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Cancer Fermont

Au-delà de l’horizon

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo de gauche à droite, des représentants de Cancer Sept-Rivières et des élus nord-côtiers, l’infirmière Nancy Paré, la secrétaire, Sonia Dumont, le maire de Port-Cartier, Alain Thibault, le vice-président, Yoan Grenier, le président, Denis Grenier, le maire de Sept-Îles, Denis Miousse et le président de la Coalition, Gervais Fournier.

Le président fondateur de Cancer Fermont et de Cancer Sept-Rivières (Sept-Îles, Port-Cartier), Denis Grenier, a discuté avec le président de la Coalition Priorité Cancer du Québec, Gervais Fournier, le 8 mai 2024, dans le cadre d’une rencontre à deux volets consistant à présenter la nouvelle entité locale et au sujet de la création éventuelle d’un centre oncologique pour la Côte-Nord.

Des discussions ont d’abord eu lieu à l’hôtel Sept-Îles avec les attachés politiques de la ministre responsable de la Côte-Nord et ministre de l’Emploi, Kateri Champagne Jourdain, de la Coalition avenir Québec, et de la députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, et par la suite à la mairie de Sept-Îles, avec l’équipe de Cancer Sept-Rivières, fondé le 4 mars dernier, et des élus municipaux incluant les maires de Sept-Îles, Denis Miousse, et de Port-Cartier, Alain Thibault, afin d’exposer la nouvelle entité caritative et le projet de centre de cancérologie à Sept-Îles. « Je suis très fier d’avoir contribué à l’implantation de cette autre œuvre de bienfaisance inspirée du modèle de Cancer Fermont qui peut compter sur une équipe dévouée incluant deux infirmières pivots. Je remercie la Coalition Priorité Cancer du Québec de m’avoir soutenu dans ce projet de longue haleine », confie M. Grenier, qui ajoute qu’une bonne partie du financement proviendra des entreprises privées de la région.

Un traitement inéquitable

Selon Gervais Fournier, qui milite activement pour l’implantation d’une unité de soins en oncologie sur la Côte-Nord, la seule région du Québec à ne pas pouvoir bénéficier de ce service sur son territoire, les citoyens nord-côtiers méritent un traitement équitable et similaire à ce qui se fait ailleurs sur le territoire québécois.

« Les villes de Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue, Chicoutimi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et Rimouski au Bas-Saint-Laurent et Gaspésie ont toutes obtenu une telle infrastructure, pourquoi pas Sept-Îles qui comprendrait les municipalités de Blanc-Sablon à Tadoussac ? », se demande-t-il.

Le président de la Coalition Priorité Cancer du Québec trouve inadmissible que des personnes atteintes du cancer soient traitées différemment des autres à cause de leur situation géographique particulière. « Il est injuste que des gens qui luttent contre le cancer sur la Côte-Nord n’aient pas accès aux mêmes services médicaux spécialisés dans leur région que ce qui se fait partout ailleurs au Québec. Il est injuste que les Nord-Côtiers qui livrent un combat contre cette maladie doivent absolument se déplacer à l’extérieur pour recevoir des soins de radiothérapie et qu’ils doivent débourser eux-mêmes une partie des frais encourus pour leur hébergement et leur transport alors que ces mêmes actes thérapeutiques sont offerts gratuitement dans toutes les autres régions. C’est un manque flagrant d’équité », s’indigne M. Fournier qui considère qu’une mobilisation est nécessaire afin de réaliser ce projet. « Rien de tout cela ne pourra se concrétiser sans l’apport essentiel des dirigeants et des leaders politiques de la région. Il faut de façon urgente trouver une façon de garder la main-d’œuvre spécialisée du domaine de la santé et les nouveaux diplômés en région. La population doit se prendre en main et forcer la main du gouvernement. De plus, les entreprises doivent continuer à contribuer à l’amélioration des soins de santé pour les personnes atteintes du cancer. »

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Publié le 28 mai, 2024, dans la publication : Numéro_10 Volume_42

  • Amélioration des soins de santé
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  • Centre oncologique
  • Coalition avenir Québec
  • Coalition Priorité Cancer du Québec
  • Côte-Nord
  • Denis Grenier
  • Services médicaux spécialisés
  • Situation géographique
  • Traitement équitable

Publié sur le site le 29 mai 2024

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Services de santé

Fermont et Schefferville épargnés pour l’instant

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le Centre de santé de Fermont résiste à la vague d’interruptions de services qui sévit actuellement.

Malgré la crise actuelle liée à la pénurie de main-d’œuvre et aux mesures transitoires menant à la fin du recours aux agences privées, d’ici octobre 2026, et au bras de fer entre celles-ci et le gouvernement du Québec qui en découle et qui entraîne une offre de services réduite pour les Nord-Côtiers, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord a confirmé, le 17 mai 2024, que les services sont maintenus à Fermont et à Schefferville.

Selon le conseiller en communications au CISSS de la Côte-Nord, Jean-Christophe Beaulieu, la fermeture d’une salle d’opération à Sept-Îles et d’une autre à Baie-Comeau pourrait cependant engendrer des ralentissements, mais aucun transfert de patients n’est envisagé actuellement.

« Certains transferts nécessitant une hospitalisation pourraient être dirigés vers des établissements de santé en dehors de la région advenant l’incapacité des hôpitaux de Baie-Comeau et de Sept-Îles d’accueillir ces usagers. »

Le CISSS mentionne que certaines réductions de services prévues ont pu être annulées grâce aux efforts consentis par ses équipes ainsi que par ses partenaires, dont le ministère de la Santé et des Services sociaux et d’autres établissements du réseau.

Le CISSS précise qu’il n’y aura pas de fermeture de 40 lits d’hospitalisation (20 à Baie-Comeau et 20 à Sept-Îles). Toutefois, les unités de débordement des deux hôpitaux demeurent fermées (8 lits à Sept-Îles et 13 lits à Baie-Comeau). Les urgences de Baie-Comeau et de Sept-Îles ont suffisamment de personnel pour fonctionner, mais la capacité d’occupation des civières demeure très limitée en cas de débordement. Dans le contexte actuel, des démarches ont été faites afin de bonifier les services ambulanciers sur le territoire. Des travaux sont aussi en cours afin de bonifier le service d’évacuation médicale de la Basse-Côte-Nord.

Le CISSS de la Côte-Nord explique que la situation demeure précaire partout sur le territoire et que des équipes sont mobilisées afin de rétablir les divers services dans les plus brefs délais. Les transferts médicaux vers les hôpitaux receveurs habituels (Baie-Comeau et Sept-Îles) pourraient être perturbés si leur capacité d’accueil est limitée. Dans les centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD) et en soutien à domicile, il y a toujours des besoins de personnel, mais les services requis sont offerts et des suivis sont faits pour assurer des soins sécuritaires.

La création d’une équipe volante composée d’infirmières et de préposés aux bénéficiaires qui pourra être déployée dans les régions où la situation est critique, notamment sur la Côte-Nord, a été annoncée par Québec en collaboration avec la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ).

Pour plus de détails au sujet des réductions de services, vous pouvez visiter la page à ce sujet sur le site Web du CISSS de la Côte-Nord qui est mise à jour régulièrement.

Lettre ouverte

par 22 signataires

Soins de santé

Le 13 mai 2024

Objet : Plan de contingence du CISSS de la Côte-Nord

Madame, monsieur,

Nous sommes les médecins-omnipraticiens, spécialistes, pharmaciens et présidents de conseils professionnels qui pratiquent sur le territoire de la Côte-Nord. Nous sommes aujourd’hui témoins d’une crise sans précédent dans notre système de santé régional. Cette fois-ci, il s’agit bel et bien d’une crise précipitée par notre gouvernement.

