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  • Un retour toujours attendu

    Rentrée scolaire

    Un retour toujours attendu

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    Construction

    Une 9 septembre, 2019

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    Hydroélectricité

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Retour au mitan du Nord

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Rentrée scolaire

Un retour toujours attendu

par Louise Vachon, collaboration spéciale

C’était jour de rentrée pour les 246 élèves de l’école Des Découvertes et les 125 élèves de la polyvalente Horizon-Blanc, le 27 août dernier. Sous la direction de madame Marie-Josée Murray, plus d’une trentaine d’enseignants, sept éducatrices, une dizaine d’employés de soutien, deux professionnelles, ainsi qu’une assistante à la direction (qui devrait être choisie bientôt), veilleront au bien-être et à la qualité de l’éducation des jeunes fermontois. Les écoles auront aussi la chance d’accueillir une monitrice de langue provenant de la Nouvelle-Angleterre.

Pour l’année scolaire, l’entraide, l’honnêteté et le respect sont les valeurs prônées par l’école Des Découvertes alors que ce sont la rigueur, le respect et l’entraide pour la polyvalente Horizon-Blanc. Du côté de l’école Des Découvertes, parents et enfants étaient conviés à l’auditorium, où grâce au jeu L’union fait la force et par des indices, ils étaient amenés à découvrir le nom des enseignants ainsi que ceux du personnel qu’ils côtoieront tout au long de l’année. C’est notamment sur cette thématique « l’union fait la force » que les jeunes seront guidés tout au long de l’année. Par la suite, les listes d’élèves ont défilé et chaque étudiant est parti avec son enseignant pour découvrir sa nouvelle classe ainsi que ses camarades. Les jeunes ont également savouré une collation saine lors d’une récréation plus longue permettant de profiter de beaux instants et de retrouver des amis.

De même, du côté de la polyvalente Horizon-Blanc, les étudiants furent aussi rencontrés à l’auditorium le matin pour connaître les membres du personnel qui se sont engagés à les aider dans leur réussite scolaire. Ils se sont ensuite promenés de classe en classe afin de participer à des jeux plus ou moins loufoques, histoire de s’amuser et de s’initier aux diverses matières du secondaire. La compagnie Minerai de fer Québec s’est associée à la rentrée en offrant un dîner hot-dogs sous un soleil radieux. Pour clore cette première semaine, une partie de baseball entre des membres du personnel de l’école Des Découvertes et des parents était organisée le vendredi en fin de journée, mais a dû être reportée à cause de la pluie.

« Le personnel de nos écoles et moi sommes unanimes quant à l’année scolaire qui s’annonce avec une équipe plus dynamique que jamais. Nous souhaitons offrir un environnement propice aux apprentissages et permettre à tous jeunes de s’épanouir tel que mentionné dans le plan d’engagement vers la réussite (PEVR) de notre commission scolaire. Nous souhaitons travailler en collaboration avec nos familles et faire de nos écoles une place de choix pour nos élèves! », déclare la directrice des deux écoles, Marie-Josée Murray.

Bonne année scolaire à vous tous!

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Publié le 9 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_14 Volume 37

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Publié sur le site le 9 septembre 2019

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Construction

Fermont : d’un chantier à l’autre…

par Éric Cyr

La ville de Fermont ressemble actuellement, et depuis le début de l’été, à un vaste chantier de construction où défilent des travailleurs issus de plusieurs métiers spécialisés : charpentiers-menuisiers, ferblantiers, cimentiers-applicateurs, couvreurs, plombiers, plâtriers, peintres, poseurs de systèmes intérieurs (divisions métalliques, gypse et plafonds suspendus) et de revêtements souples, électriciens et mécaniciens en protection incendie pour n’en nommer que quelques-uns.

C’est que de multiples et nécessaires travaux de rénovation ont été amorcés à plusieurs endroits de cette localité nordique depuis l’été dernier. Ayant repris dès la fonte des neiges, certains chantiers se poursuivent de plus belle avant l’arrivée de la saison hivernale alors que d’autres ont rejoint le peloton.

Habitat Fermont

Habitat Fermont a démarré le bal des travaux de rénovation l’été dernier avec la réfection extérieure de son habitation à loyer modéré (H.L.M.) située à la venelle 4 incluant la toiture. Ceux-ci ont été complétés à la fin septembre.

Mur-écran et résidences

Également entamé l’été dernier, le plus important chantier est très certainement celui de la Commission scolaire du Fer dans le secteur des logements du personnel enseignant à l’extrémité du mur-écran. Les travaux incluent la réfection complète de l’enveloppe extérieure, dont le revêtement, les terrasses extérieures, la toiture et celle du corridor, toutes les fenêtres ainsi que le remplacement de la dalle de béton chauffante donnant accès aux stationnements souterrains qui sera entièrement remoulée. Une modernisation intérieure des 50 appartements a aussi été entamée notamment grâce à l’installation de nouveaux conduits de ventilation, des ventilateurs des salles de bain et des hottes de cuisine communiquant tous vers l’extérieur. C’est la firme LFG qui a commencé la première phase avant de passer le flambeau au début de l’été à l’entreprise Cevico pour la seconde. Indépendamment de ce chantier, le groupe Royaltech a effectué la réfection du système de gicleurs dans certaines mansardes (greniers) ainsi que de la tuyauterie dans les garages aux extrémités du mur-écran l’été dernier en plus d’effectuer une inspection complète du mur et du complexe résidentiel d’ArcelorMittal à l’entrée de la ville cet été. ArcelorMittal a pour sa part installé en décembre dernier cinq abris piétonniers fabriqués sur mesure, dont la structure est faite en alliage solide d’aluminium et la toiture en tôle de deux épaisseurs, aux portes extérieures du côté sud du mur-écran afin d’assurer la sécurité des piétons en les protégeant contre les chutes de neige et de glace en hiver. Un sixième abri a été complété cet été et d’autres pourraient suivre. La minière a de plus procédé à la rénovation complète de cinq maisons, de 10 venelles et de 14 appartements ainsi qu’à la réfection de 36 toitures, à la sécurisation des balcons du mur par la pose de rambardes ainsi qu’à la sécurisation du toit.

