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Compagnie minière IOC

Nouveau contrat de travail

par Éric Cyr

La Compagnie minière IOC et les sections locales du Syndicat des Métallos/United Steelworkers représentant environ 2 000 employés des installations d’IOC à Labrador City et à Sept-Îles ont conclu de nouvelles conventions collectives. Les nouvelles ententes de cinq ans ont été ratifiées par les membres des sections locales 5795, 6731 et 9344 à la suite de plusieurs mois de négociations constructives. Les conventions, qui entreront en vigueur rétroactivement, le 1er mars 2023, prévoient des salaires plus élevés, des régimes de retraite bonifiés et de meilleurs avantages sociaux pour les travailleurs.

Le président et chef de la direction d’IOC, Mike McCann, a déclaré : «Nous sommes heureux que les nouvelles conventions collectives aient été ratifiées par nos employés. Au cours des cinq derniers mois, nos équipes de négociation ont travaillé ensemble de manière productive pour obtenir des contrats équitables, concurrentiels et qui soutiendront l’avenir de notre entreprise. Cela nous permet de veiller sur nos gens et démontre ce qu’il est possible de réaliser lorsqu’une organisation travaille ouvertement et honnêtement avec les représentants syndicaux de ses employés.» Selon le Syndicat, le contrat prévoit une hausse salariale de 8, 9 % la première année, afin de maintenir le pouvoir d’achat à la suite de la poussée de l’inflation. La prime de flexibilité qui bonifie le salaire passe par ailleurs de 1,25 $ l’heure à 2 $. Les hausses prévues pour les deuxième et troisième années sont de 2,2 % annuellement et de 2,75 %
pour la dernière année. Un boni de 2500 $ s’ajoute à la signature de la nouvelle convention collective.

Évolution des négociations

Une entente de principe qui avait été conclue entre les comités de négociation des Métallos avec Rio Tinto IOC, le 1er mars dernier, a été écartée dans une forte proportion par les syndiqués qui se sont majoritairement prononcés en sa défaveur. Les adhérents des sections locales 5795 et 6731, représentant au total plus de 1500 travailleurs et travailleuses à la mine de fer d’IOC à Labrador City, au Labrador, ont décliné la proposition initiale dans un rapport de 65 %, les 3 et 4 mars derniers. Quelque 400 employés membres de la section locale 9344 de Sept-Îles sur la Côte-Nord, affectés au chemin de fer QNS&L et au port de la minière IOC, ont imité leurs confrères et consœurs des Métallos du Nord en refusant l’accord de principe à 96,6 % au cours d’une assemblée, le 7 mars 2023. «L’inflation est importante. Les membres exigent des conditions de travail en conséquence de cette situation et ont fait réaliser à l’employeur qu’il manque encore des éléments avant de pouvoir conclure le contrat de travail», explique alors le représentant syndical des Métallos du bureau régional de la Côte-Nord à Sept-Îles, Marc Tremblay.

Solidarité nord-sud

«Nous retournons tous ensemble, solidairement, à la table de négociation dans l’espoir de conclure un contrat de travail à la hauteur des attentes des membres », conclut le président de l’unité syndicale 9344, Eddy Wright. Le président de la section 5795, Michael Furlong, écrivait sur la page Facebook Usw 5795, le 22 mars : «Votre comité de négociation a travaillé conjointement de concert avec ses collègues de la section locale 9344 à Sept-Îles. Nous avons demandé que le conciliateur et l’entreprise acceptent de ramener toutes les parties à la table de négociation. Nous avons convenu de nous rendre à Sept-Îles, le 26 mars, pour reprendre les négociations.» Une délégation de Labrador City a pris l’avion à l’aéroport de Wabush à la date prévue afin d’aller négocier en compagnie des collègues québécois. À la suite de la reprise des pourparlers, l’employeur a déposé une suggestion finale de convention collective. Les syndiqués de Sept-Îles se sont prononcés sur cette ultime offre patronale, le 1er et 2 avril, en acceptant sa ratification à 83,6 %. «Après analyse de la proposition, le comité de négociation a décidé de la recommander à ses membres y voyant une avancée par rapport à ce qui était auparavant sur la table», explique Eddy Wright. Leurs homologues du Labrador ont pour leur part voté en faveur à 86,5 % les 3 et 4 avril.

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Publié le 10 avril, 2023, dans la publication : Numéro_07 Volume_41

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Publié sur le site le 11 avril 2023

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Labrador City

Investissement de 4,8 M $ pour des logements transitoires

par Éric Cyr

Source image : Pixabay

Le gouvernement fédéral verse 3,4 millions de dollars à la maison de transition Hope Haven (refuge d’espoir) à Labrador City dans le cadre de l’Initiative de maisons d’hébergement et de logements de transition pour femmes et enfants du Fonds national de co-investissement pour le logement (FNCIL). La Société d’habitation de Terre-Neuve-et-Labrador fournira également 1,4 M $ aux termes de l’entente bilatérale conclue entre Ottawa et cette province dans le cadre de la stratégie nationale sur le logement.

Le ministre fédéral du Logement, de la Diversité et de l’Inclusion, Ahmed Hussen, la députée fédérale du Labrador, Yvonne Jones, et le ministre provincial des Enfants, des Aînés et du Développement social et ministre responsable de la Société d’habitation de Terre-Neuve-et-Labrador, John G. Abbott, ont annoncé, le 27 février dernier, un investissement de plus de 4,8 M $ pour la construction d’un ensemble de sept logements de transition sûrs, supervisés, et abordables à Labrador City pour des femmes victimes de violence ou susceptibles de l’être.

La Société d’habitation de Terre-Neuve-et-Labrador remet 9 M $ annuellement aux dix maisons de transition de cette province, dont environ 700 000 $ à celle de Labrador City. Ce financement permet à ces établissements d’offrir un hébergement sûr à court terme, des services et des ressources aux femmes et aux enfants qui risquent d’être victimes de violence conjugale et familiale ou qui la subissent déjà.

En vertu de ce partenariat entre les volets de financement fédéral, provincial et communautaire, la maison de transition Hope Haven, grâce à l’appui de collaborateurs du milieu qui ont contribué à cette initiative notamment les compagnies minières IOC et Tacora Resources, injectera pour sa part 50 000$ pour la nouvelle résidence services qui inclura sept logements abordables et qui sera érigée sur une propriété donnée par la Ville de Labrador City. Selon le ministre Hussen, cet endroit « sera un lieu de réconfort pour les femmes et leurs enfants qui fuient la violence familiale. Cet investissement vise à favoriser la guérison, à reconstruire des vies et à accroître l’autonomie. »

La députée Jones considère que ce refuge permettra aux femmes qui en bénéficieront de reconstruire leur vie et d’acquérir leur indépendance.

