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  • Volume 37

  • Un exploit pour un couple fermontois

    Ordre national du mérite agricole

    Une 4 novembre, 2019

    Un exploit pour un couple fermontois

  • Distinction pour un Scheffervillois

    Reconnaissance des pompiers

    Distinction pour un Scheffervillois

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    Art routier transfrontalier

    Exposition sur la route 389

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    Ville de Fermont

    Un nouveau DG enthousiaste

  • Le duo dynamique au sommet de son art

    Patinage artistique

    Une 21 octobre, 2019

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    Mine de fer du Lac Bloom

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    Une 7 octobre, 2019

    40e anniversaire de Radio Fermont

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    Blocus partiel de Schefferville

    Grève au service de chemin de fer

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    CPE en péril

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    Cancer Fermont

    Une 23 septembre, 2019

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Volume 37

Un exploit pour un couple fermontois

Ordre national du mérite agricole

Une 4 novembre, 2019

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Ordre national du mérite agricole

Un exploit pour un couple fermontois

par Éric Cyr

La fondatrice et propriétaire de l’exploitation agricole Pousse partout! de Fermont, Francine Marcoux et son conjoint Yoland Corbin, ont été honorés dans le cadre de la 130e édition de la compétition de l’Ordre national du mérite agricole. Les deux passionnés d’horticulture et d’agriculture ont été décorés du titre de chevalier et ont chacun reçu une médaille et un diplôme portant la mention « Grand mérite » dans la catégorie bronze.

C’est le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, André Lamontagne, qui leur a conféré ce titre lors du gala régional Saguenay-Lac-Saint-Jean et Côte-Nord qui se tenait à Chicoutimi, le 18 octobre dernier, en leur remettant cette distinction « en reconnaissance des efforts déployés et du savoir-faire démontré dans la gestion de leur entreprise et l’amélioration de leur qualité de vie. »

Tremplin vers l’argent

Le Québec est divisé en cinq territoires pour ce concours, et la médaille de bronze constitue le premier échelon de participation. Pour être admissible à cette catégorie, le concurrent doit être en activité agricole depuis au moins cinq ans. Cette médaille de bronze, étape obligée, donne le droit à Pousse partout! de postuler pour la médaille d’argent dans cinq ans.

Lors de la qualification de Pousse partout! trois juges se sont déplacés à Fermont pour l’attribution des points. Le commandeur Yvon Lacasse et les agronomes Guylaine Mercier et Denis Boies se sont basés sur les qualités de gestion du groupe dans une démarche de développement durable, peu importe le mode de production, la qualité du sol, le type de culture ou d’élevage en accordant une attention particulière à l’intégration des bonnes pratiques agroenvironnementales. Selon Mme Marcoux, qui est diplômée de l’Institut agroalimentaire de Saint-Hyacinthe en horticulture légumière et fruitière et qui a développé une expertise en culture nordique, les observations et les bons conseils de ces professionnels sauront être mis à profit et contribueront à améliorer les procédés et techniques de l’entreprise nordique. « Nous sommes conscients que nous n’aurions pu décrocher une telle récompense sans l’aide des généreux bénévoles et des clients qui nous encouragent en achetant localement. Merci aussi aux employés qui se sont succédés et à ceux qui travaillent encore pour nous. »

Patience et polyvalence

Des clients pouvaient toujours déguster à la fin octobre des fraises juteuses et savoureuses chez Pousse partout!, qui prolonge sa saison de production alors que les autres producteurs de la Côte-Nord ont déjà cessé leurs activités. Depuis que Mme Marcoux a commencé la culture maraîchère en 2013, elle expérimente différents légumes, herbes et fruits qui peuvent pousser ici sans chauffage. Avec ou sans abri, elle recherche les légumes les plus rustiques et les plus vigoureux, en bref les plus intéressants à cultiver en climat subarctique. Depuis 2014, les abonnés aux paniers se partagent le fruit des récoltes issues des potagers locaux.

Au début du printemps 2019, à la suite de l’effondrement de la petite serre, M. Corbin a modifié une des serres froides et l’a transformée en serre chauffée pour que sa conjointe puisse démarrer sa production d’annuelles. Ainsi est née la première serre chauffée chez Pousse partout! qui, comme elle était assez spacieuse pour permettre la production de plantes ornementales, a incité la propriétaire à produire elle-même toutes les annuelles et vivaces qu’elle offre à sa jardinerie. Satisfaite des résultats, elle prévoit augmenter sa production le printemps prochain en proposant aussi des plants de légumes à ceux qui veulent se faire un jardin, et une plus grande variété de vivaces.

Pousse partout! a bien grandi depuis sa fondation en juin 2000. Au début, l’entreprise offrait seulement des services d’entretien et d’aménagement paysager. En 2012, les deux complices à la retraite installent une jardinerie dans un bâtiment abandonné dans le parc industriel. Ayant sous la main un terrain assez vaste, Mme Marcoux décide d’y faire de la culture maraîchère en contenants à l’extérieur et opte pour la culture en serres froides (sans chauffage). Son partenaire apporte sa contribution en fabriquant des contenants en bois recyclé, en construisant des serres froides à partir d’abris couverts en toile (Tempo) usagés. Il est à l’affût de tout ce qui pourrait lui servir afin de permettre à sa femme de vivre son rêve tout en accordant une seconde vie à du matériel usagé et ainsi réduire les coûts de production. C’est grâce à la complémentarité de ce couple que Pousse partout! est devenue producteur agricole en 2013. Depuis, d’autres activités et projets ont été réalisés. Depuis 2016, Mme Marcoux offre des visites guidées de son entreprise aux touristes qui débarquent à Fermont. Cette année, les deux complices ont construit un jardin éducatif à l’aide de jeunes Fermontois de camps de jour. Des ateliers d’agroéducation y auront lieu dorénavant chaque été.

Reconnue par l’Union des producteurs agricoles (UPA) l’exploitation agraire rurale est celle qui se situe la plus au nord du Québec.

Productions nord-côtières

Il existe actuellement 103 producteurs agricoles sur la Côte-Nord, toutes productions confondues, soit principalement des producteurs de bleuets et de petits fruits. Quant aux autres, il y a une grande diversité de productions soit des céréales, du fourrage, du bœuf de boucherie, des vaches laitières, des cultures horticoles et de la production maraîchère en champs et en serre ainsi que de l’apiculture. Cette année cinq d’entre eux ont été récompensés par l’Ordre du mérite agricole soit : Claudie Canuel et Yvan Desjardins de l’entreprise Les canneberges de la Côte-Nord à Chute-aux-Outardes dans la catégorie or, Daniel Harvey et Sylvie Martel de Bleuets Sylma ont reçu chacun une médaille d’argent et finalement Marie-Pierre Fortier et son conjoint Jean-François Brisson de l’entreprise Herbamiel située à Sacré-Cœur, l’entreprise Bleuetière du Nord de Denis Picard à Sept-Îles et enfin Yoland Corbin et Francine Marcoux de Pousse partout! ont tous reçu une médaille de bronze.

