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    Une 8 mai, 2023

    ArcelorMittal pionnière dans sa sphère d’activités

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Électrification des transports

ArcelorMittal pionnière dans sa sphère d’activités

par Éric Cyr

Sur la photo : des représentants d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, du groupe Autobus Maheux, de Lion Électrique, de Cléo et de Transport Therrien lors du lancement officiel. Source photo : Patrick Canuel

ArcelorMittal Exploitation minière Canada devient, le 26 avril 2023, la première société minière du Québec à se doter d’une flotte d’autobus électriques pour le transport de ses employés. L’entreprise franchit un jalon marquant de sa transition énergétique en devenant également la première compagnie de la Côte-Nord à véhiculer ses travailleurs avec ce moyen de transport alimenté à l’électricité.

L’annonce conjointe a été faite par des dirigeants du géant minier et de l’entreprise locale Transport Therrien qui se sont rassemblés dans le cadre d’une séance photo en présence de dignitaires à l’entrée du complexe résidentiel d’ArcelorMittal situé sur le boulevard Jean-Claude Ménard à l’entrée de la municipalité de Fermont, le 24 avril, avant d’effectuer un tour de ville en compagnie de représentants des deux médias locaux.

Les huit autobus électriques qui seront utilisés par ArcelorMittal comme moyen de locomotion pour ses employés qui souhaitent profiter de ce service entre la ville de Fermont et la mine du Mont-Wright ont été fabriqués à Saint-Jérôme par la société Lion Électrique. Ils seront exploités par Transport Therrien, qui fait partie du groupe Autobus Maheux, alors que la conception et l’installation de l’infrastructure de recharge est une réalisation de Cléo, une filiale d’Hydro-Québec.

« Avec l’arrivée des autobus électriques pour nos employés, nous poursuivons la mise en œuvre de notre stratégie de développement durable. Nous sommes surtout ravis de pouvoir concrétiser cette première québécoise en collaboration avec des entreprises d’ici, comme Lion Électrique, Transport Therrien et Cléo, qui font équipe avec nous dans notre volonté de réduire notre empreinte carbone », a déclaré le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano.

« Nous sommes fiers de contribuer à la décarbonation de notre industrie avec l’électrification de nos véhicules. Depuis l’acquisition de notre premier autobus électrique en 2016, nous avons développé l’expertise nécessaire pour relever le défi de la transition énergétique en milieux nordiques. Nous saluons aujourd’hui le leadership d’ArcelorMittal. Ce projet sans précédent prouve qu’il est désormais possible d’opérer une flotte d’autobus électriques au nord du 52e parallèle », a confié le président du groupe Autobus Maheux, Pierre Maheux, qui a aussi précisé que ces autobus commerciaux dont la carrosserie est conçue en fibre de verre ont une autonomie de 206 kilomètres.

Dans le but de soutenir et d’encourager l’électrification des transports, ArcelorMittal a également commencé l’installation de bornes électriques à ses installations de Mont-Wright et de Port-Cartier. Douze bornes de recharge pour véhicules électriques avec FLO ont déjà été installées et d’autres le seront d’ici quelques mois. Ces bornes sont accessibles en tout temps et gratuitement pour les employés. Cette initiative s’inscrit dans les efforts qui visent la réduction de 25 % des émissions de gaz à effet de serre d’ArcelorMittal d’ici 2030 et la carboneutralité d’ici 2050.

Transport Therrien, une filiale du groupe Autobus Maheux, est le spécialiste du transport par autobus à Fermont. En exploitation depuis 1958, l’entreprise compte une trentaine d’employés et offre des services de transport sécuritaires et fiables pour les travailleurs, les écoliers et la clientèle nolisée. Le groupe Autobus Maheux est une entreprise d’environ 340 employés opérant plus de 220 véhicules au Québec.

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Publié le 8 mai, 2023, dans la publication : numéro_09 Volume_41

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Publié sur le site le 8 mai 2023

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Cancer Fermont

Retour en force de la soirée-bénéfice

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo, Marie-Manon Gauthier de Pascan, le PDG d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, la ministre Kateri Champagne Jourdain, le président de Cancer Fermont Denis Grenier, la députée de Manicouagan Marilène Gill, le PDG de Minerai de fer Québec David Cataford, l’élu innu Kenny Régis et la représentante de Tacora Resources Melissa Reid. Source photo : Kathleen Dubé

Après trois années de report à cause de la pandémie, la très attendue troisième édition du souper de crabe au profit de l’organisme Cancer Fermont s’est tenue à la salle Aurora (anciennement centre multifonctionnel) à Fermont, le 15 avril 2023. L’événement de financement, qui a attiré des gens de tous les horizons, fut un véritable succès et a permis d’amasser près de 140 000 dollars pour les personnes atteintes du cancer localement. Véritable tour de force, cette manifestation altruiste a regroupé des représentants des trois des plus importantes minières de la région, du jamais vu. Le rassemblement culinaire festif organisé par les policiers de la Sûreté du Québec, qui assuraient le service, a réuni plus de 250 convives ravis de prendre part à ce repas pour une bonne cause.

Solidarité exemplaire

En plus des agents de police, dont Kerry Aubé qui s’est investi depuis les débuts, des bénévoles ont mis la main à la pâte afin d’assurer un service impeccable et la réussite de ce grand élan philanthropique dont les retombées contribueront à aider financièrement des Fermontois qui luttent courageusement contre le cancer en répondant de façon flexible à leurs divers besoins. En effet, le concept innovateur de Cancer Fermont, qui a fait ses preuves au cours des 18 dernières années, a interpellé plusieurs citoyens, organismes et entreprises de la région et même de l’extérieur qui ont généreusement contribué à la concrétisation de ce franc succès. Véritable ralliement populaire, cette mobilisation caritative et gustative animée par Karl Gagné Côté de la radio CFMF 103,1 a connu un engouement indéniable au sein de la communauté locale et au-delà.

Rayonnement élargi

Le président de Cancer Fermont, Denis Grenier, visiblement ému du retentissement de l’organisme de bienfaisance qu’il a contribué à créer et de l’appui indéfectible de la population pour sa mission, s’est d’abord adressé avec ferveur et passion à l’auditoire réceptif à son allocution. En plus des présidents directeurs généraux d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano et de Champion Iron/Minerai de fer Québec, David Cataford, qui se sont amicalement taquinés lors de leurs discours respectifs, des représentants d’entreprises, notamment Melissa Reid de la minière Tacora Resources, étaient sur place. Des personnalités politiques se sont également déplacées pour l’occasion et ont tenu à témoigner leur appui à l’organisme de charité. La députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, l’élu politique innu de Uashat mak Mani-utenam (Sept-Îles), Kenny Régis, ont aussi prononcé quelques mots de circonstance tout comme la déléguée du transporteur aérien Pascan, Marie-Manon Gauthier. Le maire de Wabush au Labrador, Ron Barron, qui a salué la foule a été chaudement applaudi. Cette brochette de dignitaires témoigne du dynamisme et de la vitalité de Cancer Fermont dont le concept a récemment dépassé la frontière. Une délégation de Cancer Labrador Ouest, inspiré directement du modèle fermontois, était aussi présente. Des tirages de prix intéressants offerts par des donateurs ont été effectués durant la soirée. La Maison des jeunes Alpha a été sollicitée par Cancer Fermont pour donner un coup de main au vestiaire, au service aux tables et à la vaisselle, ce qui lui a permis de recueillir une somme d’argent pour financer son voyage à New York. Après le copieux repas, les musiciens Julie Fournier et Yvon Durette ont réchauffé la foule en l’incitant à danser. Un service de raccompagnement a été offert dans un véhicule de la compagnie East to West par le bénévole David Tremblay.

