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  • MRC de Caniapiscau

  • Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

    Mot de la présidente

    Une 13 mars, 2023

    Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

  • Un accueil chaleureux et fraternel

    Expédition des Premières Nations

    Un accueil chaleureux et fraternel

  • Une rencontre culturelle en parallèle

    Expédition des Premières Nations

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  • L’hospitalité fermontoise au rendez-vous

    Expédition des Premières Nations

    L’hospitalité fermontoise au rendez-vous

  • Triste quarantième anniversaire

    Schefferville

    Triste quarantième anniversaire

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    Fonds régions et ruralité

    Une 12 décembre, 2022

    Améliorer la qualité de vie et renforcer l’identité territoriale

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    Semaine entrepreneuriale 2022

    Tisser des liens et acquérir des compétences

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    Bureau d’accueil touristique

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    MRC de Caniapiscau

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    Chambre de commerce Fermont

    Une AGA dynamique et constructive

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    Ville de Fermont

    Projets majeurs anticipés

  • L’amélioration des sentiers se poursuit

    Monts Severson

    Une 7 septembre, 2021

    L’amélioration des sentiers se poursuit

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    Assemblée des MRC de la Côte-Nord

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MRC de Caniapiscau

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

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Triste quarantième anniversaire

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Mot de la présidente

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

par Louise Vachon

Lisez les 8 pages du cahier spécial 40e anniversaire dédié à l’événement dans la version papier distribuée le lundi 13 mars 2023 ainsi que dans la version numérique des abonnés.

En tant que présidente du journal Le Trait d’union du Nord depuis 2006, je suis fière de voir à quel point cette vitrine médiatique a évolué au fil des années pour devenir une source d’informations locales et régionales de premier plan. Je suis convaincue que les fondateurs de ce média écrit seraient eux aussi fiers de constater que leur travail acharné a porté ses fruits et que leur œuvre perdure en 2023.

Le mandat du bimensuel consiste essentiellement, en plus de transmettre l’actualité et les informations locales et régionales, à mettre en valeur les activités et les événements, la culture, les personnes, les organisations ainsi que les instances de la région. Cette mission est réalisée grâce à la publication d’articles, de caricatures, de chroniques, de critiques, de photos, de portraits, de textes d’opinion et de publicités, qui encouragent la participation des citoyens.

En parcourant les archives du journal des villes nordiques, je suis en admiration devant les artisans journalistiques qui ont contribué à son succès, qu’ils aient été bénévoles ou employés. Ils ont traité de nombreux événements de la vie courante, et des plus inusités, qui ont marqué l’histoire de nos localités, tels que l’apparition de nouvelles infrastructures, la fermeture des villes de Gagnon et de Schefferville, la vie minière avec ses hauts et ses bas, la construction de la route 389 et ses péripéties et j’en passe.

Le Trait d’union du Nord est ainsi devenu un précieux témoin de l’histoire locale et régionale.

Depuis l’avènement de l’ère de l’Internet et des médias sociaux tel que Facebook, les médias de presse écrite traversent la pire crise de leur histoire. La demande publicitaire a drastiquement chuté, ce qui a entraîné de graves problèmes financiers pour de nombreux journaux. De grands quotidiens ont abandonné leur édition papier et plusieurs autres ont mis la clé sous la porte. Bien que la plupart des publications écrites aient pris le virage numérique, cela n’a cependant pas permis de compenser la tendance marquée à la baisse des revenus publicitaires, principale source de financement pour la couverture médiatique. L’aspect financier demeure donc le défi majeur pour les années à venir et le journal doit faire appel à des bénévoles pour occuper plusieurs postes tant au niveau de la direction que de la rédaction. Nous espérons que la relève se manifestera pour continuer l’œuvre commencée par nos valeureux pionniers.

Je tiens à remercier tous ceux qui se sont impliqués au sein du conseil d’administration ainsi que les bénévoles qui ont donné de leur temps en collaborant à assurer la pérennité du journal, que ce soit par leurs textes, leurs caricatures, leurs photographies, leur aide à la révision ou au soutien technique. Je souligne l’apport des organismes communautaires, des commerces et des entreprises, ainsi que celui de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau qui croient en la visibilité que leur offre cette tribune. Je remercie aussi tous les employés qui ont œuvré à la qualité du contenu dans le cadre de cette belle aventure médiatique et merci à l’équipe actuelle qui, par son professionnalisme, contribue à la vitalité de ce média communautaire. Merci à nos lecteurs : vous êtes notre raison d’être.

