, des spectacles et des rassemblements dans un esprit de paix, d’harmonie et de réconciliation sans oublier la grande cérémonie du feu sacré chaque matin avant le départ. Un arrêt était organisé à Fermont et à Labrador City ainsi que dans la région de Schefferville dans les communautés innue de Matimekush-Lac John et naskapie de Kawawachikamach.

Les membres de l’organisation souhaitent faire ressortir tout au long du parcours la présence autochtone et démontrer la force qui la caractérise et qui lui permet notamment de se tenir debout devant les événements douloureux de l’actualité récente en propageant le thème de la réconciliation spirituelle, sociale, communautaire et culturelle. L’événement rassembleur se veut un message d’espoir pour la jeunesse et un rapprochement entre les peuples dont l’intention est de mettre en commun les connaissances culturelles des différentes nations du territoire par l’intermédiaire d’un défi de taille et dans l’atteinte d’un objectif universel. Il se veut aussi une campagne de sensibilisation afin de rendre hommage aux enfants et aux femmes autochtones disparus. Parmi les participants, on notait la présence de Carol Dubé de Manawan, le conjoint de feu Joyce Echaquan.

M. Flamand souhaite remercier les partenaires, les communautés d’accueil et les participants. À l’an prochain !

Pour en connaître davantage sur les préparatifs pour 2023, consulter le site Web : www.expedition-fn.com et la page Facebook First Nations Expedition.

Partager

Publié le 31 janvier, 2022, dans la publication : numéro_2 Volume_40

  • Autochtones disparus
  • Christian Flamand
  • Expédition des Premières Nations
  • Feu sacré
  • Joyce Echaquan
  • Motoneige hors-piste
  • Nations autochtones
  • Odyssée des neiges
  • Réconciliation

Publié sur le site le 31 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Campagne Centraide Duplessis

Générosité exemplaire des employés d’IOC

par Éric Cyr

Source photo : IOC

Alors que les besoins de l’ensemble du réseau communautaire de la Côte-Nord demeurent nombreux en ces temps de pandémie, les employés de la Compagnie minière IOC de Sept-Îles étaient heureux d’annoncer, le 14 janvier dernier, une contribution record de 113 842 $ à Centraide Duplessis après une campagne fructueuse grâce au soutien des membres des sections locales 9344 du Syndicat des Métallos et 1843 du Syndicat des Travailleurs Unis du Transport (T.U.T.) ainsi que du personnel-cadre de l’entreprise.

Les employés auront amassé près de 57 000 $ lors de la campagne Centraide dans leur milieu de travail grâce aux déductions à la source, montant doublé par l’entreprise qui ajoute 57 000 $
additionnels. La contribution des employés inclut également le don communautaire de 1 843 $ des membres du syndicat des T.U.T. (1843) qui ont choisi de remettre ce montant à la cause cette année. IOC réitère son engagement envers Centraide sur la Côte-Nord alors que plus de 38 % des employés de Sept-Îles donnent à l’organisme, le pourcentage de contributeurs le plus élevé des grandes entreprises de la région.

Plus de 100 000 $ depuis 4 ans

Avec une contribution record à nouveau cette année, IOC remet un montant supérieur à 100 000 $ pour une quatrième année consécutive. L’entreprise collabore ainsi aux efforts de Centraide dans le but de nourrir, de vêtir et de loger des gens dans le besoin tout en contribuant à briser leur isolement social. Elle adhère aussi à la mission de Centraide qui encourage l’action bénévole et soutient la réussite des jeunes de diverses façons.

« IOC reconnait l’importance de la présence de Centraide Duplessis. Les besoins sont nombreux et nous sommes heureux de contribuer à aider les populations plus vulnérables. Sachant que deux personnes sur cinq bénéficient des actions de l’organisme dans Duplessis, il va sans dire qu’un engagement continu s’avère essentiel pour le réseau communautaire de la région. Je tiens à dire merci à tous les employés qui par leur générosité renouvelée, démontrent leur reconnaissance du travail effectué par les organismes communautaires pour l’ensemble de la population », mentionne le directeur général, Chemin de fer, Port et Énergie, José Riopel.