Centre de santé

Autre chantier majeur, celui du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord à Fermont où l’on procède à l’agrandissement des installations. La double vocation de l’ancien garage destiné aux ambulances, qui servait aussi de quai pour la réception et l’expédition des marchandises, sera éliminée grâce à l’ajout d’un débarcadère dédié uniquement à cet usage spécifique. L’espace ainsi libéré sera converti afin de l’intégrer au nouveau garage réservé exclusivement aux véhicules ambulanciers qui sera agrandi. L’entrée principale sera également remodelée afin de permettre de la recouvrir et de la chauffer en hiver permettant ainsi l’accès sécuritaire au bâtiment tout en facilitant la vie aux personnes à mobilité réduite. C’est la firme LFG, qui a travaillé à la première phase des travaux de la commission scolaire l’an passé, qui gère ces transformations.

Infrastructures municipales

La Ville de Fermont a accordé des contrats à l’entrepreneur local RPO Construction pour le remplacement de la toiture de toutes les unités de la venelle communautaire (venelle 11) incluant les corniches. RPO a également réalisé la construction de salles de bain au Café Entracte qui seront aussi accessibles de l’extérieur après l’aménagement de nouveaux jeux d’eau extérieurs sur une thématique touristique nord-côtière. Ce nouvel aménagement aquatique sera intégré au parc Beauséjour juste en face. Le projet est actuellement en appel d’offres grâce au programme du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation. Le contractant fermontois a aussi travaillé à la plage Daviault en procédant à la réfection de la toiture du chalet nautique où des travaux sont prévus pour l’ajout de fenêtres. Les fenêtres du chalet de service ont été changées par des employés municipaux qui ont également effectué des rénovations majeures au Café Entracte afin de dégager l’espace et le rendre plus accessible et attrayant, car celui-ci sera offert en location aux organismes et aux particuliers. De plus, des travailleurs de la Ville ont remplacé les carreaux usés du corridor du Centre L.-J. Patterson et du bureau du journal Le Trait d’union du Nord par un couvre plancher commercial durable et résistant. Cevico, dont les travailleurs fourmillent déjà sur le plus gros chantier à Fermont, procède en parallèle à la réfection des vestiaires de la piscine semi-olympique (qui inclura un espace pour poussettes) ainsi que des escaliers y donnant accès qui seront fabriqués à partir d’une structure en acier inoxydable de type 316 avec des marches en granit afin de minimiser la corrosion. La compagnie R.M. Électrique a pour sa part remplacé l’éclairage existant à l’aréna Daniel-Demers et à la piscine en installant un nouvel éclairage à diode électroluminescente (DEL).

 

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Publié le 9 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_14 Volume 37

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Publié sur le site le 9 septembre 2019

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Hydroélectricité

Churchill Falls : vers l’avenir

par Éric Cyr

Source photo : Aird & Berlis

Terre-Neuve-et-Labrador a remporté le 20 juin dernier sa première victoire, toutefois partielle, en un demi-siècle dans le conflit qui l’opposait à Hydro-Québec au sujet de l’entente concernant la vente d’électricité de la centrale hydroélectrique de Churchill Falls au Labrador.

La longue bataille juridique dans l’interprétation et l’application du contrat du 12 mai 1969, qui s’est avérée très profitable pour le Québec et dont la validité a été confirmée par la Cour suprême du Canada en 2018, remonte à 50 ans. À l’approche de la fin du terme initial de 40 ans, la récente décision partagée de la Cour d’appel du Québec constituera vraisemblablement la dernière dans ce dossier puisque tous les recours semblent dorénavant épuisés pour cette province. La plus haute instance judiciaire québécoise a tranché et, dans ce cas particulier, donne raison à Terre-Neuve-et-Labrador qui soutient qu’Hydro-Québec ne jouit pas du droit exclusif d’acheter toute l’énergie produite par cette centrale du Labrador.

La décision stipule cependant que la société d’État québécoise jouit toujours du « droit exclusif d’acheter et de recevoir toute la puissance disponible et toute l’énergie produite à la centrale de Churchill Falls » jusqu’au 31 août 2041 sur une base mensuelle sans être restreinte à un plafond quantitatif à l’exception de celle associée à deux blocs. Terre-Neuve-et-Labrador devra donc se contenter de la mince consolation de pouvoir écouler une petite quantité de l’électricité produite à Churchill Falls pour la vente à une tierce partie en vue d’une consommation hors Québec.

« Le droit d’Hydro-Québec à l’énergie produite par la centrale est maintenant assujetti à un plafond contractuel qui n’existait pas pendant les 40 premières années de l’entente. À compter du 1er septembre 2016, la quantité d’énergie ne dépend plus que des besoins d’Hydro-Québec : elle est prédéterminée. »

Interprétation et non-renégociation

Hydro-Québec, qui a assumé tous les coûts et les risques associés au projet lors de la signature de l’accord de 1969, pourra donc continuer à acheter la majeure partie de l’électricité produite à cette installation du Labrador incluant toute la puissance additionnelle offerte puisque le jugement ne remet pas en cause le contrat initial ni le prix de vente de l’électricité déterminé il y a cinquante ans. La société d’État a tout de même applaudi cette décision dans un communiqué : « Hydro-Québec est heureuse de constater que la Cour d’appel confirme son droit à la flexibilité opérationnelle prévue au contrat de 1969 et qu’elle confirme qu’Hydro-Québec n’est pas assujettie à des blocs d’énergie mensuels. »

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Dwight Ball, s’est dit soulagé de la décision et considère que cela aura un apport bénéfique pour sa province. Lors d’une rencontre avec son homologue à la fin de l’année dernière, le premier ministre du Québe François Legault, anticipant de nouveaux projets, disait privilégier la coopération et souhaiter que les deux provinces travaillent ensemble pour l’avenir au-delà de 2041, vision alors partagée par son vis-à-vis.

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Publié le 26 août, 2019, dans la publication : Numéro_13 Volume 37

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Publié sur le site le 26 août 2019

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Célébration Fermont

Retrouvailles 2019

par Louise Vachon, collaboration spéciale

Légende : De belles rencontres, sur place, avec des anciens en visite.

Fermont fut l’hôte de retrouvailles, un rassemblement qui s’est tenu du 28 juin au 2 juillet. Ce sont 316 personnes qui se sont donné rendez-vous à l’aréna Daniel-Demers pour cet évènement. Au décompte, 46% des participants étaient d’anciens résidents qui ont pris le temps, avec joie, de venir retrouver leurs amis, familles, confrères, consœurs de travail. Un autobus a même été nolisé pour cette occasion spéciale, quittant Montréal pour Fermont et ayant comme points d’arrêt Québec, Saint-Siméon et Baie-Comeau pour faire monter des participants à cette célébration. Un bon 18 heures de route pour certains d’entre eux, bien fiers d’être rendus à bon port.