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Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

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Publié sur le site le 13 mars 2023

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Expédition des Premières Nations

Un accueil chaleureux et fraternel

par Éric Cyr

Source photo : Audrey McMahon

Les représentants de l’expédition des Premières Nations ont chaleureusement été accueillis par des citoyens visiblement heureux de venir à leur rencontre lors de leur passage dans la région de la MRC de Caniapiscau, du 1er au 3 mars 2023, d’abord dans les communautés innue de Matimekush-Lac John et naskapie de Kawawachikamach dans le secteur de Schefferville, puis à Fermont.

La soixantaine de participants de la délégation de motoneigistes de la grande expédition du feu sacré, composée de membres de près de la moitié des 11 nations autochtones distinctes habitant au Québec, incluant le conjoint de feue Joyce Echaquan, Carol Dubé de Manawan, neuf femmes et quatre allochtones québécois, aura parcouru, du 16 février au 4 mars, une distance de 4275 kilomètres jusqu’à sa destination finale, la communauté innue de Uashat mak Mani-utenam (Sept-Îles).

Comment résumer cette démarche sinon en la qualifiant de belle aventure vers la réconciliation entre peuples ? Comment décrire ces échanges amicaux sinon en les désignant de rapprochement enrichissant, harmonieux et respectueux entre nations ? Que retenir sinon que les premiers occupants du territoire sont là depuis des temps immémoriaux et que malgré une histoire malheureusement trop souvent tragique, leurs racines sont bien ancrées dans le sol de leurs ancêtres ? Ils sont toujours là et font partie à part entière du lieu qu’ils habitent dans leur cœur, dans leur mémoire et dans leur vie.

Les communautés de Chisasibi, Kawawachikamach, Lac-Simon, Manawan, Matimekush-Lac John, Nutashkuan, Opitciwan, Oujé-Bougoumou, Pikogan, Uashat mak Mani-utenam, Unamen Shipu et Wemotaci existent bel et bien et ne se situent pas dans un monde parallèle. Les Abénakis, Anishnabe (Algonquins), Atikamekw, Cris, Hurons-Wendat, Innus (Montagnais), Inuits, Malécites, Micmacs, Mohawks et Naskapis sont bien vivants et souhaitent une réconciliation, un rapprochement avec les autres peuples, les Acadiens, les Québécois, les nouveaux arrivants…

Le moment n’est-il pas venu de mieux se connaître et de se découvrir ? Quelle belle occasion de tisser des liens d’amitié avec des représentants de divers peuples autochtones en se réchauffant à même le feu sacré en face d’un tipi érigé pour l’occasion à Fermont par des Innus de Uashat. Les astres semblent alignés sous un ciel d’aurores boréales. Nous ne réécrirons pas l’histoire et il n’est pas question de l’effacer, mais nous pouvons contribuer à dessiner l’avenir sur la mère nourricière, la Terre, qui est notre maison commune.

Innu signifie « être humain » dans la langue innue. Nous avons déjà un lieu commun, le territoire que nous habitons, voici maintenant un lien qui nous unit « mamou ». Ensemble, il est temps de créer un pont entre nous. Les Premières Nations ne sont pas folkloriques, mais bien vivantes avec leurs langues, leurs cultures et leurs traditions. L’influence des Amérindiens et des Inuits ne se limite pas au canot d’écorce, aux traîneaux à chiens, à la crosse (l’ancêtre du hockey sur glace), aux épis de maïs sucré, à la raquette, au sirop d’érable et au toboggan.

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, qui a accompagné le convoi en motoneige lors de son départ de Fermont jusqu’à un cimetière innu situé au lac Ashuanipi à 140 km de sa localité, était enchanté d’accueillir ces ambassadeurs. Il considère que c’est un grand honneur d’avoir reçu cette expédition inspirante qu’il a décrite lors de son allocution comme une « aventure remarquable qui vise à promouvoir la réconciliation communautaire, culturelle, sociale et spirituelle entre les peuples autochtones et allochtones. Nous avons été honorés de faire partie de cette initiative qui porte un message de paix, d’harmonie et de guérison à travers les communautés. »

Réconciliation entre peuples

Une grande aventure spirituelle à motoneige

L’Expédition des Premières Nations 2023 est un événement historique rassembleur d’envergure imaginé et créé par des hommes et des femmes autochtones du Québec afin de montrer qu’ils ont été très touchés par les récents événements que vivent leurs peuples à l’échelle du pays. L’organisation de cette grande aventure à motoneige avait également pour objectif d’amorcer une campagne publique de sensibilisation au sujet du sort qui leur est réservé. La démarche visait aussi à rendre hommage aux enfants des pensionnats « indiens » et aux femmes autochtones assassinées ou disparues ainsi qu’à la mémoire de Joyce Echaquan.