« La campagne chez IOC est un merveilleux exemple de grande mobilisation et d’effort collectif pour soutenir notre communauté. Près de 40 % des employés soutiennent notre cause actuellement, c’est majeur comme proportion. Ça reflète bien les efforts déployés chaque année par l’entreprise et ses membres pour assurer le succès de cette campagne », affirme la directrice générale de Centraide Duplessis, Joannie Francoeur-Côté.

Partager

Publié le 31 janvier, 2022, dans la publication : numéro_2 Volume_40

  • Centraide Duplessis
  • Charité
  • Côte-Nord
  • Générosité ouvrière
  • Minière IOC
  • Oeuvre de bienfaisance
  • Organisation caritative
  • Organismes communautaires
  • Réseau communautaire

Publié sur le site le 31 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Transport aérien régional

Québec se fait tirer l’oreille…

par Éric Cyr

Source photo : TREQ

Une pétition en ligne à l’attention de l’Assemblée nationale invite le gouvernement du Québec à prendre ses responsabilités en soutenant les initiatives destinées à diminuer le coût des déplacements aériens en région et notamment en appuyant la Coopérative de transport régional du Québec (TREQ).

L’ancien maire de Sept-Îles, Réjean Porlier, fait de ce dossier prioritaire pour la Côte-Nord son cheval de bataille et affirme qu’il va suivre son évolution avec attention. L’ancien élu considère la situation comme un enjeu de société très préoccupant et a récemment publié une lettre incitant les citoyens concernés à signer cette pétition sur son profil Facebook, somme le gouvernement Legault d’agir. Ce dernier est inquiet de l’inaction de Québec au sujet de la crise du transport aérien dans les régions, notamment sur la Côte-Nord qui subit un important déclin démographique, et qui a des répercussions entre autres en ralentissant leur développement économique.

M. Porlier est persuadé que le gouvernement Legault doit amorcer une véritable réflexion sur le transport aérien au Québec et enfin se décider à agir afin d’alléger le coût dissuasif des vols intérieurs sur son territoire comparativement à celui des autres destinations au pays et en Amérique du Nord. Ce dernier vante l’initiative TREQ d’un transporteur aérien sous forme coopérative à propriété collective qui a reçu le soutien de milliers de Québécois déjà membres, de plusieurs maires et mairesses du Québec, de plusieurs industriels, du gouvernement fédéral et de grandes institutions financières. Il demande donc au premier ministre du Québec, François Legault, de considérer sérieusement la proposition de TREQ qui souhaite desservir à prix abordable le réseau aérien primaire au Québec et de dévoiler sans tarder sa stratégie destinée à lutter contre cette crise afin de contrer le monopole malsain du transporteur Air Canada.

Secteur aérien régional délaissé

M. Porlier accuse le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) de tenir un discours accrocheur, mais sans profondeur. « Il semble y avoir un aveuglement volontaire du côté de Québec à ne pas reconnaître même l’existence de cette crise. M. Legault choisit de fermer les yeux sur notre anémique performance en matière de transport aérien alors que nous sommes derniers de classe avec des pertes fiscales annuelles de 800 millions de dollars… Si Québec choisit de perpétuer ce système en injectant des millions de dollars pour subventionner des billets beaucoup trop chers, c’est que vraisemblablement, les intérêts du Québec et des régions n’auront pas fait le poids dans l’équation. Il faut sortir de cette formule qui fait mal au Québec et à ses régions en changeant de stratégie. »