La directrice générale de la maison de transition, Nicole Young, confie : « Hope Haven offre des services aux femmes et à leurs enfants qui sont victimes de violence dans la région du Labrador Ouest depuis 30 ans. Grâce à ces nouveaux logements, nous pourrons offrir plus de services de soutien à cette clientèle vulnérable, ce qui contribuera à réduire les obstacles pour les femmes qui tentent de s’extirper de la violence et des mauvais traitements. »

Les travaux de construction devraient commencer au printemps 2023 et être achevés en juillet 2024.

Un logement de transition désigne un type de domicile de soutien temporaire visant à combler le temps entre l’itinérance et le logement permanent en offrant une structure, une supervision, un soutien (relativement à la violence conjugale, aux dépendances et à la santé mentale, par exemple). Le logement de transition, qui constitue un séjour limité, est conçu comme une étape entre les abris d’urgence et le logement permanent.

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Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

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Publié sur le site le 13 mars 2023

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Comptoir alimentaire

Don de 30 000 $ de Rio Tinto IOC

par Éric Cyr

Source photo : IOC

La minière Rio Tinto IOC a fait un don de 30 000 $ au regroupement interconfessionnel Labrador West Ministerial Association, qui administre la banque alimentaire de l’Ouest du Labrador située au 610, Hudson Drive à Labrador City, le 21 décembre dernier. Ce comptoir alimentaire vient en aide aux plus démunis de la région lorsqu’ils ont besoin d’un dépannage alimentaire et de denrées de première nécessité.

Générosité et solidarité

Chaque année pendant la période des Fêtes, de nombreux employés d’IOC participent à une collecte destinée à garnir les paniers de l’organisme de bienfaisance. Malheureusement cette année, tout comme l’année précédente, ces derniers n’ont pu y contribuer au même niveau que par le passé en raison du contexte pandémique lié à la Covid-19. L’entreprise IOC a donc décidé de compenser en offrant fièrement cette contribution importante pour la cause au nom de ses employés.

La chef des opérations de la Compagnie minière IOC, Chantal Lavoie, a déclaré :

« Alors que le temps des Fêtes s’achève, il est important de se rappeler que tout le monde dans la communauté n’a pas autant de chance que nous. Chez IOC, nous croyons que personne ne devrait se coucher l’estomac vide, et c’est pourquoi nous avons fait un don de 30 000 $ à la Labrador West Ministerial Association au nom de nos 2 000 employés de la région. »

Engagement et valeurs

La Compagnie minière IOC, qui considère qu’il est essentiel de bâtir des relations durables qui soutiennent les communautés et les parties prenantes locales, de générer des retombées économiques régionales et de travailler en partenariat avec divers intervenants, participe régulièrement à des forums, à des planifications et à des groupes de travail communautaires afin d’échanger sur des dossiers d’intérêt commun et de s’adapter aux priorités changeantes dans les régions de Labrador City et de Sept-Îles. L’entreprise juge que ces activités jouent un rôle important dans le maintien de son privilège d’exploitation et dans sa contribution au développement économique régional durable.

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Publié le 17 janvier, 2022, dans la publication : Numéro_1 Volume_40

  • Banque alimentaire
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Publié sur le site le 17 janvier 2022

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Fête nationale de l’Acadie

Un tintamarre à Labrador City

par Éric Cyr

Légende photo : Salim Dabo tient fièrement le drapeau acadien. Source photo : Zoé Désilets

Afin de souligner la fête nationale des Acadiens, le 15 août 2021, l’Association francophone du Labrador a organisé un tintamarre, une première dans cette localité nordique. Mus par le travail, de nombreux Acadiens ont rejoint par le passé la petite communauté francophone de l’endroit et plusieurs en font toujours partie. Certains Acadiens demeurent aussi à Fermont.

Le défilé d’une trentaine de personnes, des Acadiens, francophones et francophiles, principalement des enfants et leurs parents habillés aux couleurs de l’Acadie, ont participé à l’événement au son de la musique acadienne en faisant du bruit avec des instruments qu’ils ont confectionnés eux-mêmes en remplacement des traditionnels chaudrons et  casseroles, en soufflant dans des flûtes et en agitant des crécelles et des drapeaux acadiens. Les mascottes des Jeux de l’Acadie, Acajou, et des Jeux franco-labradoriens, Rigolo, se sont jointes à la marche dont le départ s’est fait du Bruno Plaza à Labrador City.

Qui sont les Acadiens ?

Les Acadiens sont une ethnie originaire de France qui constitue l’autre peuple à majorité francophone et catholique vivant principalement en Amérique du Nord et notamment au Nouveau-Brunswick, la seule autre province canadienne après le Québec où le français constitue une langue officielle. Ils sont descendants des premiers colons français établis en Acadie à l’époque de la Nouvelle-France. Durant une tentative de nettoyage ethnique, la déportation des Acadiens, appelée aussi le Grand dérangement, de 1755, ces derniers furent déracinés de leurs terres par les Britanniques et déportés par bateaux en Nouvelle-Angleterre et à travers le monde. Après cet événement qui visait à les faire disparaître, des survivants retournèrent en Acadie ou se fixèrent dans différentes régions de la planète. On retrouve entre autres des Acadiens au Québec sur la Côte-Nord au Havre-Saint-Pierre et à Natashquan, lieu d’origine de Gilles Vigneault, aux Îles-de-la-Madeleine ainsi que dans les quatre provinces de l’Atlantique, incluant à Terre-Neuve dans la région de Cap-Saint-Georges, L’Anse-à-Canard et La Grand’Terre. Certains trouvèrent refuge à Saint-Pierre-et-Miquelon, seule colonie d’Amérique du Nord restée française à la suite du traité de Paris de 1763. En Louisiane ils sont devenus les Cajuns (Cadiens). Il y a aussi des descendants acadiens en France comme à Belle-Île-en-Mer en Bretagne et dans le Poitou. Les Acadiens sont intimement liés par leur survivance, leur héritage culturel et par leurs noms de famille.

