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  • Le gouvernement Legault fait  la sourde oreille

    Désenclavement de la Côte-Nord

    Une 17 février, 2020

    Le gouvernement Legault fait la sourde oreille

  • Vers la fin d’un litige qui s’éternise ?

    Rio Tinto IOC

    Vers la fin d’un litige qui s’éternise ?

  • Une ancienne Fermontoise publie un livre

    Littérature jeune adulte

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    Médecine spécialisée

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    Monde de l’enseignement

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    Délégation syndicale à Fermont

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    Budget de la Ville de Fermont

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    Mine de fer du Lac Bloom

    Le siège social de Champion déménage

  • La Côte-Nord s’enclave dans les bureaux du Ministère

    Transports Québec

    La Côte-Nord s’enclave dans les bureaux du Ministère

  • Un paradis hivernal

    Les joies de l’hiver

    Une 20 janvier, 2020

    Un paradis hivernal

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Volume 38

Le gouvernement Legault fait  la sourde oreille

Désenclavement de la Côte-Nord

Une 17 février, 2020

Le gouvernement Legault fait la sourde oreille

Vers la fin d’un litige qui s’éternise ?

Rio Tinto IOC

Vers la fin d’un litige qui s’éternise ?

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Monde de l’enseignement

Une 3 février, 2020

Délégation syndicale à Fermont

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Le siège social de Champion déménage

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La Côte-Nord s’enclave dans les bureaux du Ministère

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Un paradis hivernal

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Désenclavement de la Côte-Nord

Le gouvernement Legault fait la sourde oreille

par Éric Cyr

Source photo : Dean Andrew-King

Le mécontentement est de plus en plus marqué sur la Côte-Nord dont les revendications légitimes en matière de transport semblent relayées aux oubliettes par le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) tout comme elles le furent par les gouvernements successifs précédents tant à Québec qu’à Ottawa. Sauf qu’aujourd’hui tous les élus de cette région, de tous les paliers de gouvernement, incluant les chefs autochtones innus, s’entendent à l’unanimité sur l’importance et l’urgence de rompre son isolement une bonne fois pour toutes, ce qui pourrait faire entrave à l’indifférence caquiste.

Les astres s’alignent

Après plus d’un demi-siècle de tergiversation, le message des élus nord-côtiers et des intervenants du milieu socio-économique, qui trouve écho auprès de l’ensemble des citoyens de ce vaste territoire, est dorénavant clair et sans équivoque : le désenclavement de la Côte-Nord est la priorité absolue. Les dossiers du parachèvement de la route 138 jusqu’à Blanc-Sablon et de la construction d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay sont à l’avant-scène suivis de celui de la réfection de la route nationale 389, qui fait aussi partie de ce dossier d’envergure qui suscite les passions. Le gouvernement Legault a bien annoncé de façon très discrète qu’il priorisait le prolongement de la route 138 jusqu’à Blanc-Sablon, mais les élus sont de plus en plus perplexes quant à la réelle volonté de celui-ci, malgré une motion unanime adoptée par l’Assemblée nationale à Québec pour obtenir un échéancier pour l’ensemble des tronçons à compléter. Même chose du côté du pont sur le Saguenay à la hauteur de Tadoussac/Baie-Sainte-Catherine, pour lequel un bureau de projet avait été mis en place par le gouvernement précédent et qui semble réduit au silence depuis environ un an.

À l’unisson avant les tensions

Littéralement pris en otage, les Nord-Côtiers sont de plus en plus hargneux face aux décideurs politiques au pouvoir qui ignorent leurs aspirations. Les frustrations au sujet du désenclavement de la Côte-Nord, incluant la Basse-Côte-Nord, ne datent pas d’hier et ont été la source de plusieurs initiatives et impulsions récentes notamment la formation d’un front commun historique. Un mouvement civil a aussi vu le jour; la Coalition Union 138 qui milite pour le désenclavement de la Côte-Nord et vient en appui aux élus fédéraux, provinciaux et municipaux ainsi qu’aux chefs autochtones innus de ce territoire. Les maires des plus grandes villes du Labrador ont joint le mouvement et entretiennent des liens de plus en plus serrés avec ceux de la Côte-Nord. Lentement mais sûrement, le soutien se fait de plus en plus nombreux à l’extérieur de la région. Un premier appui est venu des 27 cités régionales du Québec regroupées sous l’Union des municipalités du Québec (UMQ). Sont venus ensuite les appuis des conseils d’administration de l’UMQ et de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) et plus récemment celui des instances provinciales de la Confédération des syndicats nationaux (CSN). Rappelons qu’une importante délégation nord-côtière s’est déplacée à Ottawa puis à Québec l’an passé afin de réclamer l’implication de nos gouvernements provincial et fédéral dans le dossier du désenclavement.

