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Grand déménagement

Destination Fermont

par Éric Cyr

Une équipe de tournage de la série documentaire télévisée Le grand move, qui suit des familles issues de grands centres urbains qui ont fait le choix de s’établir en région, était en tournée à Fermont, du 29 novembre au 2 décembre dernier, en compagnie de l’actrice et réalisatrice, Mariloup Wolfe, qui anime cette émission, afin de relater le quotidien de la famille de Patrick Zurek et de Christine Boudreau.

L’équipe de production souhaite faire découvrir des régions plus éloignées que la simple périphérie des agglomérations urbaines et le parcours de ces nouveaux arrivants fermontois originaires d’Oka fera partie d’un épisode de la deuxième saison de l’émission qui sera diffusée le printemps prochain sur les ondes de la chaîne de télévision Canal Vie affiliée au groupe Noovo.ca.

Nouvelle réalité

Technicien chez Diffusion Fermont, Patrick Zurek s’adapte bien à son nouvel environnement nordique tout comme sa conjointe, Christine Boudreau, une Acadienne du Nouveau-Brunswick. Le couple a fraîchement emménagé dans un appartement du secteur des venelles avec ses trois enfants : Alexio, 14 ans, Léonie, 3 ans et Axelle, 15 mois. Rescapé d’un refuge animal, leur vieux chien Pépère a aussi suivi tout comme son compagnon, le chat Chop Chop, tout juste de retour d’une fugue exploratoire de son nouveau territoire et qui s’est aussi finalement habitué à sa nouvelle demeure préférant la chaleur du foyer au froid extérieur. Selon la mère de famille très sociable et volubile qui participe déjà aux activités de la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF), qui fréquente la friperie La Brocante et qui a joint le club de marche local, tous se sont bien intégrés à leur nouveau milieu de vie. Leur autre adolescente de 19 ans, Chloé, ne les a pas accompagnés dans cette aventure puisqu’elle est actuellement aux études.

Mme Boudreau confie : « Parfois, certains regards font mal et j’ai accepté de participer à cette émission afin de sensibiliser le public à la réalité des personnes différentes. Mon fils Alexio est atteint de la sclérose tubéreuse de Bourneville, une maladie dégénérative qui lui occasionne des troubles épileptiques ainsi qu’une déficience intellectuelle et de l’autisme. Il fait partie de notre famille à part entière et je trouvais important d’intégrer son vécu et de faire connaître ses difficultés aux téléspectateurs pour démystifier son état et aux Fermontois pour faciliter son intégration. À moins de découvertes majeures dans le domaine médical, mon fils ne vivra pas vieux alors ces images joviales nous rappelleront de bons souvenirs de lui. » Selon M. Zurek : « Quand je suis arrivé à Fermont, je me sentais un peu perdu et là je commence à me sentir bien ici et à connaître du monde. Il y a aussi les salaires qui sont intéressants. »

L’équipe de production a suivi les membres du clan familial afin d’illustrer leurs nouvelles habitudes et leur nouvelle vie. Quelques segments visuels se déroulent en effet sur les lieux de travail du chef de famille, mais aussi entre autres à l’épicerie, à la bibliothèque, lors d’activités à la MAHF, lors d’une glissade et durant une promenade en traîneaux à chiens.

C’est une première apparition à Fermont pour Mariloup Wolfe : « J’adore visiter les régions éloignées du Québec où la réalité est très différente de celle des centres urbains. Les gens sont tellement chaleureux et gentils à Fermont. On sent un esprit d’entraide et de soutien et un amour pour l’hiver et les grands espaces. J’espère que Christine, Patrick et leurs enfants seront bien entourés et acceptés par les Fermontois et qu’ils y seront heureux. »

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Publié le 13 décembre, 2021, dans la publication : Numéro_21 Volume 39

  • Canal Vie
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Publié sur le site le 13 décembre 2021

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Archéologie

Découvertes importantes par des Fermontois

par Éric Cyr

Sur la photo, M. Turbide tient sa précieuse trouvaille et en mortaise les deux objets archéologiques côte à côte : à gauche la pierre trouvée par M. Turbide et à droite celle récupérée par M. Beaulieu.

Deux Fermontois ont contribué par hasard, lors d’une escale aérienne en hydravion, à des avancées en archéologie, la science qui cherche à comprendre la culture humaine à travers ses vestiges matériels, avec leurs trouvailles fortuites d’artéfacts. Dans la foulée de la découverte, à environ 250 km au nord de l’embouchure de la rivière Moisie, en août dernier, par Timothée Beaulieu, d’une pointe de projectile millénaire façonnée en chert de Ramah, une roche sédimentaire siliceuse à grain fin, dans ce cas particulier, une pierre grise translucide parcourue de veines noires qui se retrouve dans la baie Ramah au Labrador qui était probablement fixée à l’origine au bout d’une lance et dont la fabrication pourrait remonter à 9000 ans, un autre Fermontois originaire de Gagnon, Jean-Louis Turbide, s’est replongé dans ses souvenirs en se remémorant le moment où il a, lui aussi, trouvé un objet similaire.

C’était en juillet il y a une quinzaine d’années. Le retraité qui a travaillé durant 35 ans pour la minière Québec Cartier et qui a déménagé à Fermont après la fermeture de Gagnon en 1985, est copropriétaire de la pourvoirie du lac Justone, située à environ 54 miles en avion de Fermont. Il y passe alors ses étés et travaille à l’époque avec son frère Jean-Yves à améliorer un chemin forestier. L’objectif est de rendre un ancien sentier de VTT carrossable à l’aide d’une pelle mécanique afin de retirer la boue d’un lieu marécageux à proximité du rivage. C’est à ce moment qu’il aperçoit l’article inusité de façon inattendue dans le secteur des chutes de Facolli près du lac Rimbaud, qui fait partie de la source de la rivière Caniapiscau.

« C’est une pure coïncidence, une chance inouïe. Je travaillais dans le bois à environ 500 pieds du bord de l’eau quand je suis tombé sur cet objet ressorti tout droit de la boue qui a piqué ma curiosité. J’ai saisi ce qui ressemblait au premier abord à une roche pour me rendre compte que ce matériau avait certainement été travaillé par l’homme. J’ai été agréablement surpris et heureux de cette trouvaille. Je suis impressionné qu’un homme ait pu réaliser un ouvrage si minutieux avec le peu d’outils et de moyens techniques dont il disposait alors. »

Traverser les époques

M. Turbide devine qu’il a fait un important saut dans le temps et souhaite en apprendre davantage sur cette pierre solide qui a traversé les âges en ne se laissant pas désagréger (gruger) par les frottements et les intempéries. Il l’a confie donc à un autre de ses frères qui se renseigne auprès d’un archéologue amateur qui juge que c’est probablement du silex, un type de roche sédimentaire qui ne se retrouve pas dans la région. Avait-elle été charriée là par les cours d’eau ? Le secteur de la MRC de Caniapiscau et du Labrador serait-il un lieu migratoire ancien, un territoire ancestral de chasse des premiers peuples autochtones ? Serait-il situé à l’intérieur d’un réseau commercial oublié qui constituait un espace de troc entre tribus ? Le mystère demeure entier et il faudrait des études plus approfondies afin de percer à jour ces secrets. Pour l’instant, M. Turbide se contente de conserver précieusement ce qu’il se plait à considérer comme une sorte de porte-bonheur archaïque issu d’une civilisation ancienne et qui lui rappelle qu’il est loin d’être le premier à avoir foulé le sol à cet endroit.