Selon un dicton populaire : « Nous les Acadiens, on a l’eau salée qui nous coule dans les veines, un accent inimitable, la fête dans la tête et l’Acadie dans le cœur ! »

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Publié le 23 août, 2021, dans la publication : Numéro_13 Volume 39

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Publié sur le site le 23 août 2021

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AFL

Une nouvelle DG fort polyvalente

par Éric Cyr

L’Association francophone du Labrador (AFL) a récemment embauché une nouvelle directrice générale amplement qualifiée pour cette fonction importante qui contribue à assurer la pérennité de l’organisme qui se voue à assurer un rayonnement de la francophonie au Labrador Ouest depuis 1973.

Originaire de Tours en France, Sara Teinturier, qui se passionne pour l’écriture, les livres et la photographie, s’est d’abord formée en sciences politiques à Sciences Po Bordeaux avec une spécialité en faits religieux et laïcité. Elle a étudié durant une année en sciences politiques et en économie à l’Université Complutense à Madrid en Espagne et par la suite en sciences politiques à l’Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3 avant d’obtenir un doctorat de l’Université de Rennes 1. Chercheuse au cycle postdoctoral en sciences religieuses à l’École pratique des hautes études (EPHE), elle s’est spécialisée ensuite sur les questions d’éducation et de religion ainsi que sur la place qu’occupe la religion dans la culture pop et la spiritualité en science-fiction, particulièrement dans l’œuvre Dune.

De la France au Labrador

Sara Teinturier décide de quitter l’Hexagone, en 2015, afin de poursuivre des recherches en sciences sociales et en sciences humaines au Québec où elle est recrutée à l’Université de Montréal. Lors de son séjour dans la métropole québécoise, celle-ci habite dans le quartier historique La Petite-Patrie qu’elle affectionne particulièrement. Afin d’approfondir son sujet, Mme Teinturier se dirige plus tard vers l’Université de Sherbrooke. En 2019, après deux décennies de carrière dans le domaine de la recherche, celle qui a traversé le Canada de Whitehorse à Montréal entame une réorientation professionnelle et se dirige vers le milieu communautaire et environnemental où elle souhaite relever de nouveaux défis.

Arrivée à Labrador City, le 28 mars dernier, Mme Teinturier fait d’abord une quatorzaine, un passage obligé compte tenu du contexte pandémique actuel. Durant sa période d’isolement forcé, cette dernière participe à des réunions virtuelles et se familiarise avec les dossiers relatifs à ses nouvelles fonctions avant de prendre les rênes de l’association qu’elle va diriger.

« C’est un ami qui m’a parlé de ce poste multisectoriel qui touche à diverses dimensions. J’ai saisi l’occasion, j’étais enthousiaste à l’idée de prendre la direction générale de cette organisation qui est en lien avec des partenaires variés. Je voulais redonner à la collectivité et L’AFL est là pour la communauté francophone », confie-t-elle.

« C’est la première fois que je mets les pieds dans les provinces de l’Atlantique. Évidemment, le Labrador est très blanc et enneigé, je m’y attendais. Je suis très contente de découvrir la région et d’en apprendre plus sur le Nord et sur les villes minières. J’ai l’intention de demeurer sur place au minimum deux ou trois ans », explique celle qui a déjà commencé à réfléchir aux activités qui entoureront le demi-siècle de fondation de l’AFL en 2023. « Le cinquantenaire, ça mérite d’être souligné ! », conclut-elle.

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Publié le 24 mai, 2021, dans la publication : Numéro_10 Volume 39

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Publié sur le site le 25 mai 2021

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Transport ferroviaire

Entrave sur le seul lien terrestre vers Schefferville

par Éric Cyr

Source photo : IOC

Le seul lien terrestre reliant Schefferville au reste de la Côte-Nord a été coupé après qu’une locomotive tirant un convoi de wagons de minerai de fer de la minière Rio Tinto IOC en direction de Sept-Îles a déraillé sur le chemin de fer QNS&L au Labrador, dans la nuit du 28 février au 1er mars 2021. Heureusement, cet incident où les wagons ont dévié des rails n’a fait aucun blessé. La circulation ferroviaire a cependant été suspendue durant plusieurs jours afin d’effectuer des réparations puisque ce déraillement a endommagé la voie ferrée.

Un porte-parole de la compagnie Rio Tinto IOC, Simon Letendre, a confirmé qu’un déraillement impliquant neuf wagons d’un train de la minière IOC est survenu du côté du Labrador au mile 175 à proximité de Labrador City. Ce dernier a précisé qu’il n’y a eu aucun blessé et que le périmètre des lieux où l’accident est survenu a été circonscrit afin d’assurer la sécurité des équipes spécialisées acheminées sur place qui ont travaillé d’arrache-pied en s’affairant aux réparations nécessaires à la réouverture de la voie ferrée le plus rapidement possible.

L’entreprise Transport ferroviaire Tshiuetin qui assure le transport de passagers et de marchandises entre Sept-Îles et Schefferville a émis un communiqué à l’intention de sa clientèle expliquant que des circonstances exceptionnelles hors de son contrôle ont forcé la fermeture de la billetterie et l’annulation du départ des voyageurs prévu dans la matinée du 1er mars, ce qui a compliqué la vie à une centaine de personnes qui devaient prendre le train en vue de la semaine de relâche.

En plus de transporter les gens de Schefferville vers leurs chalets en bordure du chemin de fer, le train Tshiuetin doit ramener les personnes qui souhaitent sortir de la forêt et se rendre à Sept-Îles.

Autres déraillements

C’est le deuxième déraillement à survenir en un peu plus d’un an pour la minière IOC sur ce lien ferroviaire puisqu’un autre déraillement d’un seul wagon était aussi survenu en janvier 2020. L’événement durant lequel personne n’avait été blessé avait entraîné un retard et des changements d’horaire pour la compagnie Transport ferroviaire Tshiuetin. En mars 2019, un accident avait fait quatre blessés, dont un employé de la minière qui s’est fait estropier. En plus de la voie ferrée, la TransQuébec-Labrador avait été fermée à la hauteur de la route 500 entre Labrador City et Churchill Falls. En mai 2016, un déraillement causé par un bris d’une portion de rails au millage 37 (km 60) au nord de Sept-Îles avait fait dérailler 14 wagons d’un convoi de marchandises qui transportait notamment des rails destinés à l’entretien de la voie ferrée. En novembre 2014, deux locomotives et des wagons d’un train ont plongé dans la rivière Moisie à la suite d’un glissement de terrain (éboulement) qui avait bloqué les rails surplombant le cours d’eau. La voie ferrée longe à cet endroit une partie très escarpée de cette rivière à saumons. Le conducteur de la locomotive est malheureusement décédé.