Ce trajet à motoneige hors-piste totalisant un parcours enneigé ardu de plus de 4200 kilomètres a regroupé près de 60 participants issus des nations anishnabe (algonquine), atikamekw, crie, innue, naskapie et québécoise. Les motoneigistes ont sillonné l’immense parcours avec l’intention de mettre en commun les connaissances culturelles des différents occupants du territoire à travers un défi de taille et un objectif conjoint où des valeurs telles que l’amour, la bravoure, le courage, l’entraide, la force, l’harmonie, la persévérance et le respect ont été de mise. De plus, un message d’espoir pour la jeunesse ainsi que de réconciliation et de paix, dans le grand respect de mère Terre, porté par les femmes durant le périple aura rapproché les différents peuples du Québec autour du feu sacré en les incitant à trouver des solutions afin de les guider vers une réconciliation durable.

Selon l’instigateur de cette épopée nordique, Christian Flamand, dont la motoneige a éprouvé des difficultés mécaniques avant de prendre feu alors qu’il était en route vers le village cri de Waskaganish à l’embouchure de la rivière Rupert (Baie-James), cette portion sur la banquise de la baie James jusqu’à Chisasibi a été la plus périlleuse. La plupart des participants du cortège nordique ont dû contourner les rochers, la glace, les détroits et les tourbillons de la forêt en plus de devoir composer avec de nombreux bris mécaniques dans ce secteur. Les bosses incessantes ont même eu raison de plusieurs attelages en acier de traîneaux tirés par les motoneiges.

L’organisateur principal, un ancien commando du régiment aéroporté canadien (Airborne), explique que le froid était extrême et le danger omniprésent. « Ce voyage extraordinaire vers la guérison a permis aux participants de prendre conscience de leur appartenance à leur communauté pour lesquelles l’expérience aura permis de renouer avec la vie sur leurs territoires traditionnels comme des rassemblements sur le Nitaskinan (notre terre) pour les Atikamekw. L’amour pour les diverses communautés autochtones que visait cette expédition a démontré une ouverture vers un avenir très prometteur pour les Premières Nations. » M. Flamand a été ému de l’accueil chaleureux que les participants ont reçu dans les diverses communautés visitées et de la fierté qu’il y a perçue. 

À la fin de la traversée de cette gigantesque terre ancestrale, les participants de cette odyssée unique au monde, qui a commencé à Manawan, ont été accueillis en héros par la population de Uashat mak Mani-utenam (Sept-Îles), leur destination finale, le 4 mars dernier. Cette excursion sur ces territoires traditionnels restera gravée dans la mémoire collective pour les décennies à venir.

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Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

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Publié sur le site le 13 mars 2023

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Expédition des Premières Nations

Une rencontre culturelle en parallèle

par Louise Vachon

Légende : Sur la photo de gauche à droite : les aidantes naturelles, Pauline et Louisa St-Onge, la conseillère d’ITUM (conseil de bande) Rose-Anne Grégoire, la chef de production pour la mine du Lac Bloom, Krystle Régis et la VP sénior aux ressources humaines pour Minerai de fer Québec, Angela Kourouklis.

La Ville de Fermont a été très fière de recevoir l’Expédition des Premières Nations qui a fait une halte dans notre communauté. Le comité d’accueil local, composé de Minerai de fer Québec (MFQ), de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau, avait organisé une rencontre culturelle avec des femmes innues de Uashat mak Mani-utenam. C’est à la salle du deuxième étage de la cafétéria du complexe de MFQ qu’elles ont pris part à une causerie, le 2 mars dernier. Les sœurs Louisa et Pauline St-Onge nous ont livré un touchant témoignage sur leur quotidien en tant qu’aidantes naturelles dans leur communauté.

Elles considèrent très important pour une Innue de retrouver ses racines et de revenir se ressourcer sur son territoire.

Chacune des deux ayant vécu une enfance difficile : perte des parents à un jeune âge, placement dans les pensionnats autochtones ainsi que d’autres situations problématiques qui ont suivi, elles ont dû composer avec une vie épineuse incluant des problèmes liés à des dépendances. Aujourd’hui, elles s’en sont sorti, se sont réconciliées avec elles-mêmes et sont toujours disponibles pour aider des personnes de leur communauté aux prises avec des difficultés. C’est là que l’expédition vouée à la réconciliation prend tout son sens et elles étaient fières que le comité d’accueil fermontois ait pensé à elles et à leur groupe pour venir livrer leur message d’espoir et de réconciliation en les invitant à prendre part aux activités dans le cadre du passage de l’événement historique à Fermont.

