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  • Volume 34

  • Coupures et pannes électriques à répétition

    Hydro-Québec

    Coupures et pannes électriques à répétition

  • 30e anniversaire des sentiers des randonneurs

    Monts Uapishka

    30e anniversaire des sentiers des randonneurs

  • Défi « Un pas pour eux », une participation record

    Activité sportive et caritative

    Une 26 septembre, 2016

    Défi « Un pas pour eux », une participation record

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    Camion en ville

    Un attrait indéniable pour Fermont

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    Identité culturelle

    Le drapeau du Labrador officiellement reconnu

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    Centr’Action

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    Aréna Daniel-Demers

    Dégât d’eau soudain et inattendu

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    Monde radiophonique

    Une 29 août, 2016

    Cocktail météo doublé d’un silence radio

  • De belles annuelles pour climat subarctique

    Chronique horticole

    De belles annuelles pour climat subarctique

  • Jacinthe Brodeur, une sportive accomplie

    7e édition du Prix Distinction Fermont

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  • Entre ciel et terre

    13e édition de la randonnée du solstice

    Entre ciel et terre

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    Monde syndical

    Une 12 septembre, 2016

    Manifestation à Fermont

  • Certains Fermontois s’inquiètent des répercussions

    AUGMENTATION DES TAXES À TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR

    Certains Fermontois s’inquiètent des répercussions

  • La communauté amasse 30 000 dollars de dons

    2e édition du relais pour la vie

    Une 27 juin, 2016

    La communauté amasse 30 000 dollars de dons

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Volume 34

Coupures et pannes électriques à répétition

Hydro-Québec

Coupures et pannes électriques à répétition

30e anniversaire des sentiers des randonneurs

Monts Uapishka

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Défi « Un pas pour eux », une participation record

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Le drapeau du Labrador officiellement reconnu

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Jacinthe Brodeur, une sportive accomplie

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Manifestation à Fermont

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Manifestation à Fermont

Certains Fermontois s’inquiètent des répercussions

AUGMENTATION DES TAXES À TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR

Certains Fermontois s’inquiètent des répercussions

La communauté amasse 30 000 dollars de dons

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La communauté amasse 30 000 dollars de dons

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Hydro-Québec

Coupures et pannes électriques à répétition

par Éric Cyr

Les citoyens fermontois ont eu à composer avec de multiples coupures de courant planifiées et de nombreuses pannes électriques indésirables durant la période estivale, ces phénomènes répétés causant de la frustration et du mécontentement.

Cure de jeunesse pour le mur-écran

Les travaux réalisés depuis le début de l’année touchent plus particulièrement les équipements du mur-écran de Fermont et ont nécessité des coupures de courant planifiées visant à rénover les équipements situés dans les chambres électriques, des pièces qui abritent le matériel servant à l’alimentation en électricité des clients du mur. Ces chambres annexes, au nombre de six au total, ont été construites en même temps que le rempart architectural dans les années 1970 et étaient devenues vétustes. Les appareils qui s’y trouvent ont été à la source de quelques pannes ces dernières années d’où la décision d’Hydro-Québec de procéder à la réfection de ces installations.

Selon le conseiller aux Affaires autochtones et relations avec le milieu à la direction régionale de Manicouagan et à la direction et production d’Hydro-Québec à Baie-Comeau, Patric Frigon :

« Les travaux permettront d’assurer la fiabilité de l’approvisionnement en électricité pendant une quarantaine d’années. »

La conseillère en relations avec le milieu, Côte-Nord, à la Direction des Affaires régionales et collectivités, Marie-Julie Roy explique : « Dans les derniers mois, des interruptions planifiées totalisant moins de sept heures ont été requises pour effectuer ces travaux de rénovation qui se termineront à l’automne 2016. » M. Frigon poursuit : « Parallèlement, mais sans lien entre les deux, des travaux réalisés au poste Normand dans le secteur du lac Bloom ont entrainé des interruptions planifiées totalisant 2,5 heures » précise M. Frigon.

Les éléments

Des pannes causées par des bris d’équipements et par la foudre ont particulièrement affecté le secteur de Fermont en juillet et aout dernier, coupant l’alimentation électrique pendant près de 17 heures au total.

Travaux à venir

Mme. Roy ajoute que : « La rénovation des six chambres électriques du mur-écran se poursuit jusqu’à l’automne 2016. La modernisation de ces équipements est rendue nécessaire pour assurer la fiabilité du service électrique de la clientèle du mur. Il reste deux chambres à moderniser. Au total Hydro-Québec Distribution (HQD) prévoit deux interruptions plutôt courtes et localisées pour compléter la réfection. » Cette dernière assure que les équipes de la société d’État tentent de restreindre les désagréments occasionnés par ces opérations le plus possible. « Des travaux qui visent à renforcer l’architecture électrique du poste Normand  pour pallier l’augmentation de charge demandée par le client ArcelorMittal Mines Canada se poursuivent également jusqu’à la fin de l’année 2016. » Les tâches consistent notamment à installer un troisième transformateur de puissance et tout l’équipement connexe. « Aucune interruption n’est prévue pour ces travaux. »

Des opérations de modernisation sur le réseau de télécommunications d’Hydro-Québec sont aussi en cours dans le secteur de Fermont. Ce chantier prévoit entre autres le transfert des circuits analogiques vers le réseau numérique.

« Ces travaux qui visent à assurer la pérennité du réseau de télécommunications ont débuté en 2014 et se termineront en 2017. Ils sont sans conséquence pour les clients de Fermont. »

Provenance de l’énergie pour Fermont

Pour brosser un portrait d’ensemble des infrastructures, la ville de Fermont est alimentée en électricité par le poste Normand, situé près du Mont-Wright, qui puise lui-même sa source au poste Montagnais (localisé à l’est de Fermont dans le secteur de la rivière Nipissis un affluent de la rivière Moisie à plus de 250 km au nord de Sept-Îles près de la voie de chemin de fer QNS&L) qui peut recevoir et distribuer de l’électricité. Le client industriel ArcelorMittal (mine du Mont-Wright) est également approvisionné par le poste Normand.

La société Minerai de fer Québec, une filiale de Champion (mine du lac Bloom) est pour sa part fournie en électricité par la ligne de 315 kilovolts (kV) qui relie le poste Montagnais au poste Normand. Cette ligne électrique reliée au réseau d’Hydro-Québec alimente donc les opérations minières des deux entreprises du côté québécois à la fois la mine du lac Bloom appartenant à Champion et la mine du Mont-Wright de la minière ArcelorMittal.

Les installations minières de Fire Lake ne sont pas alimentées par Hydro-Québec mais plutôt à l’aide de génératrices par ArcelorMittal à l’exception du système de télécommunications. Le seul client d’Hydro-Québec à Fire Lake est une tour de télécommunications appartenant à la société d’État dont l’approvisionnement se fait via le poste du lac Hope. La centrale de la rivière Hart Jaune alimente aussi le poste Normand grâce à une ligne de 161 kV mais génère moins d’énergie et est utilisée principalement pour les urgences. En cas de problème au poste Normand ou à son confluent principal le poste Montagnais (fourni par la centrale hydroélectrique de Churchill Falls au Labrador et celle de La Romaine), il est possible d’alimenter la ville de Fermont par la centrale de Hart Jaune. L’énergie peut aussi provenir du Labrador. Elle transite alors depuis le poste Wabush, jusqu’au poste Chantal situé à l’entrée de la ville de Fermont qui est alimenté par une ligne de 69 kV. Des ententes ont été conclues en ce sens avec la province voisine de Terre-Neuve-et-Labrador.