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Publié le 15 mars, 2021, dans la publication : Numéro_05 Volume 39

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Publié sur le site le 15 mars 2021

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Terre-Neuve-et-Labrador

Déclenchement des élections provinciales

par Éric Cyr

Les citoyens du Labrador Ouest seront appelés aux urnes, le 13 février prochain, afin d’élire leur député. Le représentant actuel de cette circonscription, Jordan Brown, élu sous la bannière du Nouveau Parti démocratique (NPD) le 16 mai 2019, tentera de conserver son siège qu’il a remporté par deux voix seulement après un recomptage judiciaire défaisant ainsi son opposant de l’époque, un ministre libéral influent et ancien maire de Labrador City de 2001 à 2009, Graham Letto, qui siégeait depuis 2015. Cette victoire à l’arraché a ainsi empêché le premier ministre de cette province, Dwight Ball (plus tard remplacé par son successeur Andrew Furey le 19 août dernier) d’obtenir un gouvernement libéral majoritaire.

Un total de trois formations politiques seront représentées dans la circonscription électorale du Labrador Ouest, créée en 1962, mais le député provincial néodémocrate, Jordan Brown, semble être dans les bonnes grâces des électeurs. Il est conscient que le vote précédent a été très serré, mais il a bien l’intention de renouveler l’exploit et de conserver son poste pour un second mandat consécutif. « Je suis très fier du travail que nous avons effectué dans la circonscription ces deux dernières années. Servir nos communautés est stimulant et gratifiant. Je me bats de façon non partisane pour les gens du Labrador Ouest et j’espère avoir la chance de continuer à le faire. Je leur demande donc de me réitérer leur confiance. » Ce dernier, très présent dans son milieu et dont la formation politique est fortement appuyée par le mouvement syndical local, n’a pas froid aux yeux quand il s’agit de défendre les intérêts de ses concitoyens et s’est investi dans plusieurs dossiers relatifs à la région en se faisant entendre lors de décisions préjudiciables au Labrador prises par le gouvernement au pouvoir notamment lors de nombreuses compressions libérales et de relocalisations de services.

« Les libéraux ont tenté de fermer la Cour provinciale et la bibliothèque de Wabush, ils ont considérablement réduit les services offerts par le bureau local d’enregistrement des plaques d’immatriculation de véhicules automobiles en plus de déplacer l’avion-citerne pour combattre les incendies forestiers et de fermer le bureau des Affaires du Labrador. »

Jordan Brown a lutté pour la préservation des services d’urgence-incendie à l’aéroport de Wabush, un dossier fédéral, et a interpellé, en invoquant l’universalité de l’accessibilité aux soins de santé, le ministre de la Santé et des Services communautaires, John Haggie, à la chambre d’assemblée de Terre-Neuve-et-Labrador dans l’édifice de la Confédération. Il l’a confronté au sujet de la problématique liée aux déplacements médicaux pour les patients du Labrador qui doivent consulter un spécialiste à l’extérieur de leur région et qui devraient être mieux encadrés par le gouvernement de Saint-Jean.

Les aspirants

Deux autres candidats ont annoncé leurs couleurs pour le Labrador Ouest. L’ancien maire de Labrador City, Wayne Button, qui avait brigué la mairie qu’il avait remportée lors des dernières élections municipales avant de démissionner peu après sans donner de raison, affichera la bannière libérale. L’ancien député progressiste-conservateur, Nick McGrath, qui avait dû démissionner de son poste de ministre des Transports en 2014 à la suite de son implication dans un contrat d’asphaltage controversé accordé à l’entreprise Humber Valley Paving sur l’autoroute Trans-Labrador, sera le candidat pour ce parti. Le Vérificateur général de cette province avait constaté que ce dernier avait sciemment caché des informations sur l’annulation du contrat en plus de remettre une caution faramineuse. McGrath avait pris cette initiative sans consulter le premier ministre de l’époque, Tom Marshall. Étrange coïncidence, le lendemain, l’ancien patron de la firme concernée, Frank Coleman, était acclamé nouveau chef du Parti conservateur et devait devenir premier ministre la même année, mais il a démissionné avant d’être assermenté.

L’ADN du NPD a laissé sa trace au Labrador Ouest puisque des députés néodémocrates y ont déjà été élus au préalable : Peter Fenwick, de 1984 à 1989, et Randy Collins, de 1999 à 2007.

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Publié le 1 février, 2021, dans la publication : Numéro_02 Volume 39

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Publié sur le site le 1 février 2021

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Ville de Labrador City

Renouvellement d’une entente de subvention

par Éric Cyr

La minière Rio Tinto IOC et la Ville de Labrador City ont renouvelé, le 30 novembre dernier, une entente de subvention qui s’échelonnera sur une période de dix ans à compter de janvier 2021. Le maire de la localité nordique, Fabian Benoit, se réjouit de cette continuité qui assurera une stabilité financière à l’administration municipale.

Dans le cadre de cet accord, la minière IOC versera une contribution annuelle d’environ 9 millions de dollars au budget de fonctionnement de la Ville. La société a également accepté de rembourser à la Ville la moitié de toutes réductions de la subvention municipale de fonctionnement du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador et de partager en parts égales avec les contribuables les futures augmentations de coûts nécessitant un accroissement d’impôt. De plus, l’entreprise IOC versera une subvention d’infrastructures de 1 million de dollars en mars 2021, qui sera allouée aux améliorations majeures des immobilisations des bâtiments et des propriétés municipales ainsi qu’à la réfection des rues.

Réactions de la mairie

Le maire de la Ville de Labrador City, Fabian Benoit, remercie Rio Tinto IOC pour son soutien continu à la municipalité en soulignant que cette contribution permettra de maintenir l’un des taux d’imposition les plus bas de cette province tout en contribuant à assurer la pérennité des activités quotidiennes qui font de cette ville une communauté si formidable.

