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CPE Le Mur-mûr

Péril en la demeure ?

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont vit des moments de perturbations en lien avec la grève de ses employés, mais cette turbulence ne constitue pas le pire scénario puisque la directrice générale (DG) Mélanie Parenteau, qui a remplacé sa prédécesseure, Emanuelle Garneau-Mignot, a démissionné. Toutes deux n’ont occupé ce poste que quelques mois, signe que quelque chose ne fonctionne pas au sein de ce service essentiel local.

À la suite du départ de la nouvelle DG, la directrice adjointe, Martine Brisson, ainsi que l’ensemble des membres du conseil d’administration (CA) ont aussi offert leur démission. Les employés ont été informés de la situation dans une lettre, datée du 17 novembre dernier et signée par la présidente démissionnaire du CA, Vivianne Senneville, qui explique que la grève n’est pas la raison principale de cette vague de démissions.

« …tous les membres du conseil d’administration quittent leurs fonctions au sein de l’organisation du CPE Le Mur-mûr. Nous ne voulons pas continuer sans Mélanie et Martine qui, selon nous, étaient les meilleures personnes pour réaliser de grandes améliorations au sein du CPE. Notre décision n’est pas reliée à la grève actuelle, d’autres motifs en sont la cause. Nous vous souhaitons de recevoir du gouvernement toute la reconnaissance que vous méritez. Vous faites réellement une différence dans la vie des petits fermontois. »

La lettre indique également que des démarches ont été entreprises auprès du ministère de la Famille qui est « au courant de la situation du CPE » et qui « veillera à faire le nécessaire en temps opportun. »

Cette situation très problématique envoie un signal clair au gouvernement Legault qui devra certainement prendre des actions concrètes dans ce dossier. Est-ce que le CPE local pourrait être mis sous tutelle comme ce fut déjà le cas auparavant ?

Disparaître ou renaître dans un murmure…

La fragilité du CPE Le Mur-mûr s’avère pénible pour les parents fermontois qui ont des enfants d’âge préscolaire. Les difficultés vécues par le service de garde subventionné ont des répercussions importantes sur le bassin de la main-d’œuvre locale déjà amenuisé par la crise du logement qui sévit actuellement. Des travailleurs de plusieurs secteurs, et notamment du domaine minier, devront faire le choix de rester à la maison pour prendre soin de leur progéniture plutôt que d’aller travailler et certains pourraient même prendre à contrecœur la décision de déménager ailleurs où ils peuvent obtenir les services auxquels ils sont en droit de s’attendre.

L’annonce faite par ArcelorMittal Mines et Infrastructures Canada, le 17 juin dernier, qui signifiait son intention de contribuer financièrement à la construction de nouveaux locaux pour le CPE de Fermont avait été accueillie favorablement par le conseil d’administration et la direction du centre de la petite enfance. Ceux-ci se réjouissaient par la suite des avancées du projet ainsi que de la générosité et de la collaboration des partenaires locaux. Compte tenu de la réalité actuelle et du long délai avant la concrétisation de cette initiative, cette bonne intention pourrait-elle arriver trop tard pour sauver le CPE local ?

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Publié le 29 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_20 Volume 39

  • CPE Le Mur-mûr
  • Emanuelle Garneau-Mignot
  • Gouvernement Legault
  • Grève
  • Le centre de la petite enfance
  • Martine Brisson
  • Mélanie Parenteau
  • Service essentiel
  • Vague de démissions
  • Vivianne Senneville

Publié sur le site le 29 novembre 2021

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CPE de la Côte-Nord

Première journée de grève à Fermont

par Éric Cyr

Sans convention collective depuis plus de 18 mois, les travailleuses et les travailleurs des centres de la petite enfance (CPE) syndiqués à la CSN ont profité de la journée soulignant le 100e anniversaire de la centrale syndicale, le 24 septembre 2021, pour accentuer la pression sur le gouvernement en exerçant une première journée de grève en manifestant à Baie-Comeau et à Sept-Îles, mais aussi à Fermont à l’intersection du boulevard Jean-Claude Ménard à l’entrée de la ville. D’autres manifestations semblables ont eu lieu simultanément dans toutes les régions du Québec.