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Publié le 26 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 16 Volume 34

  • Bris d'équipement
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  • Traveaux de réfection

Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Monts Uapishka

30e anniversaire des sentiers des randonneurs

par Éric Cyr

Les amis des monts Groulx-Uapishka étaient nombreux à la grande corvée annuelle de nettoyage des sentiers. La réserve de la biodiversité Uapishka inclut une bonne partie des monts Groulx rebaptisés Uapishka du nom innu qui signifie « sommets rocheux toujours enneigés ». Les monts Uapishka sont logés au cœur de l’aire centrale de Manicouagan-Uapishka qui a aussi été reconnue par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) comme la plus grande réserve de la biosphère au pays en 2007.

L’activité qui s’est déroulée du 2 au 5 septembre dernier, durant la période de la fête du Travail selon la tradition, soulignait par la même occasion le 30e anniversaire des sentiers des randonneurs et a attiré des participants de plusieurs pays.

Territoire protégé, les monts Uapishka constituent un lieu à part, naturel et sauvage dans une région longtemps parcourue par les communautés innues, un arrêt dans le temps pour les randonneurs du silence, un terme fort à propos puisque les activités non-motorisées sont de mise. Dans cette immensité boréale où domine le blanc ou le vert selon les saisons, une liberté indescriptible se dégage des sommets où loge la toundra.

Situés le long de la route nationale 389, les sentiers ont vu le jour il y a 30 ans grâce à la vision de trois pionniers. À partir de 1981, Daniel Deneault, Jacques Duhoux qui y réside quelques mois par année et Michel Denis, qui habite aujourd’hui sur place, partent à la découverte des monts Groulx repérés sur une carte du Québec.  La route 389 n’étant alors qu’un projet, ils mettent à profit leur expérience en traîneau à chien et en canot pour accéder au territoire par la voie ferrée et Manic-5. Durant ces voyages, ils sont séduits par l’immensité des monts Groulx et amorcent une réflexion sur le développement d’activités de plein air à cet endroit paradisiaque. Les trois partenaires d’Aventure Nomade mettent les travaux en branle en 1986. C’est le début d’une grande aventure qui se perpétue à ce jour.

L’esprit des montagnes

De nos jours quelques sentiers donnent accès aux plateaux toundriques et certaines infrastructures incluant des abris ont été érigés afin d’accommoder les randonneurs moins endurcis. Le massif des monts Groulx a une altitude de plus de 1000 mètres et une superficie d’environ 5000 kilomètres carrés. La traversée par les plateaux consiste en une longue randonnée en autonomie complète et requiert une expérience en territoire sauvage. Sa situation géographique lui procure un climat subarctique sur ses plateaux. À la base on trouve la forêt boréale et la taïga alors qu’au sommet c’est la toundra et dans les hautes vallées la forêt alpine.

Cet écosystème unique a été façonné par le passage des glaciers. En parcourant ce massif on aura une vue sur l’un des plus grands cratères du monde, l’astroblème de Manicouagan visible de l’espace, surnommé l’oeil du Québec. Cet endroit féérique est devenu une destination obligée du monde du plein air et a accueilli trois éditions du fameux Raid Mahikan où des équipes de partout au monde dont des militaires venaient s’affronter dans une course d’orientation de longue haleine. Ces manifestations ont attiré 500 personnes sur place en plus d’un lama, une espèce habituée de vivre en altitude. La prestigieuse reconnaissance de l’UNESCO combinée à cet évènement d’envergure ont grandement contribué à faire connaître le massif au niveau international mais malgré tout ce prestige le randonneur peut toujours y retrouver une paix et une sérénité indescriptibles quand il se ballade à travers des paysages à couper le souffle seul ou entre amis. Un joyau unique de la région à découvrir et à redécouvrir.

Air pur et camaraderie

Selon l’ancien directeur du Service des loisirs et de la culture de la Ville de Fermont, fervent amateur de plein air et membre actif de l’organisation, Michel Michaud : « Les trois membres fondateurs étaient réunis pour l’occasion et différentes activités étaient au programme incluant la présence d’un conteur. Une soupe populaire a été servie. La corvée est un évènement travail-plaisir mais cette année pour le 30e anniversaire elle a pris plutôt une tournure plaisir-travail » confie-t-il avec humour. Plus d’une cinquantaine de personnes ont pris part à cette rencontre écologique incluant des gens de Tchécoslovaquie, d’Allemagne, de France et de Belgique.

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Publié le 26 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 16 Volume 34

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Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Activité sportive et caritative

Défi « Un pas pour eux », une participation record

par Éric Cyr

La deuxième édition du défi « Un pas pour eux » ArcelorMittal au profit de Cancer Fermont qui s’est tenu le 10 septembre dernier a rassemblé un public nombreux de près de 170 personnes. Cette deuxième édition est en réalité la troisième puisque la première course portait le nom de « Demi-marathon Cliffs » avant que le flambeau ne soit repris avec grand enthousiasme, par le principal employeur fermontois à la suite de la mise en veilleuse des installations du lac Bloom.

Cette implication des entreprises et de la population dans cette oeuvre témoigne bien de toute l’importance de l’objectif visé par Cancer Fermont soit de soutenir les personnes atteintes du cancer et leurs proches durant cette période difficile. L’organisme fermontois a distribué près de 380 000 $ depuis sa fondation dont 60 000 $ cette année. Son président et fondateur Denis Grenier a d’ailleurs été honoré du prix du Gouverneur général pour l’entraide en reconnaissance de sa remarquable et généreuse contribution envers sa communauté et le Canada en 2014. Cette distinction lui a principalement été remise à cause de son dévouement à cette cause qui lui tient à cœur. À cette occasion la conjointe du gouverneur général du Canada de l’époque Mme Johnston a qualifié cet organisme de bienfaisance d’unique au pays.

Tous unis pour aider

C’est sous un ciel grisonnant que se sont déroulées les différentes courses. La morosité du climat n’a cependant pas empêché les nombreux participants de manifester leur appui à Cancer Fermont qui a vu le jour il y a près de onze ans le 8 octobre 2005 grâce à la persévérance et la ténacité de son fondateur Denis Grenier. Instigateur de cette rencontre sportive annuelle qui se veut aussi une collecte de fonds pour l’organisme sans but lucratif, ce dernier considère important de perpétuer cette tradition et a lui-même relevé le défi en prenant part au demi-marathon de 21 kilomètres qu’il a terminé au quatrième rang avec un temps record personnel. Il faut dire que celui-ci prenait le temps de remercier la population au passage ce qui a certainement ajouté quelques secondes à sa performance. C’est Robert « Pee Wee » Boucher qui a remporté la course d’endurance en une heure 38 et 22 secondes. Le directeur général de l’exploitation et chef des opérations de la mine du Mont-Wright, Jean Ouellet, s’est pour sa part classé deuxième à cette même épreuve avec un chrono de 1:41:09 devançant la première femme Roxanne Tardif qui a terminé en troisième place avec un temps de 1:46:56. Onze courageux athlètes ont relevé le défi de l’épreuve du 21 km, 22 se sont alignés pour prendre le départ du 10 km et 48 ont entamé le cinq kilomètres. Un total de 88 parents accompagnés de leurs enfants a participé au 1,5 km. L’énergie et l’enthousiasme étaient palpables au sein des participants, des accompagnateurs et des organisateurs.

