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    Sécurité civile

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ArcelorMittal

Une entente de principe

par Éric Cyr

Une entente de principe en vue du renouvellement de la convention collective des travailleurs des cinq sections locales du Syndicat des Métallos d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord a été conclue entre le comité de négociation et la compagnie minière, le 14 mai 2025.

Les quelque 2500 adhérents des unités syndicales locales 5778 (mines de fer de Mont-Wright et de Fire Lake à Fermont), 6869 (chemin de fer et le port à Port-Cartier), 7401 et 7401-FP Sud (employés de bureau de Port-Cartier et techniciens en protection des incendies), 7401 Nord et 7401-FP (employés de bureau de Fermont et force protectrice), et 8664 (usine de bouletage de Port-Cartier) ont été conviés à des assemblées délibérantes durant les jours suivants afin de se prononcer sur l’acceptation ou le rejet du contenu de cet accord de principe, une étape préliminaire à la signature d’un éventuel futur contrat de travail. Cette entente de principe n’a pas de valeur officielle jusqu’à ce que les syndiqués en aient pris connaissance et se soient prononcés sur sa teneur dans le cadre d’un suffrage, ce qui est était prévu pour le 22 mai.

« Les membres nous ont donné un rapport de force important avec les votes de grève quasi unanimes pris lors des assemblées officielles précédentes. Le comité de négociation estime être arrivé à obtenir une entente de principe à la hauteur du mandat donné par les membres. Ce sera maintenant à ceux-ci d’en évaluer le contenu et de se prononcer en assemblée générale », explique le représentant syndical des Métallos, Marc Tremblay.

ArcelorMittal Mines et Infrastructures Canada est pour sa part « heureuse d’annoncer qu’une entente de principe est survenue entre l’entreprise et les exécutifs des cinq sections locales du Syndicat des Métallos » en jugeant que « les objectifs des deux parties ont été atteints, reflétant un climat de collaboration et de respect mutuel » et que « cette entente pourra générer des retombées positives pour la Côte-Nord, notamment en favorisant la stabilité économique et le développement local. » ArcelorMittal se dit satisfaite de ces négociations qui permettent d’en arriver à une entente juste et équitable pour toutes les parties et dont la dernière phase s’est déroulée en présence d’un conciliateur nommé par le ministère du Travail.

La proposition patronale précédente qui ne répondait pas aux attentes des syndiqués avait été rejetée par ces derniers dans le cadre d’un vote dont la proportion oscillait entre 95 % et
99,8 % selon la section syndicale. Les membres se sont dotés du même souffle d’un mandat de grève à déclencher au moment jugé opportun.

Ni le syndicat, ni l’employeur n’ont souhaité commenter plus en détail le contenu de l’entente de principe avant que celle-ci ne soit entérinée par les syndiqués.

Au moment de mettre sous presse, le résultat du vote des syndiqués n’était pas encore connu.

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Publié le 27 mai, 2025, dans la publication : Numéro 10 Volume_43

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Publié sur le site le 27 mai 2025

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Sécurité civile

Une séance locale d’information

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des partenaires ayant pris part à l’exercice après la rencontre.

Une séance publique d’information relative à la sécurité civile à laquelle le public a été convié a eu lieu à la salle Aurora à Fermont, le 30 avril 2025. L’objectif était de renseigner les citoyens sur les mesures d’urgence en vigueur en cas de catastrophes naturelles ou autres.

Dans un contexte où l’on constate l’occurrence de plus en plus fréquente d’événements climatiques comme des incendies de forêt et des fermetures de route, plusieurs sujets ont été abordés par les nombreux intervenants de différentes organisations qui travaillent de concert dans le domaine de la gestion de crise afin de coordonner de façon efficace les ressources à déployer sur le territoire pour prévenir les sinistres et se préparer à affronter des urgences de toute nature. L’Organisation municipale de sécurité civile (OMSC), le ministère de la Sécurité publique (MSP), la Sûreté du Québec, la Société de protection des forêts contre le feu (Sopfeu), le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) et les responsables de différents paliers municipaux (ambulanciers, Service de sécurité incendie) et de l’industrie minière étaient sur place afin d’exposer et d’expliquer leurs rôles respectifs.

La loi 50 sur la sécurité civile visant à favoriser la résilience aux sinistres, qui a été adoptée le 28 mai 2024, a été présentée durant la rencontre à la quarantaine de participants attentifs aux explications des diverses missions des partenaires dont les porte-parole ont présenté les mécanismes de coordination ainsi que leurs mandats respectifs incluant les plans d’intervention et les modalités d’évacuation en insistant sur l’importance d’une communication claire et efficace auprès de la population et des partenaires ainsi que la préparation préalable à toute éventuelle urgence. Les mesures relatives à l’atténuation des risques et les modalités d’intervention ciblées sur le terrain, incluant l’approvisionnement en denrées alimentaires, en carburant et le transport, ont entre autres été détaillées.

Les citoyens ont pour leur part la responsabilité de préparer un plan d’urgence et être prêts afin de leur permettre de faire face aux imprévus surtout si ceux-ci ont des besoins particuliers. Des outils essentiels sont fortement recommandés comme une trousse de premiers soins avec le nécessaire de matériel de survie incluant de la nourriture, de l’eau, et des médicaments leur permettant de subsister pendant au moins 72 heures (trois jours) idéalement avec un ouvre-boîte, un briquet ou des allumettes, des chandelles pour eux, mais aussi pour leurs animaux de compagnie.

Le centre d’accueil, de recensement et d’attribution d’hébergement pour les sinistrés qui a été choisi pour Fermont est la salle Aurora. Le centre de coordination des mesures d’urgence est situé au deuxième étage de la caserne 12. Les informations quotidiennes transmises à la population à heure fixe seront notamment accessibles en syntonisant la radio CFMF 103,1 et sur la page Facebook Ville de Fermont. Des sessions de travail subséquentes rassemblant les différents coordonnateurs se tiendront à une date ultérieure.

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Publié le 13 mai, 2025, dans la publication : Numéro_9 Volume_43

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Publié sur le site le 13 mai 2025

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Pont à Tadoussac

Des bribes de deux études dévoilées

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Des informations pertinentes concernant deux études relatives à un éventuel pont qui enjamberait la rivière Saguenay entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, dont le dévoilement est attendu par les élus et les acteurs de la société civile depuis 2023 et qui n’ont toujours pas été divulguées au grand public par le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ), ont été exfiltrées, le 29 avril 2025, à la suite d’une rencontre du comité de liaison du projet à Québec en présence de la ministre québécoise des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault.

Selon la Coalition union 138, qui a pu prendre connaissance des grandes lignes des études, l’étude d’opportunité reconnaît que la solution pour assurer un lien efficace entre la Côte-Nord et le Québec passe par la construction d’un pont, ce qui vient appuyer les orientations souhaitées par les intervenants du milieu qui demandent cet ouvrage architectural depuis de nombreuses années. Le regroupement qui prône l’érection d’un pont afin de désenclaver le territoire nord-côtier et qui milite activement pour l’avancement de ce dossier indique que l’étude dont ils ont pris connaissance contient le tracé optimal du pont ainsi que les montants qui seront nécessaires à la réalisation de cet objectif qui est évalué à environ 4,2 milliards de dollars (G $). De cette somme, il faut prendre en considération le coût récurrent du service de traversiers qui serait économisé annuellement.