Les deux archéologues en herbe passionnés de grands espaces, Timothée Beaulieu et Jean-Louis Turbide, se sont retrouvés, le 12 novembre dernier, au domicile de M. Turbide le long de la route nationale 389 afin de partager leur expérience et de comparer leurs découvertes. 

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Publié le 29 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_20 Volume 39

  • Archéologie
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  • Baie Ramah au Labrador
  • Culture humaine
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  • Rivière Moisie
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Publié sur le site le 29 novembre 2021

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Simulation d’urgence

Un exercice sur glace fort réaliste

par Éric Cyr

Des pompiers de la caserne 12 de Fermont se sont déplacés aux abords du lac Daviault dans le cadre d’un entraînement en sauvetage sur glace, le 16 novembre dernier. Cette mise à jour destinée à vérifier les connaissances des intervenants en sauvetage a pris la forme d’un exercice au contenu éducatif à la fois théorique, mais surtout pratique, incluant une simulation et un jeu de rôle. La simulation sur le terrain a rassemblé plusieurs soldats du feu, mais aussi deux techniciennes-ambulancières, qui ont pu tirer profit de l’expérience et qui ont aussi fait part de certaines notions pouvant servir à leurs collègues.

Briser la glace

Après avoir rapidement révisé l’aspect théorique essentiel et reçu les consignes et les affectations propres à chacun, les pompiers ont enfilé leur équipement et ont sauté dans leurs véhicules d’urgence, incluant des camions et une motoneige, en direction du lac Daviault où ils se sont déployés. Ils ont pu expérimenter leurs connaissances sur place de façon très réaliste grâce à la reproduction d’un scénario inspiré d’une potentielle situation réelle. Dans le cadre de cet exercice aux exigences distinctes des autres préceptes relatifs à des situations d’urgence, les équipes de sauveteurs locaux ont dû, après avoir repéré les victimes en détresse, les sécuriser le plus promptement possible en apportant les premiers secours en coordination avec les autres ressources spécialisées, dans ce cas particulier, le service ambulancier.

Le directeur par intérim de la caserne 12, Yan Shaw, est satisfait du résultat et constate que ses troupes sont toujours aptes à assurer une intervention aquatique d’urgence de façon rapide et efficace dans des conditions hivernales où il y a présence de glace.

« Je suis heureux que les manœuvres se soient bien déroulées et que les pompiers soient prêts à intervenir advenant une situation réelle. Évidemment, les exercices sont toujours profitables afin de conserver les acquis, de s’ajuster et de s’améliorer, ce que nous misons constamment. »

La plupart des pompiers locaux ont déjà assimilé un savoir-faire essentiel dans le cadre d’un programme spécifique d’apprentissage qui prodigue l’acquisition de connaissances et d’habiletés nécessaires aux interventions de premiers répondants sur les plans d’eau, incluant des compétences spécialisées en sauvetage nautique, afin de bien maîtriser les techniques fondamentales de cette discipline et d’en comprendre les principes de base destinés à assurer l’efficacité des manœuvres sur le terrain. Une majorité a pu prendre part, il y a quelques années, à un enseignement en sauvetage sur glace qui couvre les différents processus permettant d’agir rapidement et de façon sécuritaire lors des opérations de récupération de personnes en détresse sur glace et en eau froide selon des caractéristiques particulières. Les normes dans le domaine ont cependant changé et une mise à jour des connaissances s’imposait.

De la rive ou d’une embarcation, dans l’eau ou sur la glace, l’interception d’un être humain ou d’un animal en perdition doit se faire dans des conditions sécuritaires pour les sauveteurs. Cet exercice se voulait un rafraîchissement des connaissances dans le domaine et un rappel des différentes approches permettant d’agir de façon efficace et rapide tout en minimisant les dangers.

La brigade d’incendie de la caserne 12 est très polyvalente et sait très bien fonctionner en autonomie complète compte tenu de l’isolement géographique, cependant, elle mise toujours à s’améliorer même si elle peut compter au sein de ses rangs sur une équipe spécialisée prête à intervenir en sauvetage sur glace et en eau froide.

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Publié le 29 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_20 Volume 39

  • Briser la glace
  • Caserne 12 de Fermont
  • Exercice pratique et théorique
  • Fermont
  • Pompiers
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  • Sauvetage nautique
  • Simulation accident
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Publié sur le site le 29 novembre 2021

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Prévention des incendies

Nouveau centre de perfectionnement

par Éric Cyr

Une nouvelle infrastructure destinée à la formation et au perfectionnement des compétences des pompiers de la caserne 12, intégrée au Centre des mesures d’urgence de Fermont, a été édifiée cet été. Adjacent aux installations existantes, ce nouvel élément est constitué d’une imbrication de trois conteneurs, l’emboitement aménagé formant une imitation de maison avec toutes les composantes retrouvées lors d’une véritable intervention.

L’assemblage qui comprend des escaliers, des marches, des portes et des fenêtres et qui inclura éventuellement des murs amovibles, une machine à produire de la fumée et un mobilier, imite parfaitement le contexte que les pompiers peuvent retrouver sur les lieux d’une intervention domiciliaire classique. La ressource, qui constitue un atout, favorise des simulations préalables à un déplacement et permet aux pompiers d’être mieux préparés lors d’une situation d’urgence réelle. Ceux-ci peuvent dorénavant exercer leurs habiletés dans un contexte propice à l’assimilation de connaissances et à l’acquisition d’expertise lors d’une entrée par effraction, ventilation, recherche, évacuation et sauvetage de victimes, alimentation en eau, déploiement de lances d’incendie, extinction de feux, etc.