L’objectif de cette réunion était de ramener les gens dans les années 1970 pour ensuite faire la passation aux années 2000, question de boucler la boucle et de mettre un point dans leur livre d’histoire.

L’atmosphère était à la fête. Lors du cocktail de bienvenue du vendredi soir, un premier contact, un premier retour entre résidents et anciens qui profitent pour échanger, donner des nouvelles et se rappeler de bons souvenirs. Une chance que l’on porte tous sur nous une photo avec nos noms sur nos passeports, car parfois la mémoire est en mode recherche.

Il y avait des visites à l’horaire; notamment la mine du Mont Wright d’ArcelorMittal, le poste de police, la nouvelle caserne, le centre multifonctionnel Cliffs, le centre éducatif, le château d’eau, le terrain de camping et la marina. Le 5 à 7 du samedi soir, qui se tenait à l’extérieur de la porte 20, avait son petit côté sympathique avec ses bouchées et un bon chili accompagné de bières et de vin. Pour continuer, on en a eu plein les oreilles avec le jam musical typiquement local, Hovington & Durette, suivi du band Discothèque avec sa musique des années 1970 à 1980. De retour à 23 h 30, un changement radical de musique; rock alternatif toujours dans la décennie des 1970-1980 avec Jettison Horses, dont le chanteur vedette est Thomas Guérette, un ancien jeune fermontois qui avait toujours rêvé de se produire sur la scène de l’aréna local. La soirée s’est terminée au son des chansons de Frank Leblanc, ancien résident, accompagné à la base d’Yvon Durette, et à la batterie d’Eddy Gallant.

Dimanche soir un beau retour aux années 2000 avec le band Glam. Le spectacle était ouvert à toute la population. Bien d’autres activités furent offertes au cours de la fin de semaine, dégustation de bières et de saucisses, souper cipaille, film à l’auditorium, jeux gonflables, danse sociale, dégustation poker et bien d’autres. Il y en avait pour tous les goûts et ces retrouvailles étaient surtout pour permettre aux gens de s’amuser tout en prenant des nouvelles des uns et des autres. Derrière ce rassemblement grandiose, des organisateurs chevronnés ont été appuyés d’un groupe de bénévoles actifs et généreux et ils ont réussi à faire vibrer les gens qui ont vécu des émotions de nostalgie, de joie et de tristesse combinées aux plaisirs d’un retour. Un énorme merci aux bénévoles et aux ambassadeurs de l’évènement.

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Publié le 26 août, 2019, dans la publication : Numéro_13 Volume 37

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Publié sur le site le 26 août 2019

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Mine Scully

Redémarrage réussi

par Éric Cyr

Source photo : Tacora Resources

Annoncée en grande pompe par le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Dwight Ball, lors de son passage à Wabush au Labrador, le 27 novembre dernier, la relance de la mine de fer Scully située dans cette même localité nordique s’est effectuée tel que prévu à la fin juin dernier.

Un second souffle

Le premier ministre Ball avait alors souligné l’importance de l’activité minière et de ses retombées économiques pour solidifier la fondation des collectivités du Labrador.

« Le redémarrage de cette mine constitue une étape charnière pour l’industrie minière de notre province. Notre gouvernement comprend l’importance et le potentiel énorme de la mise en valeur des ressources minérales en tant que créateur de richesses afin d’assurer un avenir prometteur aux travailleurs de la région. Nous accueillons avec enthousiasme ces investissements à long terme », avait-il déclaré.

Le président et chef de la direction de Tacora, M. Lehtinen, évalue que les activées minières devraient s’échelonner pendant 25 ans et précise que la totalité du minerai de fer est déjà vendue pour les 15 prochaines années grâce à un contrat avec le partenaire Cargill qui achètera toute la production et des accords de financement avec des investisseurs en actions : Proterra Investment Partners, Aequor et MagGlobal.

Véritable bouée de sauvetage, la reprise des activités de cette mine, un projet de 276 M $ américains (367 M $ canadiens) qui produira annuellement jusqu’à 6,5 millions de tonnes de concentré à teneur en fer de 65,9 % insuffle un nouvel élan à l’économie de Wabush grandement affectée lors de sa fermeture par Cliffs Natural Resources en 2014. Près de 300 emplois directs ont été créés localement sans compter ceux qui s’ajoutent en périphérie.

Évolution historique

C’est sous la gouverne de la défunte société Cliffs Natural Resources que la mine Scully (aussi connue sous le nom de Mine Wabush) avait cessé ses activités lors de l’effondrement des prix du fer en 2014, soit près d’un demi-siècle après son inauguration. Quelque 500 travailleurs de Wabush et de Sept-Îles avaient alors perdu leur emploi. Elle fut par la suite acquise après la faillite de l’ancien propriétaire par l’Américaine Tacora basée au Minnesota, en juillet 2017. Au préalable, en juin de cette même année, le syndicat des Métallos/Steelworkers négocie une convention collective de cinq ans pour les futurs travailleurs. Le 23 mai 2019, un premier chargement de minerai alimente le concasseur après 5 ans 3 mois et 14 jours d’inactivité. Le 28 mai, c’est le démarrage d’un troisième moulin et le 2 juin dernier la production de concentré humide. Le premier dynamitage a eu lieu le 25 juin et le premier train chargé de concentré est arrivé à Pointe-Noire le 1er juillet.

La production est expédiée par wagons sur les chemins de fer Wabush Lake Railway, QNS&L et Arnaud jusqu’aux installations ferroviaires et portuaires de Pointe-Noire avant d’être transbordée sur des minéraliers au quai multiusager de Sept-Îles.

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Publié le 26 août, 2019, dans la publication : Numéro_13 Volume 37

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Publié sur le site le 26 août 2019

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Cancer Fermont

Une autre prestigieuse distinction

par Éric Cyr

Source photo : Bloc québécois

Il semble bien que les grands honneurs et Cancer Fermont soient indissociables puisque c’est la quatrième fois en moins de six ans que l’organisme caritatif est honoré par des instances gouvernementales pour son travail de bienfaisance unique au pays.

On ne saurait disjoindre le fondateur et actuel président de Cancer Fermont, Denis Grenier, de cette œuvre charitable dont il incarne le visage depuis sa naissance en 2005. C’est d’ailleurs lui qui a reçu des mains de la députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, la Médaille de la députée pour la 42e législature de la Chambre des communes au Château Arnaud à Sept-Îles, le 26 juin dernier, aux côtés de six autres personnalités nord-côtières s’étant démarquées par leur implication communautaire et sociale.