Il a déclaré : « Cette grande entente avec IOC assurera une stabilité financière continue à la Ville de Labrador City et à ses résidents pour la prochaine décennie, ce qui nous permettra de continuer à fournir des services de qualité à nos citoyens, d’investir dans des infrastructures clés et de répondre à nos obligations financières. »

Assurer la qualité de vie

Le président et chef de la direction d’IOC, Clayton Walker, confie : « En tant que principal employeur de Labrador City, la minière IOC est fière de maintenir sa contribution à l’économie locale grâce aux dépenses liées à ses fournisseurs, à la création d’emplois, aux investissements communautaires et au versement de subventions. Cette entente conclue avec la Ville aidera à faire en sorte que nos employés et leurs familles continuent à profiter de la grande qualité de vie qu’offre Labrador City. »

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Publié le 14 décembre, 2020, dans la publication : Numéro_21 Volume 38

  • Budget municipal
  • Labrador City
  • Maire Fabian Benoit
  • Minière IOC
  • PDG Clayton Walker
  • Rio Tinto IOC
  • Subvention municipale
  • Ville de Labrador City

Publié sur le site le 11 décembre 2020

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Frontière Québec-Labrador

Confusion et zizanie dans la bulle nordique

par Éric Cyr

Les propos tenus par le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Furey, dans le cadre d’un point de presse relatif à la Covid-19, ont semé l’émoi au sein des résidents de la bulle d’exception nordique qui englobe Fermont, Labrador City et Wabush, le 23 novembre dernier, à la suite de l’annonce de nouvelles mesures de contrôle frontalier, applicables le lendemain, faite par le député provincial du Labrador-Ouest, Jordan Brown, qui en a découlé. Les citoyens des trois localités minières se sont alors bousculés de part et d’autre de la frontière afin de faire leurs courses en vitesse, ce qui a vidé le rayonnage de plusieurs commerces de la région.

Le gouvernement de cette province a par la suite rectifié le tir après une demande de clarification de la part du député néodémocrate labradorien. Les mesures particulières liées à la bulle nordique qui étaient en vigueur pour les habitants des trois villes sises au sud du 53e parallèle ont donc été maintenues et la frontière est finalement restée ouverte sans restriction additionnelle. La population locale n’a pas eu à restreindre ses déplacements en les limitant uniquement aux raisons essentielles, mais devra comme c’était le cas auparavant continuer à respecter les consignes transmises par la Santé publique telles que définies par une entente entre les deux provinces, soit de fournir une preuve de résidence, de ne pas avoir voyagé à l’extérieur de la région immédiate depuis au moins 14 jours, de ne pas présenter de symptômes associés à la Covid-19 et de ne pas avoir été en contact avec une personne ayant été testée positive au coronavirus.

Tergiversations à la frontière

Le député Brown, qui a dû gérer la panique et les nombreuses perturbations engendrées par cet impair qu’il a signalées aux autorités de St. John’s est d’avis que la bévue du premier ministre Furey, qui a laissé planer le doute durant les cinq heures suivant sa déclaration contradictoire sans rectifier les faits, est responsable de la confusion et a demandé à ce dernier de s’excuser pour son commentaire qui laissait entendre que la frontière serait fermée. En guise de réponse, le cabinet Furey a simplement déclaré que les propos du premier ministre sur les changements apportés à la bulle atlantique à la frontière Québec-Labrador étaient relatifs à la frontière sud du Labrador, et non pas entre Labrador City et Fermont. M. Brown indigné confie : « Je ne sais pas si le premier ministre s’est mal exprimé ou ne connaît simplement pas la géographie du Labrador, mais il devrait reconnaître la confusion occasionnée par cette déclaration au lieu de tenter de dissimuler sa faute. J’ai reçu des appels de maires, de fonctionnaires, de sociétés minières et de gens inquiets alors qu’il a fallu des heures avant que le bureau du premier ministre ne gère la problématique que sa maladresse avait créée en prétextant que ce dernier s’était mal exprimé. C’est inacceptable !  Ces informations trompeuses ont été reprises par les médias qui ont dû par la suite corriger cette inexactitude et cependant il ne s’est pourtant jamais excusé et n’a jamais reconnu son erreur dans une déclaration publique officielle. »

Le maire de Labrador City, Fabian Benoit, considère pour sa part que cette gaffe a causé un tollé. « Je ne savais pas quoi répondre, car les conseils municipaux des trois agglomérations urbaines n’avaient pas été consultés sur d’éventuels changements à la frontière, ce qui devrait être le cas avant de prendre une telle décision qui a des impacts majeurs. Les étagères de certains magasins de la région ont été littéralement prises d’assaut par des consommateurs craignant la fermeture de la frontière. »

De son côté, le maire de Fermont, Martin St-Laurent, se réjouit du dénouement heureux de cette situation. Depuis les tout débuts, il travaille de concert avec les autorités de Wabush et de Labrador City afin que les Fermontois puissent continuer à se rendre chez leurs voisins du Labrador. L’annonce avait certes créé un sentiment de panique et d’incompréhension, mais son équipe s’est tout de suite mise au travail afin de rétablir la situation.

Une entrave à la libre-circulation entre les trois municipalités avant la période du magasinage de la période des Fêtes aurait causé une interruption de la fluidité commerciale et une incidence néfaste pour les commerçants de la région des deux côtés de la frontière en particulier pour les petites et moyennes entreprises (PME) les privant d’une part importante de revenus.

Les modalités relatives à la frontière seront dorénavant évaluées toutes les deux semaines.

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Publié le 14 décembre, 2020, dans la publication : Numéro_21 Volume 38

  • Bulle d’exception nordique
  • Contrôle frontalier
  • Covid-19
  • Fermont
  • Frontière Québec-Labrador
  • Labrador City
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  • Wabush

Publié sur le site le 11 décembre 2020

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Pandémie de coronavirus

Fausse alerte au Labrador Ouest

par Éric Cyr

Au moment de publier, le Labrador Ouest était toujours épargné de la contamination à la Covid-19. Le cas présumé à Labrador City s’est finalement avéré négatif au grand soulagement des habitants de cette région frontalière adjacente à Fermont sur la Côte-Nord.

Les commentaires de citoyens inquiets se sont multipliés sur les réseaux sociaux à la suite d’un article du diffuseur public CBC/Radio-Canada et d’une publication du député provincial du Labrador Ouest, Jordan Brown, qui a rapporté le possible cas d’un travailleur de la bulle de l’Atlantique en provenance de l’extérieur de cette province employé par un entrepreneur sous-traitant (contracteur) de la minière Rio Tinto IOC qui aurait vraisemblablement contracté la Covid-19.

Plus de peur que de mal

Le travailleur aéroporté utilisant le système de navettes aériennes (fly-in/fly-out) a subi un test de dépistage de la Covid-19 dans le cadre de la procédure de routine habituelle reliée au protocole exceptionnel instauré afin d’éviter la propagation du virus et qui exige un examen médical avant toute autorisation d’entrer sur le site minier de Labrador City pour ceux qui ne sont pas résidents de cette province ou qui n’habitent pas à l’intérieur du périmètre de la bulle nordique d’exception (Labrador City, Wabush et Fermont). Le résultat semblait indiquer qu’il avait contracté le coronavirus alors il n’a pas été autorisé à y accéder. Après s’être isolé, ce dernier a donc par la suite été soumis à un autre examen médical plus poussé administré cette fois-ci par l’agence de la Santé publique de Terre-Neuve-et-Labrador. Les résultats du laboratoire de microbiologie ont finalement démontré qu’il n’était pas porteur du coronavirus. Le travailleur a volontairement choisi de poursuivre son isolement durant quelques jours additionnels afin de s’assurer qu’il n’était pas contagieux et rassurer ainsi la population locale.