L’ancien politicien considère que le fait d’utiliser des fonds publics pour subventionner des transporteurs aux prix prohibitifs ne règlera jamais le problème fondamental des prix trop élevés et que le système actuel encourage un réseau qui favorise le maintien du prix exorbitant des billets, ce qui va à l’encontre de l’intérêt de la population : « Vraisemblablement, le prix de cet aveuglement face au transport aérien est faramineux, mais le paradoxe c’est qu’une petite partie de ces pertes, mieux investies, pourrait permettre le déploiement d’un réseau aérien efficace et abordable sur tout le territoire du Québec. Un réseau qui servirait enfin le développement de nos régions. »

Les citoyens peuvent signer la pétition jusqu’au 7 février 2022 en allant sur le lien sur le profil Facebook de Réjean Porlier ou directement sur le site Internet de l’Assemblée nationale du Québec au https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition

Partager

Publié le 31 janvier, 2022, dans la publication : numéro_2 Volume_40

  • Assemblée nationale
  • Aviation
  • Coopérative de transport régional
  • Déplacements aériens
  • Gouvernement Legault
  • Québec
  • Réjean Porlier
  • Transport aérien
  • Treq

Publié sur le site le 31 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Circonscription de Duplessis

Dernier tour de piste pour « la tigresse de la Côte-Nord »

par Éric Cyr

Source photo : PQ

Première femme élue députée sur la Côte-Nord lors de l’élection générale de 2003, la souverainiste Lorraine Richard, qui affiche fièrement la bannière du Parti québécois (PQ) depuis près de 19 ans, a annoncé, le 20 janvier dernier à Sept-Îles, qu’elle ne solliciterait pas de nouveau mandat en 2022, pour prendre soin de sa santé.

Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, ainsi que le député des Îles-de-la-Madeleine et chef parlementaire du Parti québécois, Joël Arseneau, ont tenu, au nom de la formation politique indépendantiste, à souligner la contribution de la doyenne de leur caucus et son engagement absolu en faveur des aînés, des enfants, de la cause du Québec et, surtout, des citoyennes et des citoyens de sa circonscription et de la Côte-Nord. Selon eux, durant toutes ces années, Lorraine Richard a toujours mis un point d’honneur à travailler pour en obtenir sans cesse davantage pour sa circonscription; elle est d’ailleurs fière d’avoir réussi, sous le gouvernement du Parti québécois, à obtenir 300 millions d’investissements pour Duplessis en seulement 18 mois. Ses nombreuses interventions à l’Assemblée nationale ne sont jamais passées inaperçues; reconnue pour son authenticité et sa fougue, on la surnomme même la « tigresse de la Côte-Nord ».

« J’ai toujours été celle prête à défendre des causes, à faire avancer des projets, à aider le monde et à prêter ma voix à ceux et à celles qui n’en ont pas. Au début de ma carrière politique, j’avais promis – non pas en tant que politicienne, mais bien en tant que Cayenne – qu’une fois élue, je serais la députée de tout le monde. Aujourd’hui, j’affirme que j’ai été fidèle à cet engagement », a témoigné Lorraine Richard.

Le chef parlementaire du PQ, Joël Arseneau a déclaré : « C’est sans équivoque; Lorraine Richard aura marqué et fait remarquer la circonscription de Duplessis. Cela n’a rien de surprenant : elle a toujours eu à cœur d’améliorer le quotidien des gens, d’avoir une influence positive dans sa communauté. Et sa personnalité, franche et passionnée, fait en sorte qu’elle ne s’investit pas à moitié ! » Le chef du parti, Paul St-Pierre Plamondon, a renchéri : « Je suis convaincu à mon grand bonheur que Lorraine Richard demeurera une militante motivée pour l’indépendance du Québec. Nous te remercions et te saluons, respectueusement, pour être si authentique, si généreuse, si entière et si déterminée. »

Électorat convaincu

Phénomène exceptionnel qui n’a nul pareil ailleurs au Québec, la circonscription de Duplessis constitue un château fort péquiste depuis près de 45 ans et n’a jamais changé d’allégeance depuis la formation du premier gouvernement du Parti québécois dirigé par René Lévesque à la suite de l’élection du 15 novembre 1976. Des députés péquistes s’y sont en effet succédé depuis plus de quatre décennies sans jamais se faire détrôner. Cette séquence unique a commencé avec feu Denis Perron qui a obtenu cinq mandats de 1976 à 1997. Il a été relayé par Normand Duguay qui a siégé de 1997 à 2003 et par Lorraine Richard qui a repris le flambeau depuis 2003.