« Le manque de main-d’œuvre est criant dans les CPE de la région et, malheureusement, les offres déposées par le gouvernement à ce jour sont nettement insuffisantes pour renverser cette tendance et assurer la pérennité du réseau », déplore la présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs (STT) CPE de Sept-Îles-CSN, Stéphanie Tanguay.

Les 11 000 travailleuses et travailleurs des CPE affiliés à la CSN piaffent d’impatience alors que les négociations stagnent depuis plusieurs mois et que la situation continue de se détériorer sur le terrain. Pendant ce temps, non seulement le gouvernement n’offre aucune solution concrète pour résoudre les problèmes de surcharge de travail et les difficultés de recrutement et de rétention du personnel, mais il fait des demandes de reculs qui ne feront qu’aggraver la situation. « Nos membres dans la région ont voté en faveur de la grève à 100 %. Ça démontre bien à quel point ils sont au bout du rouleau », explique la présidente du STT CPE de la Manicouagan-CSN, Julie Pellerin. « Le gouvernement Legault doit arriver avec des offres raisonnables plutôt que d’essayer de presser encore plus le citron et de risquer de pousser vers la sortie les travailleuses et les travailleurs qui tiennent le réseau à bout de bras. »

« Les CPE ne sont pas qu’un endroit où l’on « parque » les enfants le jour pendant qu’on va travailler. Les personnes qui y travaillent ont les compétences pour éduquer nos enfants pendant une période importante de leur vie. Elles méritent une reconnaissance et un respect à la hauteur avec cette immense responsabilité », souligne le président du Conseil central Côte-Nord-CSN, Guillaume Tremblay.

Des demandes raisonnables

Les travailleuses et travailleurs revendiquent notamment une augmentation salariale équitable pour tous les titres d’emploi. Une technicienne en service de garde scolaire, par exemple, gagnait 29,05 $ l’heure au maximum de l’échelle salariale, avant la négociation du secteur public, contre 25,15 $ pour une éducatrice en CPE alors qu’elles ont la même formation collégiale.

Les représentants syndicaux demandent également des moyens pour donner de meilleurs services aux enfants, dont ceux à besoins particuliers, ainsi que le respect des ratios pour la sécurité des tout-petits. Ils veulent aussi du temps pour la préparation du dossier de l’enfant et pour la gestion de la cuisine.

Et les Métallos

Les éducateurs et éducatrices en garderie du CPE Touchatouille de Port-Cartier, affiliés à la section locale 7065 du Syndicat des Métallos, sont invités à rejeter massivement les offres salariales de la partie patronale, considérées insuffisantes, et de donner au comité de négociation un mandat de grève fort lorsqu’ils seront appelés à se prononcer sur la question au cours d’assemblées générales. Selon un membre du comité de négociation syndical, Manon Leclerc : « L’augmentation salariale de 2 % qui nous est proposée se conjugue à une augmentation presque équivalente des coûts de l’assurance collective. Dans un contexte où l’indice des prix à la consommation (IPC) a crû de 4,1 % depuis un an, cela revient à appauvrir de façon durable les travailleurs essentiels que nous sommes. » La présidente de l’unité 7065, Patsy Ouellet, explique : « Si le ministre de la Famille souhaite ouvrir de nouvelles places et valoriser le métier d’éducatrice et d’éducateur, ce n’est pas avec de telles offres qu’il parviendra à surmonter le contexte de pénurie de main-d’œuvre, à augmenter les inscriptions en technique d’éducation à l’enfance et à assurer un meilleur taux de rétention du personnel. »

Les conventions collectives de tous les syndiqués en CPE à l’échelle du Québec sont échues depuis le 1er avril 2020. Les moyens de pression visent à convaincre le gouvernement de négocier des ententes équitables.