Un pont, la solution

Le porte-parole de la Coalition union 138, le syndicaliste Guillaume Tremblay, qui est en contact avec des experts de la Société du pont sur le Saguenay, considère que la construction de cette nouvelle connexion permanente serait une décision politique logique et que ce scénario constitue un projet structurant pour l’ensemble du Québec et non pas seulement pour la Côte-Nord. Il explique que des quatre tracés envisagés, l’équipe du bureau des grands projets a retenu celui qui passe le plus au sud, soit approximativement 300 mètres au nord des infrastructures de traversiers actuelles, notamment pour sa proximité avec Tadoussac et afin de favoriser les retombées économiques touristiques. Bien que ce parcours nécessite la réalisation d’un court tunnel de 300 mètres, des travaux non complexes, cette option évitera la construction de routes additionnelles. « Malgré la conjoncture économique, nous poursuivons la mobilisation en ce sens, car nous sommes convaincus de la nécessité et de la pertinence de construire un pont à cet endroit et nous n’en démordrons pas. Le résultat des études est au diapason de nos revendications, ce qui est de bon augure pour l’évolution du projet. De plus, ce nouvel aménagement surplombant le Saguenay constituerait un atout considérable assurant un lien direct vers le Labrador dans le contexte des ententes sur l’hydroélectricité », conclut M. Tremblay qui souligne aussi que le service de traversiers manque de fiabilité et suscite des enjeux environnementaux et de sécurité.

À titre comparatif, le nouveau pont de l’île d’Orléans coûtera 2,7 G $ pour une population moins nombreuse que celle de la Côte-Nord.

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Publié le 13 mai, 2025, dans la publication : Numéro_9 Volume_43

  • Coalition Union 138
  • Comité de liaison du projet
  • Construction
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  • Geneviève Guilbault
  • Gouvernement de la Coalition avenir Québec
  • Guillaume Tremblay
  • Ministre des Transports et de la Mobilité durable
  • Politique
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Publié sur le site le 13 mai 2025

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Presse écrite

Le Trait d’union du Nord finaliste dans sept catégories

par Journal TDN

Le bimensuel Le Trait d’union du Nord a été finaliste dans sept catégories dans le cadre des prix de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) qui s’est tenu en parallèle du congrès annuel du regroupement à l’hôtel Le Georgesville à Saint-Georges de Beauce, du 2 au 4 mai 2025.

Le rédacteur en chef et journaliste, Éric Cyr, a été en lice pour une distinction dans les catégories « reportage » pour l’article « Feux de forêt. Du jamais vu dans la région », « entrevue-portrait » pour le texte « Illustratrice-jeunesse. Une passion qui perdure », « critique » pour « De l’humour à saveur exceptionnelle » et « opinion » pour le texte « Le ventre creux, un phénomène de plus en plus répandu ». Le membre du conseil d’administration (CA) et chroniqueur, Marc Labelle, a pour sa part été finaliste dans les catégories « texte d’humeur » pour sa chronique « La Brute » et « journaux à petit tirage » pour « Cuisiner du woke ». Le caricaturiste, Gilles ‘Letour’ Létourneau, était aussi en nomination pour le prix « Robert-Gagnon » qui honore le bénévole de l’année.

La présidente du CA de la publication, Louise Vachon, qui s’est déplacée pour aller représenter Le Trait d’union du Nord sur place a malheureusement dû se résigner à repartir les mains vides. « C’est décevant de ne pas avoir reçu de reconnaissance cette année, cependant le journal a obtenu plus d’une distinction au cours de ses 42 années d’existence notamment le prix du média écrit communautaire de l’année durant deux années consécutives, en 2012 et 2013, en plus d’avoir récolté de nombreux prix par le passé pour son contenu médiatique tant pour les professionnels que pour les bénévoles qui se sont investis à assurer sa qualité », confie cette dernière. Le vice-président, Guy Simard, abonde dans le même sens. « C’est un journal qui publie du contenu d’information de qualité et qui véhicule des nouvelles importantes et nécessaires pour la communauté, ce qui contribue à stimuler son dynamisme et à façonner son orientation. Ce n’est que partie remise. »

Une pensée va aux médias de presse écrite communautaire québécois abandonnés et ignorés par les gouvernements qui ont dû se résigner à cesser leurs activités. En 2024 seulement, cinq journaux québécois membres de l’association, dont le thème très pertinent du congrès cette année était « Gouvernance et survivance », ont mis la clé sous la porte pour diverses raisons notamment la chute de revenus publicitaires et le manque de relève.

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Publié le 13 mai, 2025, dans la publication : Numéro_9 Volume_43

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  • Association des médias écrits communautaires du Québec
  • Congrès
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  • Gala reconnaissance
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  • Journaux communautaires
  • Le Trait d'union du Nord
  • Média écrit
  • Nominations
  • Presse écrite
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Publié sur le site le 13 mai 2025

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In vino veritas

Oser goûter les affaires

par Éric Cyr

La conférencière, entrepreneure et sommelière québécoise de renommée internationale Jessica Harnois a présenté sa conférence « Oser goûter les affaires » dans le cadre de l’événement « Soirée Vegas » organisé par la Chambre de commerce de Fermont suivie d’une dégustation de vins en compagnie de sa collègue Coritha Pierre au bar La belle bêtise à Fermont, le 10 avril 2025.

Détentrice d’un baccalauréat en communication à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et d’un EMBA (administration des affaires), Jessica Harnois qui a voyagé un peu partout sur la planète adore les animaux et s’investit dans une fondation pour aider les éléphants au Sri Lanka. Dès son plus jeune âge, elle a souffert d’otites à répétition qui ont affaibli son audition. L’ouïe étant moins prononcée, elle a commencé à aiguiser d’autres sens comme l’odorat et le goût, les outils les plus importants en sommellerie. À 14 ans, elle tombe follement amoureuse du vin et comme sa mère évolue dans le domaine de la mode, l’autodidacte a été exposée à l’univers du vin lors des défilés de mode, ce qui la propulse vers sa future carrière dans le monde vinicole. Elle a travaillé aux quatre coins du globe dans de prestigieux restaurants comme au Toqué! à Montréal, au Tetsuya’s à Sydney en Australie et au Charlie Trotter’s à Chicago aux États-Unis où elle devient par la suite acheteuse de vins de prestige de la Société des alcools du Québec (SAQ) et présidente de l’Association canadienne des sommeliers professionnels (ACSP). Polyvalente, elle a publié dix livres à ce jour. L’entrepreneure qui a remporté le prix Femme d’affaires du Québec 2019 dans la catégorie petite entreprise décerné par le Réseau des femmes d’affaires du Québec et créatrice de la populaire gamme de vins Bù vendue à plusieurs millions de bouteilles confie : « J’ai besoin de nature. Ma vie est un feu roulant. J’ai deux vitesses, zéro ou turbo !  Je ne mise pas sur mes défauts. L’union fait la force et la vraie richesse c’est l’amour, les amis, la vie qui est précieuse. Le temps est relatif. Si tu n’aimes pas ce que tu fais, c’est long. Pour moi, le vin est magique et constitue un prétexte pour rencontrer l’humain. »