Considérant le nouvel engouement pour l’activité de collecte de fonds, les organisateurs envisagent déjà de renouveler l’expérience l’an prochain dans le cadre d’une quatrième édition. Selon M. Grenier : « Ça a été un succès retentissant et je tiens à remercier du fond du cœur les organisateurs et les bénévoles qui sont trop nombreux pour tous les énumérer. Je ne me pardonnerais cependant pas de passer sous silence le travail de ma conjointe Marlène Rioux et de mon adjointe Caroline Boudreau, qui s’investissent pour cette cause depuis de nombreuses années. En espérant que la mission de Cancer Fermont pourra éventuellement s’étendre ailleurs au Québec en inspirant d’autres localités à instaurer un tel organisme. »

Voir photos en page 20 dans la version papier et numérique du journal TDN Volume 41_No 8_ 24 avril 2023

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Publié le 24 avril, 2023, dans la publication : Numéro_08 Volume_41

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Publié sur le site le 24 avril 2023

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Conférence minière

On veut FER ça vert ! à Fermont

par Éric Cyr

Sur la photo, les intervenants du groupe de discussion sur la table ronde sur l’environnement. Sur la seconde, des participants du programme de technologie minérale du cégep de Sept-Îles lors de leur passage à Fermont.

La 9e édition de la rencontre annuelle de la branche régionale du Canadian Mineral Processors Côte-Nord et Labrador (CMP-CNL) s’est tenue à la salle Aurora (anciennement centre multifonctionnel) à Fermont, les 5 et 6 avril 2023. Cet événement coïncidait avec une conférence en format bilingue (français/anglais) de calibre national regroupant des professionnels de traitement de minerai sous le thème « On veut FER ça vert ! Let’s think envIRONment ! », qui se déroulait de façon simultanée.

L’activité, qui est habituellement organisée à Sept-Îles et qui a été annulée durant trois années consécutives à cause de la pandémie, était présentée pour la première fois dans la région. Selon le président de l’OSBL, l’ingénieur Romain Prêcheur, ce retour en force est une réussite pour cette édition de 2023 qui a rassemblé 150 personnes du domaine en proposant six présentations techniques sous la présidence d’honneur de la présidente directrice générale de l’Association minière du Québec (AMQ), Josée Méthot. Celle-ci qui s’est déplacée pour l’occasion confie : « Ce fut un immense plaisir pour moi d’animer une table ronde sur l’environnement qui a généré des échanges intéressants et surtout constructifs. Je tiens à remercier et à féliciter l’équipe derrière l’organisation de cet événement pour leur dévouement et leur professionnalisme. Je tiens également à remercier la Ville de Fermont et son maire, M. Martin Saint-Laurent, pour leur accueil chaleureux. »

Des visites sur le terrain

M. Prêcheur explique que la décision de choisir Fermont était principalement motivée par la possibilité d’effectuer des visites industrielles incluant celles de la mine de fer du Mont-Wright d’ArcelorMittal et du concentrateur de Minerai de fer Québec (MFQ) à la mine du Lac Bloom, et qui a de plus permis d’attirer en prime des participants du Labrador voisin notamment de la Compagnie minière IOC. « La seconde raison est que l’on souhaitait faire rayonner les régions minières », précise ce dernier qui mentionne que les minières ArcelorMittal et MFQ ont affrété un avion à leurs frais afin de transporter certains participants dans un vol nolisé incluant six enseignants et 30 étudiants du programme de technologie minérale du cégep de Sept-Îles afin d’encourager la relève. Une bourse de 2000 $ pour de l’achat d’équipements a d’ailleurs été remise pour cette formation dispensée sur la Côte-Nord dans le cadre de la rencontre.

Réseautage et étonnement

M. Prêcheur, qui est aussi directeur général des procédés chez ArcelorMittal, indique que plusieurs invités, qui en ont profité pour faire du réseautage, ont été surpris de constater que Fermont est loin d’être un camp minier et constitue une ville minière qui dispose d’infrastructures adaptées et modernes permettant d’organiser une manifestation d’une telle ampleur. D’ailleurs, l’invité d’honneur, le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, qui travaille également dans le secteur minier, a livré un vibrant témoignage en s’adressant directement aux étudiants en leur vantant les attraits et les charmes de sa municipalité et en leur faisant miroiter la qualité de vie sur place afin de stimuler leur intérêt et de les inciter à venir s’y établir.

L’objectif principal de cette démarche se voulait d’illustrer comment les avancées des techniques d’aujourd’hui peuvent contribuer à l’industrie minière de demain. Cette année, l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole (ICM), dont le CMP-CNL est une société technique, souligne ses 125 ans.

 

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Publié le 24 avril, 2023, dans la publication : Numéro_08 Volume_41

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Publié sur le site le 24 avril 2023

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Mine de fer du Mont-Wright

Une nouvelle usine de traitement des eaux

par Éric Cyr

Légende photo : De gauche à droite sur la photo, le directeur général de la MRC de Caniapiscau Jimmy Morneau, la députée de Manicouagan Marilène Gill, le PDG d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada Mapi Mobwano, la ministre Kateri Champagne Jourdain, le représentant innu Kenny Régis et le préfet de la MRC et maire de Fermont Martin St-Laurent lors de l’inauguration. Source photo : Patrick Canuel

ArcelorMittal Exploitation minière Canada a officiellement inauguré une nouvelle usine de traitement des eaux à son complexe minier de Mont-Wright, le 15 avril 2023. L’événement s’est tenu en présence de dignitaires incluant la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée provinciale de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, la députée fédérale de Manicouagan, Marilène Gill, l’élu politique pour Innu Takuaikan Uashat mak Mani-utenam (ITUM), Kenny Régis et le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent.

En hommage au peuple innu et au territoire du Nitassinan sur lequel elle a été érigée, l’usine portera le nom de « Nipi », qui signifie « eau » en langue innue. « Dans le même esprit que nous travaillons à atteindre la carboneutralité de l’ensemble de nos opérations d’ici 2050, la protection de l’environnement est au cœur de toutes nos actions. Cet investissement de 65 millions de dollars canadiens que nous avons consacré à la construction de l’usine Nipi en est un bon exemple », a déclaré le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, qui poursuit : « Depuis 2018, nous avons mis en place un vaste programme quinquennal d’investissement de plus de 300 millions de dollars canadiens pour des projets qui touchent l’environnement et la gestion de l’eau, et nous allons continuer de travailler sans relâche à réduire notre empreinte environnementale. »

Conformité et efficacité

Les travaux de construction de l’usine Nipi se sont échelonnés d’avril 2021 à mars 2023. La phase de mise en service est en cours depuis la mi-mars et l’exploitation à pleine échelle commencera d’ici quelques semaines. La société Nordikeau, qui travaille en partenariat avec la nation innue, sera responsable du fonctionnement de l’infrastructure. La mise en œuvre de ce projet fait partie d’un important programme de gestion des eaux de cette mine visant à permettre l’adaptation aux changements climatiques et à garantir la conformité avec les lois et réglementations en matière d’environnement. Le projet de l’usine Nipi a consisté à développer un système de canaux et de bassins autour des haldes existantes et celles anticipées dans l’avenir afin de capter et de traiter toutes les eaux de ruissellement et de surface au sud de la mine du Mont-Wright en un seul effluent final. L’usine assurera ainsi une qualité d’eau conforme à la réglementation à cet effluent terminal.