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Publié le 4 octobre, 2021, dans la publication : Numéro_16 Volume 39

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Publié sur le site le 4 octobre 2021

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Santé et sécurité du travail

Les reculades, ça ne passe pas !

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Selon le Syndicat des Métallos, le projet de loi no. 59 sur la réforme de la santé et sécurité du travail au Québec comporte plusieurs régressions en prévention et en indemnisation qu’il faut impérativement dénoncer afin de corriger la situation qui risque de devenir une réalité si le gouvernement Legault s’entête à ne pas entendre raison et à poursuivre dans cette voie pavée de replis.

Rétrogression

Alors que les Métallos espéraient voir les mécanismes de prévention en vigueur actuellement pour moins de 12 % des travailleurs être étendus à l’ensemble des milieux de travail, le projet de loi no. 59 tel que proposé par le ministre québécois du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, fait le contraire en soumettant plutôt des replis importants dans les mécanismes actuels de prévention, des rabaissements dans l’indemnisation des travailleurs accidentés ou malades et une dérive vers une prévention de façade.

Déclin anticipé

« La réforme amènerait dans le secteur industriel un glissement vers une prévention de papier. On affaiblit la capacité syndicale de contraindre les employeurs à faire de la vraie prévention, on diminue l’impact réel de la prévention sur le terrain et on introduit plusieurs reculs dans l’indemnisation des travailleurs accidentés ou malades », dénonce le directeur québécois du Syndicat des Métallos, Dominic Lemieux. Les Métallos concèdent que le ministre Boulet recule, certes, sur certains aspects problématiques comme le retrait préventif des travailleuses enceintes ou le fait que les médecins donneront leur avis avant le retour au travail, mais soulignent qu’en prévention et en indemnisation les rétrogradations sont nombreuses.

Prévention

Les pouvoirs des comités de santé et sécurité ne sont pas restaurés, notamment quant au choix du médecin et à l’adoption du programme de prévention. Ces deux décisions relèveront désormais de l’employeur. Il n’y a rien non plus sur la liste des contaminants.

La dilution de la prévention sur plusieurs établissements sans l’accord du syndicat demeure. L’employeur pourrait décider de faire un seul comité de santé et sécurité et de n’avoir qu’un seul représentant à la prévention pour plusieurs milieux de travail, à moins que les travailleurs et syndicats s’entendent pour en avoir dans chaque milieu de travail et que l’employeur accepte. Avec les amendements, il n’y aurait plus d’exigences minimales pour la prévention dans la loi (heure du représentant à la prévention, fréquence des réunions du comité de santé et sécurité). Sans plancher, tout devra être négocié (ou soumis à une décision de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) à défaut d’entente, ce qui accentue la judiciarisation). Cela augure mal pour rehausser réellement la prévention, tout particulièrement dans les milieux non syndiqués et là où la prévention n’est pas inscrite dans la convention collective.

Indemnisation

En indemnisation, les coupes dans le soutien aux travailleurs et travailleuses demeurent.
La reconnaissance de maladies professionnelles comme la surdité et certains types de cancers sera plus compliquée.
Le nombre de traitements et leur nature restent limités.
La fin du soutien aux travailleurs âgés de plus de 55 ans est maintenue.
Les assignations temporaires (ou travaux légers) deviendront des occasions de main-d’œuvre bon marché (cheap labor) à 90 % du salaire assurable.

Les Métallos indiquent qu’il est possible pour un citoyen de manifester son opposition en écrivant une lettre ou en envoyant un courriel à son député.