Celle qui se surnomme à la blague ‘Jessico le volcano’ car elle a parfois un tempérament explosif détient aussi un diplôme en mixologie à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ). Elle explique qu’il faut s’adapter aux changements et savoir foncer. Ayant le goût d’apprendre, elle a commencé comme plongeuse dans un restaurant et a gravi les échelons pour devenir cuisinière puis cheffe. Plus tard, au restaurant de renom Le Toqué! dans la métropole québécoise, elle a l’occasion de rencontrer les plus grands chefs mondiaux du moment. « L’excellence et l’expertise font la différence, mais ça vient avec beaucoup de responsabilités. Le danger c’est de se croire invincible ou irremplaçable. En Égypte, ils disent que le véritable cerveau c’est le cœur. La vie est un jeu dans lequel on ne peut pas toujours gagner. La peur c’est l’inverse de l’amour. C’est la nature des relations qui compte et l’on est récompensés quand on trouve une pépite d’or », explique cette dernière qui considère que le secret du succès est la persévérance et de savoir bien s’entourer. Elle a rebaptisé le syndrome de l’imposteur syndrome de l’excellence lors de son séjour en Australie où elle devient sommelière au fameux Tetsuya’s avant de se diriger ensuite vers le Charlie Trotter’s au pays de l’oncle Sam, deux établissements classés parmi les meilleurs au monde. « J’ai adoré serrer les kangourous contre moi. À l’époque, je n’avais pas de diplôme en sommellerie, mais j’avais les capacités. J’ai dit la vérité et j’ai été choisie. À 27 ans, je suis devenue acheteure en chef de la SAQ, le plus important acheteur de vins dans le monde. J’ai appris l’anglais avec un excellent professeur, Bart Simpson, de l’émission de télévision homonyme. Mon truc c’était de faire boire les fournisseurs pour obtenir de bons prix », dit en riant celle qui souffre de dyscalculie (dyslexie des chiffres).

« L’important c’est ce qu’on fait de notre vie. Il faut apprendre à se connaître. On a le pouvoir de choisir selon nos valeurs. L’énergie c’est ce qui nous propulse. Une banque d’énergie ça se régénère, mais il y a une limite. Il faut gérer nos émotions et ne pas les laisser prendre le dessus. Le but du jeu de la vie c’est de s’amuser. C’est comme un manège et ce peu importe si la balançoire est un peu croche », conclut Mme Harnois qui insiste sur la connexion entre le cœur qui est le métronome et la tête ainsi que sur la nécessité d’être bienveillant avec son corps afin de cultiver la santé.

Quelques titres de livres de Jessica Harnois : Santé, boire et manger : l’alimentation en transdisciplinarité selon les perceptions et Tête, cœur, corps : cultiver l’équilibre, la clé du succès. Pour en connaître davantage, consulter le site internet jessicaharnois.com et la page Facebook Jessica Harnois.

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Publié le 29 avril, 2025, dans la publication : Numéro_8 Volume_43

  • Bar La belle bêtise
  • Chambre de commerce de Fermont
  • Conférencières
  • Coritha Pierre
  • Dégustation de vins
  • Entrepreneure
  • Fermont
  • Gamme de vins Bù
  • Jessica Harnois
  • Prix Femme d’affaires du Québec 2019
  • Réseau des femmes d’affaires du Québec
  • SAQ
  • Soirée Vegas
  • Sommelière

Publié sur le site le 29 avril 2025

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Cancer Fermont

Une petite fille au grand cœur

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Sloan et sa mère avec le petit Zorro lors de leur passage au bureau du journal.

Une fillette de quatrième année du primaire de l’école des Découvertes, Sloan Pelletier, est inscrite au défi « Joan se paie ta tête » qui aura lieu à la loge des Moose le 2 mai 2025, afin d’amasser des fonds pour l’œuvre de bienfaisance Cancer Fermont. Son objectif est de récolter 2000 $ pour aider l’organisme caritatif qui vient en aide aux Fermontois atteints du cancer et elle compte bien l’atteindre.

La participante de dix ans qui a quatre frères cadets est l’une des plus jeunes à prendre part à l’événement annuel depuis le début de cette campagne de financement. Très émotive, elle s’est sentie spontanément interpellée par la mission de l’organisation et a décidé de s’investir personnellement. « Je trouvais ça plate que les traitements contre le cancer fassent en sorte que des gens perdent leurs cheveux et je voulais aider à ma façon. J’aime prendre soin des autres. Mes camarades de classe et mes amis savent que je vais participer et m’encouragent », confie celle qui fait aussi le don de ses cheveux pour confectionner des perruques dans le cadre du programme d’alternatives capillaires de Leucan.

« Ça fait longtemps que j’y pense. Mamie, la mère à maman a eu le cancer et aussi des gens de mon entourage. Je suis stressée, mais j’ai hâte. C’est pour une bonne cause. J’aime ma famille et je pense fort à eux », explique celle qui adore apprendre de nouvelles connaissances à l’école et dont le passe-temps favori est de s’adonner au dessin. Elle a de plus organisé en parallèle un déjeuner communautaire à la loge des Moose pour amasser de l’argent pour ce défi.

Altruiste de nature

La mère de la plus jeune participante cette année, Myriam Plamondon, est fière de sa fille aînée : « Sloan a toujours été de nature très généreuse. Elle veut toujours aider et pense constamment aux autres et même la plupart du temps avant de penser à elle. Son geste nous épate, mais ne nous surprend pas. Nous sommes très fiers d’elle et nous appuyons totalement sa démarche qui témoigne de sa grandeur d’âme et de sa sensibilité hors du commun. »

Sloan remercie ceux qui ont déjà contribué et ceux qui vont le faire. Vous pouvez l’encourager sur place lors de l’activité ou par le biais de la plateforme de financement participatif gofundme en tapant les mots clés de la cagnotte en ligne : encouragez-sloan-pour-le-defi-tete-rasee.

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Publié le 29 avril, 2025, dans la publication : Numéro_8 Volume_43

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  • Fermont
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  • Jeunesse
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  • Oeuvre de bienfaisance
  • Participation citoyenne
  • Plateforme de financement
  • Sloan Pelletier

Publié sur le site le 29 avril 2025

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MDJ Alpha

Voyage jusqu’au bout de la route

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, de jeunes Fermontois et leurs accompagnatrices prennent une pause et la pose au bout de la route 138. Source photo : MDJ Alpha.

La Maison des jeunes (MDJ) Alpha de Fermont a organisé un voyage de découverte de la Côte-Nord pour une douzaine d’adolescents de 12 à 17 ans qui fréquentent cette institution vouée à la jeunesse locale du 28 février au 7 mars dernier durant la semaine de relâche scolaire.

Les participants accompagnés de deux animatrices ont pris l’avion à l’aéroport régional de Wabush au Labrador et ont atterri à Sept-Îles, point de départ de cette excursion. Les organisatrices de ce périple nord-côtier ont loué deux véhicules automobiles Jeep J8 afin d’assurer le déplacement routier vers les multiples destinations prévues au programme et à bord desquels elles communiquaient à l’aide de radios bidirectionnelles walkie-talkie. Ils se sont d’abord dirigés vers Baie-Comeau puis ont effectué plusieurs escales en direction de Kegaska en Basse-Côte-Nord où s’achève la route 138 en cul-de-sac. Des visites et des activités se sont déroulées quotidiennement dans des maisons de jeunes le long du parcours notamment à Baie-Comeau, Port-Cartier, Sept-Îles, Havre-Saint-Pierre et Natashquan. Les ados ont pu notamment faire de la glissade, de la planche à neige ou du ski alpin au mont Ti-Basse (Baie-Comeau) et à la station Gallix (Sept-Îles) et déguster de la tire d’érable à Natashquan.