Modernisation et transition

L’ancien directeur du Service de prévention des incendies de la Ville de Fermont, Jean-Sébastien Allard, qui a exercé cette fonction durant près de 16 ans, parlait à l’époque d’une installation d’appoint répondant à un besoin justifié et qui améliorerait grandement l’efficacité des interventions en diminuant considérablement le temps de réponse en situation d’urgence. « Tout a été prévu et aménagé en fonction d’assurer un plein potentiel et le déploiement le plus rapide possible en cas de danger. » Le directeur par intérim de la caserne 12 qui lui a succédé, Yan Shaw, confie : « Il était prévu d’ériger cette maison d’entraînement afin de permettre aux pompiers de parfaire leurs connaissances dans le cadre d’une simulation d’incendie dans un lieu physique semblable en tous points à la réalité observée sur le terrain. L’évolution du projet d’aménagement était en branle depuis un certain temps déjà et c’est mon prédécesseur, M. Allard, qui a orchestré la concrétisation du dossier qu’il a finalisé juste avant son départ. Je lui en suis fort reconnaissant, tout comme pour ses nombreuses années dévouées au poste qu’il a récemment quitté pour occuper de nouvelles fonctions ailleurs, car ce nouvel outil, qui répond aux exigences de conformité et qui respecte les normes de santé et de sécurité, s’avérera très utile lors de formations, de perfectionnements, et dans le cadre d’examens obligatoires de l’École nationale des pompiers du Québec. »

Selon le directeur général de la municipalité nordique, Claude Gagné, ce récent ajout totalisant un peu plus de 157 000 $ est planifié depuis longtemps et est intégré au plan de construction du bâtiment central qui s’est terminé en janvier 2017. C’est la firme québécoise spécialisée dans la vente et la transformation de conteneurs, Conteneurs Experts, qui a obtenu le contrat à la suite d’un appel d’offres public. L’entreprise a modifié le produit original afin de l’adapter et de le modeler aux besoins particuliers des pompiers locaux.

Cheminées

L’automne constitue une période propice au ramonage des cheminées pour les personnes qui utilisent un poêle à bois comme moyen de chauffage pour leur domicile principal ou leur chalet. Le Service de prévention des incendies de Fermont, qui prête des brosses et des tiges de ramonage aux citoyens qui en font la demande, recommande aux gens d’effectuer un entretien de leurs âtres, foyers et cheminées avant l’hiver.

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Publié le 15 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_19 Volume 39

  • Caserne 12
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  • Pompiers
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Publié sur le site le 15 novembre 2021

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Chambre de commerce

La relève prend le flambeau

par Éric Cyr

La nouvelle directrice de la Chambre de commerce de Fermont, Mélissa Gauthier, qui cumule également le poste d’agente de Place aux jeunes, dédié aux jeunes de 18 à 35 ans désirant s’établir en région, est récemment entrée en fonction, le 4 octobre dernier. Cette dernière a la ferme intention d’insuffler un nouveau dynamisme à l’organisme sans but lucratif par une approche centrée sur les besoins du milieu de concert avec les instances concernées.

Originaire du Saguenay, Mme Gauthier a étudié en sports-études et en arts et métiers de la scène au secondaire pour s’orienter par la suite en technique de bureautique au cégep de Jonquière. Mère de famille d’un garçon de trois ans, elle habite à Fermont depuis sept ans avec son conjoint et a déjà eu une garderie en milieu familial à Jonquière ainsi que dans la localité nordique, durant quatre ans, avant de devenir adjointe administrative pour Transport JRB. Celle qui a été bénévole pour le comité de spectacles est entraîneure pour le club de patinage artistique de Fermont.

Motivations et orientations

Bien que Mme Gauthier soit au courant des grands enjeux régionaux, elle se familiarise avec des dossiers particuliers et prépare une campagne destinée à favoriser l’achat local qui se tient en partenariat avec les chambres de commerce du Québec jusqu’au 30 novembre. Celle-ci qui a l’intention d’occuper un rôle essentiel dans le développement du milieu confie :

« Je suis très motivée, je connais bien la réalité fermontoise et je me sens prête à relever ce nouveau défi qui nécessitera de mener à terme plusieurs initiatives prioritaires pour la municipalité. J’ai envie que les choses évoluent favorablement en tenant compte de la situation locale. Je tiens d’abord à démystifier le rôle de la Chambre de commerce de Fermont tout en orientant ses actions vers les besoins des entreprises et commerces d’ici en faisant preuve d’une certaine flexibilité afin de répondre à leurs exigences et en les aiguillant vers les ressources appropriées. L’objectif est de remédier à certains irritants qui freinent leur plein épanouissement et auxquels il faut s’attaquer de plein fouet afin d’assurer la pérennité de plusieurs services essentiels qui sont fragilisés dans le contexte actuel. »

Collaboration essentielle

Mme Gauthier invite les dirigeants de la communauté des affaires et des organismes locaux à la contacter pour mieux connaître leurs aspirations, leurs besoins, leurs inquiétudes, leurs préoccupations et leur vision d’avenir afin d’assurer un développement équilibré et harmonieux de la collectivité tout en planifiant l’atteinte de buts facilitant, dans l’intérêt de tous, une meilleure qualité de vie à Fermont.

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Publié le 1 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_18 Volume 39

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Publié sur le site le 1 novembre 2021

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Jeux d’eau à Fermont

Une initiative de longue haleine

par Éric Cyr

C’est en 2013 que la Ville de Fermont évalue pour la première fois la possibilité d’implanter des jeux d’eau à Fermont avant d’entamer des démarches concrètes en ce sens six ans plus tard. Le décalage a été causé par nombre d’embûches, notamment l’éloignement géographique et le choix de l’emplacement, qui rendaient l’installation complexe, ainsi que des soumissions trop onéreuses à la suite d’un premier appel d’offres, ce qui a nécessité des ajustements en conséquence et une modification du projet initial.

L’administration municipale mise sur un achalandage accru de la fréquentation du parc Beauséjour, situé à proximité des venelles communautaires, à la suite de sa nouvelle fonctionnalité et croit que celui-ci sera très convoité par les citoyens et en particulier par les familles. Selon la directrice des loisirs et de la culture, Marie-Pier Allard, les premiers travaux d’analyse des sols ont été amorcés en 2019 et l’initiative a pu compter sur le soutien de la MRC de Caniapiscau et du gouvernement du Québec, grâce au Fonds d’appui au rayonnement des régions, afin d’assurer la concrétisation du projet dont la mise en œuvre a été confiée à Dexter Québec, qui a fait appel à quelques sous-traitants pour sa réalisation notamment à une société spécialisée dans la construction de jeux d’eau, Terrassement Limoges.

Dualité récréoaquatique

Les nouveaux modules de jeux d’eau, qui côtoieront les autres éléments du parc en s’intégrant dans une aire de jeux multifonctionnelle, ont été conçus sur mesure afin de représenter une thématique s’inspirant d’incontournables attraits touristiques de la Côte-Nord : Tadoussac, Baie-Comeau, Sept-Îles, Mingan, Île d’Anticosti, Manic-5 et Fermont. Leur symbolisme sera expliqué sur un panneau qui sera installé sur le site le printemps prochain tout comme un autre qui affichera les règlements. Plusieurs modifications ont dû être apportées dans ce secteur afin de permettre la nouvelle vocation du terrain, dont la relocalisation de tables de pique-nique, de bancs et d’un portique de balançoires. Mme Allard explique que l’un des anciens modules de jeux, dont certaines composantes étaient abimées, sera remplacé par une nouvelle acquisition.