« Améliorons l’efficacité pour diminuer les risques environnementaux et éliminer la contamination des sols. Cette usine répond au besoin de filtration des eaux de ruissellement du site minier et nos communautés doivent continuer de travailler ensemble pour trouver des solutions innovantes qui permettent de maintenir un environnement sain », a ajouté le représentant innu, Kenny Régis.

L’usine Nipi traitera environ 10 millions de mètres cubes d’eau par année, soit 1,8 mètre cube à la seconde, en fonction des précipitations annuelles (fonte des neiges, pluies). Elle a été conçue pour une récurrence de 100 ans. Sa construction a nécessité 270 000 heures de travail et plus de 4000 mètres cubes de béton y ont été coulés.

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Publié le 24 avril, 2023, dans la publication : Numéro_08 Volume_41

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Publié sur le site le 24 avril 2023

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Chambre de commerce Fermont

Transformer l’avenir localement

par Éric Cyr

Légende de la photo : l'agente de développement économique à la MRC de Caniapiscau, Mélanie Roy, et le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano durant la présentation.

Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM), Mapi Mobwano, a été le conférencier d’honneur dans le cadre d’un cocktail-causerie organisé par la Chambre de commerce Fermont, le 28 mars 2023, à la salle Aurora (anciennement centre multifonctionnel).

L’événement a regroupé une trentaine de personnes qui se sont déplacées pour l’occasion. Guidé par l’animatrice, l’agente de développement économique de la MRC de Caniapiscau Mélanie Roy, M. Mobwano s’est adressé au public en répondant à la première question lui demandant de brosser un portrait de son parcours.

Présentation

M. Mobwano a raconté son cheminement personnel et professionnel en toute franchise et de façon décontractée. Né en République démocratique du Congo où il a passé ses jeunes années, ce dernier a été envoyé en Afrique du Sud en compagnie de ses frères et sœurs par ses parents en 1993 afin d’échapper à la guerre qui sévissait dans son pays. D’abord intéressé par le génie électrique, il s’est finalement orienté vers le génie minier. Il a gravi les échelons de sa profession en obtenant une bourse et en travaillant dans une mine afin de payer ses études où il a opéré des machineries puis s’est joint à une équipe de dynamitage. Toujours sur le sol africain, il a par la suite progressé vers un poste en planification avant de devenir directeur général d’une petite mine puis de gérer une plus grosse mine au Liberia. C’est là qu’un chasseur de têtes pour ArcelorMittal l’a approché à maintes reprises pour lui proposer des emplois au sein de cette multinationale. Il a décliné les offres jusqu’à ce qu’une proposition plus alléchante l’interpelle : un poste dans une mine au Canada, pays qu’il avait déjà visité comme consultant en 2018. M. Mobwano décide de relever ce nouveau défi au Québec et accepte finalement la fonction de chef des opérations pour ArcelorMittal en 2019. À peine trois mois après son entrée en fonction, le PDG en place décide de partir et M. Mobwano hérite du poste par intérim en septembre 2019 avant de se faire offrir le jour de son anniversaire, le 31 août 2020, la position qu’il occupe à ce jour.

Sujets diversifiés

Selon M. Mobwano, Fermont est une ville privilégiée située autour d’un lac. Il considère que son plus grand défi est d’assurer la pérennité de la mine du Mont-Wright, la plus grande mine à ciel ouvert au Québec et la deuxième plus grande mine de fer au Canada, précise-t-il, puisque l’accès au minerai se situe dans une fosse. « Nous voulons encourager les gens à habiter à Fermont, mais nous allons conserver la proportion actuelle de travailleurs non-résidents. Je dois prendre des décisions au quotidien afin de m’assurer que cette mine va continuer potentiellement de 30 à 50 ans », confie-t-il. Il mentionne que le meilleur conseil qu’il a reçu dans sa carrière est d’écouter les gens, d’être présent sur le plancher, d’être transparent, de dire la vérité et de ne pas faire de promesses que l’on ne peut tenir. Il a abordé plusieurs dossiers en réponse à des questions, notamment l’importance du rôle des entrepreneurs, la volonté de revitaliser la ville de Fermont en attirant des familles et en réduisant le coût de la vie sur place, par exemple en maximisant l’utilisation du chemin de fer pour l’approvisionnement pour compenser le transport par camion, les discussions avec le ministère de la Famille pour l’obtention de deux permis de 80 places afin d’augmenter la capacité de la garderie, le développement du parc industriel, la réfection du parc immobilier, la vision d’avenir d’ArcelorMittal qui est basée sur le long terme. Il a également parlé de la transition énergétique de l’entreprise qui est bien en marche, notamment avec l’utilisation de l’huile pyrolytique, un biocarburant produit localement à Port-Cartier par la société BioÉnergie AE Côte-Nord Canada. L’utilisation de ce carburant renouvelable a permis la relance de l’usine d’Arbec et permet de remplacer une partie du mazout lourd utilisé à l’usine de bouletage. D’autres projets sont également en développement pour éventuellement remplacer le charbon provenant actuellement de sources fossiles par un biocharbon. Il a aussi expliqué le projet qui est en cours qui fera que toute la production de l’usine de Port-Cartier sera constituée de boulettes à réduction directe. Ces boulettes à très basse teneur en silice sont requises pour faire fonctionner les fours à arcs électriques auxquels se convertissent de nombreuses aciéries qui travaillent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. M. Mobwano a de plus indiqué qu’ArcelorMittal œuvre à influencer le gouvernement pour l’inciter à asphalter la route nationale 389. Il a répondu à de nombreuses autres questions.

Après près de trois généreuses heures de discours et d’échanges, M. Mobwano a remercié les personnes venues assister à la rencontre.

Sur la photo en couverture, la directrice générale de la Chambre de commerce Fermont, Mélissa Gauthier, et M. Mapi Mobwano.

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Publié le 10 avril, 2023, dans la publication : Numéro_07 Volume_41

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Publié sur le site le 11 avril 2023

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ArcelorMittal

Amende record pour la mine du Mont-Wright

par Éric Cyr

ArcelorMittal Mines et infrastructure Canada a été reconnue coupable de 93 chefs d’accusation, le 10 juin 2022, et condamnée par la Cour du Québec à payer des amendes historiques totalisant près de 14,5 millions de dollars en lien avec des infractions environnementales survenues sur le site minier du Mont-Wright, situé à proximité de Fermont, entre le 25 mai 2011 et le 14 mai 2013.

Les manquements reprochés ont contrevenu à la Loi sur les pêches et au Règlement sur les effluents des mines de métaux (REMM) et certains déversements se sont propagés aux lacs Saint-Ange et Webb ainsi que leurs tributaires, des affluents de la rivière Moisie qui est considérée comme l’une des plus importantes rivières à saumon de l’Atlantique en Amérique du Nord.