Lors de la visite du ministre du cabinet Trudeau, François-Philippe Champagne, à Sept-Îles en janvier 2019, ce sont des représentants de deux provinces et de trois cultures ayant les mêmes visées qui livraient un message fort à l’élu fédéral. Les maires labradoriens appuient la démarche qui permettrait par ricochet de faciliter l’accès au Labrador, lequel sera le cas échéant, relié en boucle en passant par les routes 510, 500 et 389 qui forment la Trans-Québec-Labrador. Pour la première fois, des ambassadeurs autochtones et allochtones de la Côte-Nord étaient côte à côte pour faire valoir leurs réclamations, du jamais vu.

Les précurseurs

La Coalition Union 138 et la Société du Pont sur le Saguenay ont décidé d’unir leurs forces dans ce dossier et de soutenir les élus dans leur démarche. Les deux organisations ont formé une alliance stratégique qui a occupé les bureaux de la direction des grands projets du ministère des Transports à Québec, le 13 décembre dernier, afin de demander une rencontre d’urgence avec le premier ministre québécois, François Legault, au sujet du désenclavement. Devant l’absence d’une réponse favorable, les délégués de cette cohorte nord-côtière ont donc récidivé, le 4 février, après avoir lancé une invitation à la population, cette fois-ci devant les bureaux de Transports Québec à Baie-Comeau où une foule de plus de 200 manifestants s’est rassemblée. Les organisateurs du regroupement promettent d’autres sorties publiques. La question que tous se posent : comment un gouvernement peut-il faire abstraction à ce point de la priorité ultime de toute une région ? Une région qui semble bien décidée à briser une fois pour toutes ce cercle vicieux qui la prive de son développement.

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Publié le 17 février, 2020, dans la publication : Numéro_03 Volume 38

  • Basse-Côte-Nord
  • Côte-Nord
  • Désenclavement
  • Gouvernement Lagault
  • Pont sur le Saguenay
  • Route 138
  • Route 389
  • Trans-Québec-Labrador
  • Transports

Publié sur le site le 17 février 2020

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Rio Tinto IOC

Vers la fin d’un litige qui s’éternise ?

par Éric Cyr

Le dialogue a été réamorcé, à la mi-janvier, entre la minière IOC, une filiale de la multinationale Rio Tinto, et les chefs autochtones des communautés innues de Matimekush-Lac John (Schefferville) et de Uashat mak Mani-utenam (Sept-Îles). Les deux partis ont entamé des pourparlers au sujet du conflit qui les oppose concernant l’exploitation par la minière, depuis le début des années 1950, du Nitassinan, territoire ancestral innu qui n’a jamais été cédé.

L’objectif du rapprochement est d’éventuellement conclure une entente afin de régler le différend qui perdure depuis dix ans (2010). Des tentatives de signer un accord ont été démarrées, mais sans résultat concluant à ce jour. Une poursuite conjointe de 900 millions de dollars a été intentée contre la multinationale par les deux communautés innues en 2013 alléguant que la compagnie IOC a illégalement occupé leur territoire pendant près de trois décennies (28 ans) et que les vastes installations de la compagnie incluant sa filiale de transport, le chemin de fer du littoral nord de Québec et du Labrador (QNS&L), ont violé leurs droits ancestraux les dépossédant de leur territoire traditionnel. Cette procédure déposée il y a sept ans est aujourd’hui devant la Cour suprême du Canada.