Partager

Publié le 31 janvier, 2022, dans la publication : numéro_2 Volume_40

  • Côte-Nord
  • Duplessis
  • Indépendantiste
  • Lorraine Richard
  • Parti québecois
  • Péquiste
  • Politique
  • PQ
  • Souverainiste

Publié sur le site le 31 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Les caribous survivront-ils ?

Déclin dramatique de l’espèce

par Bernard Jolicoeur

source photo : Donald Poirier

La baisse des populations de caribous au Québec est aussi alarmante que généralisée. Précisons que tous les caribous du Québec sont des caribous des bois et qu’on emploie le terme « écotypes » pour distinguer les populations du Grand Nord qui effectuent de très longues migrations comme les troupeaux de la rivière George et de la rivière aux Feuilles, au Nunavik, comparé aux petits troupeaux qui migrent moins ou très peu comme celui de Manicouagan, de Val-d’Or, de la Gaspésie ou de Charlevoix.

Pour mieux comprendre ce qui se produit actuellement, il importe de considérer l’avis des biologistes et des chercheurs indépendants qui étudient ces populations de caribous depuis des décennies et de se méfier des bobards répandus par tous ceux qui ont des intérêts financiers dans l’affaire : producteurs forestiers, pourvoyeurs et même les ministères qui gèrent les ressources forestières et la faune. En effet, le gouvernement actuel est loin de se distinguer en matière d’environnement et de gestion de nos ressources, c’est le moins que l’on puisse dire.

Comme toute espèce animale, les caribous dépendent d’un habitat qui doit être en mesure de les nourrir et de les abriter, mais celui-ci est partagé par nombre d’autres espèces dont certaines les influencent peu (oiseaux et amphibiens par exemple) alors que d’autres exerceront une influence non négligeable (insectes parasites, mammifères prédateurs, virus et bactéries responsables de certaines pathologies, etc.). Toutes ces espèces sont interreliées et, dans des circonstances normales, l’équilibre naturel fait en sorte que les composantes de l’écosystème survivront à long terme bien que leur nombre puisse varier cycliquement. De manière très simplifiée, les herbivores accroissent leurs effectifs quand la végétation abonde et, à partir d’un certain seuil, la flore ne suffit plus à nourrir tous ces individus, les petits ont un poids moindre à la naissance, le lait maternel devient moins riche, etc., et malheureusement, au lieu de diminuer progressivement, les populations d’herbivores s’écroulent abruptement comme nous l’avons observé avec le troupeau de la rivière George au début des années 2000.  Peu à peu, la végétation reprend du poil de la bête et les populations d’herbivores se rétablissent. Quant aux prédateurs, leurs populations s’ajustent aussi de façon cyclique aux variations de population de leurs proies.