Une pénalité inégalée

Selon le procureur de la Couronne, cette décision, qui constitue la peine pécuniaire la plus importante jamais imposée au Québec en matière d’environnement, a été déterminée en fonction de la gravité des arguments invoqués. L’enquête a entre autres dévoilé que la minière a négligé d’effectuer les tests prévus lors de plusieurs rejets irréguliers et que l’entreprise ne divulguait pas de façon exhaustive les résultats des essais de suivi de ses effluents, tel qu’elle en avait l’obligation, en omettant d’informer les instances gouvernementales concernées au sujet de nombreux rejets non autorisés de contaminants. Selon Environnement et Changement climatique Canada : « La compagnie a soustrait à la connaissance des autorités plusieurs événements de rejets irréguliers de substances nocives. »

Selon le ministère fédéral de l’Environnement : « Le montant des amendes* sera versé en totalité au Fonds pour dommages à l’environnement du gouvernement du Canada et soutiendra des projets qui ont des répercussions positives sur les milieux naturels au pays. »

Bien qu’ArcelorMittal a conclu une entente avec la Couronne, elle porte tout de même en appel le verdict de culpabilité, prononcé en octobre 2021. Selon une porte-parole de l’entreprise, Annie Paré : « Une audience s’est effectivement tenue en juin dernier et une recommandation commune quant aux amendes à être imposées pour chacune des diverses infractions a été suggérée et acceptée par la Cour du Québec. Le procès concernait des événements qui ont eu lieu entre 2011 et 2013. Cependant, puisque nous sommes en appel de la décision rendue par la Cour du Québec le 15 octobre dernier, nous ne pouvons malheureusement pas fournir plus de précisions à ce stade-ci. Par ailleurs, il faut savoir que la protection de l’environnement et le développement durable sont des valeurs fondamentales au sein de notre organisation et nous investissons massivement pour réduire notre empreinte environnementale. À titre d’information, pour la période entre 2021 et 2023, nous investissons près de 1 milliard de dollars canadiens pour améliorer nos opérations et plus de 30 % de ces investissements sont consacrés à des projets qui nous permettront de continuer de réduire notre empreinte environnementale. Nous allons continuer sur cette lancée dans les prochaines années. »

La plus imposante condamnation précédant celle-ci au Québec avait été attribuée à la minière américaine Cliffs Natural Resources, aujourd’hui dissoute au Canada, qui exploitait alors la mine de fer du Lac Bloom, elle aussi située dans le secteur de Fermont, qui avait reçu en 2014 une amende de 7,5 millions de dollars en raison d’une centaine d’infractions à la Loi sur les pêches.

*14,4 millions $ pour ArcelorMittal (93 infractions) et 600 000 $ pour l’un de ses sous-traitants, une compagnie à numéro 7623704 Canada inc. (cinq infractions).

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Publié le 22 août, 2022, dans la publication : Numéro_13 Volume_40

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Publié sur le site le 22 août 2022

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Route nationale 389

Collision entre un train et un poids lourd

par Éric Cyr

Une collision entre une locomotive et un camion semi-remorque à benne basculante effectuant du rechargement granulaire est survenue, le 5 juin 2022 vers 12h30, à un passage à niveau au kilomètre 526 de la route nationale 389 dans le tronçon routier situé entre les mines de Fire Lake et du Mont-Wright forçant la fermeture complète du lien interprovincial sur plus de 200 kilomètres durant près de quatre heures.

On ne dénombre qu’un blessé le conducteur du poids lourd qui a été transporté en ambulance au Centre de santé de Fermont. Selon la Sûreté du Québec, malgré une bonne frousse, ce dernier n’a heureusement subi que des blessures mineures. Le chef de train a aussi été quelque peu ébranlé. Les autorités policières expliquent que le camionneur-artisan se serait engagé et aurait commencé à traverser la voie ferrée alors que le feu rouge clignotait juste avant que la barrière signalant l’arrivée d’un train ne se mette à s’abaisser. Le chauffeur a effectué in extremis une manœuvre en marche arrière (à reculons) afin de tenter de se sortir de cette fâcheuse posture, mais, peine perdue, il n’a pas eu le temps de dégager complètement les rails et le train de minerai de fer vide circulant en direction nord a percuté le devant du camion-benne qui retournait dans le secteur de Fermont pour aller récupérer un nouveau chargement de terre. À la suite de l’impact, les wagons du train ont dû être détachés afin de séparer le convoi en deux pour libérer l’intersection et dégager le camion. Une équipe d’ArcelorMittal a été transportée sur les lieux en hélicoptère afin de constater les dégâts, de réparer les bris et de relayer l’équipe sur place. Le camion a par la suite été remorqué. La minière a indiqué que le passage à niveau à cet endroit est muni d’une signalisation complète et qu’une enquête est en cours afin de déterminer la chronologie de l’événement.

Ce tronçon problématique, qui comporte 11 passages à niveau et qui ne respecte pas les normes minimales de sécurité routière, devrait être contourné d’ici 2025 selon les prévisions de Transports Québec.

Trois accidents de camions en une semaine

Selon Transports Québec deux autres accidents impliquant des poids lourds sont survenus sur la route 389. Le premier, le 12 juin, une sortie de route d’un camion au kilomètre 126 n’a occasionné aucune entrave. Le lendemain, le 13 juin, une collision entre un camion transportant des billots de bois et une camionnette vers le kilomètre 45 a nécessité une circulation en alternance durant quelques heures afin de retirer le camion et les débris entravant la route.

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Publié le 20 juin, 2022, dans la publication : Numéro_12 Volume_40

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Publié sur le site le 16 juin 2022

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Chambre de commerce Fermont

Une AGA dynamique et constructive

par Éric Cyr

Source photo : ArcelorMittal

La Chambre de commerce de Fermont, qui vise principalement à assurer une représentativité des entreprises et des différents secteurs d’affaires du milieu pour assurer le dynamisme de l’économie fermontoise, a tenu son Assemblée générale annuelle (AGA) sur la plateforme numérique Zoom, le 24 février dernier. Une quinzaine de participants incluant la directrice générale, Mélissa Gauthier, et la présidente, Marie-Claude Nolet, ainsi que des représentants d’entreprises et d’industries locales y ont pris part. Le commerce invité à présenter ses activités cette année était Pigment Design Solutions.

La directrice générale, Mélissa Gauthier confie : « L’Assemblée générale 2020-2021 s’est très bien déroulée. Nous sommes très heureux de la participation des membres. Les discussions ont donné lieu à de beaux échanges sur les enjeux du milieu et d’excellentes idées nous ont été proposées. Nous sommes également fiers d’annoncer que les 11 postes d’administrateurs sont maintenant pourvus. »

Bilan annuel

Afin d’assurer une meilleure visibilité et de fournir une vitrine à ses membres, la Chambre de commerce de Fermont travaille actuellement à la construction d’un site internet tout en poursuivant la promotion de sa mission. L’organisation économique s’est investie dans plusieurs projets durant l’année notamment en orchestrant une campagne d’achat local « Mes achats à quelques pas » qui fut un grand succès, à la mi-novembre, si l’on considère l’avis des commerçants et la grande participation aux tirages. Cette initiative, qui pourrait être reproduite à l’automne, a permis de souligner l’importance d’acheter localement. L’association d’affaires regroupant des intervenants de différentes sphères d’activités a également participé activement, en novembre, à la Semaine entrepreneuriale chapeautée par la MRC de Caniapiscau. D’autres démarches de concert avec la MRC sont actuellement en branle et la collaboration entre les deux instances pourrait permettre notamment de former un comité de transport pour aider les commerçants à réduire leurs coûts de livraisons en se regroupant. L’aménagement éventuel d’un espace communautaire de travail collaboratif dans le mur-écran est aussi envisagé afin de permettre à des entrepreneurs autonomes d’avoir accès à des équipements partagés comme des ordinateurs, des photocopieurs, des télécopieurs, etc. Plusieurs autres idées devraient se concrétiser prochainement comme des déjeuners-causeries pour les membres.