Expérience enrichissante

Selon l’animatrice responsable de la MDJ Alpha, Marie-Ève Arsenault, qui a accompagné l’expédition, la belle température était au rendez-vous et ce fut une excellente expérience pour la relève fermontoise et les maisons de jeunes des différentes localités ont réservé un accueil chaleureux aux voyageurs : « La plupart des maisons de jeunes nous offraient le dîner. Tous semblaient heureux de notre présence ce qui a donné lieu à de beaux échanges, ce qui a permis aux jeunes de réaliser qu’ils sont choyés et que nous disposons de beaucoup de moyens comparativement à d’autres qui manquent souvent cruellement de financement. »

L’animatrice jeunesse, Fany Dionne, qui a également pris part au déplacement, confie :

« Une telle randonnée sur le terrain, ça ramène les jeunes à l’essentiel. Cette activité leur a permis d’être des enfants dans le monde réel et de décrocher du virtuel. »

Pour en savoir plus sur les activités de la MDJ Alpha, consulter la page Facebook Maison Des Jeunes Alpha ou composer le 1 888 451-8092.

 

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Publié le 29 avril, 2025, dans la publication : Numéro_8 Volume_43

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Publié sur le site le 29 avril 2025

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Partis politiques fédéraux

Beaux parleurs, mais faux jetons ?

par Éric Cyr

Les radios locales ont dénoncé l’incohérence des partis politiques fédéraux dans la bataille contre Meta et les autres géants du Web, le 14 avril 2025. Tout juste avant le déclenchement de l’élection fédérale, les principaux partis politiques ont acheté pour près d’un million de dollars de publicité à Meta, une entreprise américaine qui refuse de payer sa juste part fiscale au pays et qui a banni les médias canadiens de ses plateformes selon un article de la Presse canadienne.

L’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ), l’Alliance des radios communautaires du Canada (ARCC) et l’Association des radios régionales francophones (ARRF) se sont unies afin de dénoncer l’incohérence de ce placement publicitaire de plus de 900 000 $ sur les réseaux sociaux. Un sentiment de déception et d’incompréhension envers ces formations politiques est inévitable puisqu’au même moment, tous les partis confondus s’accordent pour soutenir l’achat local. Un sentiment de patriotisme qui ne semble cependant pas atteindre les politiciens dans leurs achats de publicités. Et la situation ne s’est pas améliorée depuis le déclenchement de l’élection fédérale.

Trouvez l’erreur

Le regroupement des radios pose une question toute simple :

« Nos politiciens ne devraient-ils pas soutenir notre information, nos médias, notre démocratie ? »

Les médias d’ici auraient pu se partager la somme considérable investie dans Meta, près d’un million de dollars, particulièrement dans le contexte de la bataille avec les géants du Web et de la guerre commerciale. Pourtant un parti politique ou un candidat qui achète de la publicité dans un média local pose un geste concret qui reconnaît et encourage la qualité de l’information en région, tout en contribuant à l’essor des communautés qui y vivent.

Appuyer la censure

Rappelons que le gouvernement fédéral avait cessé d’acheter de la publicité sur Instagram et Facebook en 2023 comme réaction à la décision de Meta de bloquer, au Canada, la totalité des contenus provenant de médias d’information. Cette censure de l’actualité est en lien avec le projet de loi C-18, qui depuis a été adopté. Cette loi force les entreprises du numérique des États-Unis à indemniser les médias pour le partage de leur contenu. Pour l’instant, Meta n’a pas révisé sa position et depuis janvier, le gouvernement canadien a quand même recommencé à y acheter de la publicité au détriment des médias locaux et régionaux contribuant ainsi à leur déclin.

Pendant ce temps, les ventes publicitaires des radios canadiennes et québécoises sont majoritairement en diminution, une conséquence liée au glissement des investissements vers les géants du Web, alors que la désinformation et la propagande gagnent du terrain sur ces plateformes et fragilisent la démocratie.

Et la presse écrite

Selon le directeur général de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ), Yvan Noé Girouard, le scénario est pire concernant le placement publicitaire pour les médias de presse écrite dont la situation est plus précaire et de nombreux journaux membres de l’association ont déjà disparu dont cinq seulement en 2024. « Concernant la publicité gouvernementale, nous travaillons en étroite collaboration avec l’agence CPS Média et la Fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec pour faire débloquer la publicité auprès de différents ministères et sociétés d’État. »

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Publié le 29 avril, 2025, dans la publication : Numéro_8 Volume_43

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Publié sur le site le 29 avril 2025

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Prix du carburant

Le Québec fait cavalier seul

par Éric Cyr

Le Québec continue à fixer un prix sur le carbone ce qui influe grandement sur le coût du carburant à la pompe. Les consommateurs québécois peuvent particulièrement constater ce phénomène dans les régions frontalières avec les autres provinces, qui ont abandonné cette mesure de tarification depuis l’abolition de la taxe fédérale sur le carbone, le 1er avril 2025.

Le gouvernement de François Legault navigue à contre-courant des autres provinces et a choisi de conserver son propre système de tarification du carbone, ce qui fait que les Québécois paient plus cher lorsqu’ils font le plein de leurs véhicules à la station-service.

Selon la directrice générale de Libre-Service Fermont, Nancy Hardy, cette décision du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) se ressent localement, car le prix de l’essence et du diesel diffère passablement de celui des compétiteurs situés à une trentaine de kilomètres au Labrador voisin. « Le gouvernement Legault a choisi de maintenir une taxe carbone contrairement aux autres provinces, ce qui fait qu’on observe une différence du prix au litre entre Fermont et Labrador City. Nous ne percevons qu’environ 2 % de profit par litre comparativement à ailleurs au Québec ou les détaillants peuvent percevoir de 8 à 9 % le litre. Comme nous sommes en région éloignée, les frais de transport influent aussi sur la facture. Nous sommes capables de vendre l’essence et le diesel à ce prix à cause des produits dérivés que nous offrons au dépanneur sinon ce serait beaucoup plus difficile. »

Des réalités à considérer

Les distributeurs et les raffineurs peuvent conserver une certaine marge bénéficiaire en ajustant un peu les prix et Mme Hardy explique que la station-service fermontoise indépendante doit considérer le prix de détail. Elle cite en exemple des détaillants le long de la route 389 comme au Relais Gabriel et à Manic-5 qui le vendent à sa véritable valeur. « On essaie d’offrir les prix les plus bas du marché, mais on doit se conformer aux règles imposées par le gouvernement de la CAQ qui joue beaucoup sur le prix offert à la pompe à Fermont. On vit une situation particulière, car nous sommes en région éloignée. Nous devons tenir compte de cette décision gouvernementale ainsi que du prix déterminé et facturé par le fournisseur qui nous approvisionne, deux réalités que l’on ne peut changer et qui nous affectent. Je remercie notre clientèle de sa compréhension et de son soutien. Nous avons toujours du plaisir à bien vous servir et nous tentons constamment de nous améliorer. Vos suggestions constructives sont les bienvenues. »

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Publié le 15 avril, 2025, dans la publication : Numéro_7 Volume_43

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Publié sur le site le 15 avril 2025

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Élection fédérale 2025

Les candidats pour les circonscriptions de la région

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Au moment de la fin de la période de candidature, le 7 avril 2025, six candidats avaient été officiellement confirmés pour l’élection fédérale du 28 avril 2025 dans la circonscription Côte-Nord-Kawawachikamach-Nitassinan (anciennement Manicouagan), l’une des 343 divisions géographiques du territoire reconnues par Élections Canada et déterminées en fonction des modalités relatives au scrutin.

La députée sortante du Bloc québécois (BQ), Marilène Gill, qui occupe le poste depuis 2015, l’aspirante députée du Parti conservateur du Canada (PCC), Mélanie Dorion, le candidat du Parti Rhinocéros, une formation utopique vouée à la satire de la politique conventionnelle, Sébastien Beaulieu, et un candidat indépendant sans affiliation politique, Gilles Babin, tenteront de recueillir un maximum de voix afin de se faire élire et de représenter les citoyens de leur région à l’Assemblée législative fédérale du Canada au Parlement à Ottawa.