Générosité fermontoise

L’évènement était organisé par ArcelorMittal pour qui « Un pas pour eux » est assurément une occasion de promouvoir la pratique de l’activité physique et les saines habitudes de vie auprès de ses employés et de leurs familles. La chef de service Santé-Sécurité et Mieux-être de l’entreprise, Annie Desrosiers, qui faisait partie du comité organisateur de la création de cette campagne de financement doublée d’une manifestation sportive commente l’évènement :

« Un pas pour eux c’est se mettre au défi soi même pour appuyer les gens de notre communauté qui doivent relever un défi beaucoup plus grand qui est celui de la lutte contre le cancer. L’édition de cette année aura permis de recueillir 3700 $ qui iront directement dans les coffres de Cancer Fermont afin d’aider les gens malades et leur famille. »

Les organisateurs souhaitent remercier les participants, bénévoles et collaborateurs notamment la Ville de Fermont, la Sûreté du Québec et le service ambulancier de la municipalité, les agents de la guérite, les premiers répondants et l’infirmière d’ArcelorMittal qui ont contribué à la réussite de la manifestation. Le président de Cancer Fermont, Denis Grenier exprime sa grande satisfaction :

« Je suis très ému de constater que tant de jeunes qui constituent la relève de demain ont pris part à la rencontre et je souhaite remercier la population de sa grande générosité ainsi que les bénévoles qui m’appuient, la vice-présidente et comptable Suzanne Caron, la secrétaire Caroline Boudreau et l’infirmière pivot Angèle Kenny. Je lance à tous l’invitation de vous joindre à nous l’an prochain. »

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Publié le 26 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 16 Volume 34

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Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Camion en ville

Un attrait indéniable pour Fermont

par Éric Cyr

Le parc Jean Fortin a été inauguré en septembre 2006 et le Camion en ville qui y siège est vite devenu un symbole touristique associé à la ville de Fermont et à la MRC de Caniapiscau. Le mastodonte minier se dresse fièrement depuis ce jour à l’entrée de la municipalité nordique du 52e parallèle devant l’œuvre architecturale du mur-écran, autre figure emblématique de la région ayant acquis ses lettres de noblesse. L’œuvre du temps ayant quelque peu terni cette figuration minière, une revitalisation était nécessaire.

Un champion minier

En 2005, la compagnie minière Québec Cartier (aujourd’hui ArcelorMittal) établissait un nouveau record mondial de performance des camions Caterpillar modèle 789 et le camion de production numéro 172, d’une capacité de 190 tonnes courtes, opérant à la mine de fer du Mont-Wright depuis le 7 février 1988 a atteint une performance exceptionnelle de 105 630 heures, un exploit de longévité, avant d’être volontairement mis hors service afin de prêter main-forte à la cause touristique le 11 octobre 2005. La monture d’acier aurait pu poursuivre son règne minier encore longtemps aux côtés de ses frères d’arme mais il fut désigné ambassadeur par excellence de la région. Ce camion qui a transporté un total de 34 000 tonnes de minerai de fer et de stérile a gagné ses épaulettes et accueille dorénavant les visiteurs de son monticule attrayant.

Une cuirasse solide

À la suite de son inauguration au parc Jean Fortin en septembre 2006, ce chevalier d’acier a monté la garde sur la forteresse du mur-écran et a dû essuyer quelques attaques de vandales malfaisants écorchant à peine son armure mais se tient toujours vaillamment debout toujours prêt à « faire front, faire face » entouré de diverses sentinelles minérales. Après le repli des barbares dévastateurs ayant tout de même laissé quelques traces, une noble dame a décidé de panser ses blessures superficielles, d’embellir son image et de redorer son blason.

Revitalisation

Un projet de revitalisation du parc Jean Fortin était prévu à l’été 2015, une décennie après son inauguration et après avoir complété l’embellissement du mont Daviault durant la période estivale 2014, mais plusieurs imprévus ont empêché sa mise en chantier selon l’horaire prévu. La réfection du Camion en ville se voulait au départ une résolution du Centre local de développement (CLD) de Caniapiscau qui a depuis été aboli par le gouvernement libéral Couillard en décembre 2015 entrainant dans son sillage la disparition de plusieurs initiatives locales. Les employés et les actifs du défunt CLD ont été réaffectés à la MRC chargé de prendre la relève. L’agente de développement touristique de l’époque Pascale Castilloux a été mutée au poste d’agente de développement local avant de se métamorphoser en agente de développement touristique et de développement social. Trouvant dommage de sacrifier tous les efforts déployés, cette dernière qui tenait mordicus à la mise en valeur du Camion en ville a redéposé le projet déjà entamé à la MRC, son nouvel employeur et celui-ci a finalement été retenu.

« Il restait du financement accordé par la minière ArcelorMittal et la MRC a déboursé le reste. »

De l’ordre et du lustre

Le camion a été totalement revampé grâce au travail minutieux et à l’apport de plusieurs partenaires. La Ville de Fermont a contribué en nettoyant d’abord le périmètre immédiat du camion. « Il y avait des fuites d’huile au sol et la municipalité a dégraissé le camion et enlevé les composantes mécaniques et hydrauliques, ce qui n’avait pas été fait lors du déplacement du camion. La Ville a aussi nettoyé le site et le camion. » Une quinzaine de bénévoles de l’Association du hockey mineur de Fermont ont gratté et utilisé un polissoir avant de repeindre la carrosserie et l’habitacle et les abris pour les tables de pique- nique afin d’amasser des fonds pour leur organisation. La peinture et les autocollants Caterpillar Hewitt avec le numéro du camion étaient une gracieuseté de Hewitt Équipement qui a aussi fourni un dispositif de levage à ciseaux qui a été transporté gratuitement par Remorquage Fermont pour peinturer le haut du camion. L’entreprise Pousse partout! a été embauchée afin de désherber, de nettoyer les plates bandes et étaler le quartz. L’ingénieure géologue Aline Morin a contribué à identifier la trentaine de minéraux dont une partie avait été déplacée et mélangée. Trois chargements de quartz dont le chargement et le transport ont été assurés à titre gracieux par Lesage Transport ont été fournis gratuitement par la carrière boréale de quartz Polycor. À la suite d’actes de vandalisme il a aussi été  prévu de remplacer le plexiglass de la cabine ainsi que des phares (lumières) du camion qui ont été cassés. La Ville a aussi replacé de gros minéraux, qui avaient été déplacés et laissés pêle-mêle, à l’aide d’une chargeuse.

À venir

Un budget a été alloué pour un gros panneau d’identification à l’entrée du parc, l’installation de trois pancartes avec une description des minéraux qui côtoieront une autre affiche avec l’historique du Camion en ville et son instigateur. Il a aussi été prévu d’ajouter des bancs, des poubelles et de nouvelles tables de piquenique. Le tout devrait se concrétiser bientôt.

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Publié le 12 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 15 Volume 34

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Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Identité culturelle

Le drapeau du Labrador officiellement reconnu

par Éric Cyr

Le drapeau du Labrador adopté en 1974 flotte désormais aux frontières avec le Québec et a été reconnu de façon officielle par le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador. Plusieurs citoyens avaient hissé en douce cet étendard à la frontière à de multiples reprises au cours des années afin de signifier leur caractère distinct et les particularités culturelles et géographiques du Labrador. Un mat artisanal en bois avait même été installé à côté des trois autres drapeaux officiels afin d’accueillir le symbole dissident jusqu’à ce que le gouvernement provincial se décide finalement à accorder une place à cette figuration qui côtoiera désormais les drapeaux du Canada, de Terre-Neuve-et-Labrador et le Union Jack britannique.