Effort de réconciliation

Ce déplacement, une visite de courtoisie, est un peu la continuité d’une rencontre survenue entre les hauts dirigeants de l’entreprise et les représentants innus en 2019. Une délégation, incluant le directeur général de la minière IOC à Sept-Îles, Benoit Méthot, et le chef des opérations, Chantal Lavoie, s’est rendue à Schefferville en compagnie d’avocats afin d’y rencontrer le conseil des Innus de l’endroit. Cette main tendue près de 40 ans après la fin des activités d’IOC à Schefferville est perçue par les premières nations innues concernées comme une réelle volonté de négocier de bonne foi afin de les compenser pour les erreurs commises et a été saisie par les chefs innus qui ont bon espoir de parvenir à l’atteinte d’un règlement à l’amiable. Le chef de Matimekush-Lac John, Réal Mckenzie, considère que c’est un début de discussion encourageant et a profité de l’occasion pour faire visiter sa collectivité aux personnes mandatées par Rio Tinto IOC en prenant soin de leur indiquer les cicatrices laissées par les activités de la minière qui ont dénaturé son apparence. Rio Tinto a pour sa part qualifié ces rencontres d’excellentes en indiquant vouloir maintenir les conversations. Une entente survenue en novembre dernier entre Rio Tinto Fer et Titane (Havre-Saint-Pierre) et la communauté innue Ekuanitshit (Mingan) semble de bon augure et dénote une certaine détermination du groupe minier à régler les bévues du passé.

Cheminement historique

La Compagnie minière IOC est constituée en 1949 après quatre ans d’exploration et de mise en valeur. En 1954, le chemin de fer QNS&L transporte le premier convoi de minerai de fer en provenance de Schefferville jusqu’au terminal portuaire de Sept-Îles. En 1958, IOC lance le projet Carol incluant la construction d’une mine et d’un concentrateur à Labrador City. En 1960, un embranchement de la voie ferrée principale de QNS&L relie les nouvelles opérations du Labrador qui sont complétées en 1962 permettant le début de l’exploitation minière à Labrador City. En 1982, IOC annonce la fin de ses activités à Schefferville.

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Publié le 3 février, 2020, dans la publication : Numéro_02 Volume 38

  • Communautés autochtones
  • Innus
  • Matimekush-Lac-John
  • Minière IOC
  • Nitassinan
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Publié sur le site le 3 février 2020

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Littérature jeune adulte

Une ancienne Fermontoise publie un livre

par Éric Cyr

La critique littéraire Pamela Sauvé qui a animé six saisons de l’émission télévisée À livre ouvert sur la chaîne NousTV du groupe Cogeco et participé à des émissions du genre sur des stations de radio a déjà habité à Fermont de 1991 à 1997 et de 1998 à 2003. Elle a publié son premier roman, Karma, dating et confidences : quand Cupidon fait de la magie blanche! chez Beliveau Éditeur l’an passé et travaille actuellement sur le plan de rédaction d’un autre ouvrage.

Rien ne prédestinait la jeune femme qui est aujourd’hui évaluatrice de manuscrits et qui travaille dans une succursale des librairies Boyer à Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie à un parcours littéraire. Celle qui a étudié à la polyvalente Horizon-Blanc et qui confie aimer étudier et apprendre éprouvait malgré tout des difficultés d’apprentissage : « J’étais plutôt médiocre à l’école. J’ai même dû reprendre mon 1er secondaire, mais la vie ne s’arrête pas à des résultats scolaires. » Cela n’a pas empêché l’écrivaine à tendance autodidacte, qui a par la suite obtenu un diplôme d’études professionnelles en secrétariat et un certificat universitaire à distance en psychologie, de finalement réaliser le rêve qu’elle caressait depuis longtemps soit de publier un livre.

Contre vents et marées

À une certaine période, Pamela Sauvé dévorait en moyenne quatre bouquins par semaine afin d’alimenter le contenu de ses émissions, ce qui l’a amenée à rencontrer plusieurs personnalités du milieu littéraire québécois qu’elle invitait dans le cadre de sa profession. C’est ainsi qu’elle a pu côtoyer différents auteurs, dont l’adjointe à l’édition de sa maison d’édition Annabelle Boyer, qui lui ont donné de précieux conseils d’écriture qu’elle a su appliquer en formulant un style propre fortement inspiré de son vécu. Cette période a ouvert la porte à un processus d’écriture plus sophistiqué et son manuscrit original écrit à temps perdu en 2013 a subi une métamorphose majeure puisqu’il a été modifié à plusieurs reprises et complètement remanié en mettant en pratique les nouvelles techniques apprises.