L’union fait la force

Marilène Gill, ambassadrice par excellence de Cancer Fermont dont elle ne tarit pas d’éloges, a bien pris soin de choisir les personnes éloquentes par leur engagement marqué envers leurs concitoyens avant de dévoiler les sept lauréats retenus. Elle en a désigné un pour chaque municipalité régionale de comté (MRC) de la Côte-Nord et Denis Grenier a reçu la médaille pour Caniapiscau. « Tout au long de mon mandat, aux quatre coins de la Côte-Nord, j’ai fait la rencontre de gens dont l’engagement envers les Nord-Côtiers est aussi total qu’indéfectible. J’ai vu l’effet de leur œuvre autour d’eux. Ces gens m’ont grandement inspirée. Ce sont de véritables géants dans leur communauté! C’est donc pourquoi j’ai souhaité leur témoigner humblement à la fois mon admiration et ma reconnaissance. Je suis fière d’instaurer cette reconnaissance symbolique, car c’est ensemble que nous décuplons nos forces et augmentons ainsi notre capacité d’agir sur le monde. Les lauréats sont une source d’inspiration pour moi et leur rendre hommage est l’un des moyens de les faire mieux connaître, pour que nous nous en inspirions tous. Puissions-nous suivre leur exemple édifiant pour arriver à atteindre ce à quoi nous aspirons comme Nord-Côtiers! » a déclaré la députée bloquiste.

La fondation à nulle autre pareille (pour l’instant puisque le concept d’aide financière directe aux personnes atteintes d’un cancer a de fortes chances d’être reproduit ailleurs bientôt) vient en aide aux personnes atteintes du cancer et à leurs proches dans la communauté qu’elle sert. M. Grenier insiste sur l’apport précieux et indispensable des nombreux bénévoles qui se dévouent à cette cause assurant ainsi son indéniable succès.

« Je suis très honoré de ce nouvel hommage, mais je ne peux garder sous silence l’implication des nombreux bénévoles qui ont grandement contribué à la réussite et à la pérennité de Cancer Fermont et que je remercie tout comme je tiens à souligner le travail de Mme Gill, une femme engagée qui facilite la promotion et le rayonnement de notre organisme dont le modèle, nous le souhaitons, va éventuellement déployer ses ailes et être imité dans d’autres régions. »

En plus de cette nouvelle reconnaissance, Cancer Fermont a reçu à ce jour le Prix du gouverneur général pour l’entraide, la Médaille de l’Assemblée nationale et un certificat honorifique de la Chambre des communes. La députée sera sur place dans le cadre du demi-marathon des Champions au profit de Cancer Fermont, le 7 septembre prochain.

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Publié le 26 août, 2019, dans la publication : Numéro_13 Volume 37

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Publié sur le site le 26 août 2019

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Ordre du mérite nord-côtier

Deux Fermontois intronisés

par Suzanne Cassista

Source photo : Michel Frigon

Le 2 juin dernier, deux Fermontois ont été reçus membres de l’Ordre du mérite Nord- Côtier, dans le cadre de la 38e cérémonie annuelle d’investiture qui se déroulait à la Salle Jean-Marc Dion de Sept-Îles. Alain Frappier nord-côtier d’adoption depuis 1982 et Monique Cassista, native de Gagnon, deux bénévoles bien connus du milieu fermontois ont reçu, en même temps que six autres nord-côtiers, une reconnaissance pour tout le bénévolat effectué depuis plus de 37 ans.

La candidature de ces deux bénévoles aguerris a été présentée en mars dernier, avec la collaboration de plusieurs personnes, avec qui les nouveaux médaillés ont collaboré au cours de toutes leurs années d’implication. Il fallait réunir dates, postes, années d’implication, période couverte, honneurs déjà reçus. Chaque détail comptait pour que les dossiers retiennent l’attention. Dans le cas d’Alain Frappier et de Monique Cassista, c’est la candidature du couple qui a été retenue, motivée par l’ampleur des réalisations. La nouvelle de la sélection a été communiquée aux récipiendaires par le président de l’Ordre du mérite Nord-Côtier, Pierre Gilbert, en avril dernier.

Le dimanche 2 juin, après une messe en l’honneur des membres de l’Ordre décédés au cours de la dernière année, parents et amis étaient invités à participer à la cérémonie d’investiture proprement dite, dans le cadre très solennel de la Salle de spectacle Jean-Marc Dion. Devant la co-présidente d‘honneur de l’édition 2019, madame Yvonette Forest, membre de l’Ordre et résidente de Baie-Comeau, plusieurs membres de l’Ordre du mérite Nord-Côtier, les deux Fermontois ont écouté avec émotion les lecteurs désignés faire l’énumération de tout le travail bénévole accompli depuis plus de 37 ans pour le mieux être des Fermontois, jeunes et moins jeunes. Les prouesses d’Alain Frappier pour amener un salon de l’auto à Fermont et les nombreuses années d’implication de Monique Cassista auprès du monde des CPE sont revenues souvent dans les discussions qui ont suivi cette étape très protocolaire.

Les nouveaux membres de l’Ordre ont ensuite été invités à venir inscrire leur nom dans le livre d’or de la Ville de Sept-Îles, avant de clôturer cette journée par un souper regroupant parents et amis.

Les deux Fermontois feront maintenant partie d’un livre qui est élaboré à la suite de cette remise et qui reproduit l’hommage qui leur a été fait, ainsi que celui fait aux autres récipiendaires de cette 38e investiture. Ce document sera conservé à la Société historique de la Côte-Nord et disponible pour consultation.

Depuis sa fondation en 1981, l’Ordre du mérite Nord-Côtier honore des femmes et des hommes fiers de leur appartenance à la Côte-Nord et qui ont contribué au développement ainsi qu’à l’amélioration du bien-être de leur population. Les candidatures déposées doivent faire état d’un bénévolat qui couvre plus de 15 ans, sur la Côte-Nord, peu importe le domaine.

Suzanne Cassista,
Collaboration spéciale

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Publié le 24 juin, 2019, dans la publication : Numéro_12 Volume 37

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Publié sur le site le 25 juin 2019

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Société du Plan Nord

Deux projets de la MRC de Caniapiscau acceptés

par Pascale Castilloux

La société du Plan Nord a été créée à la suite de l’adoption par l’Assemblée nationale de la Loi sur la Société du Plan Nord. En fonction depuis 2015, elle a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Plusieurs programmes d’aide financière sont offerts aux organismes ainsi qu’aux municipalités.