Attribut en tissu

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, le libéral Dwight Ball a pris part à la cérémonie d’intronisation du drapeau labradorien à la frontière avec le Québec à la fin de la route nationale 389 et le début de l’autoroute Nichols-Adams, la 500, dans l’ouest du Labrador, le 19 aout dernier.

« Le drapeau du Labrador qui était auparavant source de débats politiques dans cette province sera officiellement hissé aux frontières avec le Québec avec l’appui des autorités gouvernementales…celui-ci met en relief la spécificité et le caractère unique de ce territoire et fait valoir la culture de ses habitants. »

La députée fédérale libérale pour le Labrador, Yvonne Jones était sur place en compagnie du député provincial libéral de l’ouest du Labrador, Graham Letto afin de souligner cet évènement historique d’envergure. La députée provinciale libérale Lisa Dempster pour Cartwright-L’Anse-au-Clair et le ministre provincial des Transports, Al Hawkins, ont participé à une autre levée du drapeau simultanée au sud du Labrador également à la frontière avec le Québec. Le précédent gouvernement conservateur de cette province avait refusé catégoriquement d’envisager une telle éventualité prétextant que cette représentation était source de division plutôt que d’unité. La députée Jones a souligné que les combats menés par les citoyens du Labrador depuis des années pour faire reconnaitre cette marque identitaire ont finalement porté fruit.

Un peu d’histoire

Cet emblème représentant le territoire du Labrador a été conçu en 1974 par Michael S. Martin un député provincial du Labrador afin de mettre en évidence le caractère singulier des citoyens de cette région dans le cadre du 25e anniversaire de l’adhésion de Terre-Neuve à la confédération canadienne en 1949 et pour dénoncer par la même occasion l’indifférence de l’ancien premier ministre terre-neuvien (et principal instigateur de cette affiliation avec le Canada), Joey Smallwood, par rapport au Labrador. Il a été adopté rapidement par les habitants de l’endroit jusqu’à devenir même un symbole sécessionniste associé au Labrador Party, un parti provincial défendant les intérêts des résidents de cette région géographique.

Signification du drapeau

La bande blanche du haut représente les neiges, l’élément qui a coloré cette culture nordique, la bande bleue, les eaux des rivières des lacs et des deux océans qui bordent le Labrador alors que la bande verte au centre symbolise la terre verte et abondante qui se veut l’élément connecteur unissant les trois cultures de ce territoire. Les trois branches de la brindille d’épinette évoquent les trois races du territoire. Les Inuits, les Autochtones et les colons européens.  La brindille poussant d’une seule souche désigne l’origine commune de tous les peuples sans égard à la race.

Une autre figure identitaire et culturelle, le drapeau acadien adopté le 15 aout 1884 a aussi été reconnu officiellement par le gouvernement du Nouveau-Brunswick en 1982.

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Publié le 12 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 15 Volume 34

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Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Activité sportive et caritative

Tournoi de golf des Moose

par Louise Vachon

Le Club social des Moose tenait son 15e tournoi de golf annuel, le 27 aout dernier, au Club de golf Tamarack de Labrador City. En plus de faire profiter aux membres d’une journée d’activité sportive et sociale, ce tournoi amical a pour but d’amasser des fonds en vue d’offrir des bourses d’études aux enfants des membres Moose étudiant à l’extérieur. Dame nature était de la partie pour cette journée puisque soleil et chaleur étaient au rendez-vous.

C’est lors du souper à la loge que l’on a dévoilé par tirage au sort, le nom des gagnants d’une bourse. Pour cette édition spéciale, la Loge a vraiment mis le paquet afin d’offrir le plus de bourses possible aux étudiants, ainsi 19 jeunes pourront bénéficier d’une bourse de 500 $. Pour amasser tant d’argent, l’équipe n’a pas chômé : des déjeuners et des tirages moitié-moitié ont été organisés, des commanditaires ont été sollicités et pour le souper du golf, le bénévolat pour la main-d’œuvre et les dons de nourriture pour les mets ont contribué à ajouter des bourses.

Les lauréats sont :

Mélanie Dionne,
Isabelle Boucher,
Sarah-Anne Bergeron,
Guillaume Boulay-Lavoie,
Ashley Élizabeth Joncas,
Raphaël Soucy,
Mélina Ruel,
Léane St-Gelais,
Yoan Aspirot,
Josiane Rioux,
Marianne Bisson,
Simon Harvey-Boissé,
Camille Morin,
Samuel Pelletier,
Anthyme Bastien,
Alex Bond-Ouellet,
Xavier St-Pierre,
Geneviève Rioux et
Yan Labbé.

Les jeunes devront fournir une preuve qu’ils ont fréquenté une institution scolaire à l’automne 2016, en cas d’incapacité à rencontrer l’exigence, les noms de quatre substituts ont été tirés. Félicitations aux jeunes et aux parents, à qui profitera cette aide financière.

Un tournoi demeure quand même un tournoi si amical soit-il. Le plus long coup chez les femmes fut frappé par Brigitte Poitras et par Charles Bouchard chez les hommes. Chez les femmes, Diane Mainville a frappé sa balle le plus près de la coupe et Marcel Lanouette a fait de même chez les hommes. De nombreux prix de présence offerts par les commanditaires ont agrémenté la soirée qui se prolongea par de la danse au son de la musique d’Éric Ouellet.

Cette année, le comité organisateur était composé de Gina Beaudoin, Sylvie Scheeans, Michel Dupéré et Manon Bouchard. Mme Gina Beaudoin, animatrice de la soirée, a profité du moment pour remercier les commanditaires, les organisateurs ainsi que les nombreux bénévoles, qui ont travaillé à l’organisation, à la décoration, au repas et relance l’invitation pour l’an prochain.

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Publié le 12 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 15 Volume 34

  • Activité caritative
  • Activité sportive
  • Bourse d'études
  • Cause communautaire
  • Club de golf Tamarack
  • Club social des Moose
  • Moose de Fermont
  • Tournoi de golf

Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Centr’Action

Challenge Xtrême

par Louise Vachon

L’an dernier, le Centr’Action avait organisé une marche en couleurs et à la suite des commentaires, il fut décidé d’organiser le premier Challenge Xtrême et de l’inclure aux festivités de la Saint-Jean-Baptiste. Plus de 300 personnes se sont rassemblées pour prendre part à cet événement

L’activité consistait en un parcours à obstacles différent selon la catégorie La course se faisait par équipe et ainsi plus d’une cinquantaine d’équipes se sont inscrites, dont quelques unes du Labrador. Le parcours familial pour les 0-5 ans, comprenait 13 obstacles, celui pour les 6-12 ans comprenait 15 obstacles et ajoutait un niveau de difficultés. Finalement, le parcours Xtrême pour adultes débutait à la piste d’athlétisme et se rendait jusqu’à la croix du mont Daviault et revenait au point de départ. Parmi les 18 obstacles à franchir on retrouvait un tas de pneus à escalader, le transport de buches, un pont de cordes à traverser, une échelle dressée à l’horizontale à franchir avec les bras, un gros tuyau à traverser et bien d’autres.