Mme Gauthier est très heureuse de compter ArcelorMittal comme premier grand partenaire de la Chambre de commerce de Fermont : « Ce partenariat nous permettra de poursuivre la réalisation de notre mission. De la réalisation de campagnes de promotion de l’achat local à l’organisation d’événements destinés à soutenir l’économie locale et à représenter nos membres, l’implication de ce partenaire majeur démontre l’importance de l’outil que constitue la Chambre de commerce pour le milieu fermontois. »

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Publié le 14 mars, 2022, dans la publication : Numéro_5 Volume_40

  • Achat local
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  • Chambre de commerce
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  • Fermont
  • Mélissa Gauthier
  • MRC de Caniapiscau
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Publié sur le site le 14 mars 2022

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Cancer Fermont

Un cadeau de Noël qui fait du bien

par Éric Cyr

Sur la photo : le président et fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, et le directeur, Services partagés, Habitations et communauté d’ ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Martin Thibault. Source photo : Kathleen Dubé

ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada a remis, le 13 décembre 2021, un montant de 25 000 $ à l’organisme caritatif Cancer Fermont. ArcelorMittal devient ainsi un grand partenaire de l’œuvre de bienfaisance, dont la mission est d’accompagner les Fermontois atteints d’un cancer, d’offrir un apport financier direct, en plus de leur venir en aide pendant et après leurs traitements.

Monsieur Mobwano : « Nous sommes touchés par la mission de Cancer Fermont et par l’engagement communautaire exceptionnel de son fondateur, M. Denis Grenier. C’est un honneur pour ArcelorMittal de joindre ses efforts à ceux de ce pilier de la communauté fermontoise et d’appuyer son dévouement à la cause. Nous espérons que notre soutien permettra à Cancer Fermont de continuer d’accompagner les personnes atteintes d’un cancer avec toute la bienveillance et l’humanité qu’on leur connaît », a déclaré le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, qui était à Fermont pour l’occasion.

Appui notable

Le président fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, est extrêmement heureux de cet élan de générosité de la part d’ArcelorMittal qui adhère ainsi à la mission de l’organisme en contribuant à aider les personnes aux prises avec le cancer et leur famille en leur fournissant un appui financier qui favorise une réduction du stress en ces moments difficiles. M. Grenier souligne que cette participation majeure est d’autant plus appréciable dans le contexte pandémique actuel qui a malheureusement contribué à annuler la plupart des initiatives de levées de fonds en raison des mesures sanitaires imposées par les autorités.

« Je remercie, en mon nom personnel et au nom de l’équipe de bénévoles de Cancer Fermont, M. Mobwano et ArcelorMittal de ce geste altruiste témoignant de leur soutien important pour notre organisme. Je suis très enthousiaste de cette généreuse contribution pécuniaire qui contribuera à assurer la continuité des services offerts localement par Cancer Fermont et auxquels sont admissibles les employés d’ArcelorMittal qui constituent la majorité de la clientèle desservie par notre association. Merci de ce don appréciable ! »

Concept exclusif

L’aventure de Cancer Fermont a commencé en octobre 2005 et l’organisation poursuit son essor depuis maintenant 16 ans. Des bénévoles consacrent de l’énergie et de leur temps aux personnes vivant avec le cancer en les soutenant moralement et financièrement durant cette épreuve. L’œuvre de charité offre une aide substantielle et fait preuve de flexibilité en s’adaptant aux nombreux besoins des bénéficiaires victimes de cette maladie. Cancer Fermont a remis plus d’un million de dollars à des Fermontois aux prises avec le cancer et à leurs proches depuis sa fondation. Cette action est unique en son genre au pays puisque les dons ne servent pas à financer la recherche ou de l’équipement comme c’est généralement le cas, mais ils sont plutôt distribués aux malades ainsi qu’à leurs familles afin de les aider à surmonter cette épreuve. Ce caractère singulier a été remarqué puisque Cancer Fermont a obtenu de prestigieuses distinctions et une reconnaissance nationale.

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Publié le 13 décembre, 2021, dans la publication : Numéro_21 Volume 39

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Publié sur le site le 13 décembre 2021

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ArcelorMittal

Investissements majeurs à Port-Cartier

par Éric Cyr

Source photo : Facebook François Legault. Légende photo de gauche à droite : le chef de la direction du groupe ArcelorMittal, Aditya Mittal, le premier ministre du Québec, François Legault, et le président et PDG d’AMEM, Mapi Mobwano, lors de la CoP 26 à Glasgow en Écosse.

Québec et ArcelorMittal s’allient dans un projet qui réduira les émissions de gaz à effet de serre (GES) de façon importante à l’usine de bouletage de Port-Cartier sur la Côte-Nord et à travers le monde. L’entreprise va investir 205 millions de dollars pour modifier son procédé industriel afin d’y produire uniquement des boulettes de fer à réduction directe à compter de 2025. À cette fin, la multinationale bénéficiera d’un montant de 80 M$ du Programme d’aide financière à l’investissement pour les consommateurs de grande puissance offert par le gouvernement du Québec.

Le premier ministre du Québec, François Legault, en a fait l’annonce, le 3 novembre dernier, en compagnie du chef de la direction du groupe ArcelorMittal, Aditya Mittal, et du président et chef de la direction (PDG) d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM), Mapi Mobwano, en marge de la 26e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CoP 26) qui se tenait à Glasgow en Écosse. Le chef de l’État québécois confie : « Je suis très content d’annoncer que le gouvernement du Québec va contribuer à un projet de 205 M$ d’ArcelorMittal pour augmenter la production d’acier vert. La participation du Québec va être un rabais d’électricité d’environ 80 M$. Ça va permettre de réduire les GES de l’usine d’ArcelorMittal à Port-Cartier et ça va surtout permettre de produire au Québec un matériau stratégique pour diminuer les émissions de l’industrie de l’acier au niveau mondial. L’usine à Port-Cartier va maintenant dédier toute sa capacité de production à des boulettes qui ont une teneur plus élevée en fer. »