D’autres candidats ne sont apparus sur la liste officielle de la circonscription qu’à la toute dernière minute comme un nouveau venu pour le Parti libéral du Canada (PLC), un avocat de 30 ans résidant à Sept-Îles depuis six ans, Kevin Coutu, qui s’est manifesté tardivement ainsi que la représentante du Nouveau Parti démocratique (NPD), Marika Lalime, qui n’habite pas sur la Côte-Nord et qui a été parachutée in extremis dans la circonscription par son organisation politique pour afficher les couleurs néo-démocrates. Celle-ci, qui ne fera pas campagne sur le territoire nord-côtier, s’était présentée dans la circonscription de Sherbrooke lors de la dernière élection fédérale et en est à sa troisième tentative de se faire élire pour son parti.

Voir une présentation ailleurs dans cette édition du journal des candidates du BQ, Marilène Gill (p. 10) et du PCC, Mélanie Dorion (p. 11). Comme le parti qui a déclenché l’élection, le PLC, n’a fait connaître son candidat qu’à la dernière minute, il a été impossible de rédiger un article à son sujet avant l’impression. Même scénario pour le NPD.

Au Labrador

Pour la seule circonscription électorale fédérale du Labrador, la moins populeuse au Canada, la députée sortante, Yvonne Jones, qui représentait ses concitoyens depuis plus d’une décennie et qui avait été élue pour la première fois au fédéral sous la bannière libérale lors d’une élection partielle en 2013 avant d’être par la suite réélue à trois reprises en 2015, 2019 et 2021, ne sollicitera pas de nouveau mandat. Des candidats de trois partis ont été confirmés. Le PLC sera représenté par Philip Earle, le NPD par Marius Normore et le PCC par Ella Wallace.

Faites entendre votre voix en allant voter.

 

Élection fédérale 2025

La candidate bloquiste Marilène Gill

Bien ancrée dans la circonscription où elle fut la première femme à être élue, la députée sortante du Bloc québécois (BQ) Marilène Gill a occupé des fonctions importantes dans son parti et tout au cours de sa carrière politique notamment au sein d’associations, de comités parlementaires et de groupes interparlementaires. Élue pour la première fois dans le cadre de la 42e législature fédérale en tant que députée de Manicouagan (aujourd’hui Côte-Nord-Kawawachikamach-Nitassinan) en 2015, elle a par la suite été réélue pour les 43e et 44e législatures en 2019 en 2021. Elle sollicite la confiance des électeurs pour lui accorder un quatrième mandat.

Whip adjointe du Bloc québécois depuis 2019, Marilène Gill est très influente parmi sa formation politique. Née à Sorel, elle a terminé des études universitaires à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) avant de s’établir sur la Côte-Nord où sont nés ses trois enfants et où elle réside depuis. Ancienne enseignante en littérature au cégep de Baie-Comeau, celle qui s’est investie dans les causes féministes et syndicales n’hésite pas à défendre les droits des travailleurs. Mme Gill a une impressionnante feuille de route et est connue pour sa détermination et sa fougue à défendre les dossiers qui lui tiennent à cœur. Elle ne craint pas de se lever à la Chambre des communes à Ottawa pour faire valoir ses arguments et défendre ses convictions et de revenir à la charge tant qu’elle n’a pas obtenu satisfaction. Bien au fait de la diversité et des réalités de ses commettants, elle a, dans le cadre de ses fonctions, sillonné le vaste territoire nord-côtier et connaît très bien les enjeux relatifs à ses concitoyens et elle les défend bec et ongle sur toutes les tribunes qu’elles soient médiatiques ou politiques. La parlementaire demeure accessible et proche des gens du milieu qu’elle côtoie chaque fois que son horaire très chargé le lui permet.

« Les Nord-Côtiers sont la raison même de mon engagement. Si je leur demande de me faire confiance, c’est parce que je veux et peux défendre et promouvoir leurs intérêts. Je l’ai montré en protégeant les fonds de pension des faillites des entreprises. Je veux être celle qui se tiendra debout, ferme et sans peur, devant le gouvernement canadien, mais aussi devant l’administration américaine. Je ne laisserai pas l’intimidation paralyser les citoyens ou notre économie. Au contraire, je continuerai le travail sans relâche, avec énergie ! »

Pour en connaître davantage sur Marilène Gill, consulter le site internet blocquebecois.org/candidates-et-candidats, noscommunes.ca/members/fr/marilene-gill et la page Facebook Marilène Gill, députée de Manicouagan.

 

La candidate conservatrice Mélanie Dorion

Originaire de Port-Cartier, la candidate du Parti conservateur du Canada (PCC), Mélanie Dorion, n’est pas une inconnue de la sphère politique puisqu’elle a déjà fait ses premiers pas sur la scène municipale à Sept-Îles où, souhaitant s’investir davantage dans sa communauté, elle a été élue conseillère en 2021, jusqu’à ce qu’elle tente sa chance comme candidate à la mairie en 2023. Cette expérience dans le monde municipal lui a permis de défendre les intérêts de ses concitoyens et de contribuer à plusieurs projets pour sa collectivité. Elle se sent prête à faire le saut dans l’arène fédérale.

Celle qui a passé son enfance à Rivière-Vachon sur la Côte-Nord, où sa famille issue des milieux du commerce et de la construction exploitait un élevage de visons, a déménagé à Sept-Îles durant la crise économique du début des années 1980. Elle y a bâti un foyer et y réside toujours avec son fils. Diplômée en gestion au collégial, elle s’est lancée en affaires, une sphère où elle a appris à relever des défis quotidiens en développant des idées et en trouvant des solutions concrètes aux problèmes imprévus qui pouvaient survenir. Mélanie Dorion qui a entrepris, en parallèle à son travail, des études universitaires en économie et en science politique à l’Université Laval, se considère comme une personne dynamique et énergique qui affiche un parcours entrepreneurial.

Économie et services régionaux

« Je suis profondément reconnaissante de vivre dans une région aussi vaste, magnifique et libre que la nôtre. Protéger et développer notre coin de pays est au cœur de mon engagement en politique fédérale. Je crois fermement qu’il est essentiel de soutenir nos petites et moyennes entreprises, de renforcer notre économie régionale et de garantir l’accès à des services de qualité pour que nos régions restent dynamiques et vivantes », confie Mme Dorion qui est honorée d’avoir été choisie par le chef conservateur Pierre Poilievre, qu’elle a eu l’occasion de rencontrer, pour représenter les couleurs et les valeurs de ce parti dans la circonscription de Côte-Nord-Kawawachikamach-Nitassinan et qui invite les électeurs à lui faire confiance pour « bâtir ensemble un avenir encore plus fort » pour leur région. « Je sollicite l’appui et la confiance des citoyens afin de bien les représenter et de véhiculer leurs intérêts et leurs préoccupations au gouvernement à Ottawa. »

Pour en connaître davantage sur Mélanie Dorion, consulter le site internet melaniedorion.ca et la page Facebook Mélanie Dorion, candidate dans Côte-Nord Kawawachikamach Nitassinan.

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Publié le 15 avril, 2025, dans la publication : Numéro_7 Volume_43

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Publié sur le site le 15 avril 2025

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Pont à Tadoussac

Le Parti québécois revient à la charge

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le député Arseneau du Parti québécois réclame de la transparence au sujet du pont. Source photo : gracieuseté.