« J’imagine facilement des péripéties dont je trouve avec aisance tous les tentacules, mais j’ai la fâcheuse tendance à m’égarer dans l’intrigue, ce que j’ai réussi à corriger grâce à ces suggestions de grande valeur. »

Dans un ton léger et sans prétention, cette première publication composée dans un style chick lit se veut un peu une quête d’amour empreinte de malaises, de mystère et de secrets inavouables avec son lot d’imprévus, de bévues et ses rituels d’attraction. « Ce livre est une réussite personnelle, une réalisation dont je suis fière. J’y ai intégré beaucoup d’humour, car j’aime bien rire au quotidien. Je m’identifie au personnage principal, AnaÈve. On y retrouve aussi des situations parfois exagérées, mais c’est voulu afin de créer de l’effet. »

En vente entre autres sur Internet, dans le réseau de librairies Renaud-Bray, et offert pour emprunt à la bibliothèque municipale de Fermont.

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Publié le 3 février, 2020, dans la publication : Numéro_02 Volume 38

  • Auteure
  • Chick lit
  • Critique littéraire
  • Écrivaine
  • Fermont
  • Karma dating et confidences
  • Littérature jeune adulte
  • Pamela Sauvé
  • Roman

Publié sur le site le 3 février 2020

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Médecine spécialisée

Une chirurgienne originaire de Fermont

par Éric Cyr

La chirurgienne spécialisée en transplantation d’organes vitaux, Caroline Rochon, a passé son enfance et son adolescence à Fermont. Après avoir été formée à l’Université McGill de Montréal, elle pratique actuellement sa profession en Nouvelle-Angleterre aux États-Unis, car il y avait, au moment où elle a terminé ses études, des restrictions au Québec quant au nombre de chirurgiens en transplantation alors que c’était tout l’inverse au sud de la frontière où les offres alléchantes étaient nombreuses.

Le père de Caroline Rochon réparait des moteurs d’avion à la base militaire de Bagotville avant de choisir de quitter les Forces armées canadiennes à la naissance de son second enfant pour s’établir à Fermont. Celle-ci est arrivée sur place en 1977 à l’âge de trois ans pour repartir à 17 ans en 1991 afin de poursuivre ses études au baccalauréat international au collège Jean-de-Brébeuf à Montréal où, malgré le fait qu’elle était première de classe au préalable, elle a eu peur de ne pas être à la hauteur jusqu’à ce qu’elle obtienne la meilleure note pour une dissertation, un peu grâce aux enseignements de son professeur de français au secondaire, Armande Valcourt. À l’époque, elle avait obtenu une bourse de la compagnie minière Québec Cartier et songeait à devenir ingénieure, mais une discussion au sujet du virus du VIH et du Sida l’a plutôt incitée à s’orienter vers un baccalauréat en sciences avec spécialité en microbiologie et immunologie à l’Université McGill où elle a aussi complété un doctorat en médecine en 2000. La femme, qui a une double citoyenneté, fait partie du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada depuis 2007 et du American Board of Surgery depuis 2008 et a obtenu un Fellowship en transplantation d’organe entier du New York Medical College en 2009. Elle occupe le poste de directrice du service chirurgical de transplantation rénale à l’hôpital régional Hartford Hospital qui, fondé en 1854, emploie 1000 médecins et dentistes et où, en 2015, il s’est pratiqué 42 000 interventions chirurgicales et où l’on a procédé à 3700 naissances.

« Mon père était mécanicien au concasseur à la mine de fer du Mont-Wright et ma mère, Jeanne-d’Arc, enseignante au primaire au Centre éducatif de Fermont », confie la maman d’une fillette d’un an qui habite aujourd’hui avec son conjoint, un avocat en droit des affaires américain originaire de la métropole québécoise qui vient de démarrer une distillerie, une maison ancestrale datant de 1734 sur un lopin de terre à Hartford au Connecticut non loin du centre-ville et de son lieu de travail. « Fermont est un bel endroit sécuritaire lorsque l’on est enfant. Je jouais dehors avec mes amis et je profitais des activités de plein air. Je faisais aussi du patinage artistique, ce qui m’a appris à tomber et à me relever. Il faut apprendre à se redresser et à surmonter l’échec, ce qui s’est avéré fort utile dans mon domaine puisque les greffes de rein et de foie ont souvent de hauts taux de complication. » Selon Mme Rochon la période de l’adolescence fut plus difficile pour elle à Fermont, car elle a subi de l’intimidation qu’elle a surmontée. « Quelqu’un qui met les efforts et qui travaille fort peut réaliser ses ambitions et atteindre ses objectifs. »

 