Projets de lieu d’accueil touristique et centre d’interprétation

Il y a longtemps que le Bureau d’information touristique (BIT) de la MRC de Caniapiscau chérit le projet d’un bureau d’accueil à l’entrée de la ville de Fermont, plus précisément au parc Jean Fortin, un projet de 600 000 $. Un premier pas est franchi puisque le Fonds d’initiatives du Plan Nord (FIPN) a accepté d’accorder 100 000 $ à ce projet. Le BIT attend toujours la confirmation du Ministère du Tourisme, principal bailleur de fonds pour combler le montage financier. D’autres demandes financières ont déjà été acceptées. Elles seront dévoilées lorsque le financement sera complété.

L’accueil touristique prévu comprendra un poste d’accueil, un bureau, une salle de bain adaptée, une remise pour la location d’équipements de plein air tels que des vélos, des raquettes, etc. et un stationnement. Le Centre d’interprétation vise à inclure un espace pour les artisans locaux, des produits du terroir de la Côte-Nord, les particularités de la Caniapiscau soit la description de notre territoire et ses spécificités, son histoire, l’effet « gigantesque » de son univers minier, une tour Expédition 51, une zone Aurore boréale, un clin d’œil à la température et bien d’autres idées qui sont à développer. Les idées de base viennent de la MRC mais le contenu sera à préciser avec des professionnels en la matière. Certains éléments de l’ancien Centre d’interprétation de Fermont (CIF) dorment dans un conteneur et certaines pièces seront reprises. Il y a aussi une maquette de la ville de Gagnon qui nous est précieusement offerte par le Musée régional de la Côte-Nord. Cette maquette était logée à l’Hôtel de Ville de la défunte ville de Gagnon, qui fait partie également de l’histoire de Caniapiscau. Bien évidemment, il y a beaucoup de contenu et les idées ne manquent pas. Il faudra sûrement faire des choix. Les travaux devraient débuter dès cet été avec l’installation d’une fosse septique.

L’idée d’un centre d’interprétation ne date pas d’hier. Par le passé, des gens comme François Trahan, Julie Morin et Michel Michaud ont travaillé sur ce rêve. Ils sont des pionniers dans le domaine culturel et font encore partie, avec bonheur, de notre belle communauté.

Projet de Campagne publicitaire vantant le territoire de la Caniapiscau

« Adopter Caniapiscau » est une campagne publicitaire qui consiste à promouvoir le territoire de Caniapiscau afin d’attirer de nouveaux résidents. Des efforts de marketing sont nécessaires afin de démontrer que Fermont et Schefferville ne sont pas que des villes de travailleurs et de travailleuses, qu’elles ont du potentiel à offrir. La campagne usera de son charme pour toucher les gens et mettre en valeur la qualité de vie exceptionnelle que l’on peut retrouver en milieu nordique. Les objectifs de cette campagne sont principalement de rendre attrayant notre milieu de vie, de mettre en valeur notre potentiel nordique, de faire rayonner notre territoire et de générer des retombées significatives en maintien et en création d’emplois. Le coût total du projet est évalué à 100 000 $ et le FIPN a accordé 85 000 $. Les tournages commenceront cet automne pour se poursuivre cet hiver et la diffusion et la promotion devraient débuter au printemps 2020.

Pascale Castilloux, agente de développement pour la MRC de Caniapiscau
Collaboration spéciale

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Publié le 24 juin, 2019, dans la publication : Numéro_12 Volume 37

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Publié sur le site le 25 juin 2019

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Société du Plan Nord

Projet La Gourmande accepté

par Marilou Morin-Lévesque

Source photo : Comité La Gourmande Légende photo : Cueillette d’aliments forestiers.

Les Fermontois ont souvent exprimé le besoin de jardiner, d’avoir des serres communautaires, de manger des fruits et des légumes frais et de développer la production maraîchère à Fermont. Même si une entreprise privée offre actuellement un service de paniers de produits maraîchers, l’offre ne répond pas à une demande importante. Pour pallier ces lacunes, l’organisme à but non lucratif La Gourmande a fait une demande d’aide au Plan Nord dans le cadre du programme du « Développement des serres communautaires ».

En septembre 2017, plusieurs personnes de la communauté se sont regroupées pour former un comité provisoire qui deviendra à l’automne suivant La Gourmande coopérative de solidarité. L’objectif est de planifier et d’organiser un projet qui répondra aux besoins de la communauté. S’enclenchent alors des rencontres et des formations, la rédaction d’un plan d’affaires, l’étude de marché, la recherche de financement, les démarches de statut, étapes qui font partie du démarrage d’une entreprise d’économie sociale.

Face à ces enjeux notoires, le comité a effectué une demande de financement à la Société du Plan Nord pour réaliser la première étape soit une étude de faisabilité. Celle-ci devra fournir l’ensemble des informations nécessaires afin que le comité puisse prendre des décisions éclairées dans la mise en place du projet.

Le projet a reçu une réponse favorable puisqu’un montant de 32 100 $ a été accordé sur une demande totale de 48 100 $, nécessaires à la mise en place du projet. Ainsi, l’entreprise Agriboréal effectuera cet été, en collaboration avec les membres du comité et d’autres partenaires, l’étude de faisabilité.

La Société du Plan Nord, le fonds INNOgec, la MRC de Caniapiscau, la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ) et ArcelorMittal contribuent aussi financièrement à cette étude. Agriboréal entreprendra une étude technique (choix du site, type de culture et de production, mode de chauffage, etc.), une étude de marché et de commercialisation ainsi qu’une étude de faisabilité économique.

La mission de la coopérative sera de produire et de récolter des légumes, des fruits, des fleurs comestibles et des fines herbes sans intrants chimiques. Elle projette d’exploiter et de développer les aliments forestiers et d’autres aliments et de mettre tous ces produits locaux en marché et ce, à un prix abordable et dans le respect de l’environnement. En fait, c’est un projet d’envergure qui vise à dynamiser la communauté et à promouvoir les saines habitudes de vie.

Marilou Morin-Lévesque,
Membre du comité La Gourmande

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Publié le 24 juin, 2019, dans la publication : Numéro_12 Volume 37

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Publié sur le site le 25 juin 2019

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Olympiades scolaires 2019

Une marée de tuques bleues envahit la piste d’athlétisme

par Louise Vachon

Source photo : Louise Vachon

Dame nature ne s’est pas montrée très clémente pour accueillir les 130 athlètes à la piste d’athlétismes, le 8 juin dernier. Un petit 4 degrés le matin, du vent, des nuages, quelques brouillards de pluie, mais ça n’a pas découragé les élèves de l’école des Découvertes et de la polyvalente Horizon-Blanc de participer aux olympiades annuelles. Vraiment, ils sont faits forts ces Fermontois. La tuque bleue donnée à chaque participant était de circonstance cette année.