Créé en 1889, le prestigieux concours de l’Ordre national du mérite agricole est organisé annuellement par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et vise à encourager l’excellence des productrices et producteurs agricoles québécois et à reconnaître les services qu’ils rendent à l’agriculture.

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Publié le 4 novembre, 2019, dans la publication : Numéro_18 Volume 37

  • Culture maraîchère
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Publié sur le site le 4 novembre 2019

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Reconnaissance des pompiers

Distinction pour un Scheffervillois

par Éric Cyr

Source photo : Facebook de monsieur Daniel Vocelle.

Le directeur du Service de sécurité incendie de Schefferville-Matimekush-Lac-John, Daniel Vocelle, a reçu une citation d’honneur lors de la remise de décorations et de citations en matière de sécurité incendie décernées par le gouvernement du Québec durant la troisième cérémonie de reconnaissance des pompiers qui s’est tenue au salon rouge de l’Assemblée nationale à Québec, le 6 octobre dernier.

C’est la vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, qui a procédé à la remise de la distinction honorifique à M. Vocelle qui faisait partie des 39 lauréats, dont 12 citoyens, lors d’une cérémonie dans le cadre de la Journée nationale de reconnaissance des pompiers.

« Exerçant ses activités en milieu éloigné, à 500 km au nord de Sept-Îles, le Service de sécurité incendie de Schefferville-Matimekush-Lac-John fait face à des enjeux complexes. Malgré ceux-ci, le directeur Daniel Vocelle contribue toujours de manière exceptionnelle à son développement. Son engagement envers l’amélioration des services et son implication active méritent d’être soulignés. »

250 ans

La cérémonie a revêtu un caractère particulier cette année puisque la Ville de Québec célèbre le 250e anniversaire de son Service de protection contre l’incendie. La ministre a d’ailleurs profité de l’occasion pour remettre une plaque honorifique aux administrateurs de la capitale québécoise afin de souligner le travail de ses pompiers qui veillent à la protection de la population depuis 1769. « Je tiens à exprimer mon admiration et ma reconnaissance aux récipiendaires. Ces hommes et ces femmes qui ont fait preuve de bravoure lors d’incendies ou autres situations d’urgence. Aujourd’hui, ils se voient récompensés pour la nature remarquable de leurs actes. Leur courage, leur dévouement et leur dépassement de soi sont une véritable source d’inspiration pour la population. Bravo à tous et merci de porter ces valeurs de secours à autrui, chaque jour, aux quatre coins du Québec. »

Défi relevé avec succès

Nommé directeur de sécurité incendie de la localité minière nordique en septembre 2016, Daniel Vocelle constate dès son arrivée l’ampleur de la tâche qui l’attend. Il doit alors composer avec un manque flagrant d’effectifs et d’équipements. La brigade comprend à l’époque uniquement de cinq à six pompiers volontaires qui doit répondre aux appels d’urgence en misant sur des infrastructures rudimentaires. Le nouveau chef s’attelle immédiatement à former un service de sécurité incendie qui peut répondre aux besoins de la population vivant en milieu isolé en misant sur la formation et l’ajout d’appareillages. Ce dernier a su instaurer un lien de confiance avec les différentes communautés autochtones sur le territoire en s’engageant à mieux répondre à leurs besoins et spécificités malgré l’isolement et des moyens limités et cela a donné des résultats concluants puisqu’aujourd’hui, la moitié des membres de son équipe, maintenant composée de 18 personnes formées et compétentes, sont autochtones. Selon le ministère de la Sécurité publique : « Le leadership dynamique de Daniel Vocelle a permis de mobiliser les ressources sur place, tout en renforçant la collaboration entre les instances locales, régionales et nationales. Avec dévouement et détermination, il a réussi en quelques années seulement à réorganiser le Service, à s’assurer du bon déroulement et de la continuité des opérations, en plus de redonner un sentiment de sécurité et de confiance à la population. »

Ajout subséquent. M. Vocelle a été congédié le 29 septembre 2021 pour avoir tenu des propos racistes à l’endroit des Autochtones innus et naskapis de Schefferville.

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Publié le 21 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_17 Volume 37

  • Assemblée national du Québec
  • Citation d'honneur
  • Daniel Vocelle
  • Distinction honorifique
  • Matimekush-Lac-John
  • Pompiers
  • Protection contre l'incendie
  • Schefferville
  • Service de sécurité incendie

Publié sur le site le 21 octobre 2019

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Art routier transfrontalier

Exposition sur la route 389

par Éric Cyr

La route nationale 389 a inspiré une exposition artistique intitulée « Route 389 » que les visiteurs peuvent admirer dans la salle à manger du Motel de l’Énergie à Manic-5 et qui met en valeur le caractère mythique de cet axe routier interprovincial qui relie Baie-Comeau à Fermont et au Labrador en soulignant au passage l’apport historique de la défunte ville minière de Gagnon.

La MRC de Caniapiscau a réalisé et financé cette exposition en partenariat avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, la Ville de Fermont, le Motel de l’Énergie et l’Association touristique régionale de Duplessis.

« Road trip »

L’idée de départ ayant stimulé ce projet est une discussion sur le caractère unique de la route interprovinciale 389 entre le directeur du Motel de l’Énergie à Manic-5, Gaston Lavoie, et l’agente de développement et services touristiques à la MRC, Pascale Castilloux, durant une visite à la mine du Mont-Wright. Ce dernier à l’imagination fertile souhaitait mettre en valeur la démesure du seul lien routier de la région à Manic-5 puisque plusieurs milliers de visiteurs qui l’empruntent chaque été s’y arrêtent afin d’admirer l’impressionnant ouvrage architectural avant, pour la plupart, de rebrousser chemin jusqu’à Baie-Comeau. Il n’en fallait pas plus pour convaincre Mme Castilloux de la pertinence d’une telle démarche.

« Je me suis mise à réfléchir et je me suis dit que je voulais faire connaître la ville de Fermont sertie tout là-haut. Je voulais miser bien au-delà d’une simple image d’équipements miniers auxquels on songe habituellement quand on pense à cette municipalité. Plusieurs passants croient encore qu’il n’y a plus rien au nord de Manic-5, qu’il n’y a rien à voir malgré la grande visibilité que cette communauté nordique peut avoir à la télévision lors de l’annonce des températures ! »

Une maquette principale installée à l’entrée du restaurant présente la route 389 et tous les murs sont maintenant garnis de panneaux qui présentent les différents attraits et spécificités de cet unique parcours jusqu’à Fermont. Chaque maquette présente des photos de haute qualité et l’impact visuel est assez frappant. Sur chacune des images se trouve un code-barres QR qui nous dirige vers un site internet pour plus d’informations concernant le contenu présenté. La MRC de Caniapiscau et le Motel de l’Énergie ont travaillé de concert avec une entreprise dont l’expertise en marketing est reconnue afin de mieux faire rayonner ce produit touristique qui s’avère une réussite.

L’objectif de cette exposition est d’encourager les visiteurs et les touristes à prendre le temps de prolonger leur voyage et de l’étirer jusqu’à Fermont ou encore d’y planifier une incursion lors d’une prochaine escapade routière. De plus, des artistes et artisans locaux fermontois qui participent à la création de l’exposition sont mis en valeur. Pour le moment, un chandelier de l’artisan Yan Poirier et des poteries de la potière Louise Vachon sont installés sur le foyer de la salle à manger et bientôt suivront d’autres créations.

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Publié le 21 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_17 Volume 37

  • Arts pictural
  • Association touristique Duplessis
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  • Côte-Nord
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  • Manic-5
  • Motel de l'Énergie
  • MRC de Caniapiscau
  • Route 389
  • Tourisme

Publié sur le site le 21 octobre 2019

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Ville de Fermont

Un nouveau DG enthousiaste

par Éric Cyr

Le nouveau directeur général de la municipalité, Philippe Pichet, est très heureux de ses nouvelles fonctions à Fermont. Ce dernier qui a déménagé sur place avec sa conjointe à la fin août s’est au préalable très bien documenté sur les grands enjeux prioritaires et continue à se familiariser avec les dossiers touchant l’affectation qu’il a lui-même choisie de son plein gré après avoir consulté de nombreuses offres d’emploi.

Le citadin pure laine qui est né dans la métropole québécoise a volontairement choisi d’emprunter la route nationale 389 pour se rendre à Fermont afin de constater ce que signifie concrètement l’éloignement géographique. Ce dernier a adoré la splendeur du paysage naturel et a grandement été subjugué par la majestuosité du barrage Daniel-Johnson au complexe hydroélectrique de Manic-5. Il s’est aussi interrogé sur la raison de la fermeture de la défunte ville de Gagnon lorsqu’il a aperçu l’affiche indiquant son ancien emplacement. M. Pichet a aussi eu l’occasion de visiter la mine du Mont-Wright et a été impressionné par l’envergure de la cavité à ciel ouvert d’où est extrait le minerai. De plus, il a déjà escaladé le mont Daviault jusqu’à la croix à son sommet pour admirer la vue imprenable de la ville.

Un choix éclairé

« Ma carrière professionnelle a été bien remplie et je voulais relever un nouveau défi. Quand j’ai vu le poste affiché, ce qui m’a le plus attiré c’est le cachet particulier de l’endroit qui sort de l’ordinaire par son immensité. J’ai d’abord effectué des recherches avant de postuler et j’ai été choisi dans le cadre d’un processus rigoureux. Je suis actuellement en mode de reconnaissance du milieu et d’appropriation de mes nouvelles tâches. Je suis très satisfait de ma décision », confie M. Pichet qui, après presque deux mois à Fermont, est ravi d’avoir opté pour ce choix qu’il ne regrette pas.

Panoplie de services

«  J’ai beaucoup à apporter, mais aussi pas mal à apprendre. Avant d’accepter, j’ai consulté ma femme et comme nos enfants sont grands, nous avons choisi de vivre cette expérience unique. Je suis impressionné de la qualité de vie, du bon voisinage et de l’esprit d’entraide qui règne dans cette communauté tissée serrée. J’ai constaté que l’administration municipale a véritablement à cœur d’offrir les meilleurs services et propose une panoplie d’activités aux familles afin de leur permettre de pleinement s’épanouir dans un environnement favorable à leurs aspirations. J’aime beaucoup Fermont qui semble en mouvement perpétuel et représente beaucoup plus qu’une simple ville minière. Ce n’est pas du tout une ville dortoir. »

L’épaule à la roue

L’ancien policier et ex-directeur du Service de police de la Ville de Montréal souhaite mettre à contribution son expérience et ses compétences du monde municipal afin de s’assurer de l’efficacité et de la qualité des services offerts aux citoyens et aux entreprises et tient à épauler les élus, qui démontrent selon lui un engagement exceptionnel, afin que leurs grandes orientations se concrétisent.

« Une paire de lunettes qui vient de l’extérieur c’est nécessairement une bonne chose. Je suis avant tout un gars de terrain et selon moi il s’avère important de se questionner sur les automatismes en place et de parfois, lorsque nécessaire, forcer une remise en question afin de mieux améliorer la dynamique et l’efficacité des interventions. Mon mandat principal est de m’assurer que les services municipaux fonctionnent bien et je prends cette responsabilité au sérieux. »

Titulaire d’un diplôme d’études supérieures spécialisées et d’une maîtrise en administration publique ainsi que d’un certificat en gestion d’entreprises, M. Pichet est en prêt de service par la Ville de Montréal jusqu’à l’hiver 2021.

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Publié le 21 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_17 Volume 37

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Publié sur le site le 21 octobre 2019

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Patinage artistique

Le duo dynamique au sommet de son art

par Éric Cyr

Source photo : Danielle Earl

Après avoir pris part au Défi Patinage Canada 2019, la plus importante compétition du genre regroupant les meilleurs athlètes de cette discipline au pays, qui a eu lieu au centre communautaire et récréatif Terwillegar à Edmonton en Alberta en fin d’année, le seul duo de danse en couple de la Côte-Nord, composé de James-Alex Lévesque-Morissette et de sa sœur Norah, a remporté de nombreux honneurs ces derniers mois lors de compétitions sportives d’envergure. Le tandem artistique, qui est actuellement dans le top 3 au national, s’est abondamment illustré et est à la croisée des chemins.

Minto Summer Skate

Les deux athlètes locaux ont obtenu la médaille d’argent avec un pointage final de 64,73 lors de leur première participation à la compétition Sectionnals Series Minto Summer Skate organisée par Skate Ontario qui regroupait cette année dix couples de l’Ontario, du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador à l’aréna Rinchcraft Sensplex à Gloucester en Ontario, du 25 au 28 juillet 2019.

Championnats québécois d’été

Après un épanouissement fulgurant en à peine un mois, le duo fermontois a à nouveau prouvé sa vaillance en raflant la médaille d’or avec un pointage cumulatif de 76,35 à sa seconde présence en carrière aux Championnats québécois d’été de Patinage Québec qui se sont tenus au Sportplexe Pierrefonds à Montréal, du 8 au 11 août dernier, devançant huit autres couples de l’Ontario, de l’Alberta, du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador. Leur score a été plus élevé que les meilleurs résultats nationaux l’an passé.

Souvenir Georges-Éthier

Malgré une chute, la paire a tout de même réussi à se hisser à la plus haute marche du podium en ravissant la première place devant cinq couples québécois avec un pointage de 68,72 dans le cadre de la compétition annuelle Souvenir Georges-Éthier 2019 qui s’est déroulée du 19 au 22 septembre à l’aréna Marc-Simoneau de l’arrondissement de Beauport à Québec.

Hauts faits préalables

En 2018, les deux partenaires ont été choisis pour faire partie de la délégation labradorienne qui s’est rendue aux Jeux d’hiver de Terre-Neuve-et-Labrador à Mount Pearl sur l’île de Terre-Neuve où le patineur a remporté la médaille d’or en style libre (solo) et en a obtenu une autre la même année dans sa catégorie lors du championnat provincial de Patinage Canada dans cette province. Il a de plus remporté la première position lors des championnats atlantiques de patinage artistique à Halifax en Nouvelle-Écosse. Le couple a également fièrement représenté les couleurs de la région au sein de l’équipe de Terre-Neuve-et-Labrador lors de la 27e édition des Jeux d’hiver du Canada, le plus grand événement multisport national pour les jeunes athlètes, qui s’est déroulée à Red Deer en Alberta, du 15 février au 3 mars dernier où il s’est classé sixième au pays.

« Glace : matière à réflexion »

Les deux athlètes qui se sont entraînés tout l’été durant une trentaine d’heures par semaine réfléchissent à leur avenir. Ils doivent composer avec l’éloignement géographique qui les défavorise par rapport aux autres sportifs très bien encadrés auxquels ils doivent se mesurer.

« C’est de plus en plus difficile de songer à faire bonne figure et à se surpasser en ayant un accès limité aux entraîneurs spécialisés en danse qui sont tous concentrés dans les grandes agglomérations urbaines. Nous sommes pénalisés au départ », confient-ils en n’écartant toutefois pas la possibilité de s’inscrire éventuellement à un programme de sports-études.

Peu importe leur orientation future, les ambassadeurs fermontois auront su, à force d’acharnement et de discipline, laisser leur marque.

Remerciements

Les deux athlètes ainsi que leurs parents désirent remercier très chaleureusement tous ceux et celles qui, de près ou de loin, ont su par leur appui (financier, psychologique, technique, etc.) permettre l’atteinte d’objectifs élevés fixés par le couple. Merci à vous tous.

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Publié le 21 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_17 Volume 37

  • Alberta
  • Danse en couple
  • Défi Patinage Canada 2019
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  • James-Alex Lévesque-Morissette
  • Nora Lévesque-Morissette
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Publié sur le site le 21 octobre 2019

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Mine de fer du Lac Bloom

Mission commerciale en visite chez MFQ

par Éric Cyr

Sur la photo de gauche à droite : Alexandre Belleau, François Lafrenière, Yves Chénard, du journal Les Affaires Frédéric Dumais et Benoît Duhamel, le maire Martin St-Laurent, Suzanne Caron, le dg de MFQ Louis Turcotte.

La mine de fer du Lac Bloom a été choisie, parmi plusieurs industries en développement au Québec, pour un événement unique dans le monde minier. Dans le cadre du projet Mission commerciale Objectif Nord, conceptualisé par Événements Les Affaires, une délégation s’est arrêtée à Fermont, le 26 septembre dernier, afin de visiter les installations de Minerai de fer Québec (MFQ) et d’y rencontrer ses administrateurs.

Cette mission, qui s’est déroulée du 23 au 26 septembre, avait pour objectif d’ouvrir les portes de trois des plus importants projets miniers au Québec, des mines en développement et en exploitation dans trois régions nordiques. Une trentaine d’entrepreneurs québécois, intéressés par ce secteur d’activités, ont pu démystifier les réalités du Nord et saisir l’ampleur des défis logistiques. Ces personnalités influentes du monde des affaires, accompagnées de représentants du journal Les Affaires, ont pu rencontrer des acteurs clés et des décideurs locaux qui connaissent le développement nordique tant sur le plan économique, social, environnemental, technique, qu’organisationnel.

Ces occasions uniques de réseautage favorisent la création de partenariats avec des dirigeants d’entreprises, des élus et des représentants des Premières nations et maximisent les chances de conclure des ententes avec des donneurs d’ordre.

En plus des responsables de MFQ, le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, était sur place et s’est adressé aux visiteurs durant le convivial repas du midi offert au complexe de MFQ. Ce dernier a également accompagné le groupe à la visite touristique de la ville de Fermont, celle-ci incluait une incursion à l’intérieur du légendaire mur-écran et qui clôturait l’événement.

Le directeur général de MFQ, Louis Turcotte confie : « C’est avec une grande fierté que nous avons reçu des représentants de différentes organisations relatives au domaine minier à l’occasion du projet : Mission commerciale Objectif Nord. Nous avons été heureux de les accueillir et de leur faire découvrir nos infrastructures ainsi que notre site minier. »

Les deux autres destinations visitées au préalable étaient le projet du lac Windfall de la Minière Osisko à Lebel-sur-Quévillon en Abitibi et la mine Whabouchi de Nemaska Lithium près de la communauté crie de Nemaska située à 240 km au nord-est de Matagami entre le lac Mistassini et la baie James dans le territoire d’Eeyou Istchee dans le Nord-du-Québec. Ce village cri est relié à Chibougamau par la route du Nord et à Matagami par la route de la Baie-James.

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Publié le 7 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_16 Volume 37

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Publié sur le site le 7 octobre 2019

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Un peu d’histoire

40e anniversaire de Radio Fermont

par Éric Cyr et Louise Vachon

Source : Archives journal TDN Photo historique de l’équipe radiophonique de 1984. Rangée du fond : l’animatrice Claude Yvon, l’animateur Yvon Delisle, l’animateur bénévole Benoit Boutet, l’animatrice bénévole Madeleine Pagé, le journaliste Pierre Paquet. À l’avant : la secrétaire feue Céline Thibeault, le directeur Pierre Lapointe et l’animateur Carol Gagnon.

Cette belle histoire a commencé par les premiers soubresauts de Radio Fermont. Un groupe de citoyens déterminés souhaitant l’implantation d’une radio locale se sont regroupés afin de concerter leurs efforts et d’entamer des démarches qui ont connu leur apogée, le 2 octobre 1975, dans le cadre d’une visite du ministre des Communications du Québec de l’époque.

En 1979, la ville de Fermont, qui existe officiellement depuis seulement cinq ans, est isolée et mal desservie par la presse écrite, la radio et la télévision étatique et n’a pas encore accès à une route. Radio Fermont inc. devient alors le premier instrument local de communication instauré par et pour la population. Inspiré de la vague naissante de médias communautaires au Québec, la radio fermontoise voit le jour avec pour objectif de combler un besoin en devenant le premier média d’information locale tout en contribuant à briser l’isolement et à stimuler les interactions entre les résidents au sein de la nouvelle communauté. C’est le 15 septembre 1979 que se déroulent les premiers essais de mise en ondes de CFMF 103,1 qui ne diffuse alors qu’un contenu quotidien de trois heures.

Le premier conseil d’administration était composé du président Guy Labrie, du vice-président Jean-Guy Trottier, du secrétaire-trésorier René Proteau ainsi que de neuf directeurs. Le premier directeur fut Daniel Bellefleur, suivi de Pierre Lapointe. Arrivé en 1983, Carol Gagnon fut un des premiers animateurs. Il a passé plus de cinq ans à la console. Des émissions populaires obtiennent la cote auprès du public et certains animateurs sont en forte demande comme Gilles Gélinas, alias le célèbre « Bobinette » qui animait une émission de musique country originale fort appréciée.

Le financement a souvent constitué la pierre d’achoppement du média radiophonique et la population a toujours généreusement contribué à son essor, mais l’on devait faire preuve de beaucoup d’imagination et de créativité afin d’innover comme ce fut le cas pour les bingos radio qui ont commencé en 1984. Il y a eu aussi les fameux radiothons qui duraient 24 heures et pendant lesquels des dons étaient amassés sous la présidence d’une personnalité locale. Plusieurs casinos radio ont aussi été organisés au cours des années.

La radio s’associe à la télévision communautaire (TV Coop) en 1994 donnant ainsi naissance à Diffusion Fermont. Chaque organisme conserve cependant son statut et partage des services communs comme la direction et le secrétariat.

En 1995, CFMF fait un pas de plus vers la modernité en acquérant le logiciel Fox-Pro, rendant la discothèque plus efficace. Auparavant, tous les albums étaient répertoriés à la main. En 2004, le système de mise en ondes s’informatise avec l’arrivée du logiciel Win Radio ce qui permet d’être en ondes 12 heures par jour. Depuis, la technologie a beaucoup évolué et la programmation couvre aujourd’hui une plage horaire quotidienne de 24 heures.

Une autre mission de la radio, qui fait partie des mesures d’urgence de la Ville de Fermont et dont les studios sont dotés d’une génératrice en cas de panne d’électricité ou autres sinistres, est la transmission d’informations en temps réel afin d’orienter les citoyens vers les ressources appropriées et leur donner des directives en leur expliquant la situation.

Reconnaissance bien méritée pour célébrer ses quarante ans, la radio de Fermont est en nomination cette année pour le prix Station de radio communautaire de l’année (marchés central et régional) dans le cadre des Prix Rencontres Radio 2019 de l’ADISQ. La directrice musicale Geneviève Richard est aussi en nomination en tant que directrice musicale de l’année (station de radio, marché régional) pour la seconde année consécutive. Un événement spécial, un spectacle de Bodh’aktan fort apprécié du public a été offert, le 28 septembre dernier afin de souligner le quarantenaire.

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Publié le 7 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_16 Volume 37

  • 40e anniversaire
  • CFMF 103.1
  • Histoire
  • Minstère des Communications du Québec
  • Radio communautaire
  • Radio Fermont

Publié sur le site le 7 octobre 2019

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Blocus partiel de Schefferville

Grève au service de chemin de fer

par Éric Cyr

Source photo : Transport Tshiuetin

La seule liaison terrestre entre Sept-Îles et Schefferville a été partiellement rompue après que les deux syndicats de transport ferroviaire de l’entreprise Transport Tshiuetin ont déclenché une grève générale illimitée, le 27 septembre dernier. Ce scénario vient perturber l’approvisionnement en denrées essentielles de Schefferville et le mode de transport principal pour accéder à cette localité nordique isolée en plus d’arrêter complètement l’acheminement du minerai de fer vers le sud.

Bien que certains services essentiels soient maintenus, cette situation affecte le train de passagers et celui de marchandises ainsi que l’acheminement du minerai de fer des installations minières de Tata Steel qui sera totalement interrompu. L’offre du transport de passagers sera diminuée de moitié passant de deux à un aller-retour par semaine alors que la cargaison sera réservée aux provisions de nourriture et à l’essence.

Négociations infructueuses

Les propositions salariales de Transport ferroviaire Tshiuetin ont été jugées inacceptables par les travailleurs et aucune entente n’a donc été conclue. Selon le Conseil central de la Côte-Nord de la CSN, l’employeur n’a pas mis les efforts nécessaires pour régler la situation. Le directeur général de la compagnie s’était planifié des vacances au Chili et le porte-parole du comité de négociation n’a pas jugé bon de se déplacer préférant participer à la séance de négociation par visioconférence de Québec. Ça dénote le manque de sérieux de la partie patronale qui n’a fait aucune offre satisfaisante tout en disant vouloir trouver des solutions rapidement. Le syndicat explique que les pourparlers qui n’ont pas abouti ont principalement achoppé parce que l’employeur accepterait d’accorder une augmentation salariale seulement en contrepartie de suppressions de postes et d’heures de travail chez certains employés dans le cadre d’une restructuration qui demeure incertaine. Les membres syndiqués ont catégoriquement refusé la proposition qui voudrait financer les augmentations de la majorité au détriment d’un petit groupe de travailleurs.

« Ces personnes doivent se montrer conciliantes et prêtes à prendre les commandes du train durant 14 jours consécutifs pendant le mois. Or, leur travail dépend de la compagnie qui leur apporte le minerai. Il se peut qu’il n’y ait aucune marchandise à transporter durant une journée et que ces employés n’aient pas à travailler; ils doivent tout de même rester en poste, dans le bois, et l’employeur voudrait réduire de moitié leur salaire durant cette période. Ça ne passe pas », explique le président du syndicat, Guillaume Tremblay.

L’ensemble des demandes des travailleuses et travailleurs sont loin d’être excessives, estime le vice-président de la FEESP-CSN, Jean-Pierre Bourgault. Ceux-ci sont prêts à mettre de l’eau dans leur vin, le temps que le transporteur ferroviaire procède à certaines restructurations dans la gestion. Ils tiennent cependant à ce que leurs revendications soient prises en compte, car elles sont tout à fait légitimes. « Il ne faut pas oublier que les nombreux départs non remplacés de la dernière année ont occasionné une surcharge de travail importante. Nous sommes derrière eux pour les soutenir et pour qu’ils obtiennent ce qu’ils méritent », conclut-il. Pour sa part, le conseiller syndical à la CSN, Réjean Bradley, explique qu’étant donné qu’il s’agit d’une grève générale illimitée, le débrayage durera jusqu’à ce que les parties s’entendent sur une nouvelle convention collective.

Deux groupes distincts sont en grève, soit la soixantaine d’employés de Tshiuetin incorporé qui assure le service de passagers et la vingtaine de travailleurs de Tshiuetin SEC qui gère le convoyage sur rails de fret et de minerai entre ces deux destinations.

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Publié le 7 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_16 Volume 37

  • Approvisionnement
  • Chemin de fer
  • FEESP-CSN
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  • Réjean Bradley
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  • Transport Tshiuetin

Publié sur le site le 7 octobre 2019

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Ville de Fermont

Le municipal appuie sur la pédale

par Éric Cyr

En plus des multiples chantiers qui occupent le paysage fermontois à de nombreux endroits, le goudron est aussi à l’honneur puisque la Ville de Fermont a accordé des contrats d’asphaltage de plusieurs rues importantes cette année. La priorité a été accordée à des secteurs qui ont été jugés les plus achalandés ou dont la réfection était plus urgente.