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Publié le 3 février, 2020, dans la publication : Numéro_02 Volume 38

  • Caroline Rochon
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  • Fermont
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  • Médecine spécialisée
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  • Profession médicale
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Publié sur le site le 3 février 2020

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Monde de l’enseignement

Délégation syndicale à Fermont

par Éric Cyr

Accompagnés de la présidente du Syndicat de l’enseignement de la région du Fer (SERF), Monica Chiasson, les présidents des deux fédérations du réseau scolaire affiliées à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) étaient de passage à Fermont, le 22 janvier dernier, dans le cadre d’une tournée de la Côte-Nord. Ils en ont profité pour aller à la rencontre de leurs membres lors de plusieurs activités liées à la négociation 2020.

La présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), Josée Scalabrini, et le président de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), Éric Pronovost, étaient sur le terrain afin notamment de discuter des grands enjeux reliés à la négociation avec leurs membres et de bien leur transmettre la réponse patronale qui fait fit, selon eux, des demandes exprimées par la partie syndicale. Ils ont pris part à un 4 à 7 et à une rencontre syndicale portant sur les négociations.

Changer de paradigme

« C’est un cri du cœur et il y a des besoins pressants en éducation. On a cru en la possibilité d’un changement et là on s’attendait à des solutions, pas à la même façon de faire que durant le régime Couillard en 2015. On attend des gestes concrets et notamment un rattrapage salarial. On parlait de valoriser la profession d’enseignant. On demande des classes équilibrées et là il est temps de faire le point. Il est grand temps que le gouvernement écoute, entende et comprenne les enseignants. Ils en ont assez des conditions d’exercice difficiles et de la tâche de plus en plus lourde qu’ils doivent assumer et qui les éloigne de la profession qu’ils ont choisie et qu’ils aiment. Si la pénurie de professeurs est le plus grand défi de 2020 en éducation, comme le dit le ministre (de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec) Jean-François Roberge, alors on se serait attendus à plus de sérieux de sa part dans le cadre de la négociation qui commence », souligne Josée Scalabrini.

Reconnaissance et valorisation

De son côté, Éric Pronovost ajoute : « L’attraction et la rétention d’un personnel de soutien compétent passent nécessairement par de meilleures conditions de travail. Les membres du personnel de soutien, qui font partie de l’équipe-école, possèdent des compétences uniques pour assurer les services liés à l’éducation. Il est primordial que l’on s’assure de conserver ces ressources précieuses notamment par la valorisation de nos métiers et une meilleure qualité d’emploi incluant une bonification des salaires. »

Monica Chiasson conclut : « Le personnel de l’éducation a besoin de valorisation et le gouvernement doit se mettre de la partie. Il doit passer de la parole aux actes pour faire de l’éducation une véritable priorité. En éducation, il faut que ça change maintenant! »

La vice-présidente du SERF-CSQ, Sheila Leblanc, était aussi à Fermont pour l’occasion. Mme Scalabrini s’est par la suite déplacée, en présence de représentants du SERF-CSQ, à Havre-Saint-Pierre, le 23 janvier ainsi qu’à Port-Cartier et à Sept-Îles, le 24 janvier.

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Publié le 3 février, 2020, dans la publication : Numéro_02 Volume 38

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Publié sur le site le 3 février 2020

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Budget de la Ville de Fermont

Aucune augmentation de taxes

par Véronique Dumais

Le 11 décembre dernier, lors d’une séance extraordinaire, la Ville de Fermont a présenté et adopté son budget pour l’exercice se terminant le 31 décembre 2020. Aucune augmentation d’impôt n’est prévue.

Le maire Martin St-Laurent et ses conseillers étaient fiers d’annoncer que le taux de taxation demeurerait le même et que les citoyens fermontois n’auraient pas à subir une hausse de taxes. Sur le budget dépassant les 18 millions de dollars, la Ville prévoit puiser dans le surplus pour réaliser certains projets.

« Je suis satisfait de tous les choix que le conseil a faits en matière de revitalisation des infrastructures. Ceux-ci nous permettent d’offrir les meilleurs services possible aux citoyens », mentionne le maire.

Pour le conseil municipal, l’année 2020 est synonyme de revitalisation et le budget en est la preuve. La Ville envisage d’investir 606 644 $ de plus qu’en 2019 pour les loisirs et la culture pour un investissement total de 4 739 205 $ pour l’achat et la réparation de matériel aquatique, un projet d’amélioration du skateparc, l’embauche d’un nouvel employé à temps plein à l’aréna, et la revitalisation de ses estrades par un coup de pinceau.