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Publié le 29 mars, 2021, dans la publication : Numéro_06 Volume 39

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Publié sur le site le 29 mars 2021

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Des reculs indécents dans le secteur industriel

Projet de loi no 59 sur la réforme de la santé et sécurité du travail

par Dominic Lemieux, Directeur québécois du Syndicat des Métallos (FTQ)

Source photo : Pixabay

Très attendue, la réforme du régime de santé et sécurité du travail s’avère une amère déception. Le projet de loi no 59, à l’étude en commission parlementaire, amènerait un glissement vers une prévention de façade dans le secteur industriel. On affaiblit la capacité de contraindre les employeurs à rendre les milieux de travail sécuritaires.

Les mines et plusieurs usines du secteur industriel lourd étaient de vraies tue-monde avant que les travailleurs et les employeurs ne réfléchissent et n’agissent ensemble en prévention. Ça a fonctionné : le nombre de décès [encore trop élevé] a diminué, les accidents graves aussi. La clé du succès ? La participation des travailleurs eux-mêmes aux solutions et leur capacité à amener les employeurs à apporter des correctifs.

Plutôt que d’étendre à tous les milieux de travail des mécanismes de prévention qui ont fait leurs preuves pour 11,6 % des travailleurs, Québec les affaiblit. Cette réforme multiplie les reculs dans les milieux de travail les plus dangereux : moins de prévention, plus de pouvoir aux employeurs et moins de décisions conjointes, des embûches à la reconnaissance des lésions professionnelles et aux retraits préventifs des travailleuses enceintes, retour au travail forcé avant même la guérison…

De l’autre côté, cela n’améliore guère le sort des travailleuses et travailleurs qui n’étaient pas assujettis aux mécanismes de prévention. Quel cynisme que de considérer le milieu de la santé comme étant à « faible risque », en cette période de pandémie, ce qui dispense l’État employeur d’un vrai travail de fond en prévention !

Des incohérences !

Dans le projet de loi, les exigences en matière de prévention sont établies en fonction du coût des lésions professionnelles pour les employeurs et non des dangers réels. Voilà qui nourrit l’industrie de la contestation des accidents de travail et maladies professionnelles ou encore, qui incite à contourner le régime public en référant aux assurances privées. Des milieux de travail à haut risque, comme des mines ou des usines où l’on manipule des explosifs, sont donc considérés comme à risque « moyen » ou « faible », réduisant d’autant les exigences en matière de prévention !

Partout où s’appliquaient déjà des mécanismes de prévention dans l’ancienne mouture de la loi, le temps alloué à la prévention sera systématiquement réduit. Pour comble d’insulte, une entreprise pourra unilatéralement créer un seul comité de santé et sécurité, avec un seul représentant en prévention, pour toutes ses installations au Québec. La logique même de la prévention, c’est pourtant de s’appuyer sur des représentants des travailleurs issus du plancher, qui connaissent le terrain.

La liste des incohérences est encore longue. Le médecin d’une travailleuse enceinte n’aura plus la pleine latitude afin de prescrire un retrait préventif. Un travailleur atteint de surdité pourrait voir sa demande diablement plus compliquée, tout comme celui atteint d’un cancer. L’employeur ne serait plus tenu de fournir une liste des contaminants et des matières dangereuses…

Surtout, la réforme sonne le glas du paritarisme en milieu de travail. L’employeur pourra décider seul du nombre de rencontres du comité de santé et sécurité, du choix du médecin et établir le programme de prévention selon son bon vouloir…

Québec doit retourner à la table à dessin.

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Publié le 1 février, 2021, dans la publication : Numéro_02 Volume 39

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Publié sur le site le 1 février 2021

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Projet de loi 59

Une réforme qui rate la cible

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

La réforme des normes de la santé et de la sécurité au travail, proposée par le gouvernement Legault, est critiquée et décriée de toutes parts et notamment par plusieurs grandes centrales syndicales et de nombreux professionnels de la santé qui dénoncent les reculs majeurs que propose cette nouvelle mouture qui était pourtant censée moderniser la santé et la sécurité au travail et qui fait plutôt paf.