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Publié le 21 septembre, 2020, dans la publication : Numéro_15 Volume 38

  • Contamination
  • Coronavirus
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  • Labrador City
  • Mine Rio Tinto IOC
  • Pandémie
  • Travailleur aéroporté

Publié sur le site le 21 septembre 2020

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Covid-19 : le virus

Branle-bas de combat

par Éric Cyr

Source photo : CDC

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), une institution spécialisée de l’Organisation des Nations unies pour la santé publique, a d’abord déclaré que la flambée du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SARS-CoV-2) appelé aussi la Covid-19 constituait une épidémie avant de se raviser et d’annoncer en conférence de presse, le 11 mars dernier, que la population mondiale fait dorénavant face à une pandémie soit la propagation d’une nouvelle maladie à l’échelle planétaire.

Cette maladie infectieuse est provoquée par un nouveau virus qui n’avait jamais encore été découvert chez l’être humain qui entraîne une maladie respiratoire (semblable à la grippe) avec des symptômes comme la toux, la fièvre, et dans les cas plus sévères, une pneumonie atypique. La bonne nouvelle est qu’on peut aider à s’en prémunir en se lavant fréquemment les mains et en évitant de se toucher le visage. La Covid-19 se propage essentiellement par contact avec une personne infectée lorsque celle-ci tousse ou éternue ou par l’intermédiaire des gouttelettes de salive ou de sécrétions nasales.

Au temps du coronavirus

Bien qu’aucun cas n’ait encore été répertorié sur la Côte-Nord et au Labrador Ouest (au moment de mettre sous presse), la crainte de la propagation de la Covid-19 n’épargne pas Fermont, Labrador City et Wabush où plusieurs mesures sanitaires importantes ont été prises afin de freiner son éventuelle progression notamment la fermeture de plusieurs commerces. À Fermont, des élèves de retour d’un voyage à New York se sont placés en isolement préventif volontaire.

Domaine sportif et culturel

La 36e édition des Jeux franco-labradoriens est maintenue, mais toutes les autres rencontres sportives sont annulées dans les trois villes nordiques. La course d’endurance à motoneige Cain’s Quest s’est terminée juste à temps à Labrador City. Tout se bouscule rapidement. La Ville de Fermont ferme tous ses plateaux récréatifs et sportifs incluant la piscine, l’aréna Daniel-Demers et la bibliothèque municipale. Labrador City suit l’exemple tout comme Wabush qui ferme le complexe récréatif Mike Adam et l’aréna Bill-Chaplin. Le plus gros événement fermontois, le Taïga Carnaval annule l’édition de cette année incluant les réputées courses de traîneau à chiens, les Taïga courses. Le club de ski de fond Menihek annule la 45e édition de la compétition annuelle Labrador Loppet.

Réaliste, mais non alarmiste

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent prend la situation au sérieux et met sur pied une cellule de crise qui est en lien avec celles du Labrador Ouest afin de parer à toute éventualité. Par la suite, les mesures d’urgence sont instaurées dans les municipalités avoisinantes . « Il est important de prendre des mesures drastiques et de s’assurer de respecter les consignes émises par le gouvernement du Québec, de les suivre à la lettre afin d’éviter la propagation de cette maladie. Plus nous sommes proactifs et que nous travaillons fort durant les premières semaines et plus le retour à la normale se fera rapidement. » Les bureaux administratifs de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau sont fermés. À Labrador City, les réunions des conseils municipaux se font à huis clos puisque les bureaux sont aussi fermés au public incluant l’hôtel de ville, les travaux publics, les départements de prévention des incendies qui répondent tout de même aux appels d’urgence tout comme à Fermont. À Wabush, les réunions se font par conférence téléphonique.

Fermetures à la chaîne

La majorité des entreprises et services situés pour la plupart dans le centre commercial du mur-écran, mais, aussi au Labrador mettent temporairement la clef dans la porte l’une après l’autre ou privilégient le télétravail et la prise de rendez-vous à l’avance alors que d’autres, plus essentielles, s’adaptent rapidement. La Coop Metro limite le nombre quotidien de certains produits, dont les denrées essentielles, pouvant être achetés afin d’assurer une offre diversifiée et équitable pour les consommateurs. Des gels désinfectants à l’usage des clients sont installés à l’entrée du marché d’alimentation et de plusieurs commerces de la région et le personnel est mis à contribution afin d’assurer un nettoyage fréquent des lieux et des équipements, dont les paniers d’épicerie. Le géant Wal-Mart résiste. Le magasin Canadian Tire et le IGA à Labrador City fixent des heures matinales réservées au magasinage des personnes plus vulnérables (système immunitaire faible, handicaps, aînés). Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-Mûr restreint ses activités à un service de garde d’urgence de dernier recours uniquement réservé aux enfants des travailleurs des services essentiels qui ne présentent pas de symptômes pouvant s’apparenter au virus. Les autres parents doivent trouver des solutions de rechange puisque les écoles ont aussi été fermées tant à Fermont que par la suite au Labrador voisin.

Nécessaires adaptations

Le Centre multiservice de santé et de services sociaux de Fermont demeure accessible, mais les visiteurs n’y sont pas admis et un tri est fait à la porte d’entrée principale afin de bien aiguiller les patients. Certains rendez-vous à l’extérieur sont reportés et les interventions chirurgicales non urgentes sont remises. La clinique dentaire a été fermée et est réservée uniquement aux urgences. Le Centre de santé Alarie (pharmacie) invite les clients dans la mesure du possible à téléphoner afin de faire préparer leurs prescriptions. Tous les restaurants de Fermont : Le pub Le Réphil, le resto-bar Le Zonix et le casse-croûte Chez Phil ferment leur porte. La conférence organisée par la Chambre de commerce de Fermont et le souper-bénéfice de crabe au profit de Cancer Fermont sont annulés. Tous les gymnases et salles de sports sont fermés.