Du côté des infrastructures, on prévoit d’investir 100 000 $ pour le réaménagement des sentiers pédestres Tour de ville et du mont Daviault. Un autre 100 000 $ est réservé à l’étude de faisabilité pour les plateaux extérieurs tels que la piste d’athlétisme et le terrain de soccer.

Les acquisitions d’immobilisations sont toutes aussi importantes et totalisent plus de 2 millions de dollars. La Ville souhaite injecter plus de 300 000 $ pour des réparations majeures aux unités de la venelle communautaire et 45 000 $ pour des travaux dans le centre L.J. Patterson. Le chalet de service se verra offrir une modernisation au coût de 75 000 $ et le conseil municipal a opté pour une revitalisation des vestiaires de l’aréna et des estrades de la piscine pour la somme de 150 000 $.

Un projet de structure d’entraînement pour les pompiers verra le jour et le département des incendies offrira à ses pompiers volontaires une contexture adaptée à leurs besoins d’entraînement.

Le budget concernant l’hygiène du milieu connait une augmentation de 225 485 $ en partie expliquée par l’opération de la nouvelle usine d’eau potable, l’embauche de deux nouveaux techniciens des eaux et trois ans de rattrapage de masse salariale depuis la dernière convention collective qui datait du 1er mars 2016. Au cours de l’hiver 2019-2020, des tests seront effectués pour étudier ce qui est réalisable en matière d’écocentre. On projette de construire un centre de récupération écologique à deux kilomètres du périmètre de la ville au cours des prochaines années, un projet évalué de 400 000 $ à 500 000 $. La prochaine étape avant d’en arriver là sera le compostage via les poubelles brunes; les études réalisées à Fermont ont démontré que 60 % des matières résiduelles (déchets) de la municipalité étaient composés de matières compostables.

Du côté de la sécurité publique, le conseil municipal a prévu 2 601 182 $ de son budget annuel. De ce montant, 800 000 $ est réservé à la Sûreté du Québec et plus d’un million de dollars sont accordés au Service de prévention des incendies.

Comme tous les ans, la Ville de Fermont conserve une partie de son budget pour soutenir financièrement des organisations locales. En 2020, c’est 212 000 $ qui seront partagés entre divers organismes fermontois. Parmi ceux-ci, le Taïga Carnaval recevra 25 000 $, les organismes jeunesse bénéficieront de 55 000 $ et le comité de spectacles se verra octroyer 35 000 $.

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Publié le 20 janvier, 2020, dans la publication : Numéro_01 Volume 38

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Publié sur le site le 20 janvier 2020

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Mine de fer du Lac Bloom

Le siège social de Champion déménage

par Éric Cyr

Source photo : MFQ

La multinationale Champion, la maison mère de Minerai de fer Québec (MFQ) qui exploite la mine du Lac Bloom située à proximité de Fermont, semble suivre le courant inverse de la tendance de déménagement des sièges sociaux d’entreprises à l’extérieur de la province et a adopté une résolution visant à transférer le sien de l’Australie vers le Québec.

Les dirigeants de la minière croient que la nouvelle structure proposée augmentera l’attractivité sur des marchés financiers plus diversifiés et devrait recevoir l’approbation des actionnaires, en mars prochain. Il ne restera alors qu’à obtenir le feu vert des différentes autorités règlementaires, une formalité.

Relocalisation stratégique

L’entreprise, qui conserve des racines solides en Australie, souhaite préserver son importante base d’actionnaires sur ce continent tout en s’implantant officiellement au Canada où elle pourra courtiser des investisseurs canadiens et québécois qui préfèrent investir dans une société domiciliée au pays, ce qui préoccupe moins les Australiens. C’est au centre-ville de Montréal dans ses bureaux déjà existants où travaillent une quarantaine d’employés que Champion anticipe d’avoir pignon sur rue.

La décision du conseil d’administration d’installer les assises de l’organisation dans la métropole québécoise est destinée à mieux servir les intérêts de la compagnie en attirant notamment de nouveaux capitaux et ne modifiera pas ses activités actuelles ou son exploitation.