Les écoles sont déjà en mode athlétisme depuis quelques semaines. Dans leur cours d’éducation physique, les élèves essaient toutes les disciplines et apprennent de nouvelles techniques. Les petits sportifs font alors leur choix et s’inscrivent dans trois épreuves parmi les courses de 80 m, 100 m, 150 m, 200 m, 400 m et 1200 m, les sauts en longueur et hauteur, le lancer du poids et le lancer du disque.

Les organisateurs sont eux aussi en mode olympiades depuis quelques mois, recherche de commandites, commande des médailles, du cadeau des jeunes (la tuque à l’effigie des Tempêtes de Fermont) et des collations santé. Il ne faut rien oublier, que ce soit la liste des participants à chacune des épreuves, des bénévoles attitrés, des officiels, la chronologie des épreuves, la sécurité ou encore tout le matériel. C’est toute une logistique à mettre en place chaque année.

Dès 6 h, samedi le 8 juin, l’équipe des responsables et des bénévoles est déjà au travail. Il faut tout installer sur la piste : système de micro et haut-parleurs, tribune des annonceurs, matelas pour le saut en hauteur, podium, panneaux affichant les commanditaires. À 8 h, c’est l’arrivée de nos jeunes sportifs et la réception des tuques. À 8 h 30, c’est le tour d’échauffement : une marée de têtes bleues s’élance sur les 400 m de la piste. Luc St-Germain, enseignant en éducation physique, sera l’annonceur pour la journée. Enfin, c’est parti.

Le tout se déroule rondement, chaque course, chaque saut, chaque lancer sont importants et un grand nombre de parents, amis et professeurs sont venus encourager les jeunes dans leurs défis. La remise des médailles s’effectue après chaque bloc d’épreuves, et les jeunes les affichent avec fierté. Dernière épreuve, la course de relais si attendue. C’est une trentaine d’équipes de quatre coureurs qui défilent sur la piste pour clôturer cette journée en beauté sous les encouragements de la foule. La journée se termine par de nombreux tirages pour les participants. Les commanditaires ont été particulièrement généreux cette année. Parmi les prix, on retrouvait des articles de sports, des jeux et des chèques cadeaux.

Le mot des organisateurs : « Par cette journée nous permettons aux jeunes, peu importe leur position finale, d’être fiers d’eux et aux parents, d’être aux premières loges pour accompagner leur enfant dans leur propre réussite. Notre objectif, c’est valoriser la santé et la saine compétition. Nous pouvons dire mission accomplie, car il y avait de nombreux parents présents et surtout des enfants qui souriaient et qui s’amusaient. »

Une telle journée demande beaucoup de temps et de bénévoles. Un grand merci au comité organisateur, Johanne Guimont, Luc St-Germain et Marie-Pierre Brodeur, aux bénévoles, aux parents et à tous nos participants. Un merci à nos généreux commanditaires qui, par leurs dons, ont permis la tenue de cette belle activité à la fois sportive et familiale. Un merci spécial au Service des loisirs et de la culture pour leur aide précieuse.

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Publié le 24 juin, 2019, dans la publication : Numéro_12 Volume 37

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Publié sur le site le 25 juin 2019

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Désenclavement de la Côte-Nord

La 138 sortira-t-elle des boules à mites?

par Éric Cyr

Source photo : Transport Routier

Questionné au sujet du prolongement de la route 138 lors de sa toute première visite sur la Côte-Nord depuis le début de son mandat en octobre 2015, le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a laissé entendre durant son bref passage à Sept-Îles, le 21 mai dernier, que des annonces pourraient bientôt être faites à ce sujet, une allusion à peine voilée à un éventuel parachèvement tant espéré de ce lien routier.

Paroles en l’air ?

Il y a belle lurette que les résidents de la Côte-Nord doivent composer avec les promesses électorales non tenues des différents gouvernements qui se sont succédé tant à Québec qu’à Ottawa. Cette fois, le vent pourrait possiblement avoir tourné depuis le témoignage exemplaire de solidarité des élus nord-côtiers issus de tous les paliers gouvernementaux qui ont uni leurs voix à celles des maires du Labrador et des chefs autochtones innus afin de propulser à l’avant-plan le dossier de la 138 qui s’étire en longueur depuis plus d’un demi-siècle. En plus de la formation de cette coalition historique interprovinciale qui s’est rendue jusqu’à Ottawa en novembre dernier pour y faire valoir à l’unisson cette revendication légitime, le caucus de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) a adopté à l’unanimité, en février, une résolution qui appuie le prolongement de la route 138 jusqu’à Blanc-Sablon en Basse-Côte-Nord.

Trop peu trop tard ?

Le transport est un sujet sensible qui interpelle particulièrement les Nord-Côtiers et Justin Trudeau a glissé un mot durant sa courte visite à propos de ce nouveau corridor routier qui relierait le nord-est canadien tout en assurant que le gouvernement fédéral est à l’écoute des besoins de la région.

Bonbon…

« On comprend qu’investir dans nos routes, dans les ponts, dans les infrastructures, c’est bon pour les communautés, c’est bon pour les régions, c’est bon pour la croissance économique, c’est bon pour la qualité de vie des citoyens et des travailleurs et donc on est en train de travailler avec la province (Québec) et on espère avoir quelque chose de bon à dire très bientôt sur la route 138. On est là pour investir dans les infrastructures nécessaires. » Il ne lui reste maintenant qu’à passer de la parole aux actes en annonçant des mesures concrètes et un budget attitré à la 138 avant les prochaines élections fédérales à l’automne.

Le premier ministre qui était avant tout à Sept-Îles pour souligner la bonne nouvelle de la levée des tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium par le gouvernement américain de Donald Trump s’est notamment arrêté à l’aluminerie Alouette avant de s’entretenir de revendications territoriales et de réconciliation avec le chef innu de Uashat mak Mani-Utenam.

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Publié le 10 juin, 2019, dans la publication : Numéro_11 Volume 37

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Publié sur le site le 10 juin 2019

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Mine du lac Bloom

MFQ acquiert l’entièreté des parts

par Éric Cyr

Source photo : Cliffs Natural Resources. Légende photo : Installations de MFQ à la mine du lac Bloom.