« C’est beaucoup plus qu’une simple pataugeoire puisqu’il y a des circuits d’eau intégrés au sol sous forme de couloirs bétonnés », mentionne Mme Allard en faisant allusion à l’une des sections des jeux d’eau destinée aux tout-petits appelée « Water Journey Rallye » qui signifie périple de l’eau. Elle poursuit en expliquant plus en détail le fonctionnement du site : « Lorsque les usagers appuient sur des activateurs destinés à moduler l’articulation de la circulation hydraulique, l’eau arrive d’une conduite d’eau potable pour une séquence d’une durée de quatre minutes, ce qui évite le gaspillage du précieux liquide, avant d’être recyclée dans le drain sanitaire (égouts). Les utilisateurs peuvent recommencer l’opération autant de fois qu’ils le désirent ».

L’horaire, qui prend en considération la règlementation municipale, sera de 7 h à 22 h et les installations seront fermées durant la nuit. Deux salles de bain de type vestiaires avec toilettes et crochets ont été aménagées lors de la récente rénovation du 8, venelle 11 (ancien café Entracte) et seront accessibles de l’extérieur en empruntant un corridor unique afin d’accommoder ceux qui fréquenteront le lieu.

Des tests de démarrage ont été effectués à la fin septembre par des préposés du centre récréatif, ayant au préalable suivi une formation, afin de vérifier le bon fonctionnement des nouvelles installations. Ceux-ci ont par la suite préparé le système de purge pour l’hiver pour éviter que les tuyaux ne gèlent durant la saison froide. Le projet devrait être complété au printemps prochain avec la finalisation de certains éléments du mobilier extérieur. Entretemps, une clôture sera installée avant les premières neiges afin d’empêcher les motoneiges et autres véhicules hors route de circuler dans le parc nouvellement aménagé. L’ouverture officielle des nouvelles infrastructures est prévue en juin 2022.

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Publié le 1 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_18 Volume 39

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Publié sur le site le 1 novembre 2021

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ArcelorMittal

Investir et s’investir

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Immédiatement après la fin de la grève de ses employés syndiqués à Fermont et à Port-Cartier, ArcelorMittal a annoncé, le 17 juin dernier, son projet de construire de nouveaux locaux pour le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont et d’aménager les cours extérieures du CPE Touchatouille de Port-Cartier.

« ArcelorMittal est heureuse d’annoncer son projet de construire de nouveaux locaux pour le CPE Le Mur-mûr à Fermont, en plus de participer à l’aménagement des cours extérieures des deux installations du CPE Touchatouille de Port-Cartier », pouvait-on lire dans le communiqué transmis aux médias qui indiquait également que ces deux projets combinés devraient représenter des investissements communautaires de plus d’un million de dollars pour ArcelorMittal. L’objectif de l’entreprise était de démarrer officiellement les deux projets avant la fin de 2021.

Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, déclarait alors :
« Notre action dans le cadre de ces deux projets permettra d’accélérer la mise en place de ressources essentielles au mieux-être de nos communautés. Notre volonté claire d’être une organisation responsable est une fois de plus démontrée avec l’annonce de ces projets et nous nous réjouissons de pouvoir faire une différence dans la vie des familles d’ici. C’est une grande fierté de collaborer à des projets de revitalisation des villes où nous sommes implantés et nous continuerons de le faire pour assurer leur pérennité ».

Progression des réflexions

Selon la directrice des communications de la minière, Annie Paré, contactée le 24 septembre dernier : « Les parents et les éducatrices ont été consultés par un sondage afin de recueillir leurs opinions quant aux points importants à considérer dans le projet. Les échanges se poursuivent donc avec la Ville de Fermont et la direction générale du CPE pour élaborer le projet qui répondra le mieux aux besoins des familles. » Mme Paré explique que deux options sont envisagées en ce moment : la première est un site à proximité de l’endroit actuel et la seconde est un site qui demeurerait relié au mur-écran. En ce qui concerne le financement, cette dernière précise : « Il est cependant trop tôt pour statuer sur l’enveloppe budgétaire avec précision puisque plusieurs éléments sont en cours d’évaluation avec les différents intervenants. Nous poursuivons le travail et nous vous tiendrons informé des développements pertinents. »

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, explique l’évolution des discussions avec la compagnie et l’avancement des objectifs :
« La Ville de Fermont sera heureuse d’être partenaire dans le dossier. Une de nos ressources agit déjà à titre de facilitateur pour le projet. Nous sommes reconnaissants à ArcelorMittal de s’impliquer dans la communauté et de nous permettre de nous épanouir en tant que ville minière nordique modèle. Il est important de créer un milieu de vie complet et de qualité pour l’ensemble de la population résidant en permanence dans notre municipalité. »

Du côté du CPE fermontois, le conseil d’administration et la direction se réjouissent des avancées du projet ainsi que de la générosité et de la collaboration des partenaires locaux.

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Publié le 18 octobre, 2021, dans la publication : Numéro_17 Volume 39

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Publié sur le site le 18 octobre 2021

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Pénurie de logements

La région fortement touchée

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

La pénurie de logements qui sévit actuellement au pays n’épargne pas la région de Fermont et du Labrador Ouest ainsi que Schefferville et constitue un problème criant qui nuit grandement aux petites et moyennes entreprises (PME) puisque les commerces et les organisations de moindre envergure peinent à recruter du personnel afin de combler leurs besoins.

Le phénomène des travailleurs volants (fly-in/fly-out) vient accentuer le caractère incertain du recrutement local qui se retrouve dans un cul-de-sac compte tenu de l’absence d’endroits où loger d’éventuels employés.

Selon la doyenne de la petite communauté francophone à Labrador City, Lise Boucher : « Ce n’est pas une situation nouvelle puisque le logement est au cœur des préoccupations chaque fois que le cycle des métaux est à la hausse et semble relayé aux oubliettes par la suite. On discutait déjà du sujet lors du dernier boom minier durant lequel certains citoyens ayant habité ici toute leur vie et ne touchant pas de salaires équivalant à celui du domaine minier ont dû se résigner à contrecœur à déménager ailleurs à la suite de l’augmentation exorbitante du prix des loyers convoités par plusieurs. » C’est aussi le cas de certaines femmes victimes de violence conjugale qui ont dû quitter leur foyer par nécessité et qui ne réussissent pas à se reloger.