Industrie minière

Les minières ArcelorMittal et Minerai de fer Québec (Fermont), Rio Tinto IOC (Labrador City), Tacora Resources (Wabush) et Tata Steel (Schefferville) qui emploient des travailleurs aéroportés prennent des mesures de prévention exceptionnelles afin d’assurer la santé et la sécurité de leurs employés tout en diminuant les risques de contamination. Les travailleurs des minières fermontoises qui utilisent des navettes aériennes doivent dorénavant répondre à un questionnaire rigoureux avant d’embarquer dans un avion et du personnel médical a été déployé aux aéroports où ceux-ci prennent leur vol afin d’évaluer leur état de santé afin de déterminer si ceux-ci peuvent se rendre sur leur lieu de travail.

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Publié le 30 mars, 2020, dans la publication : Numéro-06 Volume 38

  • Coronavirus
  • Covid-19
  • Épidémie
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  • Pandémie
  • Virus
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Publié sur le site le 26 mars 2020

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Pollution sonore

Des citoyens en colère

par Éric Cyr

Des résidents de Labrador City en ont marre du bruit qui émane du centre d’hébergement de données informatiques Great North Data situé en face du restaurant Subway sur la rue Avalon et dont les ventilateurs de refroidissement atteignent des décibels élevés nuisant à la quiétude du voisinage.

La mairie tente de trouver des solutions afin de résoudre le problème. Le maire Fabian Benoit (qui a succédé en mai dernier à Wayne Button qui a démissionné pour des raisons personnelles) confiait à la fin août : « Nous avons donné à l’entreprise jusqu’à la mi-juillet afin qu’elle se conforme à la réglementation municipale en matière de bruit et elle n’en a pas tenu compte. Elle devra donc se plier à une ordonnance d’arrêt de travail, une mesure exceptionnelle qu’elle semble avoir choisi d’ignorer. Nous explorons les recours que la Ville va prendre afin d’appliquer la loi. Depuis l’émission de cet avis d’infraction, nous avons effectué une surveillance du niveau de bruit et nous avons constaté que la compagnie continue ses activités. »

L’immobilisme de Great North Data a été interprété comme un non-respect par la Ville de Labrador City. Seul hic, les documents émis par la Ville en mai dernier ont été expédiés à l’ancienne adresse postale de la compagnie et celle-ci ne les a donc jamais reçus, ce qui a par la suite été confirmé par le maire Benoit. La municipalité a donc émis un nouvel avis de non-conformité qu’elle a remis à l’entreprise le 28 août lui donnant 30 jours pour rectifier la situation.

Le PDG de Greath North Data, James Goodwin a été surpris d’apprendre la nouvelle dans un média puisqu’il n’était pas au courant des démarches enclenchées par la Ville. Ce dernier assure que les résidents n’auront plus à se soucier de la problématique de bruit encore bien longtemps puisqu’un entrepreneur local est actuellement en train de retirer les gros ventilateurs responsables du bruit élevé afin de les remplacer par d’autres, plus petits et à haute fréquence, qui sont beaucoup plus silencieux. Ce dernier aurait préféré que les travaux soient amorcés en juillet, mais l’entrepreneur local avait d’autres obligations et Great North Data favorise l’embauche locale. Il espère que les travaux seront terminés au début septembre.

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Publié le 9 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_14 Volume 37

  • Bruit
  • Centre d'hébergement de données
  • Décibels élevés
  • Great North Data
  • Labrador
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  • Pollution sonore
  • Stockage de données informatiques

Publié sur le site le 9 septembre 2019

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Rio Tinto IOC

Deux blessés dans un accident ferroviaire

par Éric Cyr

Un accident de travail qui s’est produit en matinée du 13 mars dernier vers 10 h 15, sur la portion du chemin de fer Quebec North Shore and Labrador (QNS&L) appartenant à Rio Tinto IOC, au mille 22 de la voie ferrée à quelques kilomètres à l’est de Labrador City, a fait deux blessés, des employés de la minière, dont un dans un état grave.

D’abord décrit comme une collision de train par les policiers, l’aléa ne serait pas lié à un impact ou à un déraillement et un seul véhicule d’entretien serait en cause. Selon la directrice des relations médias et des communications pour l’entreprise, Claudine Gagnon, les employés originaires de Sept-Îles sur la Côte-Nord s’affairaient à des travaux d’entretien de la voie ferrée qui assure le transport du minerai de fer provenant de la mine du Labrador Ouest vers Sept-Îles avec une draisine ferroviaire (rail changer) lorsque l’accident est survenu. Ce véhicule automoteur léger qui fait partie du matériel roulant est utilisé pour le service des voies ferrées notamment pour l’inspection des lignes.

Travailleur sérieusement blessé

Selon la porte-parole de la compagnie, les services d’urgence et de sécurité d’IOC se sont immédiatement rendus sur les lieux de la tragédie et ont obtenu sur place l’assistance des services d’urgence municipaux des pompiers et ambulanciers de Labrador City ainsi que du corps de police provincial de Terre-Neuve-et-Labrador. Les quatre travailleurs ont été transportés à l’hôpital régional Labrador West Health Centre de Labrador City.

Évacuation médicale

Un des travailleurs qui a été estropié durant le grave accident a d’abord été stabilisé avant d’être rapidement évacué d’urgence en avion vers un centre hospitalier de Québec afin de recevoir des soins spécialisés. Le personnel médical a malheureusement finalement dû procéder à l’amputation d’un bras. L’autre victime qui a été blessée à une jambe a été soignée localement avant d’obtenir son congé de l’hôpital. Deux de leurs collègues, qui s’en sont tirés indemnes, ont été traités pour un choc nerveux.

Circulation terrestre interrompue

Selon la Force constabulaire royale de Terre-Neuve (Royal Newfoundland Constabulary), les circulations routière et ferroviaire ont été temporairement interrompues puisque les services de passagers et de marchandises de Transport ferroviaire Tshiuetin entre Sept-Îles et Schefferville ont été suspendus et l’autoroute Trans-Québec-Labrador, à la hauteur de la 500 entre Labrador City et Churchill Falls, a été temporairement fermée.

Les circonstances et les causes exactes de l’accident demeurent pour l’instant inconnues et des enquêtes sont en cours afin d’éclaircir la séquence des événements ayant conduit au tragique scénario.

Selon le représentant du syndicat des Métallos, Dany Maltais : « L’employeur et les instances officielles peuvent compter sur notre entière collaboration afin d’assurer le bon déroulement des enquêtes. » Puisque les employés de cette entreprise ferroviaire exercent leurs activités sur une voie ferrée au-delà des frontières provinciales, la législation fédérale s’applique en matière de santé et de sécurité et relève donc du Code canadien du travail.