Avantages

Selon le chef de la direction de Champion, David Cataford, l’objectif de cette manœuvre est de diversifier son actionnariat et d’élargir le bassin d’investisseurs institutionnels potentiels. Cette décision devrait aussi permettre de propulser la visibilité de la minière sur le parquet de la bourse de Toronto (TSX) où elle pourra mieux susciter l’intérêt en négociant des actions tout comme elle le fait actuellement sur la bourse australienne (ASX). Ce dernier précise que ce remaniement est logique puisque toutes les activités de Champion sont en sol québécois.

Expansion

Des travaux préliminaires d’ingénierie totalisant 68 M $ se poursuivent en parallèle dans le cadre d’un projet d’agrandissement de la mine du Lac Bloom, la future phase 2, ayant pour cible de doubler sa capacité de production de minerai de fer qui devrait s’accroître jusqu’à 15 millions de tonnes annuellement. Selon des évaluations, cet élargissement pourrait totaliser, une fois son achèvement complété, 450 M $ américains soit l’équivalent de près de 600 M $ canadiens. C’est une filiale d’Investissement Québec, Ressources Québec, qui demeure, après le récent rachat par Champion de la part de 36,8 % dans sa filiale MFQ auparavant détenue par le gouvernement du Québec, le second bailleur de fonds de Champion avec une participation de près de 9 %.

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Publié le 20 janvier, 2020, dans la publication : Numéro_01 Volume 38

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Publié sur le site le 20 janvier 2020

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Transports Québec

La Côte-Nord s’enclave dans les bureaux du Ministère

par Éric Cyr

Source photo : CSN

Des membres de la Coalition Union 138 et de la Société du Pont sur le Saguenay, soutenus par leurs élus, ont occupé de façon pacifique les bureaux de la direction des grands projets du ministère des Transports à Québec, le 13 décembre dernier, afin de réitérer au ministre québécois des Transports, François Bonnardel, la nécessité de poursuivre les travaux du bureau de projet de la construction d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay.

La délégation nord-côtière, qui refuse de considérer la position de M. Bonnardel et juge inacceptables les réponses obtenues par le ministre lors de ses récentes déclarations, n’a pas été bien accueillie et s’est fait évincer des lieux par les policiers sans avoir pu au préalable transmettre à qui de droit ses doléances légitimes. Les représentants considèrent que le gouvernement agit de façon sournoise pour gagner du temps dans le dossier du désenclavement de la Côte-Nord. « Nous devons obtenir l’assurance que les travaux du bureau de projet pour le pont sur le Saguenay reprennent de la façon initialement convenue et annoncée par l’ancien gouvernement libéral » explique le porte-parole de la Coalition Union 138, Guillaume Tremblay. « On ne demande pas à monsieur Bonnardel de construire un pont. On lui demande tout simplement de poursuivre l’étude déjà débutée pour ensuite prendre une décision éclairée dans l’intérêt des contribuables québécois », souligne à son tour le président de la Société du Pont sur le Saguenay, Marc Gilbert.

Conviction et détermination

Le front commun, qui était accompagné des préfets des MRC de Charlevoix-Est et de Manicouagan (Baie-Comeau) ainsi que du maire de Sept-Îles, dénonce le fait que la Côte-Nord est recluse depuis trop longtemps et qu’il est impératif pour la région de conserver son seul acquis dans le dossier du désenclavement de son territoire en s’assurant de la reprise des travaux du bureau de projet, qui était inscrit au programme québécois des infrastructures et que le gouvernement Legault s’était engagé à maintenir lors de la dernière campagne électorale.

Par cette action engagée à Québec, dans un endroit symbolique qu’est le bureau des grands projets du MTQ, la Côte-Nord réaffirme de façon claire et sans équivoque au gouvernement qu’elle espère obtenir un soutien et une collaboration réelle et qu’il démontre véritablement de la considération pour les citoyens et les citoyennes de la région.

« Monsieur Bonnardel dit comprendre nos préoccupations, il doit maintenant le démontrer et ordonner la poursuite des travaux et le désenclavement de la Côte-Nord. C’est un signe inquiétant de constater qu’on n’est pas capable de parler à personne. On ne demandait même pas un pont, mais juste un appel d’offres pour lancer une étude de faisabilité. Ce qu’on en tire comme constat, c’est que le gouvernement n’a pas du tout l’intention d’aller de l’avant dans ce dossier. Ça en dit long et ça démontre qu’il va falloir se serrer les coudes et qu’on devra inévitablement se mobiliser comme région », a conclu le syndicaliste Guillaume Tremblay.