Opposition intersyndicale unanime

Plusieurs syndicats ont fait front commun afin de contrecarrer les changements anticipés notamment le Syndicat des Métallos, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) qui ont uni leur voix afin de s’opposer aux modifications proposées qui, au lieu de moderniser la loi actuelle adoptée en 1979, viendront au contraire diminuer la prévention dans certains milieux de travail et réduire l’accessibilité des réclamations en cas d’accident, ce que les dirigeants syndicaux déplorent fortement.

Tirer à « boulets » rouges

Le ministre québécois du Travail, Jean Boulet, a été fortement écorché alors que les modifications proposées visant à moderniser le régime de santé et de sécurité du travail ont été lacérées durant les consultations où des intervenants ont dénoncé des failles majeures et des reculs historiques pour les travailleurs. La Fédération des médecins spécialistes (FMSQ) s’inquiète de la perte d’indépendance des médecins en éliminant la notion de prépondérance de l’avis du médecin traitant alors que l’Ordre des orthophonistes et des audiologistes reproche pour sa part au gouvernement d’écarter des données et des études scientifiques.

Des organismes de défense des droits des personnes en situation de handicap redoutent les modifications qui seraient apportées par ricochet à l’article 329 de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (LATMP).

Fortes réactions

En résumé, il n’y a pas d’appui significatif pour les amendements envisagés par le ministère du Travail, au contraire ils suscitent de l’animosité et de vives réactions. Le Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ) a même qualifié le projet de ghettoïsation et de ségrégation sociale qui dénote une forme de capacitisme ayant des tendances à l’eugénisme. Même le Conseil du patronat du Québec (CPQ) n’est pas d’accord avec la nouvelle formule et estime que la marge de manœuvre des employeurs est considérablement réduite. Somme toute un échec monumental pour Québec qui devrait donc en toute logique revoir la métamorphose envisagée si le gouvernement ne souhaite pas une confrontation de taille avec tous les intervenants du milieu du travail.

Sur la Côte-Nord

Le coordonnateur régional des Métallos pour les régions de la Côte-Nord, de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et des Îles-de-la-Madeleine, Nicolas Lapierre, trouve aberrant que le ministre Boulet ait choisi de présenter son projet de loi en pleine période de pandémie alors que la mobilisation des travailleurs, souvent épuisés, s’avère beaucoup plus difficile. Il redoute la dissolution des mécanismes efficaces déjà en place qui ont fait leurs preuves ainsi que la perte d’acquis en ce qui a trait aux protections en vigueur, mais promet que son syndicat luttera bec et ongles afin de défendre les intérêts de ses membres.

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Publié le 1 février, 2021, dans la publication : Numéro_02 Volume 39

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Publié sur le site le 1 février 2021

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Pandémie

Dissidence et doléances sur la Côte-Nord

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Plusieurs voix s’élèvent et dénoncent les nouvelles mesures relatives à la Covid-19 instaurées par le gouvernement Legault sur la Côte-Nord dont la situation épidémiologique est enviable. L’imposition d’un confinement généralisé, sous forme d’un couvre-feu, est largement critiquée par de nombreux élus de la région qui souhaiteraient plutôt une solution mieux adaptée tenant compte des réalités singulières du vaste territoire.

Les députés nord-côtiers de Duplessis, Lorraine Richard, et de René-Lévesque, Martin Ouellet, qui font partie du caucus du Parti québécois, ont mandaté leur chef afin qu’il sensibilise le premier ministre du Québec, François Legault, à la situation unique de la Côte-Nord. Selon ces derniers, la région devrait être épargnée par le confinement total de 20 h à 5 h le matin en vigueur jusqu’au 8 février prochain.