M. Legault poursuit : « Ça montre qu’au Québec, on peut à la fois réduire nos émissions de GES et aider le reste de la planète à faire de même. Avec ce projet, l’usine de Port-Cartier va devenir l’un des plus grands producteurs de boulettes de fer à réduction directe au monde. Le marché se dirige de plus en plus vers cette technologie. On s’assure donc qu’ArcelorMittal va continuer de créer de la richesse sur la Côte-Nord pour longtemps. On positionne nos régions au cœur de l’économie verte de demain. Je pense aussi que ça envoie aussi un message très clair aux grandes entreprises qui s’intéressent au Québec. Le Québec a tout ce qu’il faut pour être une terre d’accueil idéale pour l’économie verte. On peut offrir de l’énergie propre à un prix très compétitif. On a une expertise grandissante dans les domaines des transports électriques, des batteries, de l’hydrogène vert et de l’aluminium vert. Notre gouvernement va continuer d’investir pour accélérer les choses. »

ArcelorMittal évalue que ce projet permettra d’abaisser ses émissions annuelles de GES de 200 000 tonnes d’équivalent CO2 (gaz carbonique ou dioxyde de carbone) au Québec à compter de 2025, ce qui représente une atténuation de 16 % des GES de l’usine. C’est l’équivalent de retirer 57 600 voitures des routes québécoises. Cette initiative va aussi permettre de comprimer les émissions des aciéries de 2,7 mégatonnes (Mt) de CO2 par année au pays et à l’international. C’est l’équivalent de plus de 778 000 voitures de moins sur les routes d’ici 2030.

Le PDG d’AMEM, Mapi Mobwano, est heureux de l’aboutissement de la démarche : « Nous sommes très fiers de lancer ce grand projet qui assurera la pertinence et la pérennité de notre usine de Port-Cartier pour l’ensemble des opérations du groupe ArcelorMittal. Les boulettes à réduction directe que nous y produirons à partir de 2025 contiennent une très faible teneur en silice et une haute teneur en fer. Elles constitueront un produit nettement stratégique dans le cadre de la décarbonisation entreprise par plusieurs aciéries qui convertissent leurs opérations vers des fours à arcs électriques, positionnant de ce fait notre usine comme une référence à l’échelle internationale. »

Pour mieux comprendre …

– Les boulettes à réduction directe sont utilisées dans le circuit de production de l’acier utilisant des fournaises à arcs électriques, qui requiert des intrants présentant une concentration élevée en fer et une faible présence de silice. Ce mode de fabrication est appelé à remplacer celui utilisant les hauts fourneaux qui est plus polluant. Ces boulettes d’oxyde de fer à basse teneur en silice sont hautement stratégiques, car elles sont utilisées par les aciéries qui se convertissent aux fours à arcs électriques pour réduire leurs émissions de GES. Cette transformation, entamée par plusieurs aciéries, nécessite une augmentation de l’approvisionnement en boulettes à réduction directe.

– Le projet d’investissement de 205 M$, destiné à une transformation du procédé à l’usine de bouletage de Port-Cartier, consiste à implanter un système de flottation qui permettra de réduire de manière importante la silice qui se trouve dans le concentré de fer et de produire une boulette de fer de très grande qualité.

– ArcelorMittal prévoit la création de près de 250 emplois (avec des pointes à 300 emplois) durant la construction qui devrait commencer à la mi-juin 2023 et se terminer à la fin de 2025. Une dizaine d’emplois permanents seront par la suite créés pour l’exploitation.

– La multinationale doit bénéficier du Programme d’aide financière à l’investissement pour les consommateurs de grande puissance offert par le gouvernement du Québec. Une fois le dossier complété, cette aide, sous la forme d’une réduction de ses coûts d’électricité, devrait s’élever à près de 80 M$. L’aide est sujette à une bonification si certains critères concernant la réduction de GES sont atteints.

– Le groupe ArcelorMittal vise la carboneutralité pour l’ensemble de ses activités internationales d’ici 2050.

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Publié le 15 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_19 Volume 39

  • Acier vert
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  • Boulettes de fer
  • CoP26
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  • Gouvernement du Québec
  • Port-Cartier
  • Réduction directe
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Publié sur le site le 15 novembre 2021

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ArcelorMittal

Un don de 600 000 $ à Port-Cartier

par Éric Cyr

Source photo : Stéphane Gendron. De gauche à droite sur la photo de la remise officielle du chèque : Michael LaBrie, d’ArcelorMittal, Natacha Thibeault, Simon Moreau et Laurencia Bond du CAB de Port-Cartier, Mapi Mobwano et Annie Paré, d’ArcelorMittal.

ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada a annoncé, le 21 octobre dernier, son soutien au Centre d’action bénévole (CAB) de Port-Cartier en s’engageant à titre de partenaire principal par un don de 600 000 $ en lien avec le projet d’un nouvel emplacement pour l’organisme multiclientèle à but non lucratif dans l’ancienne église Saint-Alexandre située dans la même localité.

« En

soutenant ce projet porteur, nous sommes fiers d’affirmer encore plus fortement notre volonté d’être une entreprise citoyenne engagée. Ce partenariat est d’une grande importance pour ArcelorMittal parce qu’il permettra de bonifier de façon durable la mission du Centre d’action bénévole de Port-Cartier et bénéficiera ainsi à toute la population locale », a déclaré le président et chef de la direction d’ArcelorMittal, Mapi Mobwano.

Prévu pour l’hiver 2023 et d’une valeur totale évaluée à 4 millions $, le projet permettra l’ajout de quatre nouveaux services à l’offre du CAB, soit un comptoir d’aide alimentaire et des salles de conservation, une salle adaptée pour un centre de jour, une cuisine participative à grande capacité, ainsi qu’une grande salle qui sera accessible aux entreprises et à la population de la région.

« Ce don est le plus important de toute l’histoire du Centre d’action bénévole de Port-Cartier et l’apport d’ArcelorMittal est d’une valeur inestimable pour la mission de notre organisme. L’envergure de ce partenariat représente surtout un énorme pas franchi dans la concrétisation de notre projet de relocalisation. Nous sommes très heureux de la confiance accordée par notre partenaire principal et nous espérons que cette annonce incitera d’autres leaders de la communauté locale à soutenir notre mission d’entraide », a déclaré la directrice générale du CAB, Laurencia Bond.

L’initiative prévoit aussi la réfection et la remise aux normes de l’ancienne église Saint-Alexandre, ce qui permettra la revitalisation des aspects historiques et patrimoniaux du bâtiment et en assurera la conservation pour les générations à venir. Organisée en collaboration avec le Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ), la démarche permettra de prodiguer une aide essentielle à la communauté locale et de mettre en valeur le patrimoine religieux de la région.

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Publié le 1 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_18 Volume 39

  • Aide alimentaire
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  • CAB
  • Centre d’action bénévole
  • Centre de jour
  • Cuisine participative
  • Don
  • Entreprise citoyenne
  • Port-Cartier

Publié sur le site le 1 novembre 2021

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ArcelorMittal

Investir et s’investir

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Immédiatement après la fin de la grève de ses employés syndiqués à Fermont et à Port-Cartier, ArcelorMittal a annoncé, le 17 juin dernier, son projet de construire de nouveaux locaux pour le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont et d’aménager les cours extérieures du CPE Touchatouille de Port-Cartier.

« ArcelorMittal est heureuse d’annoncer son projet de construire de nouveaux locaux pour le CPE Le Mur-mûr à Fermont, en plus de participer à l’aménagement des cours extérieures des deux installations du CPE Touchatouille de Port-Cartier », pouvait-on lire dans le communiqué transmis aux médias qui indiquait également que ces deux projets combinés devraient représenter des investissements communautaires de plus d’un million de dollars pour ArcelorMittal. L’objectif de l’entreprise était de démarrer officiellement les deux projets avant la fin de 2021.

Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, déclarait alors :
« Notre action dans le cadre de ces deux projets permettra d’accélérer la mise en place de ressources essentielles au mieux-être de nos communautés. Notre volonté claire d’être une organisation responsable est une fois de plus démontrée avec l’annonce de ces projets et nous nous réjouissons de pouvoir faire une différence dans la vie des familles d’ici. C’est une grande fierté de collaborer à des projets de revitalisation des villes où nous sommes implantés et nous continuerons de le faire pour assurer leur pérennité ».

Progression des réflexions

Selon la directrice des communications de la minière, Annie Paré, contactée le 24 septembre dernier : « Les parents et les éducatrices ont été consultés par un sondage afin de recueillir leurs opinions quant aux points importants à considérer dans le projet. Les échanges se poursuivent donc avec la Ville de Fermont et la direction générale du CPE pour élaborer le projet qui répondra le mieux aux besoins des familles. » Mme Paré explique que deux options sont envisagées en ce moment : la première est un site à proximité de l’endroit actuel et la seconde est un site qui demeurerait relié au mur-écran. En ce qui concerne le financement, cette dernière précise : « Il est cependant trop tôt pour statuer sur l’enveloppe budgétaire avec précision puisque plusieurs éléments sont en cours d’évaluation avec les différents intervenants. Nous poursuivons le travail et nous vous tiendrons informé des développements pertinents. »

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, explique l’évolution des discussions avec la compagnie et l’avancement des objectifs :
« La Ville de Fermont sera heureuse d’être partenaire dans le dossier. Une de nos ressources agit déjà à titre de facilitateur pour le projet. Nous sommes reconnaissants à ArcelorMittal de s’impliquer dans la communauté et de nous permettre de nous épanouir en tant que ville minière nordique modèle. Il est important de créer un milieu de vie complet et de qualité pour l’ensemble de la population résidant en permanence dans notre municipalité. »

Du côté du CPE fermontois, le conseil d’administration et la direction se réjouissent des avancées du projet ainsi que de la générosité et de la collaboration des partenaires locaux.

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Publié le 18 octobre, 2021, dans la publication : Numéro_17 Volume 39

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  • CPE Le Mur-mûr
  • CPE Touchatouille
  • Fermont
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  • Martin St-Laurent
  • Port-Cartier
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Publié sur le site le 18 octobre 2021

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Fin de la grève chez ArcelorMittal

Contrat de travail de 4 ans sur la Côte-Nord

par Éric Cyr

À la suite de plusieurs assemblées ayant eu lieu, le 8 juin 2021, les 2500 membres de cinq sections locales du Syndicat des Métallos d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord ont entériné, dans une très forte proportion, la seconde entente de principe négociée dans le cadre du renouvellement de leur convention collective, le 5 juin, entre leurs représentants et les dirigeants de l’entreprise minière. Cette décision met fin à la grève générale illimitée qui a été déclenchée par ces travailleurs, le 10 mai, ouvrant ainsi la porte à la reprise des activités.

« Je salue la détermination de nos membres et de leur comité de négociation. Leur unité et leur inébranlable solidarité, en pleine période de pandémie, ont fait la différence entre les premières offres reçues de l’employeur et ce nouveau contrat de travail qui profitera à toute la région. Je remercie l’ensemble des sections locales du Syndicat des Métallos au Québec pour leur solidarité envers les 2500 syndiqués de la Côte-Nord. Nos membres ont lutté pour obtenir le respect et ce message a été entendu par l’employeur », lance le coordonnateur régional des Métallos pour la région de la Côte-Nord, de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et des Îles-de-la-Madeleine, Nicolas Lapierre.

La richesse d’ici pour l’économie d’ici

Le nouveau contrat de travail est d’une durée de quatre ans. En considérant l’intégration au salaire de l’indemnité de vie chère, la nouvelle convention collective prévoit des augmentations salariales moyennes de plus de 3 % par année et des augmentations annuelles moyennes des prestations de retraite de 3,75 %. Les retraités actuels verront aussi leurs rentes être indexées de 1 à 3 %.

« Grâce à ce nouveau contrat de travail, nous estimons que les retombées économiques pour la région devraient atteindre 178 M$ pour les quatre prochaines années, soit une augmentation annuelle moyenne de 14 % dans l’apport à l’économie régionale. À travers cette lutte pour leurs conditions de travail, nos membres se sont aussi battus pour le tissu économique de la Côte-Nord et du Québec. Nous pouvons aujourd’hui être fiers de leur lutte », fait valoir le syndicaliste, Nicolas Lapierre.

La lutte des membres du Syndicat des Métallos pour que la richesse d’ici revienne à l’économie d’ici, thème du slogan rassembleur de la grève, aura porté ses fruits. En plus de voir l’employeur abandonner son projet d’horaire 14/14 pour les employés du chemin de fer à Port-Cartier, la prime nordique pour les travailleurs de Fermont grimpe de plus de 90 % pour se fixer à 1200 $ par mois en 2024, la prime de nuit augmente pour l’ensemble des salariés de 50 % et tous les travailleurs de Port-Cartier ou en navettage aérien (permanents non résidents) obtiennent la parité avec leurs collègues de Fermont en ce qui a trait au calcul des vacances.

Deux lettres d’entente s’annexant à ce nouveau contrat de travail témoignent de l’importance des gains obtenus par le Syndicat pour l’économie de la région et du Québec. La première lettre d’entente, intitulée « Contribution à la vitalité de la grande région de Port-Cartier », permet d’instaurer une prime annuelle de 1000 $ à 1200 $ pour tous les travailleurs habitant dans les localités de la Côte-Nord situées entre Baie-Trinité et Sept-Îles. La seconde permettra de créer un groupe de travail pour la mobilisation et la transformation d’ArcelorMittal. Celui-ci aura pour mandat de trouver des solutions aux nombreux enjeux évoqués par les travailleurs et leurs représentants durant la grève : le concentrateur aux installations de Mont-Wright, la santé et sécurité du travail, la main-d’œuvre et l’emploi local, la rénovation et l’entretien du parc immobilier à Fermont, les retombées économiques pour les fournisseurs locaux de biens et services, l’implication et l’initiative dans la communauté, le développement du sentiment d’appartenance, etc.

Selon la compagnie, la dernière ronde des négociations tenue en présence d’un conciliateur nommé par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale a permis de régler les derniers points en suspens et de convenir d’un accord de principe. Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada et président du comité de gestion d’ArcelorMittal Infrastructure Canada, Mapi Mobwano, qui a participé à ces derniers pourparlers confie. « Nous sommes heureux de tourner la page sur ce conflit. Les dernières semaines ont marqué un temps d’arrêt pour nous permettre de repartir ensemble sur des bases nouvelles. Nous avons hâte d’accueillir à nouveau nos employés et je les assure personnellement de mon engagement, ainsi que celui de tous les gestionnaires et membres de la direction, envers un environnement de travail sain et sécuritaire où le respect mutuel devra primer. » La minière considère que la nouvelle convention collective assurera une stabilité tant aux employés qu’à tous les partenaires d’affaires.