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Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

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Publié sur le site le 13 mars 2023

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Expédition des Premières Nations

L’hospitalité fermontoise au rendez-vous

par Éric Cyr

Un total de quatre étapes de la première édition du périple à motoneige Expédition des Premières Nations, qui se déroulera du 16 février au 4 mars 2023, sont prévues dans la MRC de Caniapiscau. Le lac Pau, Matimekush – Lac John et Kawawachikamach, dans le secteur de Schefferville, ainsi que Fermont, constituent des points de relais du circuit. La Ville de Fermont, la MRC de Caniapiscau et Minerai de fer Québec (MFQ) travaillent actuellement de concert afin d’organiser l’accueil des participants, dont le passage est attendu à Fermont, le 26 février prochain.

Dans le cadre de cet événement culturel, social et sportif d’envergure, qui nécessite de nombreux préparatifs, une soixantaine de motoneigistes testeront leur endurance en franchissant plusieurs parallèles durant leur parcours à bord de leurs montures d’acier. Ils parcourront un itinéraire éprouvant de 4 500 km sur le territoire ancestral de sept nations autochtones et s’arrêteront dans 16 communautés dans une démarche d’ouverture entre peuples et de réconciliation entre citoyens allochtones et autochtones.

Une halte a été fixée à Fermont ou les participants prendront une pause en cours de trajet pour une nuit de repos bien méritée. La minière MFQ s’est dite honorée de recevoir, en collaboration avec la MRC et la Ville, des motoneigistes au sein de ses installations. Des remerciements sont également destinés aux bénévoles du Club de motoneige les Lagopèdes de Fermont pour leur important appui logistique à l’activité.

Selon l’instigateur du projet, Christian Flamand, cette symbolique culturelle est avant tout destinée à stimuler un rapprochement entre les différentes nations autochtones et les Québécois ainsi qu’une meilleure compréhension des réalités inhérentes aux différents peuples.

« Cette première, qui rassemble des guerriers de la paix et de la réconciliation, a pour objectif de parcourir, dans le grand respect de mère Terre, le plus long trajet à motoneige au monde sur le grand territoire des ancêtres des peuples des Premières Nations du Québec et vise à ressusciter le feu sacré entre les communautés. On invoque le grand créateur afin d’obtenir sa bénédiction et sa protection ».

Pour accueillir chaleureusement les participants de l’excursion, les organisateurs locaux invitent la population à se rassembler devant un feu extérieur, considéré comme une cérémonie du grand feu sacré par les Autochtones, qui aura lieu à l’arrivée des motoneigistes en fin de journée, le 26 février. Plus de détails locaux seront publiés sur la page Facebook Ville de Fermont dans les prochaines semaines. Pour en apprendre davantage sur le tracé complet et l’évolution de cette aventure nordique, consulter la page Facebook Expédition des Premières Nations.

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Publié le 16 janvier, 2023, dans la publication : Numéro_01 Volume_41

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Publié sur le site le 16 janvier 2023

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Schefferville

Triste quarantième anniversaire

par Éric Cyr

Source photo : Ville de Schefferville

Il y a quatre décennies, le 2 novembre 1982, la compagnie minière IOC annonçait l’abandon de ses activités minières à Schefferville condamnant ainsi la majorité des habitants de cette petite localité nordique, qui comptait 5000 habitants à son apogée, à un exode vers le sud mettant ainsi fin abruptement à leurs habitudes et à leur mode de vie.

Cette décision du principal employeur de l’endroit, qui a érigé ses premières installations sur place en 1947 et qui a commencé son exploitation en 1949, de délaisser sa mine de fer coïncide avec la quasi-fermeture de la petite ville mono-industrielle, qui a déjà constitué lors de sa période de prospérité économique l’un des trois fleurons de l’industrie du fer au Québec de concert avec Gagnon et Fermont, deux autres villes minières de la MRC de Caniapiscau.

Après la surprise, c’est la consternation pour les résidents de l’endroit. La vaste majorité des Blancs, soit environ 4000 personnes à l’époque, devra se résigner à plier bagage et à partir ailleurs pour refaire sa vie. Ce déracinement forcé laissera des traces et inspirera même une chanson au musicien québécois Michel Rivard, Le dernier train. Bien que certains choisissent de rester, dont les Autochtones des deux communautés adjacentes de Matimekush-Lac John (Innus) et de Kawawachikamach (Naskapis), la minière IOC détruit tout de même la plupart des infrastructures municipales : hôpital, maisons, piscine, sans considération pour ceux qui demeureront sur place. Le gouvernement du Québec adopte une loi afin de fermer la ville, mais se ravise et modifie sa position en 1990 en se heurtant à la volonté des membres des Premières nations et de quelques blancs de demeurer sur le territoire. Sans cette détermination et cette présence physique, Schefferville aurait été rasée de la carte comme ce fut le cas trois ans plus tard, en 1985, pour Gagnon.