Rareté

Malheureusement, la loi de l’offre et de la demande prévaut et les minières, qui contribuent à créer la pénurie, ont le beau jeu à Fermont puisqu’elles contrôlent la grande majorité des habitations de l’endroit où la location d’une chambre peut actuellement atteindre jusqu’à 3000 $ par mois pour un entrepreneur dont les travailleurs ne sont pas pris en charge par l’industrie. Ce n’est cependant plus le cas au Labrador Ouest où le libre marché immobilier s’est installé depuis le milieu des années 1970 à la suite de contestations judiciaires par d’anciens employés souhaitant conserver leurs maisons achetées aux compagnies minières qui ont fait valoir leurs droits et ont obtenu gain de cause.

Il existe cependant également une réelle rareté de logements à Labrador City et à Wabush où le parc immobilier ne réussit pas à combler les besoins grandissants et où les prix ont subi un bond important. Là aussi, il est quasiment impossible de trouver un endroit où se loger et certains entrepreneurs, notamment Dexter Construction, ont construit des unités d’habitation afin d’accommoder leurs travailleurs. Après avoir fait ses calculs, un autre entrepreneur, PG Construction & Expertise, a plutôt choisi d’acheter l’hôtel Wabush pour loger ses employés, ce qui lui revenait moins cher que de les loger ailleurs dans la communauté.

Urgence d’agir

À Fermont, où les visiteurs doivent prévoir plusieurs mois à l’avance afin d’avoir une chance de réserver une chambre à l’hôtel local, où le CPE Le Mur-mûr peine à conserver des éducatrices, où la Coop Metro a été contrainte de réduire ses heures d’activités et où le dépanneur de la station-service Esso éprouve de la difficulté à combler son horaire, l’administration municipale étudie la possibilité de mettre en branle un projet d’habitation destiné, entre autres, à aider des commerces et organismes locaux à loger certains de leurs employés et qui pourrait inclure des logements pour les retraités et les aînés.

Selon le maire de Fermont, Martin St-Laurent : « L’administration municipale est consciente de cette problématique et y travaille activement. Nous allons demander au gouvernement du Québec de reconduire une loi privée qui permettrait à Fermont de subventionner de nouvelles constructions ou d’accorder des rabais de taxes aux constructeurs. Cette loi devrait être en vigueur pour 2022 et nous remercions la députée de Duplessis, Lorraine Richard, d’appuyer la Ville dans ce dossier. Nous avons interpellé la Société du plan Nord afin de mettre sur pied un programme de rénovation domiciliaire « Réno-Fermont » pour aider les propriétaires à rénover leur résidence et nous demandons une enveloppe de plusieurs millions de dollars qui serait répartie sur 5 ans. Nous travaillons actuellement à développer un nouveau secteur résidentiel au nord de la rue Franklin qui comprendrait une centaine de terrains à construire. Un OBNL a été mis sur pied afin de construire une quarantaine de logements à coût abordable. Nous dépannons aussi les organismes du milieu dans la mesure où la Ville a des unités vacantes, par exemple nous louons présentement deux logements à des éducatrices du CPE. Il reste beaucoup à faire, mais le conseil municipal continuera à y travailler sans relâche. »

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Publié le 18 octobre, 2021, dans la publication : Numéro_17 Volume 39

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Parc Beauséjour

La végétation ornementale s’invite

par Éric Cyr

Dans le cadre de l’achèvement des travaux d’assemblage de jeux d’eau réalisés par la Ville de Fermont en partenariat avec la MRC de Caniapiscau dans le parc Beauséjour, situé en face des venelles communautaires à proximité du mur-écran, l’entreprise Pousse Partout! a été mandatée par la compagnie Dexter Québec pour reverdir le lieu.

La technicienne en horticulture et propriétaire du centre de jardinage local, Francine Marcoux, a hésité à accepter le contrat pourtant très intéressant compte tenu de la pénurie de main-d’œuvre.

« J’ai dû faire appel à des amis afin de m’assister aux plantations et ils ont répondu avec enthousiasme fort heureusement. Ils m’ont donné un précieux coup de main qui a permis la concrétisation du projet et je leur en suis très reconnaissante. »

C’est elle qui est responsable de l’aménagement végétal qui s’inspire du plan directeur produit par la firme d’architecture du paysage KAP (Karine Architecte Paysagiste) afin de donner la touche finale de noblesse aux ajouts décoratifs végétaux qui orneront le nouvel agencement du parc familial urbain. Des plantes indigènes de la région pouvant résister au climat rigoureux seront mises en valeur en concordance avec le souhait d’esthétisme et le design formulé par l’architecte paysagiste Karyne Ouellet.

Mme Marcoux explique qu’elle a respecté l’essentiel des recommandations qui ont tenu compte de la préséance des plantes indigènes, mais que son expérience lui a dicté quelques légères modifications plus appropriées à la situation géographique de notre région et qu’elle a validé auprès de KAP notamment le remplacement d’une essence d’arbres, des peupliers, dont la livraison ne s’était pas rendue ici, par des bouleaux blancs. Les arbres retenus sont : des épinettes noires, des mélèzes et des bouleaux blancs.

Plantes indigènes

De gros arbustes ont été plantés notamment des alnus crispa, connus sous le nom d’aulnes crispés ou aulnes tardifs, une espèce nordique, mais aussi des epilobium angustifolium désignés également sous le nom d’épilobes en épi, à feuilles étroites, laurier de Saint-Antoine ou osier fleuri, prisés par les orignaux qui en raffolent.

De petits arbustes ont aussi été plantés : des arctostaphylos uva-ursi de la famille des canneberges, cousines des airelles européennes, sont communément appelés raisins d’ours (Bearberry en anglais). Les Acadiens et les Madelinots les surnomment pommes des prés et les Innus graines rouges, un terme aussi utilisé au Saguenay et dans Charlevoix et dont les habitants le désignent aussi sous le nom de lingonnes ou atocas de cran. En Basse-Côte-Nord on parle de baies de perdrix. Il y a aussi des potentilla de la famille des rosacées, connues sous la désignation potentilles, qui produisent de petites fleurs jaunes ainsi que des eleagnus commutata ou chalefs argentés (pas indigène). Dans la famille des graminées, on retrouve la plante herbacée deschampsia cespitosa ou canche cespiteuse.

Vivaces

Deux variétés de vivaces produites chez Pousse Partout! ont été choisies pour agrémenter l’arrangement floral : sedum ou orpin remarquable (Autumn Joy) surnommé brocoli rose, une plante grasse à feuilles épaisses, et phlox subulata ou phlox mousse, qui ressemble à un tapis de mousse quand il est touffu et dont le feuillage rappelle les aiguilles des épinettes.