La société Champion a annoncé, le 29 mai dernier, que sa filiale, Minerai de fer Québec (MFQ), qui exploite la mine de fer du lac Bloom à proximité de Fermont, a procédé à l’acquisition des 36,8 %
de parts du gouvernement du Québec au coût de 211 millions de dollars, devenant ainsi l’unique propriétaire du complexe minier après avoir remboursé Québec.

Une entente de principe d’une somme de 185 millions $ a été conclue avec la Caisse de dépôt et placement du Québec pour l’achat de ces actions auparavant détenues par Ressources Québec. Québec demeurera cependant actionnaire de la société mère Champion en conservant 8,7 % des actions, mais n’est plus actionnaire de MFQ.

Rentabilité

Les promoteurs de la relance des activités minières ont remporté leur pari puisque les bénéfices d’exploitation sont au rendez-vous. Les infrastructures ont atteint leurs objectifs de rentabilité en seulement 15 mois avant de retourner entièrement entre les mains d’investisseurs privés. Selon le président directeur de Champion, David Cataford, le coup de pouce de l’État québécois qui a été fort utile lors du redémarrage des installations minières n’est plus nécessaire. Ce dernier ne craint pas une éventuelle austérité et confie que la fluctuation des prix du fer ne l’inquiète pas puisque la compagnie a réussi à réduire ses coûts d’exploitation de façon à lui permettre de tirer son épingle du jeu advenant un marché plus pénible. M. Cataford explique que même si la valeur du fer retombait et avoisinait les taux en vigueur en 2015-2016, l’entreprise pourrait tout de même demeurer compétitive et offrir un produit de qualité à bon marché qui saurait répondre à la demande. Champion considère que cette transaction s’avère profitable et envisage l’avenir avec optimisme.

Vers une production accrue

Un accroissement de la capacité de production de minerai de fer qui devrait atteindre annuellement 2,75 millions de tonnes additionnelles est anticipé dans la foulée d’un projet d’expansion qui pourrait s’amorcer dès cette année et qui permettrait de doubler le potentiel industriel pour éventuellement frôler les 15 millions de tonnes par année. Cet agrandissement pourrait créer 500 emplois lors du chantier de construction et 375 autres lors de la mise en service de l’usine prévue pour le printemps 2021. L’étude de faisabilité de cet agrandissement devrait être déposée cet été.

Visionnaire, MFQ songe à développer la phase 2, qui fut pourtant à l’époque la pierre angulaire du précédent propriétaire, Cliffs, qui avait interrompu les travaux visant la mise en service de la deuxième usine. Le contexte a cependant beaucoup changé et les améliorations technologiques apportées sous la gouverne de Champion ont porté des fruits puisque les coûts de production ont considérablement baissé comparativement aux derniers résultats financiers publiés par Cliffs avant sa fermeture, passant de 81,19 à 37,60 dollars américains la tonne, soit une diminution de plus de la moitié.

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Publié le 10 juin, 2019, dans la publication : Numéro_11 Volume 37

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Publié sur le site le 10 juin 2019

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Environnement

De l’eau rouge jaillit à l’Assemblée nationale

par Éric Cyr

L’eau rouge observée autour des installations de Tata Steel qui exploite une mine de fer à Schefferville a suscité des réactions jusqu’à l’Assemblée nationale à Québec où le phénomène cause l’inquiétude. Le premier ministre québécois François Legault s’est dit préoccupé par la problématique des déversements récurrents de la minière et veut faire appel à l’expertise de spécialistes.

Le gouvernement Legault a confié le dossier au ministère de l’Environnement qui a indiqué avoir transmis en début d’année un rapport au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) afin d’étudier les informations et de déterminer la pertinence de porter des accusations. L’opposition reproche notamment au gouvernement de la CAQ son manque de transparence dans cette affaire et exige que les résultats des analyses soient rendus publics. Les porte-parole en environnement des différents partis d’opposition sont également contrariés et se soucient d’un possible danger pour les populations innue et naskapie qui vivent à proximité ainsi que des répercussions sur la faune et sur la flore.

Friction et mécontentement

Le chef de la nation innue de Matimekush-Lac John, voisine de Schefferville, Tshani Ambroise, se soucie de la qualité des frayères et des cours d’eau situés à proximité où vivent et se reproduisent des poissons et des castors consommés par les membres de sa communauté. Moins d’un an après l’adoption d’une entente relative à l’environnement, le conseil innu épaulé par un biologiste indépendant, Michel La Haye, accuse Tata Steel de bafouer ses engagements à ce sujet et affirme que les pratiques de l’entreprise n’ont pas évolué depuis, alors qu’à cette époque, 23 sites d’écoulement d’eau rouge avaient été répertoriés aux abords des infrastructures minières.

C’est essentiellement la gestion de l’eau rouge qui est rejetée dans la nature qui est la principale source de discorde puisque ce déversement serait considérablement accru lors de la fonte des neiges. Selon le scientifique, la gestion environnementale est défaillante puisqu’il n’existerait actuellement aucun traitement et l’eau dont la qualité est inconnue serait tout simplement décantée dans des bassins avant d’être relâchée dans le milieu naturel.

La source de tension entre la communauté innue et la minière ne date pas d’hier puisque déjà, à la fin juillet 2018, des Innus avaient bloqué pour les mêmes raisons l’accès à la mine forçant l’interruption de ses activités durant au moins une semaine.

Tata Steel en eaux troubles

Pour sa part, Tata Steel, qui a subi en juin dernier un bris sur le bassin de sédimentation qui a causé un déversement d’eaux chargées de matières en suspension, ayant nécessité l’intervention d’Urgence-Environnement, admet une problématique de déversements tant au Québec qu’au Labrador, mais se veut rassurante et n’a pas souhaité donner de précisions concernant les infrastructures et les procédés instaurés afin de s’assurer de la qualité des eaux rejetées et des eaux de ruissellement. La compagnie estime que la couleur rougeâtre de cette eau est causée par la présence de particules de fer et n’est pas aussi alarmante que ce que l’on prétend et que l’eau rouge ne représente aucun risque pour les humains ni pour les espèces végétales et animales environnantes.