Nous avons eu droit à toutes sortes d’explications farfelues en marge de cet écrasement du caribou qui était pourtant prévisible. C’était la faute des pourvoyeurs qui détournaient la migration en utilisant des hydravions, c’était la faute des chasseurs de trophées qui prélevaient tous les grands mâles laissant les femelles penaudes lors de la reproduction, c’était Hydro-Québec à cause de sa mauvaise gestion des barrages, etc. Tout cela est ridicule et si l’on se donnait la peine de regarder un peu plus loin dans le temps, il y a aussi eu un déclin de la population du troupeau de la rivière George dans les années 1940, bien avant les raisons peu crédibles évoquées pour tenter d’expliquer le phénomène actuel. Des épisodes de famine et de nombreux décès chez les Inuits sont rapportés par les historiens à cette époque.  Et si les caribous avaient un cycle de 60 ou 70 ans par exemple, comparativement à celui bien connu du lièvre qui a un cycle de 9 ou 10 ans, ce qui est bien documenté ? Pouvons-nous espérer que les caribous du Grand Nord reviendront hanter l’excellent habitat hivernal que constitue la taïga juste au nord de Fermont ?  Malgré une augmentation encourageante du nombre des caribous du troupeau de la rivière George ces dernières années, rien n’est moins certain si l’on tient compte d’une nouvelle donnée dans l’équation, le fameux réchauffement planétaire. Comment réagiront les plantes de la toundra, les lichens en particulier dont les caribous dépendent de façon directe ?  Bien adapté au grand froid, le lichen pourrait-il survivre à des épisodes de pluie verglaçante par exemple ?  Bien malin qui pourrait y répondre.  Croisons-nous les doigts, allumons des lampions, mais surtout, suivons les publications des chercheurs chevronnés.

Quant aux populations situées plus au sud, je pense que malheureusement les carottes sont cuites. Le « troupeau » de Val-d’Or est réduit à sept individus que l’on a confinés dans un enclos en espérant des jours meilleurs où ils se repeupleront et pourront être rendus à la nature. Ouf… Trop peu trop tard… Il aurait mieux valu écouter les experts qui, depuis des décennies, ont décrié les pratiques d’exploitation forestière qui ont ruiné l’habitat de ces bêtes. En clair, l’exploitation forestière élimine des forêts de conifères matures qui sont remplacées par de jeunes forêts de transition qui conviennent davantage à l’orignal qu’au caribou. De surcroît, les prédateurs, les loups notamment, utiliseront les chemins forestiers comme de véritables autoroutes pour poursuivre plus efficacement non seulement les orignaux, mais aussi les caribous forestiers.

En Gaspésie, la vingtaine de caribous qui vivotent sur les sommets des montagnes sont dans une situation bien particulière.  En effet, ils effectuent une migration en altitude plutôt que nord-sud. Sur les sommets dégarnis, ça va toujours, mais dès qu’ils descendent des montagnes pour gagner le milieu forestier, la prédation des jeunes par l’ours noir et réchauffement climatique aidant, par le coyote, viennent compliquer la donne. Là aussi, on prévoit de mettre en enclos le peu de bêtes qui survivent à ce jour.

Dans Charlevoix, les caribous avaient complètement disparu et ils ont été réintroduits dans les années 1970. Ce sont les rejetons de bêtes capturées dans le Grand Nord et élevées en enclos que l’on avait ensuite libérés dans la nature. L’habitat est adéquat et rappelle celui du nord du réservoir Manicouagan, mais une combinaison de facteurs incluant la présence de l’ours noir, du loup et malheureusement de braconnage endémique depuis des générations a laissé bien peu de chance à cette harde dont les derniers représentants doivent aussi être mis en enclos d’ici un an. Là aussi, les pratiques forestières défavorables sont pointées du doigt.

Reste le troupeau du réservoir Manicouagan.  Ce sont les quelques caribous que nous apercevons de temps à autre en été dans le secteur de Gagnon ou du réservoir Manicouagan durant la chasse à l’orignal en septembre et en octobre. Ces animaux occupent des territoires de plusieurs centaines de kilomètres carrés et ont absolument besoin de vastes étendues de forêt coniférienne non altérée comme on en retrouve dans le nord de Manic-V jusqu’au nord de Fermont et dans une partie du Labrador. Là où le bât blesse, c’est que ces caribous sont extrêmement sensibles au moindre dérangement du milieu forestier, des aires de coupe ou même un simple chemin forestier que l’on aménage suffisent à perturber leurs déplacements. Pour compliquer encore un peu la problématique, de vastes superficies d’habitat idéal ont été détruites par des feux de forêt dans un passé récent. Pour toutes ces raisons, je ne suis pas très optimiste quant à la pérennité de cette harde non plus.