Dans le cadre de son projet de transformation entrepris en 2020, ArcelorMittal entend affirmer encore davantage au cours des prochaines années sa volonté d’être activement engagée dans la vitalité des communautés de Fermont et de Port-Cartier et des projets en ce sens sont déjà en cours depuis quelques mois avec les intervenants locaux.

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Publié le 21 juin, 2021, dans la publication : Numéro_12 Volume 39

  • ArcelorMittal
  • Contrat de travail
  • Convention collective
  • Côte-Nord
  • Entente de principe
  • Fermont
  • Fire Lake
  • Port-Cartier
  • Syndicat des Métallos

Publié sur le site le 17 juin 2021

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ArcelorMittal

Des négociations au point mort

par Éric Cyr

Une rencontre virtuelle visant à expliquer les revendications et les doléances des travailleurs ainsi que les motifs ayant mené au conflit de travail, déclenché le 10 mai 2021, s’est tenue entre la haute direction d’ArcelorMittal et les comités de négociation du Syndicat des Métallos, le 14 mai dernier. Le président de la multinationale, Lakshmi Mittal, et le président et chef de la direction de la division d’exploitation minière de l’entreprise au Canada, Mapi Mobwano, ont assisté à cet entretien qui ne se voulait pas une tribune de négociation, mais qui a cependant semé l’espoir d’un dialogue constructif.

Quatre jours plus tard, le conciliateur convoquait les belligérants à un retour à la table de négociation. Les premiers pourparlers officiels depuis le début de la grève se sont donc déroulés, le 20 mai, à Sept-Îles. La conjoncture n’a malheureusement pas donné de résultats concluants et les négociations ont rapidement achoppé. Force est de constater que la partie patronale et la partie syndicale sont encore loin d’un compromis. L’impasse demeure puisque cet exercice n’a pas permis d’en arriver à un dénouement.

« La séance a permis de constater de façon évidente qu’il n’y a pas de terrain d’entente possible à l’heure actuelle. La grève se poursuit donc dans l’ensemble des installations d’ArcelorMittal à Fermont, à Fire Lake et à Port-Cartier. Nous ne succomberons pas au chant des sirènes », confie le coordonnateur du Syndicat des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre, qui explique de façon métaphorique qu’avant d’en venir à un accord, il faudrait au préalable évoluer sur la même patinoire et qu’avant d’attacher les lacets des bottines, il faut défaire les nœuds. Selon les Métallos, les principaux points en litige concernent les assurances, les primes, le régime de retraite, les salaires et l’horaire de travail de 14 jours consécutifs, suivis de 14 jours de congé, inspiré du système de navettage aérien des travailleurs qui favorise l’exode à l’extérieur de la Côte-Nord.

La directrice des communications d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Annie Paré, juge que rien ne permet de croire à un retour à la table de négociation puisqu’il n’y a eu aucune évolution depuis la rencontre. Mme Paré explique que l’entreprise minière se prépare à un conflit qui pourrait se prolonger.

« Malgré tous nos efforts, nous n’avons pas été en mesure de trouver un terrain d’entente avec le Syndicat des Métallos. Nous avons tendu la main pour faire évoluer la conversation, mais ne pouvions malheureusement pas poursuivre les discussions dans un contexte où la partie syndicale refuse de négocier et maintient une position de « tout ou rien » sans démontrer d’ouverture. Nous avons donc interrompu les négociations pour le moment. Considérant l’impact majeur à divers niveaux sur tous nos employés, qu’ils soient syndiqués ou cadres, et sur la communauté dans son ensemble, cette situation ne profite à personne. Nous demeurons disposés à négocier, de façon raisonnable, constructive et ouverte. »

Le conciliateur a convoqué les deux parties à la table de négociation, le 3 juin. Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada et président du comité de gestion d’ArcelorMittal Infrastructure Canada, Mapi Mobwano, y prendra part.

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Publié le 7 juin, 2021, dans la publication : Numéro_11 Volume 39

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Publié sur le site le 7 juin 2021

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Piquetage de nuit chez ArcelorMittal

Le respect du droit de grève bafoué

par Éric Cyr

Source photo : GaétanTardif

Le Syndicat des Métallos demande à la Santé publique et à la Sécurité publique du Québec de faire preuve de souplesse afin qu’un minimum de piqueteurs puisse surveiller les entrées des installations d’ArcelorMittal à Fermont et à Port-Cartier pendant la nuit. Selon les Métallos il en va du respect de droits fondamentaux prévus aux chartes canadiennes et québécoises tels le droit d’association, le droit de négocier et, par conséquent, le droit de grève et le respect de la loi anti-briseurs de grève prévue au Code du travail.

Au cours de la nuit du 12 au 13 mai 2021, neuf contraventions totalisant près de 14 000 $ ont été distribuées à des grévistes à Fermont et cinq autres à Port-Cartier sous prétexte qu’ils enfreignent le couvre-feu, mais pas aux nombreux agents de sécurité engagés par l’entreprise minière pour les surveiller. Ces derniers étaient pourtant munis d’une lettre d’autorisation des présidents de leur section syndicale locale respective.

Deux poids, deux mesures

« Il est ironique de constater que nos membres pouvaient entrer travailler de nuit sans problème lorsque l’enjeu était d’engranger des profits pour la multinationale, mais qu’ils se font imposer des amendes lorsqu’ils exercent leur droit de grève pourtant tout à fait légal. Les piqueteurs sont là pour faire respecter la loi anti-briseurs de grève. Empêcher le piquetage des grévistes c’est entraver le droit des travailleurs », fait valoir le directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux. Le Syndicat redoute que cette interprétation intransigeante du couvre-feu empêche les employés d’ArcelorMittal d’exercer leur droit de grève et d’interdire l’accès nocturne aux installations de la compagnie aux briseurs de grève. Il a aussi relevé l’incohérence de la situation problématique qui relève selon lui des activités de grève plutôt que la simple présence de travailleurs sur les lieux après le couvre-feu. En effet, selon le Syndicat, avant le déclenchement de la grève, personne ne semblait préoccupé par les quarts de nuit chez ArcelorMittal.

Le Syndicat des Métallos est ouvert à diminuer le nombre de piqueteurs à l’extérieur devant les installations d’ArcelorMittal pendant la période de couvre-feu afin de se conformer aux règles sanitaires. Les Métallos précisent que le piquetage permet de constater les entrées et sorties des installations d’ArcelorMittal afin de s’assurer que seul le personnel autorisé notamment les cadres, y ont accès.

« S’il y a des piqueteurs, c’est pour veiller à faire respecter la loi anti-briseurs de grève. Normalement dans un conflit, on note toutes les entrées et les sorties. Si une plainte est formulée pour recours à des briseurs de grève, conformément au Code du travail, ces informations servent à documenter les recours légaux. Empêcher tout piquetage des grévistes, c’est entraver le droit de grève et leur capacité à faire respecter la loi anti-briseurs de grève », ajoute Dominic Lemieux.

Le Syndicat des Métallos qui représente 2500 travailleurs et travailleuses de la compagnie ArcelorMittal Mine Canada à Port-Cartier, Fermont et Fire Lake a l’intention de contester les contraventions devant les tribunaux.

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Publié le 24 mai, 2021, dans la publication : Numéro_10 Volume 39

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Publié sur le site le 25 mai 2021

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