À l’enregistrement, chaque équipe recevait un sac identifié au nom de l’équipe qui contenait des chandails et leur numéro ainsi que leur catégorie. Quinze minutes avant le départ de chaque groupe, les animatrices Lise Pelletier et Frédérique Bond faisaient bouger les équipes au rythme d’une musique entrainante et à la fin les participant(e)s envoyaient dans les airs de la poudre colorée. Quelques équipes s’étaient même déguisées pour l’occasion, on a vu une équipe en frères Dalton et une autre costumée en  poules aux collants orangés. À leur arrivée, chaque équipe a pu se faire photographier devant la bannière de l’événement et chacun(e) recevait une gourde ainsi qu’une médaille souvenir.

L’objectif de l’activité était de rassembler la communauté, promouvoir l’activité physique et l’entraide, briser l’isolement ainsi que d’offrir une activité familiale amusante. Le comité organisateur composé de Lise Pelletier, Maude Gauthier, Marie-Ève Lajoie, Jacinthe Couillard, Kathy Savard et Éric Tremblay remercie la population, les bénévoles ainsi que les nombreux commanditaires qui ont contribué à la réussite de cette activité énergisante et vous donnent rendez-vous l’an prochain pour un deuxième Challenge Xtrême du Centr’Action. Pour voir l’événement en photos, rendez-vous sur la page Facebook du Centr’Action.

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Publié le 29 août, 2016, dans la publication : Numéro 14 Volume 34

  • Activités sportives
  • Athlétisme
  • Centr'Action Fermont
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  • Challenge Xtrême Fermont
  • Événement sportif
  • Parcours à obstacles
  • Rassemblement

Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Aréna Daniel-Demers

Dégât d’eau soudain et inattendu

par Éric Cyr

Une fuite d’eau a endommagé des équipements de contrôles électroniques à l’aréna Daniel-Demers de Fermont à la suite du bris d’un filet sur une sonde de contrôle d’un réservoir d’eau chaude qui a cédé dans la nuit du 15 aout dernier.

Les employés municipaux s’affairaient aux préparatifs de démarrage de l’aréna quand la rupture du filet est survenue mais ils étaient tous occupés au nettoyage de la piscine au moment où la pièce s’est détachée. Selon le régisseur au Service des loisirs, Daniel Soucy :
« Nous étions en processus de démarrage de l’aréna à l’étape de tester les compresseurs avant le refroidissement de la dalle de béton quand le fâcheux évènement s’est produit. » Les responsables ne se sont rendu compte des dégâts que le lendemain matin. L’eau avait déjà fait son œuvre en ayant aspergé les contrôles électroniques, les équipements de réfrigération et les compresseurs.

Le problème est sur la glace

L’intervention rapide des divers participants qui ont pris la situation en main rapidement a permis d’éviter le pire. « Ce sont les contrôles électroniques ont souffert le plus. » Une brigade de spécialistes s’est déplacée sur les lieux afin de contribuer à résoudre la situation. Du plombier de Réfrigération Pro-Nord à l’électricien de RPF Électrique en passant par des spécialistes en réfrigération d’aréna de TRANE de Québec qui fort heureusement étaient déjà à Fermont pour le démarrage des installations.

M. Soucy poursuit : « Nous avons été très chanceux de pouvoir compter sur le technicien Olivier Dufour de TRANE qui a réussi à limiter les dégâts et à préparer le terrain pour les autres spécialistes de Contrôles AC également de Québec appelés en renfort d’urgence par voie aérienne afin de réparer les composantes électroniques des panneaux de contrôle. » Des évaluateurs des assurances de la Ville de Fermont sont aussi venus constater l’ampleur des dégâts.

Un délai d’ouverture de l’aréna peu probable

Les vérifications, réparations et remplacements des composantes ont duré quelques jours mais l’efficacité des professionnels qui se sont succédé a probablement permis d’éviter un délai dans la date d’ouverture de l’aréna ce que redoutait le plus le régisseur.

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Publié le 29 août, 2016, dans la publication : Numéro 14 Volume 34

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  • Aréna Daniel-Demers Fermont
  • Compresseurs
  • Contrôles électroniques
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  • Équipements
  • Fuite d'eau
  • Réfrigération

Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Monde radiophonique

Cocktail météo doublé d’un silence radio

par Léa Lajoie et Éric Cyr

Le 14 juillet dernier, après un début de journée ensoleillé, les Fermontois ont assisté pendant quelques instants à un déchainement impressionnant de mère Nature. Vents violents, pluie, tonnerre. Ce cocktail  météo a occasionné le bris de la tour de la radio CFMF 103,1. C’est un citoyen ayant remarqué la situation qui a alerté les installations d’ArcelorMittal du problème potentiellement dangereux.

En fin d’après-midi, d’importantes rafales de vents ont soufflé sur Fermont. Sous la force de ces intempéries, la tour porteuse abritant l’antenne de la radio située sur le toit de la porte 20 du mur-écran de Fermont a subi des dommages nécessitant des réparations majeures. Malgré tout, l’antenne émettait toujours à ce moment et il n’y avait eu aucune interruption de service. La soirée même, les pompiers ont déployé leur échelle afin de stabiliser l’antenne. Un périmètre de sécurité a été établi bloquant ainsi l’accès extérieur à la porte 20 des deux côtés du mur. Selon le directeur technique de Diffusion Fermont, Christian Lefrançois, cette intervention rapide des pompiers, qui ont attaché l’antenne de façon temporaire, a permis de sauver celle-ci quand la tour s’est affaissée.

« On leur doit une fière chandelle. »

Le calme après la tempête

Afin d’éviter tout risque d’accident, il aura fallu attendre que le vent se calme quelques jours plus tard, le 18 juillet, pour retirer l’antenne et démanteler le périmètre de sécurité. Malgré l’impossibilité d’émettre un signal à la fréquence 103,1 FM à la suite du débranchement du courant électrique durant les travaux de stabilisation de la tour et le remplacement de l’antenne, la radio du Grand Nord a maintenu sa programmation sur le canal 6 de télévision communautaire et à travers un lien sur Internet. Une petite antenne fournie par la minière ArcelorMittal a par la suite été installée de façon temporaire par les techniciens de Diffusion Fermont permettant ainsi une reprise des activités comme à l’habitude, c’est-à-dire via les ondes radiophoniques.

Selon la directrice générale de Diffusion Fermont et de la radio CFMF, Isabelle Nadon : « L’antenne est intacte, c’est la tour qui a été touchée. De forts vents ont déstabilisé un côté de la tour qui s’est détaché s’affaissant sous le poids de l’antenne. » Diffusion Fermont a dû faire appel à l’entreprise Boréal Grues, car il s’est avéré nécessaire d’utiliser des équipements spécialisés pour descendre l’antenne de son perchoir fragilisé. Deux travailleurs de la compagnie RPO construction de Fermont sont aussi montés à l’aide d’une nacelle et ont détaché l’antenne en coupant les haubans afin de lui permettre de descendre sans risquer de l’abimer. « Après s’être occupés des câbles, ils ont coupé le pied de la tour à la base afin de faciliter les manoeuvres. » Il aura fallu deux grues et cinq heures de travail pour garantir le succès de l’opération délicate. « Comme la radio n’était plus en ondes on a acheté un logiciel pour émettre sur Internet en attendant un retour à la normale. »

Monsieur Lefrançois ajoute :
« L’ancienne tour sera remplacée par une nouvelle prochainement et l’antenne originale qui n’a subi aucun dommage y sera fixée. On conservera aussi la petite antenne d’appoint, un don de la minière, qui sera installée à côté de l’antenne principale et qui pourrait éventuellement être utilisée lors d’une situation d’urgence. » Les travaux devraient être complétés avant la période hivernale.