Plusieurs ont bien hâte à l’été prochain afin de pouvoir profiter de ces nouvelles installations et le conjoint de Mme Marcoux, Yoland Corbin, se permet un peu d’humour : « Ça paraît qu’il fait plus chaud à Fermont, il y a dorénavant des jeux d’eau et une pataugeoire. »

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Publié le 18 octobre, 2021, dans la publication : Numéro_17 Volume 39

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Pénurie de main-d’œuvre

La Coop Metro réduit ses heures

par Éric Cyr

Le seul marché d’alimentation à Fermont est contraint de réduire ses heures d’ouverture et est fermé une journée par semaine, depuis le 14 septembre dernier, à cause de la pénurie de main-d’œuvre qui touche plusieurs sphères d’activités et qui freine certains secteurs de l’économie locale.

Coop Metro, Karim Khimjee, cette décision longuement mûrie s’avérait malheureusement nécessaire compte tenu du contexte actuel de pénurie de personnel, qui est intimement lié au manque de logements, qui sévit localement. Ces deux problèmes majeurs minent l’épicier, mais aussi des organismes et des petites entreprises d’ici tout comme d’autres services essentiels notamment le Centre de la petite enfance Le Mur-mûr.

Inévitable restructuration

« C’est après avoir consulté le président du conseil d’administration de la coopérative et la direction de l’entreprise de distribution alimentaire Metro, dont nous affichons la bannière, que nous avons choisi cette option, que nous espérons temporaire, qui s’imposait considérant les circonstances. La journée du mardi a été retenue, car cela aura moins d’impact sur nos employés à temps partiel et notre service de livraison », confie M. Khimjee, qui fait valoir que huit postes à temps plein sont à combler, ce qui équivaut à un total de 320 heures par semaine. Ce dernier explique que les gérants et lui-même doivent prendre des bouchées doubles depuis un bon moment déjà et que la fatigue accumulée se fait sentir. « Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons dû nous résoudre à remanier l’horaire de travail, cela nous attriste de devoir en arriver là, mais il fallait agir et ne pas attendre de perdre du personnel de gestion pour des raisons d’épuisement professionnel. »

M. Khimjee a déjà interpelé les décideurs politiques afin que les élus aident la communauté à résoudre la situation problématique : « Il y a d’abord eu une concertation des intervenants du milieu afin d’envisager des solutions, mais rien de concret n’en est ressorti. Nous avons eu des discussions avec la direction de la municipalité au sujet de ces problématiques et nous attendons avec impatience leurs propositions. »

Un mal sous-jacent

L’administrateur considère que le marché ne constitue pas un problème puisqu’il y a une forte demande pour les produits alimentaires, mais qu’il existe une surenchère dans le domaine de l’embauche dans la région et que le phénomène est directement imputable au travail par navettage aérien (fly-in/fly-out) qui nuit grandement à l’épanouissement du milieu et à l’établissement de nouvelles familles sur place contribuant ainsi à une dévitalisation communautaire et sociale et dont les effets se font sentir « jusque dans votre panier d’épicerie ». M. Khimjee conclut : « On ne se mettra pas la tête dans le sable. J’ai hâte que la haute direction des minières prenne conscience de l’impact de leurs décisions qui affectent la vie fermontoise et tente de remédier aux inconvénients qu’elles occasionnent. »

La direction de la Coop Metro demande à sa clientèle de faire preuve de compréhension et de continuer d’appuyer le commerce local malgré le contexte difficile.

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Publié le 20 septembre, 2021, dans la publication : Numéro_15 Volume 39

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Mine de fer du Lac Bloom

La société Champion tournée vers l’avenir

par Éric Cyr

Source photo : MFQ

La haute direction de Champion Iron étudie actuellement l’éventualité de la construction d’une usine additionnelle qui permettrait d’accroître encore davantage la qualité du produit de la mine de fer à ciel ouvert du Lac Bloom, exploitée dans le secteur de Fermont par sa filiale Minerai de fer Québec (MFQ), en rehaussant la pureté de son minerai de façon maximale grâce à un nouveau procédé.

Champion mène en ce moment une étude de faisabilité pour évaluer la possibilité d’augmenter à un plus haut degré la teneur, déjà très élevée, de son concentré de fer. L’étude complétée confirmera ou infirmera les besoins en infrastructures nécessaires pour la production éventuelle de ce produit.

L’édification de la nouvelle infrastructure pourrait permettre d’intensifier la teneur du concentré de fer, actuellement de 66,4 %, et qui devrait, selon les études menées par Champion, frôler le 69 % grâce à de nouvelles technologies de pointe destinées à séparer le fer de la silice par une deuxième étape de fragmentation qui consiste en un concassage (broyage) plus fin et en un procédé par flottaison. Comme le maximum de pureté de l’hématite est de 70 %, cette formule améliorée aurait l’avantage d’offrir un produit de qualité supérieure parmi les plus purs au monde.

Dans le contexte de transition énergétique mondial actuel, il devient nécessaire, pour les sidérurgistes internationaux, de diminuer leurs émissions de carbone dans leur procédé de fabrication de l’acier afin de respecter des mesures législatives de plus en plus rigoureuses. Presque toutes les grandes entreprises sidérurgiques ont des objectifs clairs de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et la principale méthode pour les atteindre est d’utiliser du minerai de fer de meilleure qualité qui nécessite moins d’énergie dans le processus de production de l’acier.

Le minerai de fer de haute pureté produit à la mine du Lac Bloom avec de l’hydroélectricité, une énergie renouvelable, se positionne déjà comme une solution dans la décarbonisation de l’industrie de l’acier.

Le nouveau produit qui pourrait être développé par Minerai de fer Québec serait d’autant plus attractif en suscitant l’intérêt des acheteurs tout en permettant à MFQ de contribuer encore davantage au procédé de fabrication de l’acier par arc électrique qui utilise principalement de l’acier recyclé, un procédé beaucoup plus écologique que celui des hauts fourneaux.

Diverses possibilités

Plusieurs scénarios sont à l’étude et l’emplacement de cette première usine du genre pour MFQ n’a pas encore été arrêté. La finalisation de l’étude de faisabilité permettra d’en savoir plus quant au lieu de cette possible installation.

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Publié le 20 septembre, 2021, dans la publication : Numéro_15 Volume 39

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Publié sur le site le 20 septembre 2021

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Ville de Fermont

De multiples chantiers

par Éric Cyr

Des chantiers importants occupent le paysage fermontois depuis quelques mois en concordance avec les exigences du plan directeur des infrastructures de la Ville de Fermont établies par des ingénieurs civils et validées par des inspections des réseaux d’eau potable et sanitaire à l’aide de caméras et d’ultrasons afin de vérifier son état et de constater sa détérioration. Le goudron est à l’honneur puisque la Ville de Fermont a octroyé des contrats d’asphaltage de rues cette année. La priorité a été accordée à des secteurs qui ont été jugés les plus achalandés ou dont la réfection était plus urgente.