Le Parti québécois (PQ) a une fois de plus réitéré l’importance du désenclavement de la Côte-Nord, un dossier qu’il juge prioritaire pour les citoyens nord-côtiers, ce qui inclut la construction d’un pont enjambant la rivière Saguenay à son embouchure à la hauteur de Tadoussac, en forçant la main à la Coalition avenir Québec (CAQ).

Le porte-parole en matière de transports et de mobilité durable pour le Parti québécois, le député des Îles-de-la-Madeleine Joël Arseneau, a déposé au nom de sa formation politique une motion à l’Assemblée nationale du Québec, le 26 mars 2025, demandant au gouvernement Legault de dévoiler l’étude d’opportunité sur le pont sur le Saguenay et de s’engager à le construire. La Coalition avenir Québec a finalement voté en faveur de cette motion, mais rappelons que la CAQ tarde toujours à clarifier ses intentions et n’a toujours pas offert d’échéancier plusieurs mois après avoir promis de divulguer l’étude.

Voici la motion présentée par le Parti québécois qui a été adoptée à l’Assemblée nationale du Québec.

« Que l’Assemblée nationale reconnaisse que la Côte-Nord est géographiquement enclavée et que la construction d’un pont est nécessaire pour son désenclavement ;

Qu’elle prenne acte du large consensus et de la mobilisation citoyenne autour de ce projet ;

Qu’elle souligne que le gouvernement a en sa possession l’étude d’opportunité ;

Que l’Assemblée nationale demande par conséquent au gouvernement de s’engager à construire un pont sur le Saguenay. »

Le député madelinot péquiste conclut : « En votant pour cette motion, le gouvernement de la CAQ s’est engagé à rendre cette étude publique et il doit le faire sur le champ ! Le contenu de l’étude peut et doit être révélé sans délai. Nous savons qu’ils l’ont obtenue dans les derniers mois, ils ne le nient pas. »

La sortie de l’étude sur l’éventuelle construction d’un pont qui enjamberait la rivière Saguenay entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac commandée par le gouvernement Legault devait à l’origine être dévoilée en 2023 et a depuis été constamment repoussée aux calendes grecques par les caquistes.

 

Pont sur le Saguenay

La CAQ fait poireauter les Nord-Côtiers

Le porte-parole du Parti québécois (PQ) en matière de transports, le député des Îles-de-la-Madeleine Joël Arseneau, accuse le gouvernement Legault d’avoir fait perdre leur temps aux Nord-Côtiers dans le dossier de l’érection d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay à Tadoussac en plus d’avoir rompu sa promesse. L’élu péquiste a réclamé, le 3 avril 2025, la publication immédiate des études demandées par l’Assemblée nationale du Québec en révélant que le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a refusé d’y donner accès.

Selon la formation indépendantiste, après avoir multiplié les déclarations positives et avoir laissé entendre pendant des années qu’elle mettrait en chantier un pont sur le Saguenay, la CAQ a rompu la confiance que lui avait accordée la population de la Côte-Nord en remettant aux calendes grecques le projet.

Pause jusqu’en 2030

« Y a-t-il quelqu’un qui croit encore que la CAQ va réaliser le pont alors qu’elle nous confirme qu’il n’y aura pas un sou de mis dans le projet d’ici cinq ans ? L’historique des déclarations caquistes témoigne des nombreuses pirouettes faites par le gouvernement Legault dans ce dossier crucial pour la Côte-Nord. Le report à 2030, annoncé le 2 avril sans tambour ni trompette, s’ajoute au report du dévoilement des études et l’ajout perpétuel d’étapes d’évaluation. Le lien de confiance envers ce gouvernement et ses représentants est brisé à notre avis », affirme Joël Arseneau. La CAQ a récemment voté en faveur d’une motion l’engageant à réaliser le projet et à dévoiler les études. Aujourd’hui, il est clair que la valeur de cet engagement est réduite à néant.

L’art de rire du peuple

« Récapitulons : en 2021, ça s’en venait pour 2022 ; en 2022, ça s’en venait pour 2023 ; en 2023, ça s’en venait pour 2024 ; en décembre 2024 ça s’en venait pour janvier 2025, en janvier ça s’en venait au courant de l’hiver ; en mars, ça s’en venait bientôt ; puis finalement, en avril ça ira à 2030 ! C’est une farce qui a fait perdre près de sept ans aux Nord-Côtiers qui s’attendent à plus de franchise. Aujourd’hui, ils réalisent qu’Yves Montigny (adjoint gouvernemental à la ministre des Transports et de la Mobilité durable et député de René-Lévesque) a utilisé sa caution morale en tant que promoteur du pont sur le Saguenay pour laisser entendre que la CAQ irait de l’avant alors que c’était faux. Que valent sa parole et celles de ses collègues si à chaque échéance qu’ils se sont eux-mêmes fixée, une nouvelle étape, un nouveau report est apparu ? », questionne ironiquement le parlementaire péquiste qui demande aux deux députés caquistes de la Côte-Nord d’avoir le courage d’expliquer la décision de leur gouvernement de vive voix dans les médias. « Ils acceptent toujours de commenter le dossier et n’hésitent pas à répliquer à nos propos. Cette fois-ci plus que toute autre, M. Montigny et Mme Champagne-Jourdain (ministre responsable de la Côte-Nord et députée de Duplessis) ne peuvent pas se défiler, ils ont l’obligation de répondre aux questions, notamment sur ce que contient l’étude ».

Sacrifier la Côte-Nord

Pour en avoir le cœur net, le Parti québécois a demandé, via la loi sur l’accès à l’information, de nombreux documents et les études qu’a en main le gouvernement Legault qui a refusé, le 26 février, de remettre ces études et ne les a toujours pas dévoilées bien qu’il se soit engagé à le faire. « Je le répète : rendre publique l’étude sur le pont peut être fait sans délai ! Nous savons qu’ils l’ont obtenue, ils ne le nient pas et manifestement ils ont pris leur décision. Le gouvernement de la CAQ s’est engagé à divulguer le contenu de cette étude, il doit le faire sur le champ », exige Joël Arseneau qui en conclut que la Coalition avenir Québec a choisi une fois de plus le troisième lien à Québec plutôt qu’un lien pour désenclaver la Côte-Nord. « Si le motif est vraiment financier, que le pont sur le Saguenay est vraiment sur pause en raison du contexte économique tout comme d’autres projets, comment le gouvernement explique-t-il alors que le nouveau lien entre Québec et Lévis n’est pas mis sur pause ? La réalité, c’est que le gouvernement caquiste a fait un choix politique, celui de favoriser ce projet au détriment de la Côte-Nord ».

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Publié le 15 avril, 2025, dans la publication : Numéro_7 Volume_43

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Publié sur le site le 15 avril 2025

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Crise du logement

Le gouvernement Legault en rajoute

par Éric Cyr

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) a dénoncé avec vigueur la décision du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) d’interrompre des programmes utiles contribuant à diminuer la pression sur des citoyens éprouvant des difficultés à se loger en période de pénurie de logements, le 31 mars 2025.