La crise du fer en 1981

Selon le président de la minière IOC à l’époque, Brian Mulroney, devenu plus tard premier ministre du Canada, le minerai de fer que l’on extrait du sol à Schefferville n’est plus compétitif et dans un tel contexte la mine n’est plus viable. Le coût de production, combiné à celui de la main-d’œuvre, ne peut rivaliser avec la concurrence mondiale féroce de pays comme le Brésil et c’est ce qui justifie cette décision de cesser les opérations minières scheffervilloises, ce qui entraînera du même coup la fermeture du concentrateur et de l’usine de bouletage de Sept-Îles.

L’histoire se répète ?

Schefferville a connu un second souffle en 2010 avec une deuxième ruée vers le fer lors de l’arrivée de Labrador Iron Mines puis de Tata Steel en 2012. L’industrie minière n’emploie cependant que peu d’employés locaux favorisant plutôt le navettage aérien (fly-in/fly-out) et les travailleurs vivent à l’extérieur du périmètre urbain. Ce regain semble avoir été de courte durée puisque Tata Steel vient d’annoncer en novembre la cessation de ses activités pour une période indéterminée.

Actuellement, environ 2000 Autochtones et 250 Allochtones vivent à Schefferville.

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Publié le 12 décembre, 2022, dans la publication : Numéro_21 Volume_40

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Publié sur le site le 12 décembre 2022

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Fonds régions et ruralité

Améliorer la qualité de vie et renforcer l’identité territoriale

par Éric Cyr

La ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain (à droite) a annoncé, le 29 novembre dernier, au nom de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), Andrée Laforest, la concrétisation d’une entente de 1 123 344 $ avec la MRC de Caniapiscau pour améliorer la qualité de vie des citoyennes et des citoyens de Fermont et de Schefferville notamment par l’optimisation de l’offre de services de proximité.

L’entente permettra la réalisation d’initiatives structurantes et durables s’appuyant sur le caractère nordique et atypique qui distingue la MRC de Caniapiscau. Ces projets apporteront une diversification et une amélioration de l’offre de services dans la région. Pour ce faire, des partenariats seront développés avec les acteurs des collectivités du territoire afin de renforcer le positionnement de la MRC comme un milieu de vie où il fait bon vivre.

Mme Champagne Jourdain confie : « Je suis très fière d’annoncer la concrétisation de cette entente de plus de 1,1 million de dollars avec la MRC de Caniapiscau. Pour réduire les effets négatifs du fly-in fly-out (travail par navettage aérien) et pour permettre aux gens de s’enraciner, ça prend encore plus de services de proximité. Je félicite la MRC qui, avec son projet signature, exprime avec fierté son appartenance à la région et met l’humain au centre de son développement socioéconomique. Avec l’amélioration des services de proximité, les communautés pourront profiter pleinement des attraits et des avantages de vivre en territoire nordique. »

« Comme ministre des Affaires municipales, je trouvais essentiel que les MRC aient les leviers financiers nécessaires pour stimuler la vitalité de leur région. C’est exactement pour cette raison que notre gouvernement a créé le Fonds région et ruralité (FRR). La somme investie entraînera des répercussions concrètes sur la MRC et sur la qualité de vie de la population », explique Mme Laforest.

Selon le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent (à gauche) : « L’entente entre le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation et la MRC pour la réalisation du projet  » Signature innovation Caniapiscau, proche de l’essentiel  » nous permettra de faire rayonner la qualité de vie en milieu nordique et atypique, une démarche significative pour l’avenir et l’attractivité de notre région. »

L’apport de fonds publics consentis par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) s’élève à 936 120 $ provenant du volet Projets  » Signature innovation  »
des MRC et du Fonds régions et ruralité (FRR). La participation de la MRC de Caniapiscau totalise, quant à elle, 187 224 $.

La signature « Caniapiscau, proche de l’essentiel », qui guidera l’ensemble des actions, se décline en quatre axes : proche de l’humain; proche d’environnements favorables à la santé; proche d’une culture inclusive; proche et accessible grâce aux technologies.

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Publié le 12 décembre, 2022, dans la publication : Numéro_21 Volume_40

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Semaine entrepreneuriale 2022

Tisser des liens et acquérir des compétences

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des représentants de l’équipe de la MRC de Caniapiscau lors du lancement de la Semaine entrepreneuriale.

C’est sous le thème « Saveurs d’ici » que l’équipe de la MRC de Caniapiscau dédiée au développement économique a lancé la Semaine entrepreneuriale de Fermont à la salle Aurora (ancien centre multifonctionnel), le 2 novembre dernier. Pendant cette soirée les représentants d’une trentaine d’entreprises ont participé à une séance de réseautage et ont assisté à des présentations relatives à l’essor économique, le tout agrémenté d’un repas thématique aux saveurs locales.