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Publié le 1 avril, 2019, dans la publication : Numéro 6 Volume 37

  • Accident de travail
  • Accident ferroviaire
  • Chemin de fer Quebec North Shore and Labrador
  • Code canadien du travail
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  • Draisine ferroviaire
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  • QNS&L
  • Rio Tinto IOC
  • Santé et sécurité au travail
  • Véhicule automoteur léger
  • Voie ferrée

Publié sur le site le 1 avril 2019

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Économie

Bar ou microbrasserie?

par Éric Cyr

Véritable monument de la scène nocturne du Labrador Ouest, le K Bar, situé dans le Bruno Plaza au 118, rue Humphrey à Labrador City, pourrait fermer ses portes de façon définitive au début mars, après plus de 43 ans d’activité pour être remplacé par une microbrasserie.

Fin d’une époque?

Ouverte en 1975, la discothèque qui portait alors le nom de Kaboulo Bar/Disco a connu son heure de gloire durant l’âge d’or du disco, phénomène qui a envahi la planète au milieu des années 1970. La boîte de nuit affichait à l’époque des stroboscopes lumineux et une boule en miroir à facettes au plafond. Les temps ont changé et elle est aujourd’hui menacée de disparition pour des raisons commerciales.

Un promoteur souhaite récupérer l’espace pour y établir une microbrasserie et une salle avec des robinets à bière en fût où il proposerait également, une tendance écologique et économique en vogue à certains endroits de la Nouvelle-Angleterre et des provinces atlantiques, la vente en vrac de cruchons, connus sous le nom de growlers, que l’on peut faire remplir de bière soutirée du fût. Des tonnelets pourraient aussi être offerts aux autres bars et restaurants. L’entreprise Iron Rock Brewing qui a déjà tenté d’obtenir l’autorisation de s’implanter à Labrador City revient à la charge et a déposé une seconde demande pour un projet de microbrasserie de 8,4 hectolitres auprès du département des Affaires municipales et de l’Environnement de Terre-Neuve-et-Labrador. La compagnie avait d’abord lorgné du côté d’un édifice situé au 211, avenue Drake qui s’est entretemps transformé pour accueillir le restaurant Baba Q’s Smoke and Grill qui loge actuellement à cette adresse. Le brasseur a par la suite retiré sa demande initiale et en a déposé une autre, le 19 décembre dernier, proposant dorénavant de s’établir à l’étage inférieur du Bruno Plaza qui est plus adapté à ses besoins.

Les affaires sont les affaires

La propriétaire de l’établissement actuel, Anne Argot, qui a acheté le K Bar en 1992, a fait des rénovations et emploie sept personnes. Considérant le ralentissement de l’économie causé par la fermeture de certaines mines, cette dernière n’a pas cru bon de renouveler son bail à long terme en 2015, optant plutôt pour une location mensuelle. Celle qui occupe les lieux depuis plus de 25 ans a reçu en décembre dernier un avis du propriétaire l’invitant à quitter les lieux d’ici mars. Un des propriétaires du Bruno Plaza, Roger Hodge, a confié au journal The Aurora que c’est purement une décision d’affaires qui assure une stabilité à long terme.

Cette nouvelle a suscité beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux de la part de résidents nostalgiques tristes à l’idée de l’éventuelle fermeture de cette institution locale. Les citoyens ont pu s’exprimer sur le projet et une décision devait être rendue à ce sujet le 2 février par le ministre Graham Letto.

*1 hectolitre = 100 litres

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Publié le 4 février, 2019, dans la publication : Numéro 2 Volume 37

  • Bière
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  • Iron Rock Brewing
  • K Bar
  • Kaboulo Bar
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  • Labrador City
  • Labrador Ouest
  • Microbrasserie

Publié sur le site le 4 février 2019

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Centre Smokey Mountain

Lifting complet et nouvelles infrastructures

par Éric Cyr

Un hélicoptère a été nécessaire pour le transport aéroporté d’objets lourds par câble.

Après plus d’un demi-siècle d’activités, le centre de ski alpin et de planche à neige Smokey Mountain de Labrador City, fondé en 1961, a récemment fait peau neuve alors que toutes les installations extérieures intégrées à une partie des montagnes Wapusakatto ont été remplacées par des équipements mieux adaptés et plus modernes durant les deux derniers mois.

Cure de rajeunissement

Afin de cohabiter avec la proximité de travaux de dynamitage minier qui ont débuté dernièrement, de nouvelles pistes et des éléments beaucoup plus solides et durables ont été ajoutés aux pentes de ski qui cumulent à 845 m d’altitude (2769 pi), dont des poteaux d’éclairage aux diodes électroluminescentes (DEL) pour les randonnées nocturnes. Deux remontées mécaniques de type téléski de la marque française Poma ont fait leur apparition, dont l’une à l’endroit où était situé le télésiège original et l’autre sur le tracé de l’ancien téléski rouge. Un télésiège quadruple de marque Skytrac, qui mène au sommet par voie aérienne donnant ainsi accès à l’entièreté des pistes, a aussi été installé un peu à droite de l’endroit où se trouvait l’ancien, aujourd’hui disparu, qui ne disposait que de deux places assises. De nouvelles descentes ont aussi surgi là où étaient disposés les anciens remonte-pentes essoufflés qui ont été retirés en plus de l’ajout d’autres tracés qui viennent complémenter ceux déjà aménagés.

Plusieurs partenaires

Le centre de sports d’hiver avait déjà obtenu un montant de 207 838 $ du Fonds des collectivités innovatrices de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) et 210 000 $ du ministère des Affaires, du Tourisme, de la Culture et du Développement rural (MATCDR) pour améliorer ses infrastructures dans l’ouest du Labrador comprenant la modernisation du chalet de ski, l’achat et l’installation d’un tapis magique et l’acquisition d’appareils de chronométrage et de matériel particulier à l’appui des activités du club incluant un nouveau remonte-pente et une dameuse à neige. Comme la station de ski se trouve dans le périmètre du rayon relié aux travaux de dynamitage de la nouvelle mine de fer Wabush 3 (fosse Moss) récemment inaugurée par Rio Tinto IOC, de nouveaux aménagements ont été nécessaires et font partie des mesures d’atténuation des effets des explosions proposées par la minière qui a financé d’autres structures additionnelles plus contemporaines à la suite d’une entente avec les administrateurs. La saison doit débuter le 22 décembre 2018.

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Publié le 17 décembre, 2018, dans la publication : Numéro 21 Volume 36

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  • Sports de glisse
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Publié sur le site le 17 décembre 2018

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