Selon le directeur général de la Ville de Fermont, Claude Gagné, la municipalité a un carnet de commandes bien rempli et les principaux chantiers confiés à l’entrepreneur général Dexter Québec pour l’été 2021 consistent en des travaux d’infrastructures sur la rue du Parc qui totalisent environ 4,9 millions de dollars avant les taxes, un remplacement d’un ponceau au croisement des rues Duchesneau et Iberville (tuyau en 2020 et pavage en 2021), qui coûte 400 000 $, une rénovation du stationnement des véhicules récréatifs et remorques adjacent au garage municipal d’une somme de 10 000 $ et la construction de jeux d’eaux pour une somme de 800 000 $ incluant 160 000 $ pour de nouveaux modules qui vont agrémenter les anciens qui seront aussi réinstallés sur place.

Le municipal appuie sur la pédale

Le directeur des Services techniques de la municipalité, Jean-Michel Meilleur, qui supervise les chantiers, explique que les travaux vont bon train et qu’à l’heure actuelle les échéanciers, qui ont été fixés au mois d’octobre pour les travaux d’infrastructures municipales et de voirie (chaussée, drains, asphaltage), sont respectés par la firme Dexter Québec qui fait aussi appel à quelques sous-traitants, dont Lesage Transport, pour certaines tâches spécifiques.

« Avant de démarrer les opérations, des inspections préalables ont été réalisées. Les techniciens des eaux ont effectué une écoute nocturne du réseau d’eau potable, au moment où il est le moins sollicité, à l’aide d’ultrasons afin de détecter d’éventuels sifflements associés à des fuites. Ceux-ci ont aussi procédé à une inspection de la canalisation des égouts à l’aide de caméras avant de compiler les données de ces exercices et de valider le plan directeur permettant de commencer les travaux. »

À la suite des analyses, la réfection des ouvrages de la rue du Parc, entre les rues Duchesneau et du Camp, a été jugée prioritaire et la fin des travaux est prévue pour octobre ou à l’été 2022 si les travaux d’asphaltage ne peuvent être exécutés cet automne. L’assemblage de jeux d’eau sur une thématique nord-côtière incluant des structures fixes et un plancher de béton, dans le parc Beauséjour, situé en face du 6 venelle 11 (ancien café Entracte) rénové en 2019, et des venelles communautaires, un lieu jugé central qui a été retenu pour sa proximité du mur-écran, est réalisé en collaboration avec la MRC de Caniapiscau et devrait se terminer d’ici la fin septembre. La modernisation du stationnement en régie interne a été complétée.

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Publié le 20 septembre, 2021, dans la publication : Numéro_15 Volume 39

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Minerai de fer Québec

Nouvelle convention collective

par Éric Cyr

source photo : MFQ

À l’instar de leurs confrères du Syndicat des Métallos d’ArcelorMittal qui les ont précédés de peu, les 465 employés de Minerai de fer Québec (MFQ), affiliés au même syndicat, qui travaillent à la mine de fer du Lac Bloom, ont ratifié un nouveau contrat de travail de trois ans, dont neuf mois étaient déjà écoulés, le 24 juin dernier. Les syndiqués de MFQ ont entériné, au cours de quatre assemblées, l’entente de principe dans une proportion de 79%.

À l’heure de l’expansion minière annoncée, ceux-ci ont obtenu plusieurs avantages concernant les conditions de travail. « Nous sommes très contents ! Lors des dernières négociations, en 2017, la compagnie venait tout juste d’annoncer un redémarrage, le contexte était donc moins bon. Le moment était aujourd’hui beaucoup plus propice à cette négociation, alors que le prix du fer atteint des records historiques. Cela s’est reflété sur les résultats : nous avons réussi à aller chercher plusieurs gains au niveau des conditions de travail et des aspects normatifs de la convention », fait valoir le président de la section locale 9996 des Métallos, Yves Lapierre.

Les salaires augmenteront de 10,15 % sur trois ans (3,9 %, 3,25 % et 3 %) et les contributions de l’employeur au régime de retraite à cotisations déterminées sont accrues. Le pourcentage de salaire pour les vacances a été bonifié et la procédure relative à l’obtention de vacances a été améliorée. Les syndiqués pourront ainsi prendre des vacances sur une plus longue période et d’une façon plus équitable en fonction de l’ancienneté. L’allocation pour le travail en zone nordique et les déplacements est majorée et un montant est aussi alloué pour reconnaître la contribution des salariés au développement de l’entreprise. Une majoration de l’allocation mensuelle des travailleurs saisonniers a aussi été négociée.

Comme convenu dans une lettre d’entente, un exercice conjoint d’étude des salaires sera effectué d’ici septembre 2022 afin de revoir les classes salariales. Déjà, le nombre d’heures requis pour changer d’une classe salariale à une autre a été revu à la baisse. Une nouvelle prime pour les accompagnateurs de personnes en apprentissage, distincte de celle des formateurs, a de plus été instaurée. Plusieurs aspects normatifs de la convention collective ont été améliorés. Ainsi, l’ancienneté occupera une place plus importante, notamment lors des affichages de postes. Les procédures de mouvements de main-d’œuvre ont aussi été modifiées afin d’assurer une plus grande fluidité.

« Le comité de négociation a travaillé très fort durant sept mois, alors que 62 rencontres ont été tenues. Cela a porté ses fruits : ce contrat permet de corriger le tir sur plusieurs clauses normatives. La convention est en ordre pour assurer une belle expansion, harmonieuse », fait valoir le représentant syndical du bureau régional des Métallos de la Côte-Nord, Dany Maltais.

Notons par ailleurs que les représentants syndicaux seront en mesure d’être plus accessibles pour les membres. Le vice-président sera libéré à mi-temps pour des rotations de 14 jours, alors que les deux représentants à la prévention seront libérés à temps plein, ce qui s’ajoute au président qui est libéré à plein temps pour des rotations de 14 jours.

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Publié le 23 août, 2021, dans la publication : Numéro_13 Volume 39

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Publié sur le site le 23 août 2021

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Transport ferroviaire

Investissements importants pour Transport Tshiuetin

par Éric Cyr

Source photo : Tshiuetin

Le corridor ferroviaire du nord-est du Québec et de l’ouest du Labrador qui relie Sept-Îles à Schefferville sera modernisé grâce à un investissement de 55 millions de dollars de Québec et d’Ottawa. Les gouvernements québécois et fédéral ont fait l’annonce conjointe de ce partenariat, le 8 juillet dernier. Cette voie ferrée, qui constitue un levier économique et un moyen de transport privilégié, est jugée essentielle pour les trois communautés situées dans la région scheffervilloise qui n’est pas connectée par un réseau routier.