Confinement et couvre-feu

Lorraine Richard est inquiète des répercussions de l’ajout de consignes plus sévères telles que l’imposition d’un couvre-feu et la fermeture de certains commerces durant une période d’un mois. Elle craint que ces modifications causent un désengagement auprès des Nord-Côtiers. « Je crois, comme plusieurs élus de la région, que le nouveau confinement et le couvre-feu sont des mesures excessives par rapport à la situation actuelle de pandémie dans la région. Le Parti québécois s’oppose aux stratégies mur-à-mur et préconise une approche adaptée aux différentes réalités régionales. Le système de codes de couleur n’aura finalement servi à rien. Je demande au gouvernement de la Coalition avenir Québec de faire preuve d’écoute et d’entendre le message des élus de la Côte-Nord », confie la députée nord-côtière péquiste qui implore le gouvernement et la Santé publique de réévaluer leur décision unilatérale et d’adapter la nouvelle règlementation en fonction des réalités propres aux régions.

Mme Richard dit vouloir faire pression sur le gouvernement Legault afin que le plan de confinement des prochaines semaines au Québec soit revu et adapté en fonction de la réalité locale sur le terrain. Même son de cloche du côté de son collègue et autre député nord-côtier, Martin Ouellet, qui juge que la Côte-Nord devrait être dispensée de cette orientation exceptionnelle non justifiée. « Cette mesure ne passe pas. La situation est actuellement maîtrisée et il n’y a pas d’éclosion. Pourquoi mettre tout le monde dans le même panier si rien ne le justifie ? Il n’y a aucune raison que la Côte-Nord, qui pour une fois est première de classe, soit traitée de la même façon que le reste du Québec ».

Absurdité et unilatéralisme

Les maires des deux plus grandes agglomérations urbaines nord-côtières, celui de Sept-Îles, Réjean Porlier, et de Baie-Comeau, Yves Montigny, doutent de la pertinence d’imposer ces nouvelles restrictions uniformes et sont du même avis que leurs homologues qui réclament un traitement particulier pour la Côte-Nord qui tienne compte des réalités régionales. M. Porlier est également sceptique quant aux réels impacts de ces dispositions en ce qui concerne les résultats escomptés dans une région qui fait déjà très bien. Il aurait préféré l’instauration de seuils au-delà desquels ces mesures seraient entrées en application, dans le but de conserver la mobilisation de la population. Il considère que ces contraintes additionnelles n’auront que peu d’incidence pour freiner la propagation du coronavirus dans la région. M. Montigny juge pour sa part que la situation pandémique du secteur n’a rien de comparable avec ce qui se passe ailleurs en sol québécois et que ce facteur devrait être pris en considération. Il estime qu’un contrôle routier à l’entrée ouest de la Côte-Nord s’avérerait beaucoup plus efficace. À la suite d’explications de la Santé publique, ce dernier se résigne à accepter cette nouvelle réalité tout comme le maire de Fermont, Martin St-Laurent. Tous les élus incitent cependant les citoyens à respecter la règlementation.

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Publié le 18 janvier, 2021, dans la publication : Numéro_01 Volume 39

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Publié sur le site le 18 janvier 2021

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Désenclavement de la Côte-Nord

La lutte des Nord-Côtiers s’intensifie

par Éric Cyr

Source : CSN

À la veille du dépôt du budget, les membres de la Coalition Union 138 ont récidivé en employant des moyens de pression. Ils ont tenu une nouvelle manifestation surprise destinée à accentuer leur influence sur le gouvernement Legault afin que celui-ci laisse les sommes prévues au programme québécois des infrastructures pour assurer la reprise des travaux du bureau de projet du pont à l’embouchure de la rivière Saguenay.