L’événement, qui a regroupé une soixantaine de personnes, a entre autres permis aux participants de profiter de l’occasion pour créer des liens dans un esprit de camaraderie. La directrice générale de Chambre de commerce Fermont, Mélissa Gauthier, et l’agente de développement économique à la MRC, Mélanie Roy, ont fait à tour de rôle des présentations. Le préfet de la MRC et maire de Fermont, Martin St-Laurent, a par la suite prononcé une allocution où il a brossé un portrait des principaux dossiers d’envergure menés par municipalité.

Ce dernier s’est exprimé au sujet du projet de logements abordables que souhaite construire la Société d’habitation communautaire de Fermont qui comptera quarante maisons jumelées de deux chambres à coucher, dont quatre unités seront adaptées pour des personnes à mobilité réduite. L’aide financière reçue de partenaires privés et publics incluant la Ville de Fermont, qui a aussi contribué à la démarche en vendant des terrains au prix coûtant à l’organisme sans but lucratif, permettra d’offrir des logements à coût abordable à un montant mensuel qui devrait se situer sous la barre des 700 $, charges en sus. Un soumissionnaire a été retenu pour commencer les travaux de la première phase, qui englobe les vingt premières unités qui devraient, si tout se passe bien, être livrées à l’été 2023. Selon le maire, chaque maison coûterait en moyenne 293 000 $, sujet à révision selon les modifications apportées lors de la construction.

De plus, l’élu municipal a parlé des études en cours incluant les enjeux énergétiques de la région qui aura besoin d’un accroissement de la disponibilité d’électricité afin de répondre à la demande grandissante de l’industrie minière qui effectue actuellement une transition vers la production d’un acier plus vert afin de s’adapter à la demande mondiale. Il a aussi traité d’une étude concernant un projet de recyclage et de compostage menée de concert avec la firme Englobe avec l’appui de Recyc-Québec avant de conclure en réitérant sa détermination à poursuivre ses représentations auprès du ministère des Transports du Québec et de la nouvelle députée de Duplessis afin de faire valoir la nécessité de l’aboutissement de la réfection de la route nationale 389, qui s’éternise, et du chantier du nouveau tracé entre Fire Lake et Fermont, qui a pris du retard.

Des séances virtuelles ont été proposées dans le cadre de la programmation de la Semaine entrepreneuriale à la mi-novembre soit :

Défi OSEntreprendre et Socio-financement « La ruche et l’ampli », le 14 novembre;

Le Fonds étudiant de solidarité travail du Québec « Pour la relève citoyenne et entrepreneuriale » et « Propulsez votre entreprise avec Investissement Québec », le 15 novembre;

Le 16 novembre, la présentation de Mon commerce en ligne
« Développez vos activités en ligne grâce à ce programme pour le commerce de détail » et une autre de la Caisse des travailleuses et travailleurs unis;

Le 17 novembre, le Centre de transfert d’entreprise du Québec et la Chambre de commerce Fermont présenteront « Moi, repreneur ? » et la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations fera connaître ses services;

« Développer vos compétences entrepreneuriales » avec l’École des entrepreneurs du Québec, le 18 novembre.

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Publié le 14 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_19 Volume_40

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Publié sur le site le 14 novembre 2022

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Bureau d’accueil touristique

Les travaux de construction sont amorcés

par Éric Cyr

La première pelletée de terre en vue de la construction d’un bureau d’information touristique s’est faite en compagnie de représentants de partenaires locaux, le 13 juin 2022 en matinée, sur le site de l’emplacement de l’attraction touristique « le camion en ville » dans le parc Jean Fortin à l’entrée de la municipalité de Fermont. Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de la localité, Martin St-Laurent, a eu l’honneur de procéder au pelletage officiel.

C’est la firme Cevico qui a été mandatée pour réaliser le projet durant la période estivale, entrecoupée par les vacances de la construction, et qui devrait s’échelonner durant environ une dizaine de semaines. Les travaux d’excavation ont été confiés à l’entrepreneur local Philippe St-Pierre et ont commencé la même journée alors qu’une pelle mécanique s’est activée à remuer le sol du futur édifice destiné à accueillir les touristes et visiteurs qui devraient pouvoir profiter des nouvelles installations vers le milieu de 2023. Il est prévu que le nouvel édifice abrite certains attraits touristiques spécifiques à la région comme un espace dédié au monde minier incluant des contenus numériques et audiovisuels ainsi qu’une visite virtuelle de la mine de fer du Mont-Wright.