La première compagnie de chemin de fer détenue et gérée par des membres des Premières Nations au pays, Transport ferroviaire Tshiuetin, qui transporte des passagers et approvisionne Schefferville en marchandises, pourra bénéficier d’un financement de la Banque de l’infrastructure du Canada dans le cadre de l’Initiative d’infrastructure pour les communautés autochtones, qui investira 50 millions de dollars dans la société sous forme de prêt à long terme.

Transports Canada, qui soutient Tshiuetin depuis sa création en 2005, a également renouvelé son engagement et augmentera ses subventions annuelles d’au moins 12 millions de dollars pour les dépenses d’exploitation et d’investissement par l’entremise de son Programme de contribution pour les services ferroviaires voyageurs.

Le gouvernement du Québec octroie pour sa part une aide financière de 5 millions de dollars sous forme de prêt remboursable par le biais de la Société du Plan Nord, qui a déjà fait un prêt de 1,9 million de dollars pour des travaux de réfection urgents, pour la rénovation du chemin de fer qui assure la liaison terrestre entre Sept-Îles, le Labrador, et la ville minière québécoise. Ce soutien financier permettra d’assurer la pérennité d’une entreprise et d’une infrastructure qui revêtent une importance stratégique pour faciliter l’accès au territoire nordique et pour la vitalité économique de la région de la Côte-Nord tout en améliorant leur efficacité.

Nouvelle gare et Internet

Ces montants destinés à consolider les activités du transporteur sur rails serviront notamment à la rénovation de la structure des voies ferrées, des gares et mini-gares existantes, des camps de travailleurs. Ils seront aussi utilisés pour faire l’acquisition de nouvelles locomotives plus performantes qui permettront aux convois de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre par une consommation réduite en carburant tout en étant plus confortables, rapides et sécuritaires. Les nouveaux trains seront de plus munis de technologies de communication permettant de transmettre directement des instructions au centre d’exploitation grâce à un dispositif de contrôle bonifié et ultimement d’un réseau Internet LTE accessible aux passagers. La construction d’une gare à Mani-utenam (Sept-Îles) et d’un tronçon qui relierait cette communauté innue au chemin de fer principal de 574 kilomètres, dont 217 kilomètres (134 milles) appartiennent à Tshiuetin, est aussi envisagée.

Accès au territoire

Le gouvernement du Québec s’est engagé à assurer un accès multiusager à la fosse du Labrador dans son Plan d’action nordique 2020-2023. Le chemin de fer Tshiuetin, qui appartient aux nations innues de Takuaikan Uashat Mak Mani-utenam (Sept-Îles), Matimekush-Lac John (Schefferville) et naskapie de Kawawachikamach (Schefferville), permet d’offrir des services essentiels de transport aux communautés et à l’industrie, que ce soit pour le transport de passagers, de marchandises ou de minerai de fer. Les citoyens de Fermont et du Labrador Ouest peuvent prendre ce train à la jonction du quai Emeril, située à 200 mètres au nord de l’autoroute Trans-Labrador (route 500), après avoir parcouru 50 kilomètres (45 minutes de trajet) en voiture à partir de Labrador City, mais doivent prévoir un système de navette pour s’y rendre ou pour en revenir.

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Publié le 23 août, 2021, dans la publication : Numéro_13 Volume 39

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Cancer Fermont célébré à nouveau

Deux hommages s’ajoutent pour un Fermontois d’exception

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette

Qui ne connaît pas monsieur Denis Grenier ? Si vous habitez la région, vous avez certainement croisé cet homme passionné ou à tout le moins entendu parler de lui. Le président fondateur de l’organisme caritatif Cancer Fermont, qui entamera bientôt sa 16e année au service des personnes atteintes du cancer et leurs proches localement, fait preuve de détermination, de persévérance et de ténacité en consacrant temps et énergie à cette cause qui lui tient particulièrement à cœur.

Ce bénévole infatigable, dont la motivation première, après son travail à la mine de fer du Lac Bloom, est de venir en aide à cette clientèle, récolte deux autres prestigieux prix qui s’ajoutent à une impressionnante liste bien méritée.

Reconnaissance marquée

M. Grenier est lauréat de la 24e édition des prix Hommage bénévolat-Québec 2021, qui reconnaissent l’apport considérable de personnes et d’organismes bénévoles partout au Québec. Sa candidature qui a été soumise par ses pairs a été confirmée pour la Côte-Nord dans la catégorie bénévole 36 ans et plus par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, le 17 juin dernier. Cette reconnaissance lui sera remise pour son remarquable engagement social et sa contribution à l’amélioration de la qualité de vie dans son milieu. Cet honneur décerné par le gouvernement du Québec a été immédiatement suivi d’un autre. En effet, M. Grenier est gagnant du prix Cares Jefferson 2021 du district 5 du Syndicat des Métallos/Steelworkers, attribué par le bureau de Pittsburgh en Pennsylvanie, honorant des membres syndiqués ou retraités qui favorisent une culture d’entraide au Canada et aux États-Unis. M. Grenier a en effet reçu, le 14 juillet, une lettre signée du président international des Métallos, Thomas Conway, et du directeur québécois, Dominic Lemieux, confirmant qu’il recevra cette distinction dans le cadre d’une cérémonie officielle à Montréal en décembre prochain.

« Je suis à la fois ému et fier d’accepter ces prix. Je suis très heureux, mais je ne saurais passer sous silence le travail des nombreux bénévoles et l’apport inestimable des donateurs qui se sont relayés et qui contribuent à assurer la pérennité de Cancer Fermont. Merci à vous puisque vous avez un rôle primordial à jouer dans le succès de notre mission », confie M. Grenier avec modestie et humilité.

Succession de considérations

Ces deux nouveaux prix constituent les cinquième et sixième hommages de ce genre pour l’organisme caritatif et son fondateur, M. Grenier, qui semblent indissociables. M. Grenier représente les valeurs de l’organisation avec brio et peut compter sur l’aide précieuse de bénévoles dévoués qui l’appuient sans réserve. Ce dernier a en outre été honoré par le passé sur la colline du Parlement à Ottawa par la députée fédérale de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, pour sa grande contribution communautaire et sociale dans sa collectivité grâce à la mission de cette œuvre de bienfaisance en plus de recevoir la médaille de la députée. M. Grenier a également reçu des mains de la députée de Duplessis, Lorraine Richard, du Parti québécois, la médaille de l’Assemblée nationale à Québec, pour les mêmes raisons et a aussi obtenu une distinction similaire, le prix du Gouverneur général pour l’entraide remise par le gouverneur général du Canada, David Johnston, lors de son passage à Fermont en 2014 à l’occasion du 40e anniversaire de cette municipalité.

Félicitations à cet homme engagé et à son équipe de bénévoles pour leur engagement envers la communauté qui ne passe pas inaperçu.

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Publié le 23 août, 2021, dans la publication : Numéro_13 Volume 39

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