Toujours sans nouvelle du ministre québécois des Transports, François Bonnardel, et du ministre responsable de la région de la Côte-Nord, Jonathan Julien, dans le dossier du désenclavement de la Côte-Nord, qui fait pourtant consensus auprès des élus nord-côtiers des trois paliers de gouvernement et des chefs autochtones innus de ce territoire et qui est attendu par une vaste majorité de la population, les représentants de la Coalition Union 138 se sont déplacés, ironiquement en traversier, au bureau de circonscription de la députée caquiste de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Émilie Foster, le 17 février dernier afin de l’interpeller pour que celle-ci intervienne rapidement auprès de ses collègues afin d’obtenir de sa part des réponses positives et claires par rapport aux demandes des élus de la Côte-Nord : le parachèvement de la route 138 en Basse-Côte-Nord jusqu’à Blanc-Sablon et le maintien du bureau de projet pour un pont sur le Saguenay.

De Coalition à Coalition

Selon un porte-parole de la Coalition Union 138, le syndicaliste Guillaume Tremblay, « La députée Foster, qui a déjà résidé sur la Côte-Nord, est bien placée pour comprendre à quel point les traversiers sont un frein majeur au développement économique de cette région et pour connaître les enjeux liés à l’absence d’un lien fixe avec le reste du Québec. Nous avons fait des demandes appuyées par les préfets et les maires nord-côtiers afin de rencontrer une personne mandatée par la Coalition avenir Québec (CAQ) dans ce dossier et, à ce jour, elles ont toujours été refusées.»

« Nous en sommes donc malheureusement rendus à devoir faire des manifestations pour être entendus par le gouvernement actuellement au pouvoir. »

Conviction et ténacité

Le regroupement pour le désentravement de la région veut être certain que le message est bien compris et qu’il sera livré au gouvernement de la CAQ et demande à la députée Foster de s’assurer que les montants prévus au programme québécois des infrastructures pour la reprise des travaux du bureau de projet du pont entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine soient inclus au budget du ministre des Finances pour 2020. « Il y a urgence d’agir et le gouvernement Legault doit s’engager à livrer la marchandise. Une somme de 12 millions de dollars était réservée pour les études de faisabilité de la construction d’un pont sur le Saguenay et nous ne reculerons pas sur ce dossier. Tant que nous n’aurons pas de réponse satisfaisante concernant cet enjeu prioritaire qu’est le désenclavement de la Côte-Nord, la mobilisation et la pression vont se poursuivre et s’accentuer soyez-en assurés. Nous vous en faisons la promesse! »

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Publié le 2 mars, 2020, dans la publication : Numéro_04 Volume 38

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Publié sur le site le 2 mars 2020

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Transports Québec

La Côte-Nord s’enclave dans les bureaux du Ministère

par Éric Cyr

Source photo : CSN

Des membres de la Coalition Union 138 et de la Société du Pont sur le Saguenay, soutenus par leurs élus, ont occupé de façon pacifique les bureaux de la direction des grands projets du ministère des Transports à Québec, le 13 décembre dernier, afin de réitérer au ministre québécois des Transports, François Bonnardel, la nécessité de poursuivre les travaux du bureau de projet de la construction d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay.

La délégation nord-côtière, qui refuse de considérer la position de M. Bonnardel et juge inacceptables les réponses obtenues par le ministre lors de ses récentes déclarations, n’a pas été bien accueillie et s’est fait évincer des lieux par les policiers sans avoir pu au préalable transmettre à qui de droit ses doléances légitimes. Les représentants considèrent que le gouvernement agit de façon sournoise pour gagner du temps dans le dossier du désenclavement de la Côte-Nord. « Nous devons obtenir l’assurance que les travaux du bureau de projet pour le pont sur le Saguenay reprennent de la façon initialement convenue et annoncée par l’ancien gouvernement libéral » explique le porte-parole de la Coalition Union 138, Guillaume Tremblay. « On ne demande pas à monsieur Bonnardel de construire un pont. On lui demande tout simplement de poursuivre l’étude déjà débutée pour ensuite prendre une décision éclairée dans l’intérêt des contribuables québécois », souligne à son tour le président de la Société du Pont sur le Saguenay, Marc Gilbert.