Au moment où chaque logis compte, l’UMQ condamne et critique l’abolition des programmes Rénovation Québec et RénoRégion, à compter du 1er avril, ainsi que la prolongation de l’interruption du programme d’adaptation de domicile, des outils pourtant très avantageux afin de lutter contre la grave carence de logements, en qualifiant la décision du gouvernement de François Legault d’incohérence en contexte de crise de l’habitation et d’incertitude économique. Selon l’UMQ, ces deux premiers programmes jouent un rôle essentiel en soutenant la rénovation des parcs immobiliers existants, en particulier dans les secteurs résidentiels dégradés et en milieu rural tout en apportant un soutien financier précieux aux municipalités et aux propriétaires-occupants à faible revenu pour entretenir et préserver leur résidence. La cessation de ces mesures va totalement à l’encontre des demandes du milieu municipal visant à élargir leur portée et à les rendre plus agiles. Ce choix est illogique et nuit aux impératifs liés à l’insuffisance problématique de logements qui sévit actuellement et du climat d’incertitude économique. Ce sont les populations vivant dans des conditions précaires qui s’en trouvent pénalisées.

Abandon des plus vulnérables

Le programme d’adaptation de domicile, qui répond à un besoin majeur et croissant en offrant une aide financière pour adapter les logements de personnes handicapées ou à mobilité réduite, est particulièrement impacté par cette décision. En 2024, l’ensemble des fonds avaient déjà été dépensés, et les municipalités attendaient avec impatience le renouvellement de l’enveloppe budgétaire. L’UMQ déplore vivement que les sommes allouées dans le Budget 2025-2026 du gouvernement caquiste ne servent qu’à combler les arrérages des demandes déjà soumises, sans prévoir la continuation du programme. L’absence de nouveau financement affecte directement le milieu de vie de personnes vulnérables et compromet leur maintien à domicile, notamment en région, où cela pourrait accélérer des dynamiques de dévitalisation. L’UMQ demande au gouvernement du Québec de renouveler rapidement le financement de ces programmes essentiels pour le bien-être des Québécoises et Québécois. Il est impératif de prendre en compte les besoins urgents des communautés locales et des citoyens les plus vulnérables. « La suspension des programmes Rénovation Québec, RénoRégion, et d’adaptation de domicile touche directement le milieu de vie de personnes vulnérables. Ces programmes étaient très utilisés et pénalisent une fois de plus les populations vivant dans des conditions précaires. Dans un contexte de crise où on ne peut se permettre de perdre un seul logement, cette décision est particulièrement préoccupante », a déclaré le président de l’UMQ et maire de Varennes, Martin Damphousse.

Finances publiques et crise du logement

L’approche douteuse du gouvernement Legault

Le chef du Parti québécois (PQ) Paul St-Pierre Plamondon a vivement dénoncé la « gestion catastrophique des finances publiques » du gouvernement Legault et notamment l’abolition du programme RénoRégion par la Coalition avenir Québec (CAQ), le 1er avril 2025. Il a questionné le gouvernement, en tandem avec sa collègue péquiste la députée de Terrebonne, Catherine Gentilcore, à ce sujet lors de la période des questions qualifiant cette décision d’économie de bouts de chandelles en déplorant que la CAQ s’en prenne aux plus vulnérables et aux régions.

« Je veux qu’on soit clair ici, on parle d’un programme qui vise des Québécoises et des Québécois qui ont un salaire de moins de 30 000 $ pour des habitations dont la valeur est moins de 150 000 $, un programme qui coûte à peine 15 millions de dollars par année. Lorsque vient le temps d’aider la grande entreprise, là, à coups de centaines de millions, on ne les compte pas, les milliards jetés par les fenêtres, parce que ça, ce sont des “risques calculés”, mais, quand, cependant, on demande à des Québécois plus vulnérables en situation de précarité financière de se serrer la ceinture pour des miettes, alors là, il n’a pas de problème à oublier la réalité des Québécois, particulièrement en région. Est-ce que la vice-première ministre (Geneviève Guilbault) peut se lever au nom de son gouvernement et reconnaître que l’abolition du programme RénoRégion est une erreur, une erreur grave et malaisante ? », a tonné le chef de la formation indépendantiste. 

Madame Gentilcore a, pour sa part, tenté de savoir ce que le gouvernement comptait faire désormais que le programme est aboli. « Le programme RénoRégion, justement, résidait dans le fait d’aider à faible coût des résidences qui avaient besoin des rénovations dans l’immédiat. Donc, j’aimerais vraiment entendre la ministre de l’Habitation (France-Élaine Duranceau) expliquer pourquoi ces Québécois-là, qui sont dans une situation de vulnérabilité, se voient couper l’aide qui leur permettrait de faire des rénovations urgentes, qui leur permettraient de vivre avec un minimum de dignité et nous dire ce qu’elle compte faire concrètement, là, maintenant que le programme est coupé. Qu’est-ce qu’on va faire pour que ces citoyens-là puissent vivre dans la dignité ? »

Quant à lui, le député du Parti québécois Pascal Paradis a dénoncé lors d’un point de presse subséquent une attaque envers les régions. « C’est une grande preuve d’insensibilité à la situation du logement dans les régions, parce que souvent il n’y a pas d’alternative. Les gens doivent faire ces rénovations urgentes pour demeurer chez eux. Il n’y a pas d’autre option. Où sont les députés caquistes des régions pour défendre cette mesure-là, qui concerne plusieurs régions du Québec ? C’est inexplicable ».

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Publié le 15 avril, 2025, dans la publication : Numéro_7 Volume_43

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Publié sur le site le 15 avril 2025

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CPE Le Mur-mûr

Un nouvel emplacement et des investissements

par Éric Cyr

Des progrès importants ont été faits dans le dossier de l’installation d’un futur emplacement pour le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr à Fermont, le 20 mars 2025. Le conseil d’administration (CA) de l’organisation a annoncé avoir accepté les recommandations du comité d’implantation du nouveau CPE relatives au choix d’un endroit le mieux adapté aux exigences et ArcelorMittal a confirmé son engagement à financer le projet.

Le CA du CPE a pris en considération l’avis du comité qui a étudié les options afin de choisir le lieu le plus propice au déménagement de l’établissement en optant pour le site actuel de la mairie de Fermont et de la MRC de Caniapiscau pour accueillir les futurs aménagements. À la suite de consultations et après une analyse rigoureuse des différentes possibilités, il appert qu’un déplacement sur le site de l’hôtel de ville actuel s’avère le plus intéressant pour répondre aux besoins des enfants et porter le projet éducatif souhaité par les éducatrices. Les dessins préliminaires prévoient notamment la construction d’aires de jeux et de détente pour le bien-être des tout-petits.

Avancées importantes

La directrice générale du CPE, Caroll-Ann Després-Dubé, confie : « Le site actuel de la mairie offre la possibilité au futur CPE de demeurer connecté au mur-écran. Cela permettra aux enfants d’accéder facilement aux installations municipales. De plus, l’espace disponible nous permettra d’accueillir 100 places et de concevoir en plus des logements pour accueillir les prochaines éducatrices. Le CPE et sa vocation nature seront comblés par l’accès direct au grand parc directement devant l’installation. Ce sont des points importants présentés par le comité d’implantation du nouveau CPE qui a fait que le conseil d’administration a pris cette décision. »

Le préfet de la MRC et maire de Fermont, Martin St-Laurent, est heureux de cet avancement : « Il s’agit d’une excellente nouvelle pour la municipalité. Le CPE permettra au bâtiment qui abrite actuellement la Ville, et qui fut autrefois un poste de police et une caserne de pompiers, de trouver une nouvelle vocation. Cela implique toutefois que nous aurons à bâtir un nouvel hôtel de ville pour accueillir les services de la mairie. Nous sommes à identifier le meilleur projet que nous pourrons soumettre au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation. D’ici là, il faudra prévoir une relocalisation temporaire de nos employés afin de permettre au CPE de commencer sa construction le plus rapidement possible. »

« Nous avons pris l’engagement de financer la construction du nouveau CPE Le Mur-mûr et nous tiendrons parole. Je suis heureux de constater que tous les acteurs se sont arrêtés sur le choix du site. Il faut maintenant sélectionner le meilleur projet qui permettra aux enfants de bénéficier d’infrastructures de qualité et qui répond à la vision éducative souhaitée par le conseil d’administration du CPE », s’est réjoui le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM), Mapi Mobwano.