Importance stratégique

La radio CFMF 103,1 fait partie du protocole d’urgence et ce média revêt une importance stratégique en cas de situation de crise afin d’alerter et de rejoindre les citoyens là où ils se trouvent d’où la  nécessité de s’assurer de son efficacité.

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Publié le 29 août, 2016, dans la publication : Numéro 14 Volume 34

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  • CFMF
  • Diffusion Fermont
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  • Ondes perturbées
  • Radio
  • Tempête
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Publié sur le site le 6 octobre 2016

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Chronique horticole

De belles annuelles pour climat subarctique

par Francine Marcoux

Quoi de plus agréable que de sortir le matin sur le balcon siroter un bon café tout en admirant les nouvelles fleurs qui viennent d’éclore. Pour moi c’est du pur bonheur! Elles sont si belles, et produisent des boutons floraux durant toute la saison. Mais pendant seulement une saison. Eh oui, elles complètent leur cycle vital sur une seule année. Contrairement aux vivaces, qui repoussent le printemps suivant, les annuelles vivent à 100 milles à l’heure tout l’été durant, et produisent des dizaines, des centaines et même des milliers de fleurs selon l’espèce.

Les avantages

En plus de fleurir constamment, les annuelles nous permettent de changer d’espèce ou de couleur à chaque année. Faciles d’entretien, elles requièrent un arrosage régulier. Nul besoin de les fertiliser, si elles sont plantées dans un bon terreau fertile avec du compost. Surtout ici à Fermont, notre saison estivale est si courte! D’ailleurs une surfertilisation peut attirer les pucerons.

Un des avantages le plus apprécié, est le fait qu’il n’y a pas de désherbage à faire. Étant donné, que l’on replante à chaque année, soit que l’on remplace la terre ou qu’on l’amende avec un peu de terre enrichie de compost, après avoir enlevé tous les débris de l’an passé. Elles sont adaptées à vivre en contenant : boite à fleurs, paniers suspendues, etc.

En règle générale elles sont moins dispendieuses que les vivaces. Les variétés les plus courantes sont vendues en caissettes de 6 ou 9 plants. Les variétés hybrides, créées par les généticiens, quant à elles sont vendues à l’unité et sont interdites de reproduction car il y a des royautés à payer pour obtenir le droit de les propager, ce qui explique le prix plus élevé.

Il existe sur le marché une grande variété d’annuelles, des petites, de très grandes, des retombantes, des grimpantes, des couvre-sols, etc. Il y en a aussi pour tous les gouts au niveau des couleurs. À chaque année, de nouvelles variétés et de nouvelles couleurs font leur apparition.

Lesquelles choisir?

Évidemment, elles ne sont pas toutes adaptées pour vivre en région nordique. En fait les chercheurs développent des espèces de plus en plus résistantes à la chaleur et à la sècheresse. Il y en a tout de même plusieurs qui apprécient les climats plus frais.

Une de mes préférées est sans contredit l’osteospermum. Sa fleur en forme de marguerite surprend par son cœur bleu. Elle fleurit abondamment surtout lorsque la température se situe entre 10 et 20 degrés Celsius le jour, et entre 5 et 15 degrés la nuit. De plus elle résistera à un gel léger.
La scaevola, tellement belle et fournie, s’utilise souvent seule en paniers suspendus ou comme couvre sol. Ses pétales disposés en éventail sont bleus ou blancs. Son feuillage ciré la rend très tolérante à la sècheresse. C’est donc une bonne plante pour les endroits venteux.

Enfin, on peut faire le choix d’une viola (pensée). Il s’agit d’une valeur sure pour les régions froides. Elle est disponible dans toutes les couleurs : bicolore, moustachue ou non, grande ou petite fleur, dressée ou retombante, il y en a pour tous les gouts. Bisannuelle, la pensée nous fait parfois la surprise de repousser le printemps suivant, et ce bien avant tous les autres végétaux. Préférant les températures froides, on la plante en septembre, dans les régions plus chaudes, pour remplacer les annuelles frileuses et ainsi on peut l’admirer jusqu’aux premières neiges.

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Publié le 27 juin, 2016, dans la publication : Numéro 12 Volume 34

  • Climat subarctique
  • Fleurs annuelles
  • Horticulture
  • Horticulture fermontoise
  • Osteospermum
  • Scaevola
  • Viola

Publié sur le site le 6 octobre 2016

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7e édition du Prix Distinction Fermont

Jacinthe Brodeur, une sportive accomplie

par Éric Cyr

Au début du mois, Jacinthe Brodeur s’est vu décerner le Prix Distinction Fermont pour ses prouesses ainsi que sa belle implication dans le domaine sportif. Le comité organisateur du prix a dressé le portrait de cette Fermontoise d’exception, qui vit depuis plusieurs années dans les Rocheuses canadiennes.

Dès son primaire, Jacinthe comble sa passion des arts et du sport par la pratique du ballet et de la nage synchronisée. Au secondaire s’ajoutent le ski, le badminton, le crosscountry et la natation de compétition. Elle participe à de nombreux championnats régionaux et provinciaux. Au cégep, elle s’inscrit dans un club de plein air et découvre de nouvelles passions : ski de randonnée, vélo de montagne, escalade et expéditions. C’est avec quatre jeunes de ce club qu’elle gravit le plus haut sommet des Amériques, le mont Aconcagua (6959 m), en janvier 1998. En 2000, elle réalise la  traversée Yukon-Alaska à vélo.

Ses nouvelles passions pour les sports de plein air l’amènent à s’établir dans les Rocheuses canadiennes. Elle élit domicile à Canmore, en Alberta. En décembre 2004, une chute en escalade de glace l’oblige à troquer, pour quelques mois, ses équipements de plein air contre un fauteuil roulant. Elle a en effet plusieurs fractures aux deux jambes. Comme Jacinthe s’avère être une personne tenace et persévérante, elle suit à la lettre son programme de réhabilitation et, deux ans après cette chute, elle retrouve toutes ses habiletés physiques. Par la suite, elle participera à quatre triathlons de distance olympique et à deux triathlons XTERRA. Lors de sa dernière compétition, en 2014, sa 2e position dans sa catégorie d’âge lui fait rater de peu sa chance de participer aux championnats du monde.

Jacinthe possède maintenant sa propre clinique de physiothérapie, à Banff. Tous les gens qui y travaillent sont également des adeptes du sport et sont engagés à aider les gens par des conseils, des exercices et des soins appropriés.

Son cheminement dans nos écoles et dans notre communauté a permis à Jacinthe de développer sa confiance en elle et de croire en ses rêves. Le sport en parascolaire a animé sa passion et elle a, dès son plus jeune âge, compris l’importance d’avoir un mode de vie sain. Ceci fait d’elle un excellent modèle pour les jeunes Fermontois.

Toutes nos félicitations à madame Jacinthe Brodeur. À noter que sa candidature a été présentée par Mme Louise Vachon.

Le prix de l’excellence fermontoise

Initiative des conseils d’établissement de l’école Des Découvertes et de la Polyvalente Horizon-Blanc, le Prix Distinction Fermont vise à promouvoir le dépassement de soi, l’implication dans un domaine particulier, la ténacité et l’effort constant. Chaque année, le prix met en avant des personnes issues de la communauté fermontoise qui peuvent servir de modèles aux plus jeunes.