Espérons seulement qu’à l’avenir, nos décideurs écouteront davantage les avis des experts indépendants qui étudient le caribou depuis de nombreuses années plutôt que d’être à la remorque des souhaits de l’industrie forestière. Or, force est de constater que le gouvernement actuel ne fait que noyer le poisson en proposant encore et encore des études, en créant une « commission indépendante » qui devrait accoucher d’un plan de rétablissement en 2023 alors que les causes du déclin du caribou forestier sont bien connues : de mauvaises pratiques d’exploitation forestière qui persistent depuis des décennies.

Pour mieux vous en convaincre, pour employer une expression à la mode « faites vos recherches ».
Lisez simplement les articles rédigés par le journaliste Philippe Mercure depuis 2019 dans La Presse et vous aurez, témoignages d’experts à l’appui, un excellent portrait de la situation quant à la véritable cause du déclin du caribou forestier : une exploitation forestière mal gérée par le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs.

Partager

Publié le 17 janvier, 2022, dans la publication : Numéro_1 Volume_40

  • Bernard Jolicoeur
  • Biologie
  • Caribou
  • Cervidé
  • Écologie
  • Environnement
  • Espèce menacée
  • MRNF
  • Québec
  • Renne

Publié sur le site le 17 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Cancer Fermont

Un généreux don de 2500 $

par Éric Cyr

Légende photo : De gauche à droite sur la photo : Denis Grenier, Sophie D’Astous, Guy Simard de Distribution Choco, le petit fils à M. Grenier, Jérémy Grenier-Malenfant et Caroline Boudreau.

La buanderie de la Caniapiscau a fait une belle contribution à Cancer Fermont, en décembre dernier, en offrant un montant de 2000 $ à l’œuvre de bienfaisance ainsi que cinq boîtes d’aliments surgelés achetées à Distribution Choco, d’une valeur de 100 $ chacune, afin de les distribuer aux personnes locales atteintes du cancer dans le cadre de la tournée du temps des Fêtes de l’organisme caritatif.

Selon la propriétaire du service de nettoyage récemment implanté à Fermont, qui a pignon sur rue dans le parc industriel, Sophie D’Astous, cette initiative altruiste s’avérait naturelle afin de soutenir cette mission importante dans la collectivité au sein de laquelle elle fait des affaires.

« Nous tenons à remercier nos partenaires qui ont cru en nous depuis l’implantation de la buanderie. Merci aux entrepreneurs de Fermont et du Labrador qui nous soutiennent et qui encouragent les organismes et l’économie d’ici. C’est grâce à vous si nous avons pu redonner afin d’aider les personnes dans le besoin dans la communauté. Nous avons l’intention de répéter annuellement ce geste, car cette cause nous tient particulièrement à cœur. »

Donner au suivant

Le président fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, est très heureux de cet élan de générosité qui contribue au maintien des services offerts par l’organisation. Mme D’Astous invite les entreprises et commerces de la région à appuyer le mandat de Cancer Fermont et tient à souligner le travail exceptionnel des bénévoles qui assurent sa pérennité et en particulier celui de M. Grenier et de son adjointe Caroline Boudreau, mais aussi celui de tous ceux qui contribuent à son rayonnement et à sa réussite. « Félicitations pour votre dévouement et votre persévérance. Moi et mon conjoint sommes constamment impressionnés par les résultats remarquables obtenus par cette association qui vient en aide de façon concrète et avec une approche flexible aux besoins exprimés par les personnes atteintes du cancer et à ceux de leurs familles. Vous jouez un rôle crucial à Fermont en favorisant l’allègement des contraintes administratives relatives à la maladie et en réduisant le stress financier imposé par cet état. Merci d’aider votre prochain en facilitant la vie aux personnes qui luttent courageusement contre le cancer. Bonne continuité à Cancer Fermont et prompt rétablissement à sa clientèle. »