« Nous nous réjouissons de cette belle annonce pour nos membres. Nous saluons la bonne collaboration entre l’équipe du CPE, ArcelorMittal et la Ville de Fermont afin d’offrir des installations modernes et de qualité à nos enfants. Il s’agit d’un investissement essentiel et aligné avec les besoins de la communauté, tel que nous le souhaitions depuis quatre ans », a commenté la présidente de la section locale 5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal.

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Publié le 1 avril, 2025, dans la publication : Numéro_6 Volume_43

Publié sur le site le 1 avril 2025

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Taïga Carnaval

Une 14e édition riche en émotions

par Éric Cyr

Légende sur la photo, un concurrent participe au tout nouveau concours d’habiletés de pelles mécaniques.

Un public nombreux s’est déplacé pour venir prendre part à la quatorzième édition du Taïga Carnaval de Fermont qui s’est déroulée du 20 au 23 mars 2025. Plusieurs manifestations artistiques, culturelles, sociales et sportives ont été présentées dans le cadre de ce nouvel épisode de l’événement familial rassembleur qui marque l’arrivée du printemps et qui fait le bonheur des gens venus y prendre part.

Véritable concentré de féérie nordique, l’incontournable fête annuelle a proposé comme à son habitude aux carnavaliers une formule diversifiée et du divertissement pour tous les goûts. La programmation variée, qui a enchanté les citoyens et les visiteurs, incluait des activités originales, des animations, des spectacles et certaines nouveautés, comme le déjeuner traditionnel de cabane à sucre à la loge des Moose, dont la plupart ont eu lieu sur le site du parc du Ruisseau qui abrite le terrain de balle et la piste d’athlétisme. L’ambassadeur du festival, la mascotte Taïgouin, qui représente un moustique (maringouin), est sorti de son hibernation pour l’occasion et a pu être aperçu déambulant çà et là sur les lieux au grand bonheur des enfants venus avec joie à sa rencontre. Des participants et des spectateurs se sont déplacés d’une présentation à l’autre dans des attroupements populaires festifs. Les adeptes de plein air et ceux qui aiment s’activer, bouger et faire de l’activité physique ont été particulièrement servis et ravis d’un tel déploiement.

Panoplie d’activités

En plus de la légendaire course de souffleuses qui suscite toujours un vif intérêt, on note parmi les activités populaires une randonnée de ski de fond nocturne, la journée neige des enfants, des glissades, le jeu nippon Yukigassen, un match de hockey senior, un tournoi de volleyball des neiges, la création de traîneaux et un concours de glisse, du yoga extérieur, des rodéos de trois skis et de motoneige, un rassemblement pour les randonneurs et skieurs hors-piste autonomes, deux spectacles musicaux dont celui du groupe local NorthStorm, et une nouveauté qui n’est pas passée inaperçue, la première de la difficile épreuve d’habiletés d’opérateurs de pelles mécaniques qui pourrait, qui sait, connaître un véritable engouement comme c’est le cas pour les athlètes des souffleurs à neige.

Les membres du comité organisateur expriment leur gratitude envers la population qui, par son enthousiasme et sa participation, a démontré une fois de plus son attachement à la perpétuation de cette tradition annuelle tant attendue. Ils remercient également ceux qui ont œuvré au déploiement de cette fière vitrine de la vitalité du milieu fermontois qui stimule l’enrichissement des activités offertes aux citoyens et aux visiteurs en particulier les bénévoles dévoués et infatigables qui se sont investis à assurer la réussite de ce rassemblement convivial destiné à célébrer les joies de l’hiver sous toutes ses formes. Ils soulignent aussi la contribution des employés municipaux qui ont prêté main-forte à l’organisation sans oublier les commanditaires qui contribuent à assurer la pérennité de l’événement.

Pour plus d’informations sur le Taïga Carnaval, consultez la page Facebook : Taïga Carnaval, Fermont.

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Publié le 1 avril, 2025, dans la publication : Numéro_6 Volume_43

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Publié sur le site le 1 avril 2025

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ArcelorMittal

Projet immobilier d’envergure à Fermont

par Éric Cyr

Légende de gauche à droite sur la photo : le PDG d’AMEM, Mapi Mobwano, le maire de Fermont, Martin St-Laurent, et la présidente de la section locale 5778 des Métallos, Karine Sénéchal à l’emplacement prévu pour de nouveaux logis. Source photo : Kathleen Dubé.

ArcelorMittal a procédé au lancement officiel d’un développement immobilier d’importance destiné à loger ses travailleurs à Fermont, le 24 mars 2025. L’entreprise a acheté un terrain situé dans le secteur des rues du Fer et de l’Hématite à proximité du motel Vent du Nord afin d’y construire une centaine de logements pour des travailleurs de la minière et leurs familles.

L’annonce a été faite par le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM), Mapi Mobwano, en présence du préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, et de la présidente de la section locale 5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal. De plus, messieurs St-Laurent et Mobwano ont procédé la même journée à la signature d’une entente qui permet à ArcelorMittal d’acquérir le lot 6 460 762 de 14 853 mètres carrés pour cet usage. Le chantier de construction devrait se réaliser en trois phases au cours des cinq prochaines années selon des discussions préliminaires entamées avec de potentiels partenaires.

« Notre entreprise est en croissance et nous croyons à un modèle qui repose sur la résidence locale contrairement à la tendance dans l’industrie qui favorise le modèle de navettage, communément appelé « fly-in fly-out ». Nous devons nous assurer de pouvoir loger nos travailleurs et leurs familles afin de poursuivre nos efforts pour renforcer la vitalité de la région. Nous avons célébré l’an dernier le 50e anniversaire de la Ville de Fermont et de notre mine de Mont-Wright témoignant d’un riche héritage qui laisse place à un avenir prometteur avec des opérations confirmées pour encore 30 ans. Nous sommes ravis d’avoir pu nous entendre avec la Ville de Fermont pour l’achat d’un terrain qui pourra accueillir un projet immobilier d’une centaine de logements au cours des prochaines années », a déclaré Mapi Mobwano.

« Je suis heureux de cette belle annonce pour la Ville de Fermont. Le projet d’ArcelorMittal est d’offrir une centaine de logements pour ses employés et leurs familles. Cela signifie d’augmenter la population résidente de la ville et d’offrir un cadre de vie de qualité à de futurs résidents de Fermont », a ajouté Martin St-Laurent.

« À l’initiative du Syndicat des Métallos, ArcelorMittal collabore avec des partenaires dans le but de construire les futurs logements pour accueillir nos gens. Les équipes travaillent actuellement avec enthousiasme à définir le projet et le modèle d’affaires. Nous serons fiers de présenter le scénario retenu ce printemps à la population de la ville de Fermont », a précisé Mapi Mobwano.

« Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les travailleurs et leurs familles. Le problème de logements à Fermont est un enjeu majeur que nous devions régler. Nous sommes heureux d’avoir été à l’origine de ces rencontres qui aboutissent aujourd’hui au partenariat annoncé », s’est réjouie Karine Sénéchal.

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Publié le 1 avril, 2025, dans la publication : Numéro_6 Volume_43

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Publié sur le site le 1 avril 2025

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