 

Le comité organisateur

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Publié le 27 juin, 2016, dans la publication : Numéro 12 Volume 34

  • Discipline sportive
  • Escalade
  • Physiothérapeute
  • Prix distinction
  • Prouesses sportives
  • Rocheuses canadienne

Publié sur le site le 6 octobre 2016

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13e édition de la randonnée du solstice

Entre ciel et terre

par Guillaume Rosier

La traditionnelle randonnée du solstice, qui s’est déroulée dans la nuit du 17 au 18 juin dans les Severson, a de nouveau remporté un franc succès.

Il est 11 h 30 du soir passé. Le bus vient de déposer les randonneurs à la mine des chinois, en plein cœur des Severson, ces petites montagnes situées non loin de Fermont. Chacun allume sa lampe frontale et suit, en file indienne, le guide et vétéran de la randonnée du solstice, Michel Michaud. Sa conjointe, Martine Cotte, ferme la marche.

À travers les épinettes, la lune joue à cachecache avec les marcheurs. Une aurore boréale apparait timidement. « Les astres sont alignés pour cette randonnée. Il fait doux, il ne pleut pas et pour une fois, nos bas sont secs », se réjouit M. Michaud. Sur le sentier, le groupe s’informe sur la flore environnante : ici du thé du Labrador, par là du tabac du diable et un peu partout de splendides amélanchiers fleuris.

L’obscurité est de courte durée. Très tôt (ou très tard c’est selon), l’horizon s’éclaircit. Alors que la lune se couche derrière les collines qui dominent le lac Moiré, de l’autre côté, le soleil annonce son arrivée par une douce et magnifique lueur. Spectateurs de ce paysage à couper le souffle, les randonneurs se figent, perdus dans leurs pensées. Encore une fois, comme c’est souvent le cas à Fermont, la magie des paysages nordiques opère.

Après un bon 8 km et plusieurs heures de marche, le groupe arrive au point d’arrivée. Pascale Castilloux, de la MRC de Caniapiscau, accueille les randonneurs avec une délicieuse soupe, bien chaude. Des prix de présence sont tirés. Assurément, on reviendra, tant qu’on le pourra.

 

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Publié le 27 juin, 2016, dans la publication : Numéro 12 Volume 34

  • Couché de soleil
  • Jour et nuit
  • Lever du soleil
  • Marche nocturne
  • Monts-Severson
  • Randonnée
  • Solstice
  • Spectaculaire

Publié sur le site le 22 septembre 2016

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Monde syndical

Manifestation à Fermont

par Éric Cyr

La section locale 7401 du syndicat des Métallos a tenu une manifestation à l’intersection du boulevard Jean-Claude Ménard à l’entrée de la ville de Fermont, le 2 septembre dernier en matinée, afin de dénoncer la réduction de la semaine de travail de 40 heures à 36 heures pour 27 salarié(e)s fermontois(e)s, principalement des femmes, à l’emploi de la minière ArcelorMittal. Les manifestant(e)s qui remettaient des tracts aux automobilistes, composés surtout de travailleurs et d’entrepreneurs se rendant à la mine du Mont-Wright, n’ont pas obstrué la circulation.

La nouvelle mesure implantée par le principal employeur de la localité, affecte plusieurs employé(e)s de bureau (commis) à Fermont et à Port-Cartier. Le coordonnateur régional des Métallos pour la Côte-Nord, Bas-Saint-Laurent, Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, Nicolas Lapierre, s’était déplacé à Fermont pour l’occasion. Le président de la section locale 5778 qui regroupe près de 1200 membres, Joël Dumont, était aussi à la protestation en compagnie du vice-président

de cette même section, Mario Lepage, et du président de la section locale 7401 qui compte près d’une centaine de membres, Dominic Bisson, accompagné du vice-président, Martin Jomphe. Un représentant syndical du district 6 des Métallos/Steelworkers de l’Atlantique, Euclide Haché, en poste à la section 5795 à Labrador City est aussi venu discuter avec les représentants du noyau syndical nord-côtier sur les lieux à la fin de cette démonstration de solidarité.

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Respecter la convention collective

Le coordonnateur des Métallos est très fier des actions pacifiques posées par la section 7401 :

« Les syndiqués fermontois revendiquent leurs droits légitimes et se tiennent debout. » Selon M. Lapierre :

« Il y a des dispositions enchâssées dans la convention collective où l’employeur s’engage à respecter la semaine de travail de 40 heures. Cette lettre d’entente fait partie intégrante de la convention depuis 1987, soit depuis 29 ans, et y avait été insérée pour pallier au fait qu’ArcelorMittal avait réduit l’horaire de travail à 32 heures/semaine à cette époque. »

Ce dernier affirme que le syndicat des Métallos n’est pas contre l’idée de réduire les couts, mais les solutions doivent être envisagées de concert avec les employés et ajoute que l’automne dernier, le Syndicat a suggéré de mettre sur pied des comités dans chaque département pour tenter de trouver des moyens de réduire les dépenses de façon générale. L’employeur n’a pas fait la sourde oreille à cette proposition, mais n’a jamais donné suite à cette requête.

« La direction d’ArcelorMittal a plutôt opté pour réduire les heures de certains employés. Cette décision a été appliquée de façon unilatérale et sans consultation et a été annoncée durant la période de vacances estivales. C’est ça qui choque les travailleurs », précise-t-il.

M. Lapierre qui a aussi été désigné comme porte-parole pour les prochaines négociations de Fermont et de Port-Cartier ajoute que cette mesure soutire 8000 $ par année à chaque salarié(e) touché(e) et que par le fait même, cet argent n’est pas réinvesti dans l’économie locale et sociale.

« Le revenu principal de ces employé(e)s, majoritairement des femmes à Fermont (26 sur 27), est amputé injustement. L’entreprise tente de faire des économies de bout de chandelle et met de l’huile sur le feu à l’approche des négociations. »

Position de l’entreprise

Le porte-parole d’ArcelorMittal, Paul Wilson, affirme pour sa part que :

« Cette mesure touche une cinquantaine d’employés de bureau à Fermont et à Port-Cartier. C’est dans notre droit, c’est une décision légitime qui respecte la convention collective telle que signée et qui vise à augmenter l’efficacité. »

La nouvelle mesure est entrée en vigueur le 5 septembre 2016.

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Publié le 12 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 15 Volume 34

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Publié sur le site le 22 septembre 2016

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AUGMENTATION DES TAXES À TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR

Certains Fermontois s’inquiètent des répercussions

par Guillaume Rosier

Les augmentations de taxes mises en place par le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador, qui doivent aider à éponger un déficit abyssal, inquiètent certains citoyens fermontois.

Terre-Neuve-et-Labrador est lourdement handicapée par un énorme trou budgétaire. En effet, le déficit du budget 2015-2016 se chiffre à 2,2 milliards de dollars, soit 7,3 % du PIB. Le déficit a été légèrement supérieur au double de ce qui avait été prévu il y a un an. En proportion du PIB, le déficit 2015-2016 est quatre fois plus grand que le plus lourd de tous les autres déficits provinciaux.

Avec le statuquo, le déficit de la province aurait atteint 2,7 milliards de dollars en 2016-2017, mais des décisions budgétaires strictes doivent faire baisser le déficit à 1,8 milliard de dollars en 2016-2017, soit 6,2 % du PIB.

Parmi toute une série de mesures prises pour réduire la taille du trou budgétaire, on peut par exemple évoquer une augmentation du cout de l’essence qui est déjà entrée en vigueur au début du mois. Le 1er juillet, date officielle, les taxes augmenteront sur presque toute la ligne, en commençant par la taxe de vente harmonisée, qui passera de 13 % à 15 %. On peut également mentionner une hausse de l’impôt sur le revenu de 1 % pour les tranches de revenus situées entre 35 149 et 125 000 dollars.