Depuis des années, nous vivons un effritement de nos effectifs au CISSS de la Côte-Nord. Il s’agit ici d’infirmières, d’infirmières auxiliaires, de technologues, de préposés et autres professionnels qui quittent le réseau pour rejoindre les agences privées. La main-d’œuvre indépendante a progressivement remplacé les retraites et les départs dans un réseau épuisé et sous pression jusqu’à occuper plus de 60 % des postes dans nos hôpitaux. La santé de notre population et la capacité de nos salles d’urgence à accueillir des malades et à les soigner en dépendent maintenant entièrement. On ne peut s’en passer.

Tout comme le Ministère et le gouvernement actuel, nous déplorons le recours chronique à la main-d’œuvre indépendante et nous souhaitons ultimement que ces professionnels réintègrent le réseau et s’établissent chez nous durablement au sein de la fonction publique. Mais cette main-d’œuvre, qui représente maintenant l’essentiel de nos forces, n’habite pas notre région et s’y déplace pour y travailler.

À partir du 19 mai, de nouvelles règles mises en place au ministère de la Santé et des Services sociaux effacent l’essentiel des avantages de notre main-d’œuvre indépendante, qui cessera alors en bloc de venir travailler dans notre région. Ces mesures visent la réintégration des professionnels dans le réseau, mais elles sont inapplicables et dangereuses sur la Côte-Nord. Les infirmières et autres travailleurs réintégreront le réseau proche de leur domicile, laissant ainsi un trou béant dans les services essentiels des Nord-Côtiers.

Le 19 mai, nous devrons fermer plus du tiers des lits de santé physique dans les hôpitaux de Sept-Îles et de Baie-Comeau pour une période indéfinie. Nos salles d’urgence ne fonctionneront qu’à une fraction de leur capacité actuelle et n’auront plus de soupape de débordement, même pour des patients gravement malades. Des dizaines de patients seront transférés inutilement vers les grands centres et hospitalisés à des centaines de kilomètres de chez eux, engendrant des coûts faramineux et des délais de transferts évitables. Tous les services hospitaliers seront atteints, notamment le bloc opératoire où des réductions de plus de 50 % des activités sont planifiées. L’enjeu de sécurité et les risques de conséquences délétères sont réels pour les patients. Des équipes de soignants déjà fragilisées s’épuiseront et il y aura un effritement du recrutement, de la rétention de médecins et de pharmaciens à long terme.

Le 19 mai, la Côte-Nord devient essentiellement un immense territoire québécois sans réseau de santé fonctionnel capable de prendre en charge les besoins de sa population. Et cette population devra s’exiler à des centaines de kilomètres pour recevoir des soins appropriés, ajoutant un stress supplémentaire sur d’autres établissements. Si le gouvernement veut éliminer le recours à la main-d’œuvre indépendante dans le système de santé en région, il doit mettre en place des incitatifs pour qu’elle s’y installe et qu’elle y demeure. En attendant, nous avons besoin de la main-d’œuvre indépendante pour faire fonctionner nos hôpitaux. C’est une réalité incontournable.

Cette crise est accélérée inutilement par des décisions politiques et un manque d’écoute face à notre réalité régionale. Les solutions ne peuvent être les mêmes dans l’ensemble du réseau, sur tout le territoire du Québec. Il faut trouver rapidement une voie de sortie de crise. Nous le devons à nos proches et à nos patients.

 

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Publié le 28 mai, 2024, dans la publication : Numéro_10 Volume_42

  • Baie-Comeau
  • Capacité d’accueil
  • centres hospitaliers
  • CISSS de la Côte-Nord
  • Côte-Nord
  • Fermeture
  • Fermont
  • Limite
  • Région
  • Schefferville
  • Sept-Îles
  • Services réduits
  • Soins de santé

Publié sur le site le 29 mai 2024

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Sitec Amérique du Nord

Consultation publique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Martin Rioux (devant à gauche), Olivier Veau (devant à droite), Tommy Sullivan (derrière à gauche) et Dominic Yorio (derrière à droite).

L’entreprise Sitec Amérique du Nord, qui exploite une carrière à ciel ouvert de quartzite massif le long de la route nationale 389 entre Fermont et Labrador City, a tenu une consultation publique à la salle Aurora à Fermont, le 7 mai 2024. Une douzaine de citoyens, principalement des villégiateurs et des propriétaires de chalets dans le secteur visé par la démarche, ont assisté à la rencontre.

Fondée en 1962, Sitec, qui a acquis la carrière de quartz de Fermont de Polycor en 2021 et qui est déjà en conformité avec la réglementation environnementale, a déposé une demande de bail exclusif (BEX) dans le cadre du Règlement sur les carrières et sablières (RCS) qui découle de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE) pour ses activités existantes d’exploitation (concassage et tamisage) qui ont commencé en 2003 et qui totalisent une capacité annuelle d’extraction de 50 000 tonnes de quartz. L’objectif de ce nouveau BEX est de nature administrative et permettra d’assurer la poursuite des activités. L’entreprise demande une surface de 19 hectares (ha) par rapport aux 52 ha autorisés précédemment. Aucun changement n’est envisagé dans la capacité de production et des machines fixes.

Lors de cette audience publique, le vice-président des opérations, Tommy Sullivan, le directeur de l’exploitation de la carrière, Martin Rioux, l’ingénieur, Dominic Yorio, et le géologue, Olivier Veau, ont présenté le projet de façon transparente à l’aide d’informations pertinentes, incluant le type de projet et ses impacts, l’emplacement du site et des infrastructures, l’empreinte géographique, la caractérisation de l’environnement, le transport et la logistique, les aspects techniques, le zonage et la restauration du site (un plan de fermeture a été approuvé par le ministère de l’Environnement en 2016), avant de répondre aux questions du public qui n’a pas démontré d’objections ou de réticences particulières durant cet exercice.

L’entreprise, dont l’empreinte surfacique est de 14 ha en 21 ans, a déjà contacté les familles innues concernées et les propriétaires de chalets situés à proximité du projet afin de leur faire part du projet et de s’entendre sur un mode de communication efficace. Sitec a prévu de leur offrir un don en matériel pour la réalisation de leurs chemins d’accès, des mesures pour éviter l’apparition d’impacts visuels et la construction d’un futur chemin de contournement pour plus de sécurité.

La production locale de Sitec, qui valorise toutes les qualités de quartz afin de minimiser les rejets, est destinée à l’industrie des comptoirs de cuisine en quartz aggloméré, mais aussi pour la fabrication de silicium métallique et de ferrosilicium ainsi que de quartz pour l’industrie de la construction. La plus récente campagne de forage indique des ressources pour la prochaine décennie.

Chronologie des futures opérations

Le début du renouvellement du certificat d’autorisation se fait en 2024, les travaux de branchement au réseau électrique d’Hydro-Québec et l’arrêt de la génératrice sont prévus en 2025, la fin approximative de l’exploitation de la carrière se situe en 2034 en fonction de la demande du marché et des réserves de quartz environnantes et les travaux de réaménagement du site devraient commencer en 2035.

Les citoyens qui n’ont pas pu assister à la présentation et ceux qui souhaitent obtenir plus de détails peuvent communiquer avec l’entreprise par courriel : info@sitec.ca.

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Publié le 28 mai, 2024, dans la publication : Numéro_10 Volume_42

  • Carrière à ciel ouvert
  • Carrière de quartz
  • Consultation publique
  • Dominic Yorio
  • Environnement
  • Fermont
  • Labrador City
  • Martin Rioux
  • Olivier Veau
  • Quartzite massif
  • Sitec Amérique du Nord
  • Tommy Sullivan
  • Travaux de réaménagement
  • Zonage

Publié sur le site le 29 mai 2024

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Cancer Fermont

Un tourbillon de générosité mémorable

par Éric Cyr

Source photo : Cancer Fermont / Myriam Perreault

Le mois d’avril 2024 a été fertile en activités de financement organisées par de nombreux bénévoles afin d’aider l’organisme caritatif Cancer Fermont à poursuivre sa mission qui a commencé il y a près de 20 ans. Ce bouillonnement altruiste a permis d’amasser un montant d’environ 179 000 $ qui a été récolté durant cette période pour l’œuvre de bienfaisance qui a déjà distribué près de deux millions de dollars depuis sa fondation en 2005, dont 140 000 $ en 2023. Les déjeuners communautaires à la loge des Moose, 6000 $, le défi Joan se paie ta tête, 13 000 $, ainsi que le très convoité souper-bénéfice de crabe, 160 000 $, ont attiré une foule nombreuse, incluant des personnalités publiques, illustrant l’engouement et l’appui indéfectible de la collectivité pour l’association qui vient localement en aide aux personnes atteintes du cancer et à leurs proches.

Élan de compassion

Plusieurs bénévoles ont mis la main à la pâte afin d’assurer la réussite de ce grand élan de fraternité dont les retombées contribueront à alléger les souffrances des Fermontois qui luttent courageusement contre cette maladie. Véritable ralliement populaire, ces manifestations de solidarité envers les personnes atteintes du cancer ont commencé par l’organisation de traditionnels déjeuners communautaires du dimanche matin à la loge des Moose. La sixième édition du défi Joan se paie ta tête (inspiré du Défi têtes rasées de Leucan) organisée par Kevin Morissette, qui s’est tenu au même endroit le 26 avril, a également été un franc succès. Un total de cinq participants a accepté de se faire raser la barbe et les cheveux sous le regard des spectateurs. D’autres membres de l’auditoire se sont lancé un défi et ont spontanément offert de participer augmentant le nombre à une dizaine. La cerise sur le gâteau, un phénomène inusité, un candidat s’est même fait épiler le torse pour la cause.

Le milieu en pince pour Cancer Fermont

La cinquième édition du fameux souper-bénéfice de crabe a affiché complet. Cette mobilisation caritative et gustative a connu un engouement indéniable. Le rassemblement festif et gastronomique, qui incluait une entrée de crevettes, a accueilli 235 convives ravis de prendre part au festin pour une bonne cause à la salle Aurora, le 27 avril. L’événement a été animé par le directeur général adjoint de la radio CFMF 103,1 Karl Gagné Côté, et orchestré par un comité de bénévoles, dont l’agent Kerry Aubé de la Sûreté du Québec avec l’appui logistique de collègues policiers incluant le directeur du poste principal de la MRC de Caniapiscau, le sergent Martin Fortier. La Maison des jeunes Alpha a aussi contribué à assurer le service.

Réussite incontestable

Témoignant de l’ampleur, du rayonnement et de la vitalité de Cancer Fermont, des figures publiques connues et des représentants d’entreprises et d’organisations étaient attablés pour l’occasion afin de démontrer leur appui et leur soutien à l’œuvre de charité en prenant part à la manifestation culinaire fort prisée. Des dignitaires qui prenaient part à cette collecte de fonds ont prononcé un discours notamment la députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, une habituée de cette activité annuelle, les députés du Parti québécois de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, et des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau, qui se sont déplacés pour la première fois à Fermont pour l’occasion, et l’ancien directeur national de la Santé publique du Québec et actuel haut fonctionnaire (sous-ministre adjoint) au ministère de la Santé et des Services sociaux, le docteur Horacio Arruda, qui faisait aussi une première apparition dans la localité nordique. Deux élus du conseil des Innus de Uashat mak Mani-utenam, Kenny Régis et Bruce Michel se sont également adressés à l’auditoire. Soucieux de la démarche philanthropique, des dirigeants des deux minières de la région, le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, qui a réitéré l’engagement annuel de 50 000 $ de l’entreprise pour Cancer Fermont, ainsi que le vice-président à l’approvisionnement chez Minerai de fer Québec, Dominic Boulianne, et l’officier aux opérations du Centre de services de la Sûreté du Québec à Baie-Comeau, la lieutenante Isabelle Imbeault, ont aussi prononcé une allocution, pour n’en nommer que quelques-uns.

Remerciements

Le président fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, est heureux du retentissement de l’organisme humanitaire qu’il a contribué à créer et de l’appui indéfectible de la population face au fléau que constitue le cancer. Celui-ci était particulièrement ému, car cette maladie vient de toucher sa conjointe. Il confie :
« Je remercie tous ceux qui s’impliquent activement à assurer la pérennité de l’organisation et la continuité de notre mandat. Je tiens à remercier les organisateurs et les bénévoles d’avoir permis d’assurer ces belles réussites. En souhaitant que cette mission s’étende ailleurs au Québec en inspirant d’autres localités à suivre cet exemple. »

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Publié le 14 mai, 2024, dans la publication : Numéro_09 Volume_42

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  • Commanditaires
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  • Souper-bénéfice
  • Sûreté du Québec

Publié sur le site le 15 mai 2024

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Route nationale 389

Des camionneurs mécontents

par Éric Cyr

source photo : Escorte routière Baie-Comeau

De nombreux conducteurs professionnels qui empruntent régulièrement la route nationale 389 sont mécontents de son état et dénoncent les lacunes relatives à sa configuration hors-norme et le laxisme dans son entretien tout en s’inquiétant des risques accrus que cela entraîne pour la sécurité des usagers du seul lien routier de la région.

Les chauffeurs de poids lourds exaspérés déplorent le manque de communication entre Transports Québec et les entreprises responsables de l’entretien le long de cette artère routière qui relie Baie-Comeau à la frontière du Labrador et souhaitent une meilleure coordination des interventions. Les démarches de sensibilisation à la dangerosité et aux particularités de cette route interprovinciale que les routiers ont faites à maintes reprises auprès de représentants du ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) ne semblent pas avoir eu d’écho.

« Plusieurs camionneurs expérimentés ont essayé à maintes reprises de faire changer la situation depuis des années, mais leurs efforts sont demeurés vains et ne donnent aucun résultat. C’est décourageant », dénonce le camionneur Patrick Enright alias Pat la patate. Ce dernier qui parle aussi au nom de ses collègues trouve inacceptable qu’une obstruction causée par un accident de la route s’étire durant une période prolongée. « Ce n’est pas normal qu’un mauvais entretien de la route cause des accidents et que lors d’un blocage de la route, le délai d’attente pour un remorquage puisse s’étirer durant presque une journée. À la fin avril, des camions sont restés au travers du chemin durant 18 heures en attendant une remorqueuse car il n’y en avait aucune de disponible ni à Baie-Comeau, ni à Fermont. En novembre dernier, une dizaine de camions et une quarantaine de voitures ont été immobilisés durant plus de huit heures », poursuit celui qui sillonne la 389 depuis 14 ans et qui est soucieux des risques inutiles encourus par les automobilistes lors de tels événements qui pourraient être évités grâce à une amélioration dans la gestion des événements et des interventions par le Ministère.

Selon le MTMD, qui précise que les usagers de la route ont la responsabilité de contacter un service de remorquage lorsque nécessaire, l’absence de couverture cellulaire sur presque l’entièreté du trajet de 570 kilomètres de cette route complique les communications, cependant des cabines téléphoniques connectées au réseau satellite sont disséminées le long de la 389. À cela, M. Enright réplique : « Difficile de contacter les services d’urgence ou une remorque quand les moyens de communication sont déficients incluant ceux du Ministère. »

Le propriétaire du service d’escorte routière, Escorte routière Baie-Comeau, Harold Michaud, abonde dans le même sens et insiste sur la côte problématique de Manic-5 qui est la cause de fréquentes obstructions. Il soulève aussi les lacunes de la réglementation en vigueur actuellement qui ne prend pas en considération les particularités uniques de la route 389 et qui ne répond pas aux exigences de sécurité à plusieurs endroits, ce qui aggrave le risque d’accident. « Je ne suis pas surpris que Transports Québec ait de la difficulté à coordonner ses ressources. J’ai fait parvenir une lettre au bureau de sécurité de Transports Québec, le 31 mai 2021. Je n’ai obtenu aucune réponse à ce jour. »

 

Parole donnée, parole tenue

Après avoir été informés de la problématique de la route nationale 389, qui ne respecte pas les normes minimales de sécurité, à la suite d’un récent déplacement à Fermont, deux députés du Parti québécois, Pascal Bérubé, de Matane-Matapédia, et Joël Arseneau, des Îles-de-la-Madeleine, ont promis, lors d’un point de presse sur place, qu’ils allaient sensibiliser la ministre des Transports Geneviève Guilbault à la dangerosité du seul lien routier de la région lors de leur retour à Québec.

Quelques jours plus tard, le 2 mai 2024, le Parti québécois, par la voix du député Joël Arseneau, a déposé la motion suivante sans préavis à l’Assemblée nationale du Québec : « Que l’Assemblée nationale demande au gouvernement de publier un échéancier pour la réalisation des travaux de pavage du tronçon de la route 389 entre Fire Lake et Fermont. »

La CAQ s’en fiche

La Coalition avenir Québec (CAQ) n’a pas jugé cette requête pertinente et a malheureusement écarté cette demande en battant la motion. La ministre responsable de la Côte-Nord et député de Duplessis, Kateri Champagne-Jourdain, et le député de René-Lévesque, Yves Montigny, ont eux aussi rejeté cette motion.

Le Parti québécois a exprimé qu’il croit à l’importance et à la nécessité de ces travaux afin d’assurer la sécurité des gens qui empruntent cet axe routier interprovincial. Selon le député madelinot Joël Arseneau : « La CAQ refuse d’établir un simple échéancier pour réaliser des travaux d’asphaltage sur un tronçon particulièrement dangereux de la route 389 entre Baie-Comeau et Fermont. » Son collègue péquiste, le député Bérubé, a pour sa part dénoncé ce refus sur les réseaux sociaux. 

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Publié le 14 mai, 2024, dans la publication : Numéro_09 Volume_42

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Publié sur le site le 15 mai 2024

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Congrès de l’AMECQ

Une distinction pour Le Trait d’union du Nord

par Journal TDN

Légende : De gauche à droite sur la photo lors de la remise des prix dans la catégorie entrevue : Jeannine Arsenault, Regards, 3e prix, Mélanie Ruel, Le Sentier, 1er prix, la représentante du Trait d’union du Nord, Louise Vachon, pour Éric Cyr, 2e prix, et le président de l’AMECQ, Joël Deschênes.

La présidente du conseil d’administration (CA) du journal Le Trait d’union du Nord, Louise Vachon, a assisté au congrès annuel de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) qui s’est tenu à l’hôtel Énergie Shawinigan en Mauricie, du 26 au 28 avril 2024.

Des ambassadeurs de trente-neuf journaux et revues/magazines, sur les 68 qui sont membres de l’organisation, un nombre en constante diminution depuis quelques années, étaient sur place et en ont profité pour participer à des ateliers de formation, échanger et réfléchir au sujet de l’avenir de la presse de proximité. Les délégués ont discuté de grands enjeux relatifs à l’information à l’ère numérique et des difficultés particulières de la presse écrite, qui vit actuellement des moments laborieux et qui peine à tirer son épingle du jeu considérant une réduction considérable des revenus publicitaires, un rétrécissement notoire des publicités gouvernementales, et qui doit affronter les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) de ce monde. Les émissaires de l’information communautaire ont également pu assister à la conférence de clôture du congrès de la consultante spécialiste en journalisme, Marie-Ève Marte, dont le thème était « Quel avenir pour la presse de proximité ? ».

Reconnaissance

Cet événement se veut l’occasion de souligner le travail accompli par les différents médias écrits communautaires au cours de la dernière année et d’en récompenser certains puisqu’il y a dans le cadre de ce rassemblement une remise de prix lors d’un banquet officiel. Le Trait d’union du Nord, le seul média de la Côte-Nord à faire partie de l’association, était finaliste dans la catégorie « conception graphique tabloïd » pour l’édition du 5 mars 2023, grâce au graphisme et à la mise en page de Lynda Raiche. Le bimensuel des villes nordiques était aussi finaliste dans la catégorie « entrevue-portrait » pour l’article « À la découverte d’un artiste visuel globetrotter » rédigé par le journaliste Éric Cyr. Félicitations au rédacteur en chef du périodique de la région qui a été le lauréat du deuxième prix pour une entrevue réalisée avec le producteur et cinéaste franco-polonais Edward Porembny lors de son passage à Fermont qui a été publiée dans la parution du 13 novembre 2023. Le journal des voisins.com d’Ahuntsic-Cartierville a remporté le grand honneur d’être proclamé journal de l’année 2024.

Avenir incertain

Lors de l’assemblée générale annuelle (AGA) de l’AMECQ qui se déroulait au même endroit, le 26 avril, de nombreux représentants ont souligné le manque de relève partout au Québec, ce qui met en péril la pérennité de plusieurs publications. En cette période de vache maigre, les participants ont déploré le rationnement de publicités gouvernementales depuis la fin de la pandémie de Covid-19. En 1995, le gouvernement du Québec avait pourtant demandé que les différents ministères québécois investissent un total de 4 % de leur budget publicitaire dans les médias communautaires. Ce vœu pieux ne s’est malheureusement jamais concrétisé et l’AMECQ milite ardemment afin de tenter de sensibiliser le gouvernement du Québec à l’importance de soutenir ces outils essentiels à une saine démocratie. N’oublions pas que les journaux communautaires sont considérés comme des acteurs incontournables de l’information locale et régionale.

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Publié le 14 mai, 2024, dans la publication : Numéro_09 Volume_42

  • Amazon
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  • Congrès
  • Facebook
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  • Journal Le Trait d’union du Nord
  • Journaux communautaires
  • Presse de proximité
  • Presse écrite
  • Rassemblement annuel

Publié sur le site le 15 mai 2024

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Parti québécois

Deux irréductibles Québécois à Fermont

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les deux députés du Parti québécois s’adressent aux journalistes locaux.

Deux figures de proue du Parti québécois (PQ) proches du chef de cette formation politique, Paul St-Pierre Plamondon, les députés Pascal Bérubé, de la circonscription de Matane-Matapédia (à droite), et Joël Arseneau, de celle des Îles-de-la-Madeleine (à gauche), étaient de passage à Fermont pour la première fois afin d’appuyer une campagne de financement de l’organisme caritatif Cancer Fermont, du 26 au 28 avril 2024. Les deux élus à l’Assemblée nationale du Québec en ont profité pour prendre part à diverses activités en lien avec l’œuvre philanthropique et rencontrer des citoyens qui les ont aidés à mieux connaître les dossiers prioritaires de la région.

Dans le cadre d’un point de presse au bureau d’accueil touristique, le 27 avril, les collègues souverainistes ont confié être heureux d’avoir l’occasion de découvrir la localité lors de cette visite qu’ils ont planifiée de concert.

« On veut revenir en force. Le Parti québécois a un lien historique particulier avec la Côte-Nord depuis la première fois qu’il a accédé au pouvoir avec René Lévesque devenu premier ministre en 1976 seulement deux ans après la fondation de la municipalité. Le député Denis Perron avait alors été élu pour représenter la circonscription de Duplessis dont Fermont fait partie. Les électeurs sont demeurés fidèles au PQ durant des décennies jusqu’à la dernière élection », confie Pascal Bérubé qui, convaincu de la nécessité du désenclavement de la Côte-Nord et après avoir remarqué la déception relative à la programmation routière, a promis de remettre en cadeau un gobelet à café à l’effigie de la route nationale 389 créé par une entreprise locale et affichant les différentes bornes kilométriques où se retrouvent les téléphones d’urgence, à la ministre des Transports, Geneviève Guilbault. « Évidemment, nous avons répondu à l’invitation de Cancer Fermont, mais aussi afin de venir rencontrer les gens, rétablir le contact avec les Québécois et les régions en constatant leurs besoins et leurs réalités sur le terrain comme la problématique des transports aérien et routier qui sévit dans la région. Je suis ravi de l’accueil chaleureux des Fermontois. C’est plus qu’une immersion dans le milieu, je m’y sens comme chez moi !

J’ai croisé plusieurs personnes de mon coin de pays qui sont venues travailler ici. On va porter un certain nombre de demandes formulées par des organisations et des citoyens à l’Assemblée nationale », poursuit M. Bérubé.

Impressionné par le gigantisme des installations minières à la suite d’une visite de la mine de fer du Mont-Wright, Joël Arseneau explique pour sa part l’importance de l’immense région : « C’est beaucoup plus qu’une région-ressource, c’est un territoire habité. On doit beaucoup à Fermont et à la Côte-Nord. La moindre des choses pour exprimer notre gratitude serait de donner aux instances plus éloignées les moyens de développer leur potentiel par un juste retour en termes de redevances et une décentralisation des décisions les concernant. Nous avons la ferme intention de rétablir un ministère des régions et un Plan québécois des infrastructures (PQI) adapté en conséquence », exprime le député madelinot qui insiste sur l’importance de se doter d’un véritable projet de société et de le mener à terme. « On remet sur les rails notre volonté de créer une nation souveraine, un pays du Québec », conclut avec conviction le politicien péquiste.

Durant leur séjour, les deux députés indépendantistes ont notamment eu l’occasion de visiter la ville, de rencontrer des intervenantes du CPE Le Mur-Mûr, de participer au défi Joan se paie ta tête et au souper-bénéfice de crabe au profit de Cancer Fermont.

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Publié le 14 mai, 2024, dans la publication : Numéro_09 Volume_42

  • Assemblée nationale du Québec
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Publié sur le site le 15 mai 2024

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Souper-conférence

La Chambre de commerce a fait fort

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Hugo Girard en compagnie de participants enthousiastes après la conférence.

Dans le cadre de son 25e anniversaire de fondation, le 15 février 1999, la Chambre de commerce Fermont (CCF) a organisé une soirée souper-conférence avec l’ancien champion du monde des hommes forts de la « IFSA World Strongman Super Series » en 2002, Hugo Girard, qui se déplaçait dans la région pour la première fois afin de présenter sa conférence « La force du dépassement » à la salle Aurora, le 16 avril 2024.

Un total d’environ 90 personnes a assisté à la présentation de l’athlète de force et animateur d’émissions de télévision québécoises originaire de Portneuf-sur-Mer sur la Côte-Nord. La directrice générale de CCF, Mélissa Gauthier, a présenté le conférencier : « On commence ça en force avec Hugo Girard ». La personnalité publique a par la suite amorcé son exposé interactif par un peu d’humour suivi d’anecdotes savoureuses et d’exemples pertinents puisés pour la plupart dans son vécu devant un public attentif.

« Lors d’un championnat du monde des hommes forts qui se tenait sur l’île de Malte où j’étais attaché au train d’atterrissage d’un avion Boeing 747 que je devais tirer sur une certaine distance, j’ai glissé et je suis tombé à genoux. Je m’étais laissé impressionner. Il faut mettre l’accent sur les éléments que l’on peut contrôler. Je me suis donc repris en me concentrant sur la technique pour réussir à faire bouger l’inertie et ça a fonctionné », confie Hugo Girard, qui a relaté une bonne partie de son parcours personnel et professionnel durant la causerie truffée de conseils destinés à stimuler la détermination et la motivation de l’auditoire composé principalement de gens de la communauté des affaires à atteindre leurs ambitions et leurs aspirations.

« Ça prend une force de caractère hors du commun pour faire fi des jugements des autres et suivre les objectifs que l’on s’est fixés sans se laisser distraire de l’atteinte de sa cible. Voici les trois points essentiels dont il faut se souvenir pour viser le succès : premièrement, concevoir l’objectif de rêve et visualiser le but à atteindre, deuxièmement, croire en ses capacités et ne pas en douter et troisièmement donner notre plein potentiel et s’investir en visant haut et en travaillant à 100 % pour obtenir des résultats », explique l’orateur connu qui souligne que selon une étude scientifique, l’humain fait en moyenne 3200 choix par jour, d’où l’importance de prendre les bonnes décisions. « Il faut être cohérent en alignant nos choix en fonction de nos objectifs et en les respectant. Je ne veux pas être meilleur que les autres, mais le meilleur de moi-même. Après l’obtention du titre convoité de champion du monde des hommes forts, je me prenais pour Superman. Plus tard, une blessure au tendon d’Achille a mis fin à mon rêve. J’ai dû réorienter ma carrière. C’est alors que j’ai compris qu’en y mettant les efforts, je pouvais faire ce que je voulais dans la vie. »

Selon M. Girard, il faut se poser trois questions avant d’entamer un projet. Premièrement, vais-je avoir du fun, du plaisir ? Deuxièmement, vais-je en retirer des acquis ? Et troisièmement, est-ce payant ? Si l’on répond positivement à au moins deux de ces questions, on peut considérer sa réalisation.

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Publié le 30 avril, 2024, dans la publication : Numéro_08 Volume_42

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  • Fermont
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  • La force du dépassement
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Publié sur le site le 30 avril 2024

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Hommage au bénévolat

Conférence de Jean-Marie Lapointe

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Jean-Marie Lapointe à Fermont.

Dans le cadre de la semaine de l’action bénévole qui s’est tenue du 14 au 20 avril 2024, la Ville de Fermont a organisé, en collaboration avec la MRC de Caniapiscau, la seconde édition de la soirée-conférence pour les bénévoles à la salle Aurora, le 18 avril. L’invité d’honneur, Jean-Marie Lapointe, s’est déplacé pour la première fois dans la municipalité à cette occasion afin d’y présenter sa conférence « Le bonheur de bénévoler ».

Cette activité gratuite a rassemblé plusieurs représentants issus de divers organismes et associations locales œuvrant dans le domaine du bénévolat. L’objectif était de reconnaître et de souligner l’apport essentiel de l’engagement dans le milieu et de remercier ceux qui s’investissent de façon bénévole en contribuant ainsi au rayonnement des activités culturelles, sociales et sportives de la localité.

L’animateur de radio et de télévision, qui est également auteur de plusieurs livres, conférencier et comédien, est aussi un adepte de bénévolat et c’est selon lui ce qui a été déterminant dans son cheminement et sa quête d’équilibre et qui a contribué à le propulser vers une carrière prolifique. Il a relaté avec beaucoup d’émotions devant un public attentif plusieurs anecdotes et expériences personnelles tirées de son vécu allant de la toxicité des dépendances et des personnes aux prises avec une maladie ou un handicap jusqu’à l’accompagnement de fin de vie afin d’agrémenter le contenu de sa conférence en mettant l’accent sur l’enrichissement imprévu que lui a toujours apporté le bénévolat.

Il cite un événement qui l’a profondément marqué : « Lors de l’enquête au sujet des attentats du 11 septembre 2001, on a pu retracer les communications que des passagers du second avion qui a percuté la tour du World Trade Center à New York, qui savaient qu’ils allaient mourir, ont réussi à acheminer avant l’impact. Toutes, sans exception, contenaient des messages d’amour destinés à des proches. »

Selon la personnalité publique, le bénévolat est une grande aventure qui peut prendre plusieurs formes et il n’est jamais trop tard pour y prendre part. « Ça permet de faire du bien et d’en ressentir les effets et la joie de partager des petits bonheurs plutôt que de les garder pour soi. Ça me fait me sentir bien », confie celui qui, comme les bouddhistes tibétains, est persuadé que la nature la plus fondamentale de l’être humain est la bonté. « Faire preuve d’altruisme est inné. On va collectivement et spontanément porter secours à une personne qui a subi un malaise ou qui est en difficulté. Ça fait partie de la nature humaine », a expliqué M. Lapointe, qui croit à l’importance majeure du bénévolat dans la société.

« Tout seul, on avance plus vite, mais ensemble on avance plus loin », a-t-il conclu avec conviction. L’auteur et conférencier a pris part à une séance de dédicaces à la fin de l’événement en proposant ses livres dont certains sont disponibles à la bibliothèque publique de Fermont.