Partager

Publié le 17 janvier, 2022, dans la publication : Numéro_1 Volume_40

  • Buanderie de la Caniapiscau
  • Cancer Fermont
  • Cause sociale
  • Communautaire
  • Fermont
  • Mécénat
  • Oeuvre de bienfaisance
  • Organisme caritatif
  • Sophie D'Astous

Publié sur le site le 17 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Comptoir alimentaire

Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

par Éric Cyr

Source photo : IOC

La minière Rio Tinto IOC a fait un don de 30 000 $ au regroupement interconfessionnel Labrador West Ministerial Association, qui administre la banque alimentaire de l’Ouest du Labrador située au 610, Hudson Drive à Labrador City, le 21 décembre dernier. Ce comptoir alimentaire vient en aide aux plus démunis de la région lorsqu’ils ont besoin d’un dépannage alimentaire et de denrées de première nécessité.

Générosité et solidarité

Chaque année pendant la période des Fêtes, de nombreux employés d’IOC participent à une collecte destinée à garnir les paniers de l’organisme de bienfaisance. Malheureusement cette année, tout comme l’année précédente, ces derniers n’ont pu y contribuer au même niveau que par le passé en raison du contexte pandémique lié à la Covid-19. L’entreprise IOC a donc décidé de compenser en offrant fièrement cette contribution importante pour la cause au nom de ses employés.

La chef des opérations de la Compagnie minière IOC, Chantal Lavoie, a déclaré :

« Alors que le temps des Fêtes s’achève, il est important de se rappeler que tout le monde dans la communauté n’a pas autant de chance que nous. Chez IOC, nous croyons que personne ne devrait se coucher l’estomac vide, et c’est pourquoi nous avons fait un don de 30 000 $ à la Labrador West Ministerial Association au nom de nos 2 000 employés de la région. »

Engagement et valeurs

La Compagnie minière IOC, qui considère qu’il est essentiel de bâtir des relations durables qui soutiennent les communautés et les parties prenantes locales, de générer des retombées économiques régionales et de travailler en partenariat avec divers intervenants, participe régulièrement à des forums, à des planifications et à des groupes de travail communautaires afin d’échanger sur des dossiers d’intérêt commun et de s’adapter aux priorités changeantes dans les régions de Labrador City et de Sept-Îles. L’entreprise juge que ces activités jouent un rôle important dans le maintien de son privilège d’exploitation et dans sa contribution au développement économique régional durable.

Partager

Publié le 17 janvier, 2022, dans la publication : Numéro_1 Volume_40

  • Banque alimentaire
  • Comptoir alimentaire
  • Don de charité
  • Labrador City
  • Labrador Ouest
  • Minière IOC
  • Oeuvre caritative
  • Partage
  • Rio Tinto IOC

Publié sur le site le 17 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Covid-19

Propagation et confusion

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

La pandémie de Covid-19 continue de faire les manchettes et n’épargne pas la Côte-Nord et le Labrador. Avec l’apparition du variant Omicron, dont la présence a été répertoriée ici aussi, de nouvelles incidences sont également dénombrées dans la région. Il est indéniable qu’il existe bel et bien une augmentation des cas, cependant le nombre exact est difficile à évaluer et fluctue sans cesse. Des cliniques de vaccination sont déployées à plusieurs endroits notamment à Fermont, Schefferville et Labrador City, afin d’administrer des vaccins et des doses de rappel destinés à freiner sa propagation.