Le principal instigateur de cette initiative, la MRC de Caniapiscau, souhaite remercier les partenaires qui se sont investis dans la démarche qui totalisera 868 000 $ : le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada qui s’est engagé à fournir 100 000 $, la Société du Plan Nord, Tourisme Côte-Nord et la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) Côte-Nord.

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Publié le 20 juin, 2022, dans la publication : Numéro_12 Volume_40

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  • Construction
  • Côte-Nord
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Publié sur le site le 16 juin 2022

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Infrastructure hôtelière

Vent du Nord se lève

par Éric Cyr

Le nouveau motel Vent du Nord a été officiellement inauguré à Fermont, le 28 mars 2022, en présence du préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, et du directeur général de la MRC, Jimmy Morneau. L’ouverture officielle au public s’est faite quelques jours plus tard, le 1er avril. Le nouveau bâtiment de 20 chambres situé à l’entrée du chemin qui mène au terrain de camping local se veut l’aboutissement d’un rêve caressé par l’entrepreneure Mireille Arsenault, qui a concrétisé ses aspirations après un travail de longue haleine.

La femme d’affaires fermontoise qui a été épaulée dans ses démarches par la MRC et qui a fait appel à l’entreprise locale Pigment Design Solutions pour l’aspect visuel notamment le logo et l’affiche extérieure est très satisfaite du résultat final. Cette dernière explique que ce nouvel hébergement à vocation principalement touristique répond à un besoin et que les réservations affluent déjà puisque le motel affiche complet pour le mois d’avril. « Le cheminement entrepris en mars 2021 a été une démarche familiale qui a mijoté au préalable durant un an et qui a nécessité une étude de marché avant la présentation du projet aux instances municipales. Il a d’abord fallu obtenir les autorisations officielles et acquérir un terrain propice à cette vocation avant de faire monter par la route les 13 modules nécessaires à l’assemblage sur place de la structure de base qui a été grandement améliorée par la suite grâce à de nombreux travaux de réfection effectués principalement par l’entrepreneur local RPO Construction. Ils ont reconstruit le bâtiment et remplacé le revêtement extérieur et les planchers en plus de s’occuper de la refonte de la réception et du bureau. » La nouvelle structure, qui dispose d’un système intelligent de gestion des clés Keycafe, qui peut automatiser la logistique d’arrivée des clients en leur simplifiant l’accès aux clés à n’importe quelle heure grâce à l’envoi d’un code par texto (message texte), est divisée en deux sections qui se déploient en deux ailes de 10 chambres insonorisées accessibles par un couloir intérieur et par une porte extérieure qui donne sur une galerie.

Mme Arsenault mise sur l’expérience client et souhaite rendre le séjour des visiteurs le plus agréable possible. Sa formule repose sur le service à la clientèle et la propreté du motel. Elle confie : « Je suis contente de pouvoir contribuer à améliorer l’offre locale de services et je tiens à préciser, afin de défaire un mythe qui circule, que l’installation qui est membre de la Corporation de l’industrie touristique du Québec (CITQ) n’est pas destinée exclusivement à des entrepreneurs, mais l’est tout autant pour monsieur et madame Tout-le-Monde et fonctionne sur le principe selon lequel la priorité est accordée selon l’ordre d’arrivée. Autrement dit : premier arrivé, premier servi. » 

Chaque chambre comprend les commodités suivantes : un réfrigérateur compact, un lit confortable mesurant 1 m 52 (60 pouces), une petite table, deux chaises, des armoires et une garde-robe, un lavabo, un bain-douche, une télévision intelligente branchée sur le câble, l’accès à un service de réseau internet de type Wi-Fi, un chargeur de téléphone portable cellulaire et un réveille-matin qui sont intégrés à une lampe multifonctionnelle. Il est possible de fournir un lit pliant pour accommoder les familles. Une grande télévision est disposée sur un foyer dans le hall d’entrée afin que les clients puissent se regrouper pour écouter un match sportif par exemple. Deux fours à micro-ondes destinés à l’usage des clients sont installés dans un espace commun. Une machine distributrice devrait aussi être installée prochainement.

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Publié le 11 avril, 2022, dans la publication : Numéro_7 Volume_40

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  • Motel Vent du Nord
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Publié sur le site le 11 avril 2022

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MRC de Caniapiscau

Rencontre au sommet pour les grands projets

par Éric Cyr

Des représentants de la MRC de Caniapiscau incluant des responsables de la Ville de Fermont et de la Ville de Schefferville ont discuté avec le ministre québécois responsable de la région de la Côte-Nord et de celle de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, qui est aussi vice-président du Conseil du trésor et ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec, Jonatan Julien, et des membres de son cabinet, dans le cadre d’une réunion virtuelle, le 25 février dernier, afin de leur exposer les enjeux prioritaires pour les deux localités nordiques.