 

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Publié le 10 juin, 2019, dans la publication : Numéro_11 Volume 37

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Publié sur le site le 10 juin 2019

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Danse moderne

TempoDanse fait salle comble

par Éric Cyr

Source photo : Kathleen Dubé

La troupe de danse contemporaine TempoDanse, qui en est à sa troisième année à Fermont, a présenté son spectacle « Sous les projecteurs » à l’auditorium des écoles, le 22 mai dernier, devant une salle remplie au maximum de sa capacité et un auditoire ravi qui a grandement apprécié la qualité de la performance des danseurs locaux qui ont su charmer les spectateurs.

Suivre le rythme

Les 70 danseurs et danseuses ont réussi à éblouir le public principalement composé de parents et d’amis venus encourager les vedettes du mouvement dans une ambiance dynamique et des musiques variées, agrémentées d’interludes cinématographiques sur écran géant entre les différents numéros qui montraient notamment l’encadrement, l’évolution et les apprentissages des danseurs durant leurs entraînements. Les artistes ont dansé sur diverses pièces de musique entraînante et les spectateurs ont pu apercevoir plusieurs personnages dont Olaf et ses reines, James Bond et ses dames, des superhéros, des schtroumpfs et même des soldats impériaux de l’empire galactique issus des trilogies du film La Guerre des étoiles.

Un tempo coloré

Passionnée de danse, l’enseignante de cette discipline, Roxanne Tardif, a évolué dans des écoles de danse durant sa jeunesse. Elle a créé cette troupe locale il y a trois ans afin de transmettre sa passion à des élèves, qui étaient au départ 46, et qu’elle a regroupés en différentes catégories afin de faciliter les apprentissages soit tempo bleu pour les 4-5 ans, tempo vert pour les 1re et 2e années, tempo jaune pour les 3e et 4e années, tempo rouge pour les 5e et 6e années et tempo turquoise pour les élèves du secondaire.

Du rêve à la réalité

La femme de 25 ans poursuit son rêve de transmettre cette passion à la relève pour une troisième année consécutive et fait preuve de toujours plus d’imagination et de créativité afin d’assurer une représentation annuelle haute en couleur et remplie de diversité. Son expérience à titre de professeure de danse a donné encore une fois un résultat très professionnel pour ce troisième spectacle digne des grandes compagnies de danse :

« Que d’émotions! Je suis très satisfaite du résultat et je souhaite féliciter les élèves qui ont fait bonne figure en offrant une magnifique prestation dans le cadre de ce nouveau spectacle de danse. Ce fut une soirée mémorable et je remercie le public d’être venu encourager les danseurs locaux. »

Pour monter de telles compositions chorégraphiques, il aura fallu beaucoup de discipline, d’organisation et de répétitions et Mme Tardif tient à exprimer sa gratitude envers tous ceux qui se sont impliqués dans la concrétisation du spectacle en contribuant à cette belle réussite et, en particulier, le comité de mères bénévoles ainsi que Patrick Canuel et Danny Dionne qui assuraient la logistique : l’éclairage, le son et la projection sur écran géant adjacente à la scène. À l’an prochain !

Selon l’une des fondatrices de la danse moderne, la danseuse et chorégraphe américaine Martha Graham : « la danse est la langue cachée de l’âme. »

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Publié le 10 juin, 2019, dans la publication : Numéro_11 Volume 37

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Publié sur le site le 10 juin 2019

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Littérature

Retour au mitan du Nord

par Éric Cyr

L’écrivain Albert Roy était de passage à Fermont dans le cadre d’un café-causerie à la bibliothèque municipale, le 18 mai dernier. Enseignant de français à la retraite, celui-ci a déjà exercé son métier localement durant plusieurs années et était très heureux de rencontrer le public composé à majorité de plusieurs amis d’antan : des retrouvailles en quelque sorte.

L’inspiration du romancier, poète et conteur originaire de Kedgwick au Nouveau-Brunswick qui écrit depuis l’âge de 15 ans est grandement imprégnée de son parcours nord-côtier puisqu’il a aussi habité à La Romaine et à Sept-Îles. Le recueil de poésie Au mitan du Nord en témoigne. Durant son récent périple nordique, le dompteur de mots a aussi rencontré des élèves à l’école Boréale à Happy-Valley-Goose-Bay et dans une classe d’immersion française à l’école A.P. Low et au centre éducatif l’ENVOL à Labrador City, ainsi qu’à la polyvalente Horizon-Blanc à Fermont. Il a aussi participé à un événement de discussion littéraire à l’Association francophone du Labrador, le 16 mai.

Époque fermontoise

Le dompteur de mots qui habite aujourd’hui à Témiscouata-sur-le-Lac est déjà revenu en catimini à Fermont à plusieurs reprises pour aller pêcher avec des copains.

« Je suis heureux d’être ici. J’adore ce milieu. Que Fermont vous soit aussi bon qu’il le fut envers moi!»

Le poète a offert une lecture de plusieurs de ses poèmes tirés de quelques-uns de ses recueils et a particulièrement ciblé ceux ayant une affiliation avec Fermont au grand bonheur de l’auditoire réceptif qui s’est reconnu dans les personnages qu’il a dépeints dans le cadre d’une interprétation poétique nostalgique, passionnée et empreinte d’émotions. Poèmes sur feu Mario Lepage, l’enseignant d’éducation physique Alain Proteau, l’adolescent Mario Bisson passionné de sports décédé subitement, l’adolescente Lucie Maloney décédée dans un accident de la route, feu l’enseignante Margot Bouchard, Ghislain Dubé et Jacques Oakes qui ont perdu la vie dans un tragique accident d’avion, le syndicaliste haut en couleur Herby Bérubé.

Riche parcours

Poète en résidence au Congrès mondial acadien en 2014, Albert Roy a reçu le prix du Salon du livre d’Edmundston en 1999 et travaille actuellement sur un nouveau spectacle qu’il souhaite présenter dans son coin de pays au début octobre « Souvenir…quand tu nous tiens. » Voici quelques titres qu’il a publiés au fil du temps :
Recueils de poésie : Fouillis d’un Brayon, Poèmes venteux, La couleur des mots, Au mitan du Nord, La mare d’Oursi, La mer en écrits, Écoole maudite école, Écueils madawaskayens et Témiscouata Blues.
Nouvelle : Des Brayonneries
Romans : Comme à la vraie cachette et dans la catégorie jeunesse Accident au lac Virot
Biographie : Confidences sur un air country-biographie du chanteur Oneil Devost

Vous pouvez emprunter plusieurs de ses écrits à la bibliothèque municipale de Fermont.

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Publié le 27 mai, 2019, dans la publication : Numéro_10 Volume 37

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Publié sur le site le 27 mai 2019

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