Pour les régions éloignées comme Fermont et Schefferville, la clientèle prioritaire existe, mais la catégorisation par groupes d’âge ne s’applique pas compte tenu de l’éloignement géographique et donc tous peuvent se prémunir d’un vaccin en s’inscrivant à un rendez-vous. Pour le Québec, à compter du 17 janvier 2022, les citoyens de 18 ans et plus peuvent prendre un rendez-vous. Des trousses de tests de dépistage rapide pour les gens asymptomatiques offerts gratuitement par le gouvernement du Québec aux personnes de 14 ans et plus sont toujours disponibles pour l’instant à la pharmacie de Fermont. Des tests rapides pour la clientèle présentant des symptômes associés à la Covid-19 sont aussi offerts dans les cliniques de dépistage du Centre intégré de santé et de services sociaux de la Côte-Nord (CISSSCN) notamment au Centre multiservices de santé et de services sociaux (CMSSS) de Fermont au 1, rue de l’Aquilon.

Les usagers symptomatiques doivent cependant au préalable composer le 1-877 644-4545 (ligne Info Covid) pour une évaluation de leur état avant de se présenter sur place où ceux-ci recevront a priori une trousse de dépistage rapide avant un examen plus approfondi. Les tests de diagnostic moléculaire (PCR), beaucoup plus précis, sont dorénavant réservés à certains groupes cibles, dont des clientèles jugées vulnérables et les travailleurs de la santé, et se font au même endroit.

Au Québec

Le retour d’un couvre-feu de 22 h à 5 h du matin a été instauré, le 31 décembre dernier, pour l’ensemble des régions du Québec, incluant Fermont et Schefferville, de concert avec la fin des rassemblements privés et le report du retour en classe qui a été fixé au 17 janvier. Le port du couvre-visage demeure en vigueur dans les espaces clos comme les centres commerciaux et le passeport vaccinal est exigé à de plus en plus d’endroits. Il est toujours recommandé de se laver les mains fréquemment. Les restaurants ont été à nouveau fermés sauf pour la livraison et les menus pour emporter. Le gouvernement Legault a l’intention de serrer la vis aux non-vaccinés en limitant de plus en plus les endroits auxquels ils pourront accéder afin de les inciter à se prévaloir du vaccin.

Au Labrador

Le point de contrôle à la frontière avec le Québec, le dernier qui subsistait entre les provinces à l’intérieur du pays, a été abandonné à la mi-décembre et ne devrait pas être réintroduit. Les autorités de la Santé publique de Terre-Neuve-et-Labrador ont commis une erreur magistrale, à la fin décembre et qu’elles ont corrigé le 3 janvier, en inversant les données du nombre de cas de Covid-19 dans deux zones du Labrador soit le Labrador Ouest (Labrador City, Wabush, Churchill Falls) et Happy-Valley-Goose-Bay et la côte du Labrador. Bien que la bévue, qui attribuait plus du triple des cas réels dans l’Ouest du Labrador, ait causé du stress et de l’anxiété dans la région, elle n’a fait l’objet d’aucune couverture médiatique. Cette gaffe statistique a cependant beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux.

Au fédéral

Le gouvernement fédéral oblige une preuve de vaccination pour les voyageurs qui souhaitent prendre un mode de transports qui relève de son champ de compétences dans les secteurs aérien, ferroviaire et maritime (avions, trains, bateaux), et étudie la possibilité de couper les prestations d’assurance-emploi (chômage) aux personnes non vaccinées.

Au Québec, pour prendre rendez-vous en ligne pour une vaccination consultez le site internet Québec.ca/vaccinCOVID ou appelez au 1 877 644-4545. Au Labrador : https://www.lghealth.ca/vaccine ou composez le 1 855-897-2267 ou le 709 285-8100 pour l’hôpital de Labrador City.

Partager

Publié le 17 janvier, 2022, dans la publication : Numéro_1 Volume_40

  • Côte-Nord
  • Covid-19
  • Fermont
  • Labrador
  • Omicron
  • Pandémie
  • Santé publique
  • Vaccination
  • Variant

Publié sur le site le 17 janvier 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.