La consultation regroupait le préfet de MRC de Caniapiscau et maire de la Ville de Fermont, Martin St-Laurent, le directeur général de la MRC, Jimmy Morneau et le directeur général de la municipalité, Claude Gagné, ainsi que l’administrateur de la Ville de Schefferville, Jean Dionne. Ces derniers se sont entretenus avec le ministre Julien et ses collaborateurs afin de leur faire part des dossiers prioritaires relatifs à des initiatives de développement retenues pour Fermont et Schefferville.

Selon le DG de la Ville de Fermont, Claude Gagné, un lien existe entre les instances de la MRC et le cabinet du ministre Julien et des discussions se tiennent quelques fois par année afin de démystifier les dossiers importants concernant les deux municipalités et qu’elles souhaitent voir se concrétiser avec l’aide et l’appui du gouvernement. « Il est important que les élus restent en contact avec le milieu toute allégeance politique confondue afin de mener à terme des objectifs communs profitables aux citoyens concernés. Actuellement la Ville de Fermont et la MRC de Caniapiscau travaillent tous azimuts et de concert au développement résidentiel et industriel ainsi que sur la capacité énergétique », explique M. Gagné.

L’interlocuteur principal pour la MRC, Martin St-Laurent, a expliqué la démarche. « Cette rencontre était une occasion pour la MRC de Caniapiscau et la Ville de Fermont de faire le point sur les priorités régionales en matière d’infrastructures et de développement de projets. »

Fermont

En haut de la liste, et justifié par la crise du logement qui sévit actuellement, la construction de logements à prix abordable de la Société d’habitation communautaire de Fermont, un nouvel organisme à but non lucratif, s’avère essentielle et a reçu la confirmation d’une contribution financière d’ArcelorMittal et de la Société du Plan Nord, dont les détails seront dévoilés ultérieurement. La Ville de Fermont, qui appuie le projet, vient de conclure l’achat de 20 terrains afin de commencer bientôt la construction de nouvelles résidences destinées à héberger entre autres des employés d’organismes communautaires, d’entreprises d’économie sociale comme la coopérative alimentaire, du centre de la petite enfance, et de petites entreprises de services comme la pharmacie, afin de les aider à retenir localement une main-d’œuvre compétente.

La seconde demande concerne l’octroi d’une aide financière pour le projet Réno Fermont qui vise à rénover l’enveloppe des bâtiments résidentiels afin d’améliorer leur bilan énergétique grâce à une réfection du parement extérieur (finition), de l’isolation thermique incluant les murs et le comble (entretoit), des portes et fenêtres et de la toiture. L’objectif est de réduire la consommation énergétique des édifices.

Étant donné que la ligne de transmission hydroélectrique de 315 kV qui relie les postes Montagnais et Fermont arrive à saturation et sera sollicitée à sa pleine capacité sous peu, le troisième point consistait à convaincre le ministre d’entretenir une relation d’affaires avec la société d’État Hydro-Québec. Ce rapprochement vise à doubler la capacité du réseau électrique local en favorisant la construction d’une deuxième ligne de même tension (voltage) située dans la même emprise pour prévoir de répondre à une éventuelle demande accrue en hydroélectricité des industries minières fermontoises qui anticipent des projets d’envergure, en lien notamment avec la décarbonation et destinés à réduire leur empreinte de gaz à effet de serre, en suivant la tendance et les exigences des marchés mondiaux qui réclament un acier plus vert.

Schefferville

L’administrateur de la Ville de Schefferville, Jean Dionne, a pour sa part fait valoir l’importance de mener une réflexion sur la gouvernance de Schefferville au cours des prochains mois. Il a aussi présenté les besoins importants de Schefferville en ce qui concerne le renouvellement de ses infrastructures. Les projets les plus avancés sont ceux du traitement des eaux usées et de la production de l’eau potable en partenariat avec le Conseil de la Nation innue de Matimekush-Lac John.

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Publié le 14 mars, 2022, dans la publication : Numéro_5 Volume_40

  • Capacité énergétique
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  • Crise du logement
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  • Hydro-Québec
  • Industrie minière
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  • Schefferville
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Publié sur le site le 14 mars 2022

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Chambre de commerce Fermont

Une AGA dynamique et constructive

par Éric Cyr

Source photo : ArcelorMittal

La Chambre de commerce de Fermont, qui vise principalement à assurer une représentativité des entreprises et des différents secteurs d’affaires du milieu pour assurer le dynamisