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  • Un candidat solide à la préfecture

    MRC de Manicouagan

    Un candidat solide à la préfecture

  • Un Fermontois  remporte deux  distinctions

    Concours de véhicules à moteur

    Une 26 août, 2025

    Un Fermontois remporte deux distinctions

  • Accidents de camions  multiples en six jours

    Route 389

    Accidents de camions multiples en six jours

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    Ville de Gagnon

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    Schefferville

    Lancement d’un musée virtuel

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    Richesse multiculturelle

    Une 24 juin, 2025

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    Arts

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    Pousse partout!

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    Une 10 juin, 2025

    Nouvelle convention collective de cinq ans

  • Encore un incendie de forêt

    Churchill FALLS

    Encore un incendie de forêt

  • « Expédition 51 » dans la région

    Tourisme

    « Expédition 51 » dans la région

  • Une présentation locale prisée

    Impact Fermont

    Une présentation locale prisée

  • Le refuge animalier de Wabush fait peau neuve

    Soins et contrôle des animaux

    Le refuge animalier de Wabush fait peau neuve

  • La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

    Entraînement militaire international

    La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

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Un candidat solide à la préfecture

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Concours de véhicules à moteur

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Lancement d’un musée virtuel

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« Entre racines et voyages »

Arts

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Encore un incendie de forêt

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« Expédition 51 » dans la région

Tourisme

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Une présentation locale prisée

Impact Fermont

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Le refuge animalier de Wabush fait peau neuve

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La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

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MRC de Manicouagan

Un candidat solide à la préfecture

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Guillaume Tremblay répond aux questions de journalistes nord-côtiers qu’il a convoqués dans le cadre d’un point de presse pour annoncer sa candidature à la préfecture de Manicouagan.

L’ancien syndicaliste à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et représentant de ce syndicat sur la Côte-Nord, Guillaume Tremblay, a annoncé son intention de se porter candidat à la préfecture dans Manicouagan, le 26 août 2025, après avoir récemment pris sa retraite de l’aluminerie Alcoa.

« Je souhaite demeurer actif et relever de nouveaux défis alors j’ai pris la décision de poser ma candidature pour devenir le prochain préfet de la Manicouagan. Les huit municipalités qui en font partie pourront compter sur ma disponibilité et mon engagement pour les soutenir dans leurs objectifs de développement. J’ai passé les vingt dernières années comme représentant politique de travailleuses et travailleurs nord-côtiers issus de divers secteurs d’activité, qui m’a permis d’acquérir une connaissance approfondie des enjeux auxquels la région fait face. Mon implication dans de nombreux comités locaux et régionaux m’a apporté une expérience précieuse pour faire avancer les grands dossiers économiques, environnementaux et sociaux. Je souhaite poursuivre mon engagement envers notre région et je suis prêt à assumer cette fonction importante. »

Celui qui a passé les vingt dernières années comme représentant politique de travailleuses et travailleurs nord-côtiers issus de divers secteurs d’activité a acquis une connaissance approfondie des enjeux auxquels la région fait face et souligne l’importance de maintenir des relations solides avec les nations autochtones. « Il y a 35 ans, je suis devenu Nord-Côtier. Depuis, j’ai découvert un territoire magnifique et tissé des liens avec de nombreux citoyens, des gens dynamiques, fiers et investis dans l’amélioration du bien commun. » La vision de M. Tremblay relative aux différents enjeux et défis que la MRC et ses municipalités devront relever inclut la poursuite du développement socioéconomique. Il entend trouver des moyens pour contrer le déclin démographique et souhaite que la MRC se dote d’un plan climatique.

Fort est à parier que le dossier du désenclavement de la Côte-Nord et de la construction d’un pont à Tadoussac fera partie du cheval de bataille de celui qui milite activement depuis de nombreuses années pour cette cause et dont les convictions et la ténacité à ce sujet sont inébranlables et irrévocables.

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Publié le 9 septembre, 2025, dans la publication : Numéro_14 Volume_43

  • Confédération des syndicats nationaux
  • Côte-Nord
  • Développement socioéconomique
  • Enjeux
  • Guillaume Tremblay
  • Manicouagan
  • MRC
  • Nord-Côtier
  • Préfet
  • Représentant politique
  • Syndicaliste

Publié sur le site le 9 septembre 2025

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Concours de véhicules à moteur

Un Fermontois remporte deux distinctions

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Yan Poirier prend la pose à côté de sa voiture de collection. Sur la couverture, le passionné d'automobiles exhibe fièrement les deux trophées qu’il a remportés lors de la deuxième édition du Motorama.

Le Fermontois Yan Poirier a remporté deux prix dans le cadre de la seconde édition du concours de véhicules motorisés Motorama qui s’est tenue dans le stationnement du complexe récréatif Mike Adam à Wabush au Labrador, le 25 juillet 2025. Ce dernier a récolté des prix dans deux catégories lors de l’événement annuel soit « voiture classique » et « choix du public » pour son automobile 1972 de marque Dodge Challenger RT avec un moteur 340 modifié de huit cylindres Mopar (Dodge/Plymouth).

Le passionné qui a une formation en mécanique et un talent inné pour la restauration d’objets en tout genre, en plus d’être artisan et de s’adonner à la photographie, prenait part pour la première fois à ce regroupement automobile éclectique et il est heureux d’avoir réussi à se démarquer parmi la cinquantaine de participants qui s’étaient inscrits à l’activité qui rassemblait des modèles anciens et plus récents.

« J’ai toujours eu un penchant pour les Dodge Mopar. Quand j’étais jeune, j’achetais des revues de vente d’autos que je feuilletais avec attention et je rêvais d’en acheter une. L’occasion s’est présentée beaucoup plus tard en 2017, à l’époque où je tentais activement de trouver un vieux bolide des années 1970 de type Dodge Challenger, Dodge Charger ou Ford Mustang quand je suis tombé sur cette auto d’un beau vert lime dont j’ai fait l’acquisition sur un coup de tête. J’ai refait la mécanique au complet sur une période de quatre ans dans mon garage qui est muni d’un pont élévateur (lift). Les morceaux se trouvent bien pour cette bagnole à moteur surdimensionné « muscle car », un petit char avec un moteur performant. Je me balade avec celui-ci durant l’été. La conduite en ville est agréable cependant, comme j’ai modifié le ratio du différentiel (train d’engrenage) en divisant le nombre de dents de la couronne par le nombre de dents du pignon, il n’est plus adapté à la grande route et sa vitesse maximale est de 140 km/h, mais il peut atteindre 3000 tours par minute (rpm) à 100 km/h. »

La maison et le garage de celui qui s’adonne à la mécanique depuis une quarantaine d’années et qui est aussi collectionneur ressemblent à une caverne d’Ali Baba et il parle avec passion des nombreux objets précieux à ses yeux et qu’il affectionne particulièrement. Il travaille actuellement sur un nouveau projet, celui de restaurer une fourgonnette fabriquée en 1979 par General Motors, une GMC Vandura (connue aussi sous le nom de Chevrolet Van). Ce modèle avait été acheté neuf lors de l’année de sa fabrication par un particulier de Gagnon qui l’a vendu à un Fermontois lors de la fermeture de cette ville minière.

Le seul participant fermontois à cette activité qui proposait simultanément de l’animation, de la musique et de la nourriture s’est dit à la fois content et surpris d’avoir reçu ces reconnaissances qui soulignent avant tout sa passion et ses talents de restaurateur. Il est particulièrement ému d’avoir reçu le convoité prix du public qui a été décerné par un vote auquel a pris part plus d’une centaine de spectateurs rassemblés pour l’occasion. M. Poirier a aussi participé à un autre rassemblement annuel régional d’adeptes d’automobiles, la neuvième édition du spectacle « Labrador West Auto Show », qui s’est déroulé sur l’avenue Drake à Labrador City, le 23 août.

Les prix dans les autres
catégories

Voiture sport :
Chevrolet Corvette Z06 2019 – Tony Brinston

Camionnette :
Chevrolet Silverado 2018 – Byron Wiseman

Véhicule de luxe :
Jaguar F Pace 2020 – Brady Slade

Motocyclette :
Indian Scout Bobber 2019 – Jason Pelley

Voiture importée :
Fiat Abarth 2012 – Tony Rebelo

Cylindrée du moteur (chevaux-vapeur) :
Ford Mustang 2008 pro-charged – Brady Slade

Jeep:
Jeep Rubicon X 2024 – Anna Basnet

Véhicule modifié :
Ford Mustang 1991 – Alex Cassell

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

  • Automobile 1972
  • Catégorie choix du public
  • Catégorie voiture classique
  • Complexe récréatif Mike Adam
  • Concours de véhicules motorisés
  • Dodge Challenger RT
  • Événement annuel
  • Fermontois
  • Gagnant
  • Mopar
  • Moteur modifié
  • Motorama
  • passion
  • Reconnaissance
  • Restauration mécanique et esthétique automobile
  • Wabush
  • Yan Poirier

Publié sur le site le 25 août 2025

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Route 389

Accidents de camions multiples en six jours

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’un des trois accidents de camions survenus sur la route 389 en moins d’une semaine au mois d’août, celui-ci au kilomètre 526. Source photo : Escorte routière Baie-Comeau.

Un total de trois accidents impliquant des poids lourds se sont produits sur la route 389 en moins d’une semaine. Ces camions à plateau (flat bed) transportant des tuyaux ont effectué des capotages causant le déversement de leur cargaison ce qui a nécessité la fermeture du seul lien routier de la région à trois reprises pendant plusieurs heures.

Le premier événement impliquant un véhicule lourd dont le chargement s’est renversé dans le fossé est survenu au kilomètre 526, le 5 août 2025. Il a subséquemment été suivi de deux autres qui ont obstrué le chemin dans une courbe prononcée au kilomètre 172, les deux au même endroit, les 8 et 11 août. Ce phénomène alarmant qui serait lié en partie, deux voyages sur trois, à un stratagème fiscal frauduleux « Chauffeurs inc. » permettant à des entreprises de camionnage de proposer des tarifs de transport à prix réduit en engageant des chauffeurs au rabais. Cette stratégie consiste à diminuer les critères de sécurité, à offrir de bas salaires à des camionneurs acceptant ce genre de traitement et à compter sur la vitesse afin d’augmenter la rentabilité des livraisons en misant sur des travailleurs autonomes qui acceptent de gagner moins. Cette façon de faire favorise principalement l’embauche de chauffeurs inexpérimentés fréquemment issus de l’immigration qui manquent de formation adéquate et qui ne connaissent pas les aléas et les difficultés de cette route qui affiche une configuration particulière. L’autre accident aurait impliqué le manque d’expérience sur ce genre de route d’un camionneur québécois qui a accepté un contrat en sous-traitance.

Une brèche à la sécurité routière

La situation inquiète particulièrement les usagers de la route qui relie Baie-Comeau à Fermont et au Labrador incluant des conducteurs professionnels d’expérience qui empruntent ce lien interprovincial ainsi que des citoyens de la Côte-Nord et du Labrador qui discutaient abondamment du sujet sur les réseaux sociaux en faisant part de leurs craintes et de leurs doléances tout en dénonçant cette problématique récurrente. De nombreux camionneurs de l’industrie du transport et du remorquage au Québec jugent ces chauffeurs improvisés comme dangereux et inaptes à conduire et certains dénoncent vertement et avec indignation leur présence sur les routes sans avoir de formation préalable qui devrait être impérative selon eux. Le phénomène préoccupe également des premiers répondants, notamment de Fermont, qui se déplacent sur la 389 pour porter assistance aux blessés lorsque des accidents surviennent.

Des intervenants de la région souhaitent un resserrement de la surveillance policière sur cette artère routière ainsi qu’un rehaussement de la présence des contrôleurs routiers, qui sont actuellement en conflit avec le gouvernement du Québec et qui sont donc moins présents sur les routes en particulier dans les régions éloignées. Une formation obligatoire est aussi réclamée pour les conducteurs de camions et de fardiers.

Heureusement dans ces cas-ci il n’y a eu aucune fatalité et aucun blessé.

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

  • Accidents
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  • Contrôleurs routiers
  • Fermont
  • Formation obligatoire
  • Industrie du transport
  • Lien routier interprovincial
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  • Régions éloignées
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  • Sécurité routière

Publié sur le site le 25 août 2025

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Ville de Gagnon

La fermeture il y a 40 ans

par Éric Cyr

La ville de Gagnon a été totalement rayée de la carte à la suite de sa fermeture il y a quatre décennies. Tous les bâtiments avaient été rasés quand le dernier avion décolla de la piste de l’ancien aéroport, le 1er juillet 1985. Lorsque l’on passe aujourd’hui en voiture le long de la route 389 à l’endroit où elle s’érigeait autrefois fièrement depuis sa fondation en 1960 jusqu’à 1985, on peut observer que la nature a repris ses droits. Seul un panneau routier sur lequel on peut lire l’inscription « site de l’ancienne ville de Gagnon » nous rappelle sa mémoire.

Un drapeau de l’ancienne municipalité hissé à un mât dans ce secteur attire l’attention sur des plaques commémoratives qui ont été installées par d’anciens citoyens de ce lieu et qui rappellent la présence antérieure d’activité humaine et de pionniers ayant œuvré dans la région.

Située au cœur de la forêt boréale du Québec, entre Baie-Comeau et Fermont, cette défunte ville minière fut l’un des projets les plus ambitieux de colonisation industrielle du Nord québécois. Fondée par la compagnie minière Québec Cartier, une filiale de U.S. Steel, qui travaillait à ce projet depuis 1957, Gagnon vit officiellement le jour en 1960, dans le but d’y exploiter des gisements de fer en commençant par celui de la mine du Lac Jeannine. En plus d’un chemin de fer privé construit pour se rendre sur place, un aéroport y fut également érigé. La localité fut nommée en l’honneur d’un homme politique qui a joué un rôle important dans le développement minier de la région, feu le lieutenant-gouverneur du Québec qui fut aussi ministre des Mines, Onésime Gagnon.

L’extraction de minerai de fer commence à la mine de Fire Lake dès 1963. Le minerai était transporté par train jusqu’à Port-Cartier, où il était traité et expédié par bateau. Un chemin de 250 km fut alors ouvert à travers la forêt afin de permettre aux travailleurs de se rendre à la nouvelle mine. Il sera plus tard intégré à la route 389. Gagnon était dotée d’infrastructures modernes notamment : aréna, bibliothèque, centre communautaire, cinéma, écoles primaire et secondaire, église, hôpital et piscine intérieure. En 1973, la population atteignait près de 4000 habitants. La ville possédait des logements confortables, des rues entretenues et offrait une vie communautaire organisée.

À Gagnon, la vie tournait presque entièrement autour de l’industrie minière. La compagnie qui était le principal employeur gérait presque tous les aspects du quotidien, y compris l’entretien des infrastructures municipales. Le modèle économique, bien que prospère, était entièrement dépendant du fer. Malheureusement, au tournant des années 1980, le marché mondial du fer subit un déclin et, en 1984, l’entreprise annonça la fermeture prochaine du site minier de Fire Lake, en raison de l’épuisement des ressources et des coûts d’exploitation.

Ville fantôme

Les tentatives du premier maire de couleur de l’histoire du Québec, René Coicou, de renverser cette décision en sollicitant l’appui du gouvernement du Québec étant demeurées vaines, Gagnon fut officiellement fermée en juin 1985. Les familles durent quitter leurs maisons à contrecœur. Les bâtiments furent, pour certains, démantelés et expédiés ailleurs, notamment à Fermont, où a été transporté le campanile de l’église, et, pour la plupart, démolis. Le réseau d’aqueduc fut scellé et les rues recouvertes de gravier. En quelques mois, une ville disparut entièrement de la carte. Aucun édifice ne fut épargné. Rien ne subsiste de nos jours sauf quelques vestiges : des fondations, des lampadaires et des trottoirs craquelés qui se dressent tels des témoins silencieux de ce que fut cette localité aujourd’hui disparue. Gagnon incarne à la fois la promesse de l’essor nordique et la précarité des villes monoindustrielles et reste vivante dans les souvenirs de ceux qui y ont vécu. Pour en connaître davantage, vous pouvez consulter deux ouvrages historiques à la bibliothèque de Fermont : Ville de Gagnon, jamais je ne t’oublierai de Chantal Poulin et Un seul souffle… la mine d’Annie Carle.

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

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Publié sur le site le 25 août 2025

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Schefferville

Lancement d’un musée virtuel

par Éric Cyr

Source photo : Ville de Schefferville

Dans le cadre des célébrations du 70e anniversaire de sa fondation, la Ville de Schefferville a lancé un musée virtuel, le 1er août 2025, pour préserver la mémoire nordique de cette collectivité et en inspirer l’avenir. Intitulée « Une montée vers le Nord », cette exposition numérique unique est conçue pour préserver la mémoire collective de l’endroit, valoriser les bâtisseurs de toutes les communautés de ce milieu, et nourrir un nouveau regard sur son avenir.

Cette initiative propose un parcours immersif à travers des photos d’archives, des renseignements inédits et des cartes interactives. Elle est le fruit d’une collaboration entre la Ville, l’auteure Jocelyne Lemay (Terre rouge), et le Musée régional de la Côte-Nord.

Le musée rend hommage à ceux qui ont façonné la municipalité depuis sa fondation en 1955, ainsi qu’aux Premières Nations, innue et naskapie, ayant fondé leur propre village respectif à proximité, tout en mettant en lumière des voix autochtones et allochtones qui continuent d’y vivre et d’y rêver.

« Ce musée virtuel, c’est une main tendue vers le passé et un regard tourné vers l’avenir. Il incarne une forte volonté de préserver notre mémoire collective, mais aussi de raviver le sentiment d’appartenance locale et d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de Schefferville », affirme le porte-parole des festivités, Ghislain Lévesque.

« J’ai consacré plus de 45 ans à recueillir des fragments d’histoire de notre coin de pays. Voir ces récits et ces visages réunis dans un musée virtuel accessible à tous, c’est une façon de rendre hommage à ceux qui ont cru, et qui croient encore à l’avenir du Nord » ajoute la co-conceptrice de l’exposition qui est native de Schefferville, Jocelyne Lemay.

Renouveau pour Schefferville

Le lancement de ce musée virtuel s’inscrit dans une démarche plus vaste de relance et de valorisation du territoire scheffervillois. Alors que la Ville aspire à se positionner comme un pôle de services nordiques et un carrefour de dialogue interculturel, il devient essentiel de faire connaître cette richesse culturelle, géographique et humaine unique. Le musée virtuel se veut à la fois un levier identitaire et un symbole de fierté collective tout en contribuant à raviver l’élan d’un avenir durable, inclusif et inspirant pour les générations à venir. C’est une invitation à découvrir un pan méconnu de l’histoire québécoise.

À propos de Schefferville

Située dans le Nitassinan, à la limite nord de la forêt boréale et au sud de la toundra, à cheval sur la frontière entre le Québec et le Labrador, Schefferville doit son existence principalement à l’exploitation de mines de fer. Encore aujourd’hui, sa position stratégique en fait un centre de services incontournables pour les entreprises minières du Québec, du Labrador et du Nunavik. La localité connaît un nouveau départ. Suivant une approche dynamique s’appuyant sur une vision régionale et collaborative du développement, Schefferville met tout en œuvre afin d’assurer la vitalité de son milieu, le bien-être de sa population tout comme celui des communautés autochtones voisines de Matimekush-Lac-John et de Kawawachikamach, en plus de favoriser son développement économique, communautaire, social et culturel, contribuant ainsi à son essor, à sa pérennité et à son rayonnement.

Le musée est accessible sur Internet : museevirtuel.scheferville.ca. Pour consulter la programmation du 70e anniversaire : schefferville70.ca.

Schefferville célèbre ses 70 ans

Hommage au passé, regard vers l’avenir

La Ville de Schefferville souligne un jalon important de son histoire en 2025 soit le 70e anniversaire de son incorporation. Située au nord du 54e parallèle, cette localité célèbre sept décennies de défis, de solidarité et de résilience, à travers une série d’événements communautaires, festifs et mémoriels. Fondée le 1er août 1955, Schefferville est devenue, au fil des décennies, un symbole de détermination et de diversité. À l’occasion de cet événement, la Ville souhaite mettre à l’honneur son histoire industrielle, ses racines profondes avec les Premières Nations, et l’engagement de ses citoyennes et citoyens d’hier à aujourd’hui.

« Schefferville est une ville unique, née d’un rêve nordique, forgée dans l’effort collectif des gens d’ici et d’ailleurs, portée par les peuples qui l’ont bâtie et habitée. Ces 70 ans nous offrent une occasion de nous rassembler, de transmettre la mémoire et de célébrer l’avenir avec optimisme », affirme un ancien résident et témoin de l’histoire scheffervilloise qui fut administrateur de la Ville de 2014 à 2020 et qui est le porte-parole des festivités, Ghislain Lévesque.

Événements principaux

– 24 juillet – lancement de la nouvelle image de marque et du site web : une identité visuelle renouvelée pour refléter la vitalité actuelle de la ville et redéfinir la perception du territoire.

– 1er août – lancement du musée virtuel « Une montée vers le Nord », en hommage à la fondation de la ville. Une exposition immersive en collaboration avec l’auteure du livre Terre Rouge, Jocelyne Lemay, et le Musée régional de la Côte-Nord, qui propose une incursion dans les souvenirs et récits des pionniers.

– 16 août – rassemblement familial : jeux, animation, visites de véhicules d’urgence, buffet, prix de présence et ambiance festive pour toutes les générations de citoyens de Schefferville et les membres des communautés de Matimekush-Lac John et de Kawawachikamach.

– 30 septembre – inauguration du parc Alexandre Napess-McKenzie, en mémoire de ce leader innu respecté, politicien engagé et gardien des traditions. Un geste de reconnaissance à l’endroit des Premières Nations qui partagent le territoire et l’histoire de Schefferville.

Pour des renseignements sur la programmation, consultez le site internet schefferville70.ca et la page Facebook Ville de Schefferville.

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Publié le 26 août, 2025, dans la publication : Numéro_13 Volume_43

  • 54e parallèle
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Publié sur le site le 25 août 2025

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Richesse multiculturelle

Une célébration de la diversité

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Guy Romain Kouam interroge la cuisinière originaire de la RDC, Bénédicte Kifumbu, au sujet des composantes de son menu. Sur la couverture, des bénévoles prennent la pose avant d’accueillir leurs hôtes au banquet.

La troisième édition de la Fête de l’unité de la diversité fermontoise, appelée aussi Fête de l’amitié, un événement permettant de mieux faire connaître les différentes cultures qui se côtoient localement, s’est déroulée à la loge des Moose, le 7 juin 2025, sous l’impulsion de l’instigateur de la démarche, Guy Romain Kouam, qui a une fois de plus réussi à mobiliser des bénévoles et des partenaires en les incitant à prendre part à l’organisation de cette activité multiculturelle annuelle.

Un total d’environ 110 personnes ont pris part dans une ambiance joyeuse à cette manifestation familiale populaire dont l’objectif est de contribuer à bâtir l’unité au sein de la population fermontoise marquée par sa mixité culturelle et sociale. Organisé par le conseil de fabrique de la paroisse catholique de la Résurrection de Fermont, ce rapprochement reflète la pluralité des origines des citoyens et témoigne de la richesse du foisonnement multiculturel de l’endroit.

Les invités au festin ont pu déguster des plats typiques et des menus diversifiés de plusieurs pays qui étaient représentés dans le cadre de cet événement culinaire et culturel. Les participants ont cuisiné des mets en provenance des Amériques, avec le Canada incluant l’Acadie et le Québec (Nancy Hardy, Sylvie Lebreton, Cinthia Pelletier et Louise Vachon) et la Colombie (la membre de l’équipe Diversité-Équité-Inclusion de ArcelorMittal, Ana Maria Rengifo), d’Afrique, avec le Burkina Faso (Moumouni Boulsa) le Cameroun (Famille Kouam, Marie Noëlle Mbendeu et Vanessa Vessah) qui a reçu l’appui du Sénégal (Justine L’Heureux) la Côte d’Ivoire (Virginie Zampaligré) et la République démocratique du Congo (Bénédicte Kifumbu) ainsi que d’Europe avec la France (Marjorie Alies accompagnée par Marika Boileau du Canada).

Les convives, qui ont eu l’occasion de goûter à certaines délicieuses recettes de la cuisine traditionnelle des différentes nationalités ayant participé au rassemblement culturel et gastronomique, ont adoré l’expérience gustative qui leur a permis de découvrir des habitudes alimentaires et des recettes en provenance d’autres régions de la planète et d’échanger avec des gens issus de plusieurs endroits du globe. Les représentants des différents pays étaient pour leur part heureux de faire découvrir une partie de leur culture et de leurs traditions culinaires. Des invités ont reçu des prix de présence offerts par des commerces et entreprises à la suite d’un tirage au sort. Une soirée dansante animée par Alexandre Brisebois a clôturé l’activité.

L’organisateur principal de cette réunion pluriculturelle a chaleureusement remercié ceux qui ont préparé avec amour des spécialités de leur pays d’origine afin de faire découvrir dans le cadre d’un repas collectif une partie de leur culture aux gens d’ici. Il a également souligné le travail des membres du comité organisateur qui ont déployé beaucoup d’efforts afin que la fête atteigne son objectif qui est de favoriser les échanges et les rencontres dans un contexte de partage. Il a de plus exprimé sa gratitude envers les bénévoles, les commanditaires et les donateurs qui ont appuyé cette initiative depuis ses débuts, ce qui a contribué à assurer son succès notamment ArcelorMittal et la MRC de Caniapiscau pour leur appui financier et le club social des Moose, qui a facilité la logistique en offrant généreusement sa cuisine et sa salle de réception.

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Publié le 24 juin, 2025, dans la publication : Numéro_12 Volume_43

  • Activité multiculturelle
  • ArcelorMittal
  • Bénévoles
  • Club social des Moose
  • Fabrique de la paroisse catholique de la Résurrection de Fermont
  • Fermont
  • Fête de l’amitié
  • Fête de l’unité de la diversité fermontoise
  • Foisonnement multiculturel
  • Gastronomie
  • Guy-Romain Kouam
  • MRC de Caniapiscau
  • Partage culinaire
  • Partenariat
  • Rassemblement
  • Traditions culinaires

Publié sur le site le 19 juin 2025

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Services animaliers

La Patte givrée ouvre ses portes

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les deux associées passionnées qui se sont récemment lancées en affaires, Jennifer Emmons (à gauche) et Sarah Arseneau avec, Rose, qui prend la pose au centre derrière la vitre, à la station de toilettage de La Patte givrée.

De nouveaux services de toilettage et de pension pour petits animaux sont proposés localement par l’entreprise La Patte givrée, qui a invité le public à son ouverture officielle dans le cadre d’une formule de journée porte ouverte qui s’est déroulée dans ses installations situées au 100 G, rue Bertrand dans le parc industriel de Fermont, le 8 juin 2025.

Les visiteurs qui se sont déplacés pour l’occasion, dont certains étaient accompagnés de leurs animaux de compagnie, ont pu effectuer une visite guidée des lieux avec les copropriétaires, Jennifer Emmons et Sarah Arseneau, qui les ont accueillis chaleureusement en leur expliquant les modalités des services offerts pour les chiens et les chats, dont les quartiers sont divisés à part, incluant des séjours confortables dans un environnement sécurisé ainsi que des sorties quotidiennes, et en répondant à leurs différentes questions relatives à ceux-ci.

Bienveillance et passion

En plus d’offrir un toilettage « tout en douceur » pour les chats et les chiens, La Patte givrée répond à un besoin important dans la communauté puisqu’il n’y avait plus aucune offre locale de service pour la garde d’animaux pendant une période d’absence de leurs propriétaires depuis la fermeture du salon de toilettage Chapitou qui était situé au même endroit. Ayant constaté l’existence de ce vide, et à la suite d’un sondage du marché, les entrepreneures, qui se font un devoir d’offrir un service adapté et personnalisé pour chaque animal, en prônant des valeurs de bien-être optimal, de confiance et de respect des animaux qui leur ont été confiés et qui sont au cœur de leur engagement, ont décidé de combler cette plage vacante en reprenant le flambeau dans ce domaine spécialisé, qui est une vocation plutôt qu’un simple travail. Les propriétaires de chats et de chiens peuvent dorénavant partir en vacances ou pour un rendez-vous médical l’esprit tranquille en sachant que leur compagnon est entre bonnes mains.

« À Fermont, les animaux occupent une place précieuse dans nos vies. Ils font partie de la famille et c’est important pour nous d’offrir un endroit où ils sont traités avec tout l’amour et le respect qu’ils méritent », confie la cofondatrice de La Patte givrée, Sarah Arseneau. Sa collègue, Jennifer Emmons, conclut : « On entend encore trop souvent des histoires troublantes où les animaux sont maltraités, que ce soit en pension ou en toilettage. À La Patte givrée, on veut changer cette malheureuse réalité en offrant un service attentionné, respectueux et axé avant tout sur le bien-être de chaque animal comme s’il s’agissait du nôtre. »

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Publié le 24 juin, 2025, dans la publication : Numéro_12 Volume_43

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Publié sur le site le 19 juin 2025

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Arts

« Entre racines et voyages »

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la professeure d’arts Isabelle Grenier (à gauche) et les jeunes artistes devant leur création collaborative.

Une œuvre collective réalisée sur une période de six mois par des élèves du centre éducatif L’ENVOL, qui accueille des francophones de la maternelle à la douzième année au 505, rue Bristol Crescent à Labrador City, a été officiellement dévoilée, le 10 juin 2025. Le vernissage de cette production artistique s’est fait en présence d’enseignants et de parents qui s’étaient déplacés pour l’occasion.

Les jeunes ont exploré leur perception et leur vision du Canada dans le cadre de ce processus créatif en puisant leur inspiration dans ses symboles les plus représentatifs comme ses cultures, ses langues, ses paysages majestueux, son histoire et particulièrement les animaux sauvages qui ont servi de catalyseur à la démarche artistique. Plusieurs espèces emblématiques qui peuplent le territoire et qui sont porteurs de récits ancestraux pour les Premières Nations ont été représentées sur cette fresque murale dont la concrétisation a été guidée par l’artiste peintre fermontoise Isabelle Grenier. Selon l’instigatrice du projet de longue haleine, l’enseignante de sciences humaines Lamia Gharbi, qui souhaitait intégrer une façon originale d’enseigner sa matière : « Nous avons réalisé que les êtres humains sont liés par l’imagination et par le mouvement. Nous sommes tous connectés ici ou là. Les peuples indigènes habitaient les lieux, mais étaient nomades. On a exploré le sens du déplacement à la fois terrestre et spirituel. »

L’objectif au départ était d’intégrer certaines notions de communication par l’art en intégrant les couleurs, les différents langages artistiques, les formes et les symboles afin d’amener les jeunes à réfléchir au message qu’ils souhaitaient transmettre grâce à ce médium.

« Chaque création est le reflet d’un regard personnel sur les multiples facettes du Canada : certains y ont vu un pays enraciné dans des traditions, d’autres, une terre d’accueil et de renouveau alors que certains ont perçu un vaste territoire naturel à protéger », confie Mme Grenier.

La thématique « Entre racines et voyages » illustre un double mouvement, celui du déplacement des cultures, des peuples, des histoires, et celui de l’enracinement, dans les liens humains, la mémoire et la terre. Les artistes, dont chacun a apporté sa fantaisie et sa griffe, ont ainsi utilisé les caractéristiques, les couleurs et les formes animales pour représenter la cohabitation harmonieuse et la diversité ethnique tout en soulignant les nombreuses disparités du pays. Entre nature et modernité, entre passé et avenir, entre solitude et communautés, cette représentation conjointe se veut une célébration de la richesse imaginaire de cette contrée vue par des jeunes qui y habitent. « C’est une fresque vivante de ce qu’ils espèrent, imaginent et ressentent pour ce lieu empreint de contrastes, un endroit où se croisent anciennes traditions et histoires nouvelles. Les élèves ont exprimé leur vision propre et conjointe de ce que signifie vivre dans cette région du monde aujourd’hui », conclut la professeure d’art.

Inspirée par une richesse historique, des peuples autochtones qui sont les premiers gardiens du territoire jusqu’aux vagues d’immigration qui ont façonné son identité actuelle, cette conception est une exploration de la mémoire et du présent. L’œuvre d’art, qui mêle histoires migratoires, questionnements identitaires, rêves d’avenir et souvenirs familiaux, reflète de multiples réalités parallèles de ce pays en constante mutation et en perpétuel mouvement qui affiche d’innombrables visages. « Entre racines et voyages » est une invitation à observer une représentation fictive du Canada à travers les yeux de la jeunesse qui met l’accent sur des valeurs de diversité, de liberté et de respect.

Ce projet a été possible grâce à la contribution financière du programme national canadien ArtsSmarts qui vise à intégrer les arts et la culture dans le curriculum scolaire.

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Publié le 24 juin, 2025, dans la publication : Numéro_12 Volume_43

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Publié sur le site le 19 juin 2025

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Pousse partout!

Un quart de siècle déjà

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la propriétaire de Pousse partout!, Francine Marcoux (à gauche), accueille chaleureusement des clients venus se procurer des produits locaux dans l’une de ses serres.

L’entreprise Pousse partout! a célébré son 25e anniversaire, le 23 juin 2025. La fondatrice de l’exploitation agricole, Francine Marcoux, et son conjoint, Yoland Corbin, qui avaient été honorés dans le cadre de la 130e édition de la compétition de l’Ordre national du mérite agricole en 2019 sont fiers de cette réalisation qui honore leur ténacité.

Les deux passionnés d’agriculture et d’horticulture avaient à l’époque chacun obtenu une médaille de bronze et le titre de chevalier dans le cadre de la remise de cette distinction honorifique qui a reconnu leurs efforts déployés et leur savoir-faire démontré dans la gestion de leur entreprise. Reconnue par l’Union des producteurs agricoles (UPA), l’exploitation agraire rurale fermontoise enchâssée juste au-dessous du 53e parallèle est celle qui se situe le plus au nord du Québec.

Diplômée de l’Institut agroalimentaire de Saint-Hyacinthe en horticulture fruitière et légumière, Mme Marcoux a développé au fil du temps et à force de persévérance et de polyvalence une expertise adaptée à la culture nordique prenant en considération le climat et la réalité particulière du milieu géographique local.

Fidèles à la tradition de la production de plantes ornementales, les deux associés, qui se spécialisent également dans la culture maraîchère ainsi que dans l’aménagement et l’entretien paysagers, ont accueilli leur clientèle de la région dans leurs installations situées au 22, rue du Camp dans le parc industriel de Fermont, le 14 juin dernier, afin de lui proposer une variété de fleurs annuelles et de plantes ornementales produites en serre localement.

Vers l’avenir

Malgré son énergie et sa passion, la propriétaire de la jardinerie qui avance en âge songe éventuellement à prendre sa retraite et souhaite transmettre le flambeau à la relève qu’elle pourrait aider et aiguiller en partageant ses connaissances générales liées au domaine afin d’assurer la pérennité de la vocation originale de ce commerce qui a pignon sur rue à Fermont grâce à l’orchestration planifiée d’une transition. « Pousse partout! fut une belle aventure remplie de défis et de réalisations dont Yoland et moi sommes très fiers », confie Mme Marcoux, qui remercie ceux qui ont appuyé sa démarche entrepreneuriale au cours des années et particulièrement les consommateurs qui l’ont encouragée en achetant ses articles.

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Publié le 24 juin, 2025, dans la publication : Numéro_12 Volume_43

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Publié sur le site le 19 juin 2025

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ArcelorMittal

Nouvelle convention collective de cinq ans

par Éric Cyr

Source photo : Métallos

Le Syndicat des Métallos et ArcelorMittal ont ratifié, le 22 mai 2025, une nouvelle entente de travail pour les employés de l’entreprise minière sur la Côte-Nord qui s’appliquera pour une durée de cinq ans. Les employés obtiendront des augmentations qui oscillent de 26 à 30 % sur cette période selon les catégories d’emploi.

« Nous avons travaillé tant sur les clauses normatives que financières et nous sommes fiers du résultat. C’est un des meilleurs contrats que nous avons obtenus et c’est grâce au solide appui que les membres nous ont donné lors des assemblées générales, avec les votes de grève », soulignent conjointement les présidents et présidentes des différentes sections locales des Métallos, soit Karine Sénéchal (SL 5778), Éric Bacon (SL 6869), Stéphan Tremblay (SL 7401 Sud), Jérémy Lévesque (SL 7401 Nord), Krystelle Lévesque (SL 8664).

L’ensemble des travailleurs verra son salaire bonifié de 17 % sur cinq ans, dont 6 % dès la première année. De plus, une part de l’indemnité de vie chère (boni) équivalant à 4,19 $ sera graduellement intégrée à leur revenu, ce qui permettra qu’il soit comptabilisé pour le calcul de la retraite et des congés. Cela portera donc les hausses salariales à un total de 26,16 % à 30,21 %.

Les différentes primes ont été augmentées. La prime de nuit atteindra 2,50 $ au cours du contrat ; la prime pour les travailleurs affectés à l’entretien de la voie ferrée est augmentée de 2 $ l’heure. Un jour férié pour la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation est ajouté, le 30 septembre, et les syndiqués auront droit à un congé flottant additionnel. Un montant supplémentaire de 10 $ sur la base du régime de retraite s’ajoute au cours de la convention, ce qui donnera un montant additionnel de 300 $ par mois pour un retraité qui prend sa retraite après 30 ans de service, et l’indexation du régime de retraite est maintenue pour les retraités. Un poste de technicien en prévention incendie est aussi ajouté à Port-Cartier.

« On a réussi à sortir de cette négociation avec un contrat exceptionnel, et ce malgré un prix du fer moins élevé qu’à la dernière négociation. C’est grâce à la grande solidarité des membres.  Nous sommes très heureux d’avoir réussi à maintenir l’indexation du régime pour les retraités tout en augmentant substantiellement les conditions de retraite pour les travailleurs et travailleuses actifs. Ce contrat instaure aussi un bon équilibre entre les différents groupes qui forment la main-d’œuvre », souligne le représentant syndical Marc Tremblay.

Collaboration et respect mutuel

De son côté, ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) « se réjouit d’avoir proposé un cadre de règlement propice à l’atteinte d’une entente négociée juste et équitable. Les objectifs des deux parties ont été atteints, reflétant un climat de collaboration et de respect mutuel. » La compagnie minière a affirmé être heureuse d’annoncer que ses employés des cinq sections locales du Syndicat des Métallos ont approuvé la ratification de l’entente de principe au terme d’un vote des employés réunis en assemblées générales. « Les nouvelles conventions collectives, d’une durée de cinq ans, assureront une stabilité ainsi que de bonnes conditions de travail pour nos salariés. Cet accord nous permettra également de générer des retombées significatives pour la Côte-Nord et le reste du Québec. Il favorise la stabilité économique et le développement local alors que nous continuerons d’investir dans nos opérations et nos installations pour assurer la pérennité de notre organisation », a déclaré le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano. La minière explique que l’entente prévoit des augmentations salariales importantes dès la première année, en accord avec les standards récents du marché ainsi que des ajustements au régime de retraite et à d’autres dispositions financières. ArcelorMittal estime que les nouvelles conventions collectives sont conformes aux normes de l’industrie et avantageuses par rapport au marché. L’entreprise est convaincue qu’elles contribueront au succès à long terme de ses activités minières tout en la positionnant comme un employeur de choix.

ArcelorMittal sur la Côte-Nord

Adoption du renouvellement de la convention collective

Voici les résultats du scrutin qui s’est avéré favorable dans une proportion importante à l’acceptation du nouveau contrat de travail des employés de l’entreprise minière ArcelorMittal œuvrant sur le territoire nord-côtier. Le pourcentage du vote des membres syndiqués au sein des différentes sections locales du Syndicat des Métallos est affiché ci-dessous.

Sections locales :

5778 (mines de fer de Mont-Wright et de Fire Lake, Fermont : 76,9%.

6869 (chemin de fer et port, Port-Cartier : 69,2%.

7401 et 7401-FP Sud (employés de bureau à Port-Cartier et techniciens en protection des incendies) : 87%.

7401 et 7401-FP Nord (employés de bureau à Fermont et force protectrice) : 73%.

8664 (usine de bouletage de Port-Cartier) : 85%.

Santé et sécurité au travail

De l’espoir chez ArcelorMittal

Lors des récentes négociations pour une nouvelle convention collective pour les employés syndiqués d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord, les parties patronales et syndicales ont convenu de travailler sur la problématique récurrente de la poussière au concasseur et au concentrateur à la mine de fer de Mont-Wright.

Dans le cadre de la démarche qui s’inscrit dans le cadre du volet santé et sécurité au travail (SST), un comité a été créé afin de veiller aux investissements destinés à réduire la poussière dans ses secteurs des infrastructures minières. Un meilleur mécanisme de suivi des tests respiratoires a également été instauré. Une indemnité a de plus été adoptée pour les travailleurs qui ont l’obligation de porter des masques dans un environnement poussiéreux.

Un pas dans la bonne direction

Selon le Syndicat, les pourparlers à ce sujet ont eu « L’objectif est d’inciter ArcelorMittal à réduire la poussière à la source. Si l’employeur doit débourser de l’argent parce que ses installations ne sont pas sécuritaires, ça devrait l’inciter à procéder plus rapidement aux améliorations nécessaires. Nous suivrons le dossier de près grâce à ce nouveau comité », confie la présidente de la section locale 5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal.

L’inhalation de fines particules de poussières dans l’air en milieu minier peut causer diverses maladies principalement pulmonaires, mais aussi d’autres affections. La silicose, une grave maladie des poumons, est causée par l’inhalation de poussière de silice. D’autres maladies liées aux poussières peuvent également être observées dans l’industrie minière comme la pneumoconiose de charbon, des irritations des voies respiratoires, des bronchites chroniques et certaines formes de cancers.

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Publié le 10 juin, 2025, dans la publication : Numéro_11 Volume_43

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  • Travailleurs

Publié sur le site le 10 juin 2025

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Churchill FALLS

Encore un incendie de forêt

par Éric cyr

Légende : Sur la photo, le feu de forêt de Churchill Falls de mai dernier. Source photo : Robert Dawe.

Un feu de forêt d’envergure majeure s’est déclenché dans le secteur de Churchill Falls dans l’Ouest du Labrador, le 28 mai 2025, laissant craindre pour la petite ville nordique et les installations de l’importante centrale hydroélectrique de l’endroit. Des dommages ont été causés au réseau de distribution lorsqu’une ligne de transmission d’énergie a été touchée entraînant une panne d’électricité de plusieurs heures dans les agglomérations urbaines de Labrador City et de Wabush, situées à environ 245 kilomètres de là, avant son rétablissement.

Un mouvement de panique s’est installé au sein de certains citoyens des localités avoisinantes, dont ceux de la plus populeuse de la région, Labrador City, qui ont eu à subir l’été passé, tout comme ce fut le cas au préalable pour les résidents de Churchill Falls, une évacuation forcée causée par un incendie de forêt, ce qui a laissé des traces. Étant donné que la quasi-totalité des commerces et magasins qui étaient privés d’électricité a dû fermer leurs portes, plusieurs résidents de ces deux villes minières se sont rendus à une trentaine de kilomètres dans la municipalité de Fermont au Québec, qui disposait toujours de courant, pour s’approvisionner en carburant (essence, diesel) à la seule station-service locale et se ravitailler en denrées alimentaires au marché d’alimentation Coop Metro. Cet achalandage accru a engendré une file de véhicules qui se sont agglutinés à la manière d’un convoi autoroutier le long du boulevard Jean-Claude-Ménard et la rue Le Carrefour à l’entrée de cette autre communauté minière en sol québécois durant une longue période notamment en avant du mur-écran de Fermont en attendant de pouvoir faire le plein de leurs automobiles.

Deux avions-citernes et deux hélicoptères bombardiers d’eau ont été déployés sur les lieux afin de combattre le brasier hors de contrôle et de tenter de le maîtriser. Dès le lendemain, le mouvement du vent a changé de trajectoire. Le souffle s’est heureusement orienté dans la direction opposée, ce qui a poussé les flammes à contresens de l’emplacement de la station hydroélectrique et du petit patelin qui dénombre un peu moins de 1000 habitants et en propulsant leur trajectoire vers l’est, ce qui a permis d’épargner les infrastructures et d’éviter le pire. Une pluie abondante durant les jours suivants a aidé les soldats du feu en contribuant à réduire l’ampleur et la taille de la fournaise. Les efforts des pompiers forestiers combinés à la météo pluvieuse, qui a grandement contribué à la lutte sur le terrain, ont finalement eu raison de ce monstre dévoreur d’arbres en le réduisant à néant, cependant ceux-ci demeurent sur le qui-vive et ne baissent pas la garde, car la saison des incendies pourrait malheureusement s’annoncer à nouveau chaude cette année si l’on observe ce qui se passe en parallèle avec des feux de forêt de grande ampleur qui embrasent plusieurs territoires boisés du Nord de l’Ouest canadien.

Cette situation d’urgence a donné l’occasion à l’Organisation municipale de sécurité civile (OMSC) qui a tenu une séance publique d’information relative à la sécurité civile à Fermont un peu moins d’un mois avant l’incendie de tester ses mesures d’urgence en vigueur localement en cas de catastrophes naturelles. Cette cellule de crise est constamment prête à intervenir de concert avec de nombreux partenaires qui ont chacun une mission précise qui relève de leur champ d’expertise.

L’été 2024

Durant la dernière saison estivale, des incendies de forêt d’une ampleur sans précédent ont fait rage au Labrador et sur la Côte-Nord du Québec. Au Labrador, près du tiers de la population a été déplacée dans le cadre de deux évacuations orchestrées en moins d’un mois par les autorités de Terre-Neuve-et-Labrador. L’évacuation de Labrador City qui a suivi celle de Churchill Falls est la plus importante à ce jour dans cette province. La Côte-Nord a aussi été aux prises avec des feux de forêt hors de contrôle disséminés un peu partout sur son territoire.

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Publié le 10 juin, 2025, dans la publication : Numéro_11 Volume_43

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Publié sur le site le 10 juin 2025

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Tourisme

« Expédition 51 » dans la région

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des participants attentifs lors d’une présentation durant l’atelier touristique régional à l’hôtel Wabush au Labrador. Source photo : Joannie Francoeur-Côté.

Un atelier gratuit destiné à mieux connaître la coopération interprovinciale entre le Québec et le Labrador en matière de tourisme, fruit d’un partenariat entre Tourisme Côte-Nord et Destination Labrador, a eu lieu à l’hôtel Wabush à Wabush au Labrador, le 15 mai 2025. L’objectif de la démarche dédiée à la promotion du circuit touristique « Expédition 51 » et au rayonnement de ses attraits et beautés naturelles était de partager des connaissances sur l’industrie du voyage des deux côtés de la frontière afin de rehausser l’expérience touristique de la clientèle.

Dans le cadre de cet événement proposant une série d’ateliers sur le terrain dans les principaux pôles du trajet nordique en croissante popularité, différentes présentations visant à expliquer et à améliorer l’offre de services aux voyageurs ont été offertes par les promoteurs de cette alliance qui mobilise des acteurs touristiques et plusieurs partenaires des deux côtés de la frontière. L’ambiance décontractée était propice à un réseautage des divers intervenants du milieu touristique de la région sur place notamment des représentants des bureaux d’information touristique de Fermont et Gateway Labrador de Labrador City. Le public a aussi pu se familiariser avec les différents services disponibles pour les visiteurs en quête de grands espaces toujours plus nombreux à emprunter la TransQuébec-Labrador, une route interprovinciale mythique qui s’étale en forme de boucle terrestre à travers des paysages majestueux.

Virée routière unique

La directrice de Tourisme Côte-Nord, Joannie Francoeur-Côté et le directeur général de Destination Labrador, Randy Letto, ont prononcé des allocutions pour l’occasion. « Expédition 51, c’est bien plus qu’un circuit touristique. C’est un véritable pont entre deux territoires, qui met en lumière la richesse de nos communautés, de nos cultures et de nos paysages. Cette collaboration renforce l’attractivité de la région et favorise le développement économique local », souligne Mme Francoeur-Côté. L’agente de développement culturel et touristique à la MRC de Caniapiscau, Pascale Castilloux, qui a pris part aux ateliers, confie : « La MRC de Caniapiscau participe activement à la promotion et à la structuration de ce circuit touristique. Avec ce positionnement, notre immense territoire et ses paysages pittoresques au nord du 51e parallèle prendront leur place comme destination touristique au nord de la Côte-Nord. C’est une belle collaboration avec nos voisins du Labrador. Ces rencontres organisées entre intervenants du domaine sont profitables à l’épanouissement de notre région. »

C’était le second volet de quatre rencontres qui ont été organisées dans diverses localités : Baie-Comeau sur la Côte-Nord, Fermont et l’Ouest du Labrador, Happy Valley-Goose Bay au Labrador et Rivière-Saint-Paul en Basse-Côte-Nord.

Expédition 51 qui réunit de nombreuses associations touristiques régionales bénéficie du soutien des gouvernements du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador, ainsi que les municipalités régionales de comtés (MRC) de Caniapiscau et du Golfe-du-Saint-Laurent. Ce circuit touristique interprovincial traverse la Côte-Nord au Québec et le Labrador à Terre-Neuve-et-Labrador. Avec ses 1 700 kilomètres de routes panoramiques, ses vastes paysages naturels et ses arrêts incontournables, ce parcours séduit les amateurs d’escapades routières, les amoureux d’espaces sauvages, de plein air et de découvertes culturelles.

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Publié le 10 juin, 2025, dans la publication : Numéro_11 Volume_43

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Publié sur le site le 10 juin 2025

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Impact Fermont

Une présentation locale prisée

par Éric Cyr

Sur la photo, quelques-unes des actrices fermontoises en compagnie d’une animatrice de la MDJ Alpha, Fanny Dionne (à gauche), avant le premier visionnage de l’œuvre cinématographique devant un auditoire à l’auditorium des écoles de Fermont.

Le public a été convié à assister au film Impact Fermont qui a été diffusé gratuitement en avant-première à la salle de spectacles Alain-Frappier dans le cadre de l’événement spécial « Bienvenue au tapis rouge », le 22 mai 2025. Une centaine de spectateurs se sont déplacés pour venir assister à la projection cinématographique.

Fruit d’une collaboration entre divers intervenants du milieu fermontois, le court métrage, qui a été réalisé et produit par Patrick Canuel de Pixel Flex Média et la policière de la Sûreté du Québec Hélène Miville et dont la majorité du tournage s’est fait localement, met en scène des comédiens et des figurants de la localité nordique. La trame du récit fictif, qui comprend la simulation d’une tragédie routière et des témoignages, reconstitue des événements dramatiques inspirés d’une mise en situation liée à un accident automobile ayant été causé par une jeune conductrice ayant consommé de l’alcool avant de prendre le volant de son véhicule motorisé. Le produit à vocation pédagogique, dont l’objectif est de favoriser la conscientisation des effets qui peuvent découler de la conduite en état d’ivresse, vise la prévention du phénomène en particulier chez les jeunes. En effet, conduire sous l’effet de substances, comme l’alcool, les drogues et certains médicaments, comporte des risques accrus d’accidents graves et mortels puisque leur consommation peut altérer le comportement de façon importante et grandement réduire la vitesse des réflexes moteurs. Ce matériel éducatif servira d’outil de sensibilisation aux possibles conséquences de la conduite avec facultés affaiblies dans les écoles secondaires du Québec.

L’ambitieux projet est né à la suite d’une initiative de l’animatrice responsable de la Maison des jeunes (MDJ) Alpha de Fermont, Marie-Ève Arsenault, qui a mobilisé et motivé de nombreux partenaires locaux, dont les premiers répondants de la Ville de Fermont (ambulanciers paramédicaux, policiers, pompiers) en les incitant à adhérer à la démarche afin de concrétiser l’objectif de prévention orienté principalement vers un public adolescent, mais qui ne laisse personne indifférent.

Partenariat prolifique

Selon l’agente de police Hélène Miville, qui a œuvré au scénario, au contenu graphique, à la réalisation et à la production : « C’est avec grand plaisir que la Sûreté du Québec a embarqué dans le projet puisqu’il s’agissait d’une bonne occasion pour sensibiliser les jeunes aux conséquences néfastes de l’alcool et de la drogue au volant. Plusieurs bénévoles et partenaires fermontois se sont joints à l’équipe du projet Impact. Je souhaite les remercier pour leur appui, car sans leur aide précieuse, rien de tout ceci n’aurait été possible. »

Cette création conjointe, qui comprend une mise en scène très réaliste, est devenue un outil de prévention que la Sûreté du Québec peut désormais utiliser dans le cadre de campagnes de sensibilisations scolaires auprès des élèves de cinquième secondaire à l’aube de leurs bals de finissants à travers le Québec.

Un autre Impact

Une tournée documentaire s’arrête à Fermont

Le Comité nord-côtier des accidentés de la route a présenté deux projections gratuites du film documentaire Impact. La reconstruction après un traumatisme craniocérébral, dans le cadre de la tournée québécoise qui s’est arrêtée la salle Aurora, le 31 mai 2025.

Le court-métrage intimiste présente le parcours émouvant de trois personnes résilientes qui ont éprouvé un impact émotionnel intense après avoir subi un traumatisme craniocérébral (TCC), une blessure au cerveau causée par un impact physique, souvent à la tête, qui peut aller d’une simple commotion cérébrale jusqu’à des lésions plus sévères avec des symptômes variés selon la gravité, ainsi que des témoignages poignants de membres de leurs familles et de proches aidants qui parlent des conséquences que ce bouleversement inattendu a apportées dans leurs vies.

Courage exemplaire

Les figurants de ce docu-réalité ne sont pas des comédiens, ils racontent ce qu’ils ont vécu de façon touchante et vibrante à la suite de leur accident. Le public peut ainsi constater l’impact que le TCC a dans la vie des victimes, et celles de leur entourage, les difficultés qu’ils ont rencontrées et leur évolution progressive vers une amélioration de leur condition à force d’encadrement et de ténacité exemplaire. Cette œuvre cinématographique réaliste de type reportage illustre le besoin essentiel et la pertinence d’avoir des associations de personnes qui ont été victimes de TCC partout à travers le Québec afin de faciliter l’épanouissement et favoriser l’inclusion sociale de ces gens dont le quotidien a été irrémédiablement perturbé après ce double choc émotif et physique.

Le Comité nord-côtier des accidentés de la route dont le mandat est d’améliorer la qualité de vie des personnes ayant subi un TCC a été fondé en 1998 par l’Association des handicapés adultes de la Côte-Nord. Sa mission est notamment de favoriser l’échange et la communication entre les membres, afin qu’ils se sentent moins seuls. Il favorise également l’intégration sociale et sensibilise la population, les proches, et les intervenants sur les réalités vécues par ses adhérents.

Pour en connaître davantage, consulter le site internet connexiontccqc.ca, ahacn.org et la page Facebook Comité nord-côtier des accidentés de la route.

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Publié le 10 juin, 2025, dans la publication : Numéro_11 Volume_43

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Publié sur le site le 10 juin 2025

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Soins et contrôle des animaux

Le refuge animalier de Wabush fait peau neuve

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le convoi transportant les six roulottes de chantier sur la route en direction de Wabush. Source photo : Faiths Haven

Le refuge pour animaux de l’Ouest du Labrador, Faiths Haven, un organisme sans but lucratif qui a pignon sur rue dans le parc industriel de Wabush, a reçu la livraison de six roulottes de chantier, arrivées par la TransQuébec-Labrador (autoroute 500), le 5 mai 2025. Après un long parcours par camions-remorques à partir de Happy Valley-Goose Bay, ces infrastructures seront assemblées et utilisées afin de construire un tout nouveau bâtiment dédié aux animaux abandonnés ou errants de la région.

Les animaux qui sont apportés au lieu de protection sans euthanasie et dont des intervenants bénévoles prennent soin, principalement des chats, des chiens et des lapins, pourront profiter de nouvelles installations mieux adaptées, plus modernes et beaucoup plus grandes. Elles seront érigées sur un terrain de trois acres qui a généreusement été concédé par la minière Tacora Resources dans le quartier industriel de Wabush à proximité de celles qui existent actuellement. Ce nouvel endroit qui a obtenu l’aval de l’administration municipale de la Ville de Wabush aura la même vocation que la précédente ressource en permettant notamment de proposer des services pour les animaux en difficulté et de les héberger de façon confortable et sécuritaire afin de faciliter leur transition après leur avoir offert des soins vétérinaires à la clinique vétérinaire locale pour s’assurer de leur bien-être. Leur séjour se termine habituellement à moyen ou à long terme par une adoption par un propriétaire attentionné ou une bonne famille, mais parfois aussi, malheureusement et seulement si absolument nécessaire, par une euthanasie dans les cas les plus graves.

Dynamisme et enthousiasme

« Nous sommes ravis d’ouvrir notre nouvel abri pour animaux. Les plans sont déjà prêts et nous avons hâte que les travaux commencent. Nous disposons de six grandes caravanes de chantiers et bureaux mobiles pour concrétiser ce projet de longue haleine qui a été amorcé il y a déjà plusieurs années. L’objectif est d’offrir un service de refuge animalier exceptionnel qui répondra aux nombreux besoins de nos communautés », confie la présidente de l’organisation, Kelly Pafford. Elle remercie les partenaires de la démarche, des entreprises du milieu et la population, qui ont fait preuve de grande générosité en contribuant d’une façon ou d’une autre pour la cause animale, notamment par des dons, et en particulier l’homme d’affaires Don Stoddard, qui a aidé à l’acquisition des bâtiments, et à Jim’s Garage et WLB Operations, qui les ont transportés et déplacés.

« Le refuge pour animaux Faiths Haven tient à souligner la contribution de tous ses bénévoles qui consacrent quotidiennement de leur temps à la cause animale. Sans eux, nous ne pourrions pas accomplir ce que nous faisons. Nous tenons également à remercier les personnes qui nous appuient. Votre soutien est précieux pour nous », conclut la responsable.

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Publié le 27 mai, 2025, dans la publication : Numéro 10 Volume_43

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Publié sur le site le 27 mai 2025

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Entraînement militaire international

La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral 9013 qui a participé à l’opération mesure 199 mètres de longueur par 32 m de largeur. C’est le premier navire militaire français de surface à propulsion tout électrique. Source photo : Caporal-chef Patrick Blanchard, caméra de combat des Forces canadiennes.

Des membres des forces armées canadiennes et françaises ont participé à un entraînement militaire conjoint le long du fleuve Saint-Laurent et sur ses rives, notamment sur la Côte-Nord au Québec, dans le cadre de l’exercice Lion Mistral, du 15 au 18 mai 2025. Cette simulation très réaliste a rassemblé 300 soldats du Canada et de la France.

Les membres d’un contingent franco-canadien composé de 150 combattants de l’armée française et d’environ 150 soldats canadiens, principalement issus du cinquième groupe de la brigade mécanisée du Canada (5 GBMC), qui étaient dirigés par le commandement du troisième bataillon du Royal 22e régiment (3 R 22e R), ont débarqués du porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral de la Marine nationale française, sur une plage située dans la communauté innue de Uashat mak Mani-utenam à proximité de Sept-Îles avec une trentaine de véhicules militaires dans la matinée du 17 mai. Ce navire de guerre était accompagné de la frégate légère furtive (FLF) Surcouf, le deuxième bâtiment français de la classe La Fayette. Cette opération concertée regroupant la marine et l’armée de terre des deux nations, appuyée par des membres de l’Aviation royale canadienne et de la Réserve navale, a orchestré un débarquement militaire à partir du mastodonte d’acier, qui dispose de son propre hôpital moderne à bord. Dans le cadre de ce déploiement, des soldats du 5 GBMC rattachés à la base de soutien de la deuxième division du Canada à Valcartier au Québec ont effectué des exercices interalliés avec un groupement tactique embarqué commandé par la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE) française à différents endroits dans la région sept-îlienne et à Gaspé en Gaspésie pour prendre part entre autres à des évacuations de ressortissants civils et à des simulations de combats.

Des militaires se sont notamment déployés dans la collectivité innue, à la plage de Uashat, dans la ville de Sept-Îles, au garage des travaux publics de la municipalité et à la division de la réserve navale du navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Jolliet ainsi que sur d’autres sites stratégiques. Les soldats alliés portaient leurs armes personnelles et ont simulé des opérations tactiques avec des munitions à blanc dans le cadre de tirs d’armes, mais aucun tir réel ou pyrotechnique n’a été utilisé pendant l’exercice. Une équipe de remédiation est demeurée sur place, le 18 mai, pour s’assurer que les zones utilisées lors des manœuvres militaires ont été remises dans leur état antérieur. Toutes les mesures ont été prises pour assurer la sécurité de la population et atténuer l’impact sur les communautés et l’environnement local tout au long de l’exercice.

Cet exercice s’inscrit dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2025, un déploiement opérationnel de longue durée autour du monde grâce auquel la France assure sa présence dans plusieurs zones d’intérêt stratégique majeur, tout en offrant un cadre de formation concret, réaliste et de qualité, offert aux officiers-élèves embarqués.

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Publié le 27 mai, 2025, dans la publication : Numéro 10 Volume_43

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Publié sur le site le 27 mai 2025

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