Les Services techniques de la municipalité ont supervisé plusieurs chantiers d’asphaltage. La rue du Camp qui traverse une partie du parc industriel et dont les puisards se remplissaient de sable ainsi que la rue Le Carrefour, la plus endommagée et la plus achalandée, qui s’est refait une beauté de bitume sur 1,1 km. La côte de la rue Boréale jusqu’à l’intersection de la rue du Cosmos a aussi été asphaltée sur 395 mètres. Un planage a été effectué à l’aide d’une machine pour scarifier l’ancien asphalte et le pulvériser afin de le réutiliser ailleurs comme remblais, notamment au dépotoir à neige, avant le pavage de ces chaussées.

L’entrepreneur Dexter, qui avait un carnet de commandes bien garni, a rempli ses obligations dans les délais exigés par la Ville en répondant à ses besoins spécifiques qui exigeaient une couche unique de trois pouces. Ce dernier a fait venir un concasseur pour la préparation de son produit sur place. C’est un sous-traitant qui a procédé à l’application de celui-ci.

D’autres travaux ont aussi été exécutés comme le remplacement d’une conduite d’eau de tuyaux d’alimentation de 4 pouces qui ne répondait pas aux nouvelles normes afin de desservir le réseau d’incendie par des tuyaux de 8 pouces sur la rue des Lagopèdes et un ensemencement hydraulique de gazon pour stabiliser le talus et assurer une esthétique visuelle plus agréable sur le bord du boulevard Jean-Claude Ménard et de la rue du Sommet qui mène au réservoir d’eau potable (tour d’eau). Il a aussi été prévu d’installer en octobre de nouvelles clôtures plus hautes avec des mailles plus serrées autour du stationnement de la cour du garage municipal qui sera désormais aussi accessible par la rue Bertrand à l’aide d’une carte magnétique durant la période estivale, car il n’est pas déneigé en hiver, afin d’assurer une meilleure protection des actifs des citoyens qui y entreposent des véhicules et des remorques.

La Ville a aussi officiellement pris possession de l’usine de traitement d’eau potable automatisée cet été en devenant responsable des opérations après une mise au point (réglage) et un rodage destinés à optimiser le procédé et à réduire les frais d’exploitation. Une activité portes ouvertes sera organisée prochainement afin de donner la chance aux citoyens de visiter les installations qui pourront entre autres observer une réaction de coagulation.

Le remplacement de trois ponceaux au croisement des rues Duchesneau et Iberville sera effectué l’an prochain.

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Publié le 7 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_16 Volume 37

  • Asphaltage
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  • Fermont
  • Réfection
  • Rénovation
  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 7 octobre 2019

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CPE en péril

Fermont au front

par Éric Cyr

La communauté de Fermont est bien déterminée à sauver son centre de la petite enfance (CPE) et une campagne de soutien pour son maintien a été organisée. La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS) affiliée à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) demande au gouvernement Legault de mettre les moyens en place pour maintenir les services du CPE Le Mur-mûr. L’appui des intervenants locaux est unanime.

Mobilisation

Un point de presse s’est tenu à la salle du conseil de l’hôtel de ville de cette localité nordique, le 18 septembre dernier, afin de lancer officiellement la campagne « Le Mur-mûr, faut que ça dure! »

La direction du seul CPE de la ville de Fermont en collaboration avec le syndicat du CPE et la CSN interviennent auprès du ministère de la Famille afin qu’il ajuste son budget, actuellement insuffisant, à la hausse pour assurer son avenir tout en reconnaissant la particularité du CPE local aux prises avec une situation financière difficile malgré les efforts entrepris par la direction pour corriger la situation précaire. Le phénomène pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs notamment sa situation géographique et socio-économique incluant la pénurie de personnel accentuée par le coût élevé de la vie et les variations de fréquentation dues à la réalité singulière du monde du travail à Fermont.

De l’avis du conseil d’administration et de la direction du CPE ainsi que des syndicats concernés, la solution passe nécessairement par la reconnaissance d’un statut particulier de région éloignée pour le CPE Le Mur-mûr et d’un mode de financement adapté à cette réalité.

Selon le vice-président régional de la FSSS-CSN, Steve Heppell : « Ici comme ailleurs au Québec, les citoyennes et citoyens ont besoin du réseau des services de garde éducatifs pour veiller au développement des enfants. Il n’y a pas de raison pour que les gens de Fermont ne puissent pas avoir de CPE. Le ministère de la Famille doit arrêter de s’entêter et faire ce qu’il faut pour que le CPE reste en place pour les années à venir. »

Cette démarche qui vise à faire reconnaître l’importance d’avoir un mode de financement adapté à la réalité fermontoise afin d’assurer le maintien de son service de garde subventionné à long terme fait appel à l’appui essentiel du public qui est invité à appuyer cette demande en signant une pétition notamment au local des Métallos.

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

  • Centre de la petite enfance
  • CPE
  • CPE Le Mur-mûr
  • CSN
  • Fermont
  • FSSS
  • Garderie
  • Gouvernement Legault
  • Pénurie de personnel
  • Services de garde éducatifs

Publié sur le site le 23 septembre 2019

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Environnement

Nouvelle ligne de transport d’électricité

par Éric Cyr

L’industrie minière du Labrador bénéficiera d’une énergie plus propre grâce à une nouvelle ligne de répartition d’électricité qui sera construite par la société de la Couronne Nalcor Energy, qui a pour mission de gérer les ressources énergétiques de Terre-Neuve-et-Labrador, avec l’aide de fonds fédéraux et provinciaux.

La députée fédérale du Labrador, Yvonne Jones, a annoncé le financement d’une nouvelle ligne de transport d’électricité et d’une station terminale à Menihek dans l’ouest du Labrador, le 16 août dernier, au nom de la ministre canadienne du Développement économique et rural, Bernadette Jordan, de la ministre des Affaires municipales de Terre-Neuve-et-Labrador, Lisa Dempster et de la ministre des Ressources naturelles de cette province, Siobhan Coady.

Le projet verra la construction d’une nouvelle station terminale et d’une ligne de répartition d’électricité de 27 kilomètres depuis la ligne de transport d’énergie existante qui part du barrage hydroélectrique Menihek de Nalcor Energy, jusqu’au site de traitement du minerai de fer de Tata Steel au Labrador non loin de Schefferville dans le Nord-du-Québec. Cette nouvelle structure dont la construction est évaluée à
22 millions de dollars, duquel un montant d’environ 6,8 millions proviendra du fédéral, permettra à la minière de faire la transition de l’électricité produite par des génératrices au diesel à l’utilisation d’hydroélectricité propre et renouvelable donc de réduire sa consommation de diesel jusqu’à 40 %. Ce nouvel aménagement favorisera une croissance soutenue de l’industrie minière du Labrador tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre pour un environnement plus propre.