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Publié le 20 janvier, 2020, dans la publication : Numéro_01 Volume 38

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Publié sur le site le 20 janvier 2020

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Les joies de l’hiver

Un paradis hivernal

par Éric Cyr

Quand on parle d’activités hivernales, la région a beaucoup à offrir et a tout le potentiel pour accueillir des événements uniques majeurs. Que l’on songe à la plupart des sports de glisse ou qui nécessitent la présence de neige, le choix est très diversifié à Fermont et au Labrador Ouest voisin. Cette spécificité unique contribue à attirer certains touristes et même des athlètes d’envergure internationale.

Ski de fond

On n’a qu’à songer à la finale de la deuxième compétition mondiale annuelle de ski de fond organisée par la Fédération internationale de ski (FIS) à Labrador City le 27 mars 1983 principalement à cause de la qualité de la neige, celle-ci n’étant pas abondante en Europe à cette période. Le club de ski de fond Menihek de Labrador City dont le chalet suisse en bois rond est très accueillant a par la suite été désigné centre d’entraînement national en 1984 après avoir été l’hôte de l’entraînement des fondeurs canadiens et américains en 1981, du Championnat nord-américain et des épreuves de la coupe Shell en 1982. Le lancement de la saison de la Coupe du monde de ski de fond s’est aussi déroulé sur place en 1985. Fermont a eu le club de ski de fond Anyk, qui a cessé ses activités au début des années 2000. Son successeur, le club Les traceurs de Fermont, voyait le jour en 2017.

Chiens de traîneau

Le climat propice aux sports de neige attire également des meneurs de chiens et des courses de traîneau à chiens qui sont aussi populaires . La compétition Labrador 400 se tenait au Labrador Ouest il y a quelques années et celle du Défi Taïga 200 a été remplacée par les Taïga courses depuis l’an dernier.

Motoneige

La motoneige ne laisse pas sa place. La deuxième édition du Raid international de motoneige hors-piste Harricana, où 96 concurrents s’affrontaient entre Val-d’Or en Abitibi et Labrador City au Labrador, a fait escale à Fermont en 1991 et le départ biennal de la plus longue course d’endurance à motoneige au monde, le Cain’s Quest, s’effectue à Labrador City.

Hockey, patinage, ski alpin, surf des neiges

Les adeptes de sports peuvent pratiquer la plupart de ceux se rapportant à l’hiver. On retrouve bien évidemment le sport national au pays, le hockey sur glace, ainsi que le patinage artistique :
Fermont, Labrador City et Wabush disposent chacune d’un aréna. Le ski alpin et le surf des neiges sont aussi pratiqués au centre de ski alpin et de planche à neige Smokey Mountain fondé en 1961 à Labrador City et qui a subi une cure de rajeunissement la saison dernière. Avec des pentes de ski qui cumulent à 845 m d’altitude (2769 pi), ses infrastructures ont été complètement restaurées et incluent deux remontées mécaniques neuves de type téléski de la marque française Poma et un télésiège quadruple de marque Skytrac, qui mène au sommet par voie aérienne donnant ainsi accès à l’entièreté des pistes. Des poteaux d’éclairage aux diodes électroluminescentes (DEL) sont aussi très utiles pour les randonnées nocturnes.

Raquettes, trottinette des neiges, etc.

On peut aussi croiser dans les sentiers de la région dont la plupart sont entretenus durant la saison hivernale, des adeptes des traditionnelles raquettes à neige, mais aussi de ski raquette, de trottinette des neiges et de vélo tout-terrain à pneus surdimensionnés (fatbike). Certains intrépides ont aussi essayé la planche aérotractée ou planche volante (kitesurf/snowkite) sur le lac Daviault à Fermont.

Deux premières mondiales à Fermont

Dans des domaines plus inusités, deux courses ont suscité un vif intérêt soit la fameuse course de souffleuses du Taïga Carnaval, un concept innovateur qui n’avait jamais été tenté auparavant ailleurs et dont les images ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux tout comme une vidéo de la course d’accélération de surfaceuses (dameuses) qui s’est aussi tenue sur le lac Daviault pour la première fois l’an passé.

 

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Publié le 20 janvier, 2020, dans la publication : Numéro_01 Volume 38

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Publié sur le site le 20 janvier 2020

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