Cette austérité est loin, très loin de faire l’unanimité chez nos voisins, qui pâtissent déjà d’un climat de morosité économique. À Fermont, certains s’inquiètent des répercussions que peuvent avoir les augmentations de taxes, en raison de l’étroitesse des liens entre la ville minière et le Labrador.

Cout de la vie plus élevé?

Une citoyenne fermontoise explique :

« Il y a énormément de produits que l’on ne trouve pas à Fermont et que l’on doit se procurer au Labrador. Avec l’augmentation de la taxe de vente harmonisée, forcément, le portefeuille va s’alléger plus vite. » Un autre citoyen va plus loin : « Les taxes vont avoir pour effet de diminuer la consommation de certains ménages. À terme, cela peut menacer les commerces et cela nous concerne directement ».

Concernant la hausse des prix de l’essence, certains pensent que cela aura une répercussion sur le prix de plusieurs produits en magasin en raison de la hausse du cout du transport, et peut-être également sur le prix des déplacements en avion faits depuis l’aéroport de Wabush.

À contrario, une autre citoyenne estime que les augmentations de taxes dans la province voisine auront un effet bénéfique sur l’achat local, à la fois de la part des Fermontois et des Labradoriens.

Il va falloir attendre un peu pour voir quels seront les effets de l’austérité à Labrador sur Fermont. Quoi qu’il en soit, la situation va se détériorer pour les ménages de la province voisine.

« Il n’y a aucun doute que chaque famille va ressentir les effets du déficit dans lequel notre province est plongée. C’est une réalité », a récemment déclaré la mairesse de Labrador City, Karen Oldford.

Prévisions économiques

D’après le Conference Board du Canada, qui a présenté à la mijuin ses prévisions économiques pour l’ensemble du pays, les choses vont mal à Terre-Neuveet- Labrador. La baisse générale du prix des matières premières porte un coup dur à l’économie de cette province selon ce groupe de réflexion. De plus, des projets majeurs en cours de réalisation depuis quelques années devraient être bientôt terminés. Ils cesseront ainsi de contribuer à la croissance économique.

Les mesures d’austérité budgétaires prises par le gouvernement, dont l’augmentation des taxes et impôts, ralentissent aussi la croissance à moyen terme. Le Conference Board prévoit un repli de 1,2 % du PIB l’an prochain.

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Publié le 27 juin, 2016, dans la publication : Numéro 12 Volume 34

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Publié sur le site le 22 septembre 2016

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2e édition du relais pour la vie

La communauté amasse 30 000 dollars de dons

par Guillaume Rosier

Dans la nuit du 18 au 19 juin, à la piste d’athlétisme, s’est déroulée la deuxième édition fermontoise du Relais pour la vie qui permet d’amasser des fonds pour la Société canadienne du cancer. La communauté a de nouveau fait preuve d’un bel élan de solidarité.

Peu avant que le Relais pour la vie ne démarre, une pluie violente fait craindre le pire. Heureusement, elle s’arrête vite et le temps sera par la suite relativement clément.

Lucie Gaudet, membre du comité organisateur, lance l’évènement en prononçant le discours d’ouverture :

« Le Relais pour la vie est une belle occasion de se réunir pour amasser de précieux dons qui serviront pour la recherche. Célébrons le courage, l’espoir et la victoire. »

Après plusieurs témoignages, les 125 membres des 11 équipes participantes s’échauffent sous la direction dynamique d’Annie Desrosiers. Ils vont bientôt s’élancer sur la piste pour une marche de solidarité qui durera toute la nuit, pour symboliser que le cancer lui, ne dort jamais.

Vers 19 h, les « porteurs d’espoir », survivants ou combattants du cancer identifiables à leur chandail jaune, entament la marche sous les applaudissements nourris de la foule. L’émotion est vive, que ce soit pour les proches, pour ceux qui ont récemment perdu quelqu’un ou pour ceux qui connaissent quelqu’un luttant actuellement contre la maladie. Les 11 équipes embarquent sur la piste à la suite des « porteurs d’espoir », dans une belle communion.

« Ça a vraiment été une belle nuit », raconte Marie-Nathalie Lapointe, capitaine de l’équipe Judo Fermont et qui a vaincu la maladie voilà quelques années.

« Le Relais pour la vie contribue à faire reculer la maladie. C’est important pour les générations futures, car ce que nous faisons maintenant les concerne directement. »

Tout au long de la nuit, la capitaine a motivé les membres de son équipe. « Même si l’on ressent parfois de la faiblesse ou un peu de souffrance durant les 12 heures de marche, ce n’est rien comparé à ce que peuvent vivre les personnes atteintes du cancer.

« Il faut continuer d’avancer, car comme le combat que l’on mène contre le cancer, il ne faut jamais renoncer, ne jamais perdre espoir », explique-t-elle.

« L’an dernier, j’ai été diagnostiqué d’un cancer. J’ai été opéré et j’ai réussi à passer au travers sans chimio, sans radio et sans traitement autre que le traitement après l’opération. J’arrive de Sept-Îles où j’ai appris que toute trace de mon cancer avait disparu. J’aime la vie. Faites attention à vous, faites des examens le plus tôt possible. Le cancer peut être combattu. Le cancer peut être battu. » Raynald Lapierre, porteur d’espoir, lors de la cérémonie d’ouverture du 2e Relais pour la vie à Fermont.

Sur le bord de la piste d’athlétisme, les personnes ne marchant pas se rassemblent autour du feu, discutent, sympathisent ou réconfortent quelqu’un ayant récemment perdu un proche. Karl Gagné Côté anime le Relais au microphone, soutenant les marcheurs par ses encouragements.

Le lever du soleil donne un regain d’énergie aux équipes. Finalement, lorsque l’évènement se termine, un montant total de près de 30 000 dollars a été amassé par les équipes et les commanditaires. Il s’agit d’un montant substantiel, surtout lorsque l’on tient compte du contexte économique plutôt morose.

« Il a fallu mettre plus d’eau au moulin par rapport à l’année dernière. Vers la fin on ne savait pas trop si on allait y arriver, mais finalement nos efforts ont été payants », indique Monique Cassista, présidente du comité organisateur, qui espère que l’évènement pourra se poursuivre d’année en année.

Mme Cassista tient à remercier les participants, les commanditaires ainsi que les personnes suivantes du comité organisateur : Guylaine Langlois et Diane Horth (finances et logistique évènement); Frédéric Turbide (logistique terrain); Caroline Turbide (logistique évènement); Louise Savard et Caroline Frappier (coordination des équipes); Nancy Emond (animation); Annie Desrosiers (entrainement); Lucie Gaudet (cérémonie des vainqueurs); Karol-Ann Bérubé (cérémonie des luminaires).

Les équipes

Chaque équipe participante a réuni des dons afin de lutter contre le cancer.

  • Les espoirs du Nord
  • Les débrouillards
  • Les relayeurs de la nuit
  • Judo Fermont!
  • Les jonquilles de l’espoir
  • Les joyeuses voisines
  • Les tournesols
  • FER MON efforT!
  • Effort +
  • Caserne 12
  • Les Hang-Overs

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Publié le 27 juin, 2016, dans la publication : Numéro 12 Volume 34

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  • Relais pour la vie

Publié sur le site le 18 août 2016

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