C’est dans le cadre du volet Infrastructure verte du plan d’infrastructure « Investir dans le Canada » que le gouvernement fédéral investit plus de 6,8 millions de dollars dans ce projet de transport d’énergie dont la construction sera assurée par Nalcor Energy. Selon la députée fédérale labradorienne : « Pour bâtir un avenir sain et durable, il faut que nous ayons accès à des sources fiables d’énergie propre et renouvelable. En réduisant la dépendance au diesel et en éliminant plus de 558 000 tonnes de gaz à effet de serre de l’atmosphère pendant sa durée de vie, ce projet sera avantageux pour Terre-Neuve-et-Labrador et permettra de protéger l’environnement. »

La ministre provinciale Coady ajoute : « La construction d’une nouvelle ligne de transport d’énergie pour aider l’industrie minière est une grande nouvelle puisque cela permettra de réduire la dépendance au diesel et contribuera à créer une économie verte. En tant que province, nous avons instauré le programme « Mining the Future 2030 » qui vise à favoriser la croissance de l’industrie minière à Terre-Neuve-et-Labrador et qui définit la voie à suivre pour l’exploitation minière. L’initiative annoncée appuie le travail que nous avons entrepris pour concrétiser les objectifs de ce programme. »

Une entente de principe a été conclue entre Tata Steel et Nalcor Energy, qui devrait récupérer le reste des sommes liées au raccordement à sa ligne de transport d’électricité à la suite d’un accord commercial de recouvrement des coûts entre les deux parties.

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

  • Barrage Menihek
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  • Industrie minière
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  • Ligne de transport d'énergie
  • Récupération d'électricité

Publié sur le site le 23 septembre 2019

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Alimentation

Récupération et transformation : une recette gagnante

par Éric Cyr

Légende photo : Geneviève Corriveau, Karim Khimjee et la directrice de la MAHF Mélanie Beaulieu.

La maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) en partenariat avec la Coopérative des consommateurs de Fermont a mis sur pied un programme innovateur de récupération alimentaire au profit d’une clientèle locale cible qui peut actuellement en récolter les bénéfices. L’entente prévoit une utilisation exclusive des produits donnés gratuitement par la Coop Metro uniquement pour les besoins de la MAHF.

Inspiré d’un concept qui existe ailleurs au Québec, le projet local a été d’abord imaginé dans le cadre d’un comité de travail regroupant la MRC de Caniapiscau et le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord. La MAHF qui offre déjà un service de popote roulante a songé à élargir son champ d’action dans le domaine et a fait appel à l’organisme Les Banques alimentaires du Québec (BAQ) qui a bien aiguillé les démarches de démarrage du projet. Ce type de collaboration, qui contribue à réduire l’empreinte écologique tout en évitant un gaspillage d’aliments qui peuvent encore être utilisés, est répandu dans plusieurs épiceries québécoises. L’objectif est d’utiliser des denrées en surplus ou invendables, mais toujours comestibles et propices à une transformation alimentaire afin de nourrir une population ayant des besoins particuliers.

Au gré des ingrédients

Cette nouvelle façon de faire de la MAHF, la récupération d’aliments afin de les transformer avant leur péremption en évitant des pertes, permet de réduire de moitié le coût de production d’un repas. Dans un esprit de travail collectif, les employées mettent la main à la pâte lors de la réception des produits afin de les cuisiner rapidement et d’en conserver toute la saveur et tous les avantages nutritifs.

L’organisme fermontois, qui a bénéficié d’une aide gouvernementale pour la concrétisation de ce nouveau volet notamment du programme de subvention en sécurité alimentaire (PSSA) du CISSS de la Côte-Nord, propose des menus adaptés à sa clientèle selon des besoins spécifiques. Les ingrédients métamorphosés sont employés dans des recettes équilibrées et ces repas s’imbriquent très bien au service de la popote roulante dont les mets préparés sont livrés dans des contenants réutilisables ainsi que pour ceux de la halte-garderie.

Toujours comestible

La coordonnatrice du projet qui est responsable de la planification et de l’élaboration des menus, la nutritionniste Geneviève Corriveau, s’est jointe récemment à l’équipe. Auparavant gestionnaire des secteurs de distribution et de production alimentaire au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, cette dernière dispose d’une formation en hygiène et salubrité alimentaires du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et est formée pour la préparation sécuritaire des aliments. Elle explique que la récupération de la nourriture, dont celle périssable, mais non périmée, tient compte de la date limite d’utilisation optimale et de la date limite de consommation. La collecte se fait une fois par semaine en moyenne et pourrait éventuellement se faire plus fréquemment. « Le rodage se fait bien. On est à l’état embryonnaire, mais on a un bouillonnement d’idées. On adapte les menus en fonction des denrées selon la saison. On reçoit beaucoup de fruits et de légumes de la Coop Metro que l’on transforme afin de répondre aux besoins. »

Le public a pu déguster quelques-unes de ces recettes lors du dernier salon d’automne au Centre multifonctionnel Cliffs. La livraison d’une vingtaine de repas par semaine a été assurée durant la période creuse estivale. Les personnes qui souhaitent œuvrer de façon bénévole pour cette cause ou ceux qui veulent bénéficier du service de popote roulante peuvent communiquer avec la MAHF.

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

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  • Coop Metro
  • Coopérative des consommateurs de Fermont
  • Denrées alimentaires
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  • Récupération alimentaire

Publié sur le site le 23 septembre 2019

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Cancer Fermont

Des champions au rendez-vous

par Éric Cyr

Source photo : Kathleen Dubé

La sixième édition du traditionnel demi-marathon au profit de Cancer Fermont a battu un record de participation, le 7 septembre dernier, alors que 160 athlètes composés d’irréductibles coureurs et marcheurs de tous âges incluant des enfants accompagnés de parents ont participé au défi familial sportif annuel pour cette bonne cause. Grande ambassadrice de l’organisme caritatif, la députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois a emprunté la route nationale 389 spécifiquement afin d’assister à l’événement.

Le défi se perpétue

L’équipe logistique était campée au Centre multifonctionnel Cliffs où avaient lieu la distribution des dossards, le ravitaillement à l’arrivée et la remise des médailles. Quatre parcours étaient au programme du comité organisateur.

Endurance et persévérance

Au départ du 21,1 kilomètres, 14 marathoniens se sont élancés de la guérite d’ArcelorMittal à la mine du Mont-Wright afin de tenter de franchir la distance jusqu’à Fermont. Le vainqueur est Kapungu Sango avec un chronomètre de 1:39:16 suivi de Guillaume Carrier en deuxième place en 1:48:27 et de Nicu Popa avec un temps de 1:53:46 talonné de près par Pascal Michaud et Philippe Demers qui ont terminé ex aequo en quatrième position en 1:54:01. L’épreuve du 10 kilomètres a commencé à la guérite de Minerai de fer Québec à la mine du lac Bloom où 34 athlètes se sont alignés. Les quatre premiers à franchir le fil d’arrivée sont des travailleurs de MFQ. Ross Beaupin a remporté la victoire en 42:01 suivi de très près de Marc-Antoine Richer avec un chrono de 42:09. Jonathan Rochefort s’est classé troisième en 44:15 devançant Joël Crépeau qui a fini en 47:29. Un total de 59 athlètes a pour sa part pris part au tour de ville de 5 kilomètres alors que 53 autres ont entrepris le trajet du 1,5 kilomètre particulièrement adapté pour les enfants accompagnés de leurs parents à partir de l’aréna Daniel-Demers.