Conviction et détermination

Le front commun, qui était accompagné des préfets des MRC de Charlevoix-Est et de Manicouagan (Baie-Comeau) ainsi que du maire de Sept-Îles, dénonce le fait que la Côte-Nord est recluse depuis trop longtemps et qu’il est impératif pour la région de conserver son seul acquis dans le dossier du désenclavement de son territoire en s’assurant de la reprise des travaux du bureau de projet, qui était inscrit au programme québécois des infrastructures et que le gouvernement Legault s’était engagé à maintenir lors de la dernière campagne électorale.

Par cette action engagée à Québec, dans un endroit symbolique qu’est le bureau des grands projets du MTQ, la Côte-Nord réaffirme de façon claire et sans équivoque au gouvernement qu’elle espère obtenir un soutien et une collaboration réelle et qu’il démontre véritablement de la considération pour les citoyens et les citoyennes de la région.

« Monsieur Bonnardel dit comprendre nos préoccupations, il doit maintenant le démontrer et ordonner la poursuite des travaux et le désenclavement de la Côte-Nord. C’est un signe inquiétant de constater qu’on n’est pas capable de parler à personne. On ne demandait même pas un pont, mais juste un appel d’offres pour lancer une étude de faisabilité. Ce qu’on en tire comme constat, c’est que le gouvernement n’a pas du tout l’intention d’aller de l’avant dans ce dossier. Ça en dit long et ça démontre qu’il va falloir se serrer les coudes et qu’on devra inévitablement se mobiliser comme région », a conclu le syndicaliste Guillaume Tremblay.

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Publié le 20 janvier, 2020, dans la publication : Numéro_01 Volume 38

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Publié sur le site le 20 janvier 2020

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CPE en péril

Fermont au front

par Éric Cyr

La communauté de Fermont est bien déterminée à sauver son centre de la petite enfance (CPE) et une campagne de soutien pour son maintien a été organisée. La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS) affiliée à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) demande au gouvernement Legault de mettre les moyens en place pour maintenir les services du CPE Le Mur-mûr. L’appui des intervenants locaux est unanime.

Mobilisation

Un point de presse s’est tenu à la salle du conseil de l’hôtel de ville de cette localité nordique, le 18 septembre dernier, afin de lancer officiellement la campagne « Le Mur-mûr, faut que ça dure! »

La direction du seul CPE de la ville de Fermont en collaboration avec le syndicat du CPE et la CSN interviennent auprès du ministère de la Famille afin qu’il ajuste son budget, actuellement insuffisant, à la hausse pour assurer son avenir tout en reconnaissant la particularité du CPE local aux prises avec une situation financière difficile malgré les efforts entrepris par la direction pour corriger la situation précaire. Le phénomène pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs notamment sa situation géographique et socio-économique incluant la pénurie de personnel accentuée par le coût élevé de la vie et les variations de fréquentation dues à la réalité singulière du monde du travail à Fermont.

De l’avis du conseil d’administration et de la direction du CPE ainsi que des syndicats concernés, la solution passe nécessairement par la reconnaissance d’un statut particulier de région éloignée pour le CPE Le Mur-mûr et d’un mode de financement adapté à cette réalité.

Selon le vice-président régional de la FSSS-CSN, Steve Heppell : « Ici comme ailleurs au Québec, les citoyennes et citoyens ont besoin du réseau des services de garde éducatifs pour veiller au développement des enfants. Il n’y a pas de raison pour que les gens de Fermont ne puissent pas avoir de CPE. Le ministère de la Famille doit arrêter de s’entêter et faire ce qu’il faut pour que le CPE reste en place pour les années à venir. »

Cette démarche qui vise à faire reconnaître l’importance d’avoir un mode de financement adapté à la réalité fermontoise afin d’assurer le maintien de son service de garde subventionné à long terme fait appel à l’appui essentiel du public qui est invité à appuyer cette demande en signant une pétition notamment au local des Métallos.

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

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Publié sur le site le 23 septembre 2019

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