Pour en connaître davantage, consultez le site internet jeanmarielapointe.ca et la page officielle Facebook : Jean-Marie Lapointe.

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Publié le 30 avril, 2024, dans la publication : Numéro_08 Volume_42

  • Bénévolat
  • Conférence
  • Jean-Marie Lapointe
  • Le bonheur de bénévoler
  • MRC de Caniapiscau
  • Salle Aurora
  • Semaine de l’action bénévole
  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 30 avril 2024

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Illustratrice jeunesse

Une passion qui perdure

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’illustratrice Jeanne Tremblay-Gravel lors du Salon international du livre de Québec.

L’illustratrice jeunesse Jeanne Tremblay Gravel a participé au Salon international du livre de Québec (SILQ) qui se déroulait au Centre des congrès de Québec du 10 au 14 avril 2024. Ce rendez-vous littéraire annuel qui a accueilli cette année un achalandage record, soit plus de 74 000 visiteurs, a regroupé 1350 auteurs et de nombreuses maisons d’édition, ce qui est exceptionnel étant donné que le Québec était à l’honneur et l’hôte du prestigieux Festival du livre de Paris en France qui se tenait de façon simultanée.

Originaire de Baie-Saint-Paul dans Charlevoix, l’illustratrice autodidacte qui a obtenu un baccalauréat en enseignement à l’Université Laval et un diplôme d’études professionnelles (DEP) en infographie au Collège Marie-Rollet à Québec est enseignante en histoire et en géographie à la polyvalente-Horizon-Blanc de Fermont où elle habite depuis 2017. Elle s’est d’abord adonnée à son art durant ses études avant de le pratiquer de façon professionnelle après avoir été repérée et approchée par une nouvelle maison d’édition, à l’époque, spécialisée dans la publication d’albums jeunesse à vocation pédagogique.

La mère de famille de trois enfants, qui a conçu le nouveau logo du CPE Le Mur-Mûr, utilise principalement le feutre comme médium afin de mettre de la couleur dans la vie de ses personnages destinés aux enfants. « Je dessine depuis aussi longtemps que je me souvienne. Pour l’illustration d’albums jeunesse, je brosse d’abord un croquis du personnage principal avant d’y apporter les retouches suggérées par la maison d’édition. Je travaille ensuite les illustrations pour chaque page à partir du texte puis je termine par la couleur. J’ai dû m’adapter à ce style de création à l’intention d’un public jeunesse, car à l’origine je n’avais pas vraiment de style particulier. Je me définissais davantage comme bédéiste et je dessinais des personnages de style mangas (bandes dessinées japonaises) et des petits monstres aux grands yeux », confie l’artiste qui a illustré à ce jour un total de 36 publications destinées aux enfants de 4 à 9 ans.

Une expérience enrichissante

Jeanne Tremblay Gravel est heureuse de son expérience lors du salon littéraire dans la capitale québécoise où elle était exposante au kiosque des éditions Fabulle, qui a été racheté par Les éditions RDL cet automne. Elle a profité de l’occasion pour réaliser des dessins et faire des dédicaces pour le public venu se procurer des livres qu’elle a illustrés. « C’est un véritable plaisir pour moi de dessiner pour les enfants et de discuter avec eux lors des salons.

C’est vraiment enrichissant », explique l’illustratrice qui croit que cette passion et ce talent tirent probablement leur origine du fait qu’il existe des antécédents artistiques dans sa famille.

« Mon père et ma mère dessinaient, mon grand-père était peintre et enseignait les arts plastiques. »

Celle qui puise son inspiration dans son imaginaire et à partir du scénario de l’histoire qui lui est fournie par les auteurs dessine au départ pour ses enfants afin de constater leurs réactions par rapport à ses créations.

Certains livres illustrés par Jeanne Tremblay Gravel peuvent être consultés et empruntés à la bibliothèque publique de Fermont. Pour en connaître davantage au sujet du parcours de l’artiste et découvrir certaines de ses œuvres, vous pouvez consulter la page Facebook : Jeanne Tremblay Gravel-Illustratrice.

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Publié le 30 avril, 2024, dans la publication : Numéro_08 Volume_42

  • Albums jeunesse
  • Bibliothèque publique de Fermont
  • Centre des congrès de Québec
  • CPE Le Mur-mûr
  • Éditions Fabulle
  • Festival du livre de Paris en France
  • Illustratrice
  • Jeanne Tremblay Gravel
  • Littérature
  • Salon international du livre de Québec

Publié sur le site le 30 avril 2024

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Club de poids et haltères

Des revendications à l’administration municipale

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une utilisatrice des équipements s’entraîne.

Une importante délégation du club de poids et haltères de Fermont composée de membres du conseil d’administration (CA) et d’utilisateurs de ses services s’est rendue à l’assemblée du conseil municipal du 8 avril 2024 afin de faire part aux élus de demandes relatives à certaines améliorations souhaitées dans leurs installations situées dans le centre L.-J. Patterson rattaché au mur-écran.

L’organisme sans but lucratif aimerait que la Ville de Fermont l’aide à cheminer vers un nécessaire agrandissement du local actuel ou un nouvel emplacement pour offrir ses services. Selon la vice-présidente du CA du club de mise en forme, Cindy Côté, qui a produit un document qu’elle a remis aux instances municipales, il existe de nombreuses doléances par rapport aux besoins de l’organisation, qui compte plus de 400 membres-utilisateurs, à commencer par l’espace qui est devenu trop exigu et qui ne répond plus à l’utilisation qui en est faite. Celle-ci a abordé le sujet des travaux de réfection réclamés depuis plusieurs années et qui n’ont toujours pas été amorcés. Selon le directeur général de la Ville, Claude Gagné, une rénovation des vestiaires adjacents est prévue et devrait commencer bientôt incluant les douches, lavabos et toilettes. Ce projet de modernisation annoncé depuis un certain temps déjà est bien accueilli par les représentants du club, cependant cette mesure ne résoudra pas le problème de capacité d’accueil engendré par l’espace insuffisant pour s’adonner aux différents exercices dans la salle d’entraînement qui dispose d’un nombre important d’équipements, ce qui nécessite une superficie accrue plus adéquate et mieux adaptée à la réalité actuelle.

Orientations

Un échange constructif a eu lieu entre les responsables du club et des conseillers municipaux afin de tenter de trouver des solutions à la problématique de logistique existante comme la possibilité d’annexer le club de boxe limitrophe, de déménager au centre de formation qui accueille le club de judo ou d’utiliser un espace à l’école, mais rien de concret n’a été trouvé afin d’y remédier. Le maire de Fermont, Martin St-Laurent a été réceptif aux demandes formulées par les adeptes de conditionnement physique avant d’exposer des difficultés auxquelles il faudrait éventuellement faire face en avouant qu’aucun autre espace n’était disponible pour l’instant. Le projet de construction d’un centre sportif multifonctionnel que voulait concrétiser la Ville il y a quelques années a malheureusement été abandonné. Une rencontre a par la suite eu lieu avec le maire, le 17 avril dernier, afin d’étudier les possibilités qui pourraient être envisagées et des recherches seront effectuées de part et d’autre avant de discuter à nouveau des objectifs communs. L’élu municipal a assuré le club que ses demandes ont été entendues.

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Publié le 30 avril, 2024, dans la publication : Numéro_08 Volume_42

  • Centre L.-J. Patterson
  • Centre sportif multifonctionnel
  • Club de poids et haltères de Fermont
  • Conditionnement physique
  • Délégation
  • Fermont
  • Maire Martin St-Laurent
  • Problématique de logistique
  • Salle d’entraînement

Publié sur le site le 30 avril 2024

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Identité culturelle

Un demi-siècle pour le drapeau du Labrador

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le drapeau du Labrador (à droite) est hissé à un mat en face du bureau touristique Gateway Labrador à Labrador City dans le cadre d’une cérémonie pour marquer son cinquantième anniversaire. Source photo : Keith Fitzpatrick.

Le cinquantenaire du drapeau du Labrador a été souligné en présence du député provincial du Labrador Ouest, le néodémocrate Jordan Brown, au bureau touristique Gateway Labrador situé le long de la route Translabradorienne à Labrador City, le 31 mars 2024. Créé en 1974 et reconnu de façon officielle par le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador en 2016, ce symbole identitaire labradorien flotte depuis aux frontières avec le Québec.

Le premier ministre de cette province à l’époque, le libéral Dwight Ball, avait pris part à la cérémonie d’intronisation du drapeau à la frontière avec le Québec à la fin de la route nationale 389 et le début de l’autoroute Nichols-Adams, la route 500, dans l’ouest du Labrador, le 19 août 2016. Avant sa reconnaissance légitime, des citoyens avaient hissé, en douce et à de multiples reprises, cet étendard à la frontière au cours des années afin de signifier leur caractère distinct et les particularités culturelles et géographiques de ce vaste territoire. Un mat en bois avait même été installé à côté des trois autres drapeaux officiels afin d’accueillir le symbole dissident. Les combats menés par les citoyens du Labrador depuis des années pour faire reconnaitre cette marque identitaire ont donné des résultats puisque le gouvernement provincial s’est finalement décidé à accorder une place à cette figuration qui côtoie désormais les drapeaux du Canada, de Terre-Neuve-et-Labrador et le Union Jack britannique. « Le drapeau du Labrador qui était auparavant source de débats politiques dans cette province sera officiellement hissé aux frontières avec le Québec avec l’appui des autorités gouvernementales. Celui-ci met en relief la spécificité et le caractère unique de ce territoire et fait valoir la culture de ses habitants », avait lancé le premier ministre lors de l’événement historique qui s’était déroulé en parallèle avec une autre levée du drapeau simultanée au sud du Labrador également à la frontière québécoise.

Un peu d’histoire

Cet emblème représentant le territoire du Labrador a été conçu en 1974 par un député provincial du Labrador, Michael S. Martin, afin de mettre en évidence le caractère singulier des citoyens de cette région dans le cadre du 25e anniversaire de l’adhésion de Terre-Neuve à la Confédération canadienne en 1949 et pour dénoncer par la même occasion l’indifférence de l’ancien premier ministre terre-neuvien (et principal instigateur de cette affiliation avec le Canada), Joey Smallwood, par rapport au Labrador. Il a été adopté rapidement par les habitants de l’endroit jusqu’à devenir même un symbole sécessionniste associé au Labrador Party, un parti provincial défendant les intérêts des résidents de cette région géographique.

Signification du drapeau

La bande blanche du haut représente la neige, l’élément qui colore cette culture nordique, la bande bleue, les eaux des rivières des lacs et des deux océans qui bordent le Labrador alors que la bande verte au centre symbolise la terre verte et abondante qui se veut l’élément connecteur unissant les trois cultures de ce territoire. Les trois branches de la brindille d’épinette évoquent les trois races du territoire. Les Inuits, les Autochtones et les colons européens. La brindille poussant d’une seule souche désigne l’origine commune de tous les peuples sans égard à la race.

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Publié le 16 avril, 2024, dans la publication : Numéro_07 Volume_42

  • Autochtones
  • Bureau touristique Gateway Labrador
  • Cinquantenaire
  • Colons européens
  • Culture nordique
  • Drapeau du Labrador
  • Gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador
  • Inuits
  • Jordan Brown
  • Translabradorienne à Labrador City

Publié sur le site le 16 avril 2024

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CPE Le Mur-Mûr

Consultation publique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les membres du comité nouveau CPE. De gauche à droite, Caroline Pariseau, Catherine Turgeon, la DG Caroll-Ann Després-Dubé, Sarah Bélanger, Naomie McMahon Hodebert et Jade Dupuis-Méthot.

Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-Mûr a tenu une consultation publique à la salle Aurora à Fermont, le 4 avril 2024, afin de présenter aux citoyens de façon transparente les enjeux relatifs aux futures orientations de l’organisme sans but lucratif (OSBL). Il a notamment été question du projet immobilier associé à une nouvelle installation afin de remplacer celle vétuste déjà existante qui est devenue désuète ainsi que les deux possibilités, de construction à l’extérieur du mur-écran ou de réfection à l’intérieur de celui-ci, quant à son éventuel emplacement.

Dans le cadre de l’événement, auquel ont assisté une trentaine de personnes, principalement des parents, des éducatrices et des représentants syndicaux, la directrice générale, Caroll-Ann Després-Dubé, qui prône une vision inclusive et une approche d’interdisciplinarité entre les acteurs du milieu incluant évidemment les parents, a présenté les valeurs et la vision du CPE. Elle a expliqué que le CPE appartient à la communauté et constitue une responsabilité collective d’où l’importance de cet exercice démocratique qui s’avère nécessaire selon elle afin de bien cerner et cibler les besoins de la collectivité en matière de services de garde locaux et d’y répondre de façon adéquate et efficace tout en assurant leur pérennité.

Un échange constructif et respectueux entre des membres du conseil d’administration (CA), du comité de transition du CPE et du public a eu lieu dans le cadre d’une discussion destinée à aider les participants à mieux comprendre les tenants et aboutissants du projet et les différentes possibilités qui existent afin de le concrétiser en prenant en considération que les locaux actuels, bien que fonctionnels, ne répondent pas aux exigences du Ministère de la Famille en matière de superficie d’où la nécessité de la démarche.

Le Ministère a accordé 21 places additionnelles en garderie pour Fermont, ce qui va nécessiter la création éventuelle d’au moins quatre nouveaux postes au sein du futur CPE. ll a aussi été fait mention durant la rencontre qu’il existe une possibilité de 50 autres places supplémentaires advenant la création d’un service de garde en milieu familial (SGMF) affilié au CPE, mais que personne n’a démontré d’intérêt pour entreprendre une telle démarche pour l’instant même si une formation est offerte gratuitement par le Ministère et que des incitatifs financiers existent afin d’adapter les lieux aux normes gouvernementales. Il y a présentement une soixantaine de demandes pour une place en garderie qui sont sur une liste d’attente à Fermont.

Les personnes intéressées ont pu répondre à un sondage et participer à un scrutin jusqu’au 10 avril dernier soit en votant sur place à l’aide d’un code-barres bidimensionnel (format QR) ou par la suite en suivant un lien qui a été publié sur la page Facebook du CPE Le Mur-Mûr, en choisissant l’une des deux visions proposées qui ont toutes deux des avantages et des inconvénients et qui, dans les deux cas, nécessitent une période de transition.

Options

A -adapter et transformer, sans aucune possibilité d’agrandissement, l’espace occupé actuellement par l’hôtel de ville (mairie) et les bureaux administratifs de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau qui seraient déplacés ailleurs.

B -construire un nouvel édifice sur la rue du Parc.

Le maire de Fermont, Martin. St-Laurent, a laissé entendre lors de la réunion du conseil municipal du 8 avril que si la décision n’était pas favorable à une réaffectation du bâtiment de l’administration municipale, que celui-ci conserverait sa vocation actuelle. Il a déclaré : « Si ce n’est pas une garderie, ça va être un hôtel de ville. » La minière ArcelorMittal avait annoncé, le 17 juin 2021, son intention de participer à la construction de nouvelles infrastructures. « ArcelorMittal est heureuse d’annoncer son projet de construire de nouveaux locaux pour le CPE Le Mur-Mûr à Fermont. » Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, déclarait alors : « Notre action dans le cadre de ce projet permettra d’accélérer la mise en place de ressources essentielles au mieux-être de nos communautés…Nous nous réjouissons de pouvoir faire une différence dans la vie des familles d’ici. C’est une grande fierté de collaborer à des projets de revitalisation des villes où nous sommes implantés et nous continuerons de le faire pour assurer leur pérennité ».

Au moment de mettre sous presse, le choix définitif n’était pas encore connu. Pour en connaître davantage, consulter le site internet cpemurmur.com et la page Facebook CPE Mur-Mûr.

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Publié le 16 avril, 2024, dans la publication : Numéro_07 Volume_42

  • Adapter les lieux
  • Centre de la petite enfance
  • CPE Le Mur-mûr
  • Enjeux
  • Fermont
  • Futures orientations
  • Garderie
  • Normes gouvernementales
  • Organisme sans but lucratif-OSBL
  • Projet immobilier

Publié sur le site le 16 avril 2024

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Besoins accrus en électricité

La ruée vers l’énergie pour les minières

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le barrage Daniel Johnson à la centrale hydroélectrique de Manic-5. Source photo : Escorte routière Baie-Comeau

Les entreprises minières de la région tant dans la MRC de Caniapiscau que dans l’Ouest du Labrador, qui visent à réduire de façon importante leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et éventuellement l’atteinte éventuelle de la carboneutralité, sont toutes friandes d’un approvisionnement accru en électricité afin de poursuivre et d’étendre leurs activités tout en s’ajustant à la nouvelle demande mondiale en fer qui s’oriente de façon presque exclusive vers un acier plus vert.

Les acteurs de l’industrie ciblent la fabrication de l’acier par fours à arcs électriques, un procédé d’avenir beaucoup moins polluant et qui a le potentiel de réduire de façon significative les émissions de carbone de l’industrie sidérurgique qui nécessite un apport plus important en électricité afin d’éventuellement remplacer le procédé de transformation actuel qui utilise notamment des combustibles fossiles dans les usines de bouletage de fer.

ArcelorMittal souhaite modifier son procédé industriel à l’usine de bouletage de Port-Cartier afin d’y produire uniquement des boulettes de fer à réduction directe à compter de 2025 et a bénéficié à cette fin de 80 M $ du Programme d’aide financière à l’investissement pour les consommateurs de grande puissance offert par le gouvernement du Québec.

Lors de la distribution des blocs d’énergie de la société d’État Hydro-Québec par le gouvernement du Québec, en novembre 2023, Minerai de fer Québec (MFQ) a obtenu une part des 1000 mégawatts (MW) destinés aux initiatives industrielles en sol québécois en récoltant 25 MW, soit la moitié de ce qu’elle réclamait pour mener à bien l’un de ses nouveaux projets. MFQ considère qu’il existe une possibilité d’accroître sa production grâce au gisement de fer Kami, situé entre Fermont et Labrador City, acquis par sa maison mère Champion Iron en 2021 et qui a aussi acheté l’ancienne usine de bouletage de Pointe-Noire (Sept-Îles), construite en 1965, avec pour objectif de procéder à la remise en service de cette installation qui pourrait éventuellement produire des boulettes de fer à réduction directe de haute pureté en y intégrant des technologies plus efficaces.

Au Labrador

L’industrie minière du Labrador doit également s’ajuster aux impératifs du marché mondial et miser sur une énergie plus propre. Dans cet objectif, le gouvernement du Canada a récemment accordé 18,1 millions de dollars de son Fonds pour une économie à faibles émissions de carbone à la Compagnie minière IOC de Rio Tinto afin de soutenir la décarbonation du traitement du minerai de fer dans ses installations de l’Ouest du Labrador. Ce financement permettra à IOC de réduire la quantité de mazout lourd utilisé dans la production de boulettes et de concentré de minerai de fer. L’entreprise installera une chaudière électrique pour remplacer les émissions provenant de l’utilisation des chaudières à mazout lourd, ainsi que des instruments et des brûleurs à haut rendement énergétique pour réduire davantage la consommation de mazout lourd des machines d’induration, ce qui permettra d’éliminer environ 9 % des émissions de GES de la minière.

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Publié le 16 avril, 2024, dans la publication : Numéro_07 Volume_42

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Publié sur le site le 16 avril 2024

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Besoins énergétiques

La région en quête d’électricité

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Les besoins énergétiques de la région sont en pleine expansion et les élus et les dirigeants des entreprises minières, principal vecteur économique des localités de la MRC de Caniapiscau et de l’Ouest du Labrador, sont en mode de représentation afin de trouver de nouvelles perspectives d’approvisionnement en électricité, peu importe la source qu’elle soit hydroélectrique ou éolienne.

Les deux lignes de transport d’électricité, en provenance de la centrale hydroélectrique de Churchill Falls, qui alimentent l’Ouest du Labrador, qui ont été construites dans les années 1960, ne suffisent plus pour répondre à la demande. Des membres de la communauté des affaires et des politiciens locaux ayant constaté que ces infrastructures sont saturées réclament une ligne de transmission électrique additionnelle de 1000 mégawatts (mW) avec une station terminale et une ligne de répartition d’électricité dans l’ouest du Labrador qui s’avère nécessaire selon eux afin que les villes de Labrador City et de Wabush entrent dans l’ère de l’acier vert. Ces derniers ont fait valoir, lors du récent sommet socioéconomique sur l’avenir du Labrador Ouest « The Future of Lab. West Summit », que la situation actuelle freine les projets de modernisation et d’expansion des minières de l’endroit en réclamant une nouvelle ligne afin d’appuyer celles déjà existantes, un ajout essentiel afin que la région puisse contribuer davantage à l’économie de cette province. Le gouvernement provincial est réceptif à cette demande et avance que la construction d’une telle ligne pourrait commencer dans deux ans.

Selon le député provincial du Labrador-Ouest, Jordan Brown, du Nouveau Parti démocratique, cette avenue est essentielle afin de propulser l’industrie minière de sa circonscription dans la filière de l’acier vert.

« On doit impérativement s’orienter dans cette direction afin de ne pas être écarté du marché mondial du fer. Il faut s’adapter à la demande et cela va nécessiter des investissements majeurs afin de ne pas sonner le glas des compagnies minières qui exploitent des gisements ferreux localement. »

Le président et chef de la direction de la Compagnie minière IOC, Mike McCann, explique pour sa part qu’une analyse économique démontre que si le projet se concrétise, le produit intérieur brut (PIB) de cette province pourrait croître de 2 %.

Manigances et transparence

Une délégation d’Hydro-Québec incluant la vice-présidente de la direction, cheffe des infrastructures et du système énergétique pour la société d’État, Claudine Bouchard, était de passage à Fermont durant quelques jours à la mi-mars afin notamment de prendre connaissances des besoins énergétiques additionnels des minières ArcelorMittal et Minerai de fer Québec (MFQ) et discuter avec des représentants de ces entreprises. Après avoir été approchés à l’avance par le journaliste du Trait d’union du Nord à deux reprises au téléphone pour fixer un rendez-vous et après avoir reçu à leur demande les questions, les responsables d’Hydro-Québec ont finalement décliné une entrevue avec la haute dirigeante en prétextant que, selon le chargé d’équipe des relations avec les médias pour Hydro-Québec, Maxence Huard-Lefebvre : « Malheureusement, l’horaire de Mme Bouchard ne lui permettra pas d’accorder une entrevue lors de sa visite… De plus, nous ne pouvons pas discuter des dossiers de nos clients en entrevues, ceux-ci étant traités de manière confidentielle. »

Avenir énergétique du Québec

Une rencontre entre Hydro-Québec et les élus de la Côte-Nord à laquelle a participé le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, a eu lieu à Sept-Îles, le 5 avril 2024. D’autres blocs d’énergie pourraient être attribués pour la Côte-Nord. Québec met en priorité deux axes pour les projets nécessitant une grande consommation énergétique : les réductions de gaz à effet de serre (GES) et la création de richesse collective. La société d’État estime qu’elle aura besoin de nouveaux approvisionnements d’électricité à compter de 2027 afin de viser l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050. L’ancienne présidente-directrice générale de la société d’État, Sophie Brochu, voulait amorcer une réflexion sur la tarification de la consommation d’électricité par les acteurs industriels, trop bas selon elle, avant de quitter son poste.

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Publié le 16 avril, 2024, dans la publication : Numéro_07 Volume_42

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Publié sur le site le 16 avril 2024

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