Champions toutes catégories

Les efforts des valeureux athlètes ont été récompensés puisque leur ténacité a permis d’amasser près de 2 500 $ pour la cause. Les sommes recueillies iront directement garnir les coffres de Cancer Fermont afin de l’aider à poursuivre sa mission. Le président fondateur de l’organisme de charité qui soutient directement les Fermontois aux prises avec le cancer et leurs familles, Denis Grenier, qui a terminé le 21 kilomètres malgré un étirement au genou, tient à souligner l’apport inestimable des différents commanditaires, entreprises, organismes et citoyens qui ont contribué au succès de l’activité de financement. Ce dernier n’a que des éloges pour tous ceux qui investissent leur temps et leur énergie afin d’assurer la pérennité du mandat de l’association locale de bienfaisance dont le concept est unique au pays.

« Je suis toujours ému par la participation des familles et des enfants au 1,5 kilomètre. Un remerciement spécial à la MRC de Caniapiscau pour les médailles, à Lise Pelletier et à son équipe ainsi qu’aux intervenants des services d’urgence et aux responsables de la sécurité, les ambulanciers, les policiers de la Sûreté du Québec ainsi qu’à tous ceux qui se sont investis à la concrétisation de la continuité du demi-marathon. Vos efforts apportent de l’eau au moulin. »

Cancer Fermont, qui prône une aide financière directe aux personnes atteintes du cancer et à leurs proches, a été fondé en 2005 et ne dépend d’aucune subvention gouvernementale.

À l’an prochain, c’est un rendez-vous!

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

  • Athlétisme
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  • Cancer Fermont
  • Course
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  • Demi-marathon des CHAMPIONS
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Publié sur le site le 23 septembre 2019

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Pollution sonore

Des citoyens en colère

par Éric Cyr

Des résidents de Labrador City en ont marre du bruit qui émane du centre d’hébergement de données informatiques Great North Data situé en face du restaurant Subway sur la rue Avalon et dont les ventilateurs de refroidissement atteignent des décibels élevés nuisant à la quiétude du voisinage.

La mairie tente de trouver des solutions afin de résoudre le problème. Le maire Fabian Benoit (qui a succédé en mai dernier à Wayne Button qui a démissionné pour des raisons personnelles) confiait à la fin août : « Nous avons donné à l’entreprise jusqu’à la mi-juillet afin qu’elle se conforme à la réglementation municipale en matière de bruit et elle n’en a pas tenu compte. Elle devra donc se plier à une ordonnance d’arrêt de travail, une mesure exceptionnelle qu’elle semble avoir choisi d’ignorer. Nous explorons les recours que la Ville va prendre afin d’appliquer la loi. Depuis l’émission de cet avis d’infraction, nous avons effectué une surveillance du niveau de bruit et nous avons constaté que la compagnie continue ses activités. »

L’immobilisme de Great North Data a été interprété comme un non-respect par la Ville de Labrador City. Seul hic, les documents émis par la Ville en mai dernier ont été expédiés à l’ancienne adresse postale de la compagnie et celle-ci ne les a donc jamais reçus, ce qui a par la suite été confirmé par le maire Benoit. La municipalité a donc émis un nouvel avis de non-conformité qu’elle a remis à l’entreprise le 28 août lui donnant 30 jours pour rectifier la situation.

Le PDG de Greath North Data, James Goodwin a été surpris d’apprendre la nouvelle dans un média puisqu’il n’était pas au courant des démarches enclenchées par la Ville. Ce dernier assure que les résidents n’auront plus à se soucier de la problématique de bruit encore bien longtemps puisqu’un entrepreneur local est actuellement en train de retirer les gros ventilateurs responsables du bruit élevé afin de les remplacer par d’autres, plus petits et à haute fréquence, qui sont beaucoup plus silencieux. Ce dernier aurait préféré que les travaux soient amorcés en juillet, mais l’entrepreneur local avait d’autres obligations et Great North Data favorise l’embauche locale. Il espère que les travaux seront terminés au début septembre.

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Publié le 9 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_14 Volume 37

  • Bruit
  • Centre d'hébergement de données
  • Décibels élevés
  • Great North Data
  • Labrador
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  • Pollution sonore
  • Stockage de données informatiques

Publié sur le site le 9 septembre 2019

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Institutions financières

Nouveau guichet pour Desjardins

par Éric Cyr

Légende photo : Des travailleurs guatémaltèques de la carrière de quartz de Polycor découvrent les avantages du nouveau guichet.

La Caisse d’économie Desjardins des travailleuses et travailleurs unis de Fermont a tout récemment remplacé son ancien guichet automatique bancaire par un nouveau muni d’un écran tactile semblable à celui d’une tablette. De type plein services avec imprimante, ce nouvel ajout haptique dernier cri s’est fait dans le cadre d’une modernisation du parc de guichets automatiques de la Fédération des caisses Desjardins du Québec dont le système et les outils d’exploitation des guichets précédents ne bénéficiaient plus de soutien technique.

Ce guichet de nouvelle génération est beaucoup plus qu’un simple distributeur automatique de billets, il facilite les transactions bancaires grâce à une nouvelle interface et à de nouvelles fonctions. Selon le site internet de Desjardins, la machine compte vos effets pour vous et les dépôts se font sans enveloppe en les insérant de manière écologique directement dans la fente prévue à cet effet. La technologie s’est raffinée et le guichet s’occupe de tout calculer pour vous y compris le montant des chèques. Si les montants diffèrent, il est possible de les corriger ou même d’annuler votre dépôt. De plus, vous avez accès immédiatement à l’argent comptant déposé sans gel de fonds. Ces nouveaux guichets ont été implantés progressivement dans le réseau du Mouvement des caisses Desjardins et Fermont pourra dorénavant en bénéficier. Les employés de l’unique institution bancaire locale ont eu une formation sur le fonctionnement et l’utilisation du nouveau dispositif. Le guichet est en fonction 24h/24, sept jours par semaine.

Vers une meilleure visibilité

Aucune pancarte n’est actuellement visible à l’entrée de la ville indiquant la présence de la caisse de Fermont qui n’affiche pas les couleurs traditionnelles de Desjardins soit le vert et le blanc. Comme celle-ci pourrait ressembler à une maison, elle est parfois difficile à localiser pour de potentiels clients qui ignorent son existence comme des touristes, des camionneurs de passage, et des travailleurs aéroportés. Un appel d’offres a été lancé récemment afin de changer la pancarte délavée et illisible sur la façade de l’édifice afin d’aider à la situer.

La Caisse d’économie des travailleuses et travailleurs unis s’est implantée à Fermont à la suite du départ de la Banque Nationale en 2011 et de représentations exercées par le syndicat des Métallos.

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Publié le 9 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_14 Volume 37

  • Banques
  • Caisse d'économie Desjardins destravailleuses et travailleurs unis
  • Desjardins
  • Fermont
  • Guichet automatique bancaire
  • Guichet tactile
  • Mouvement des caisses Desjardins

Publié sur le site le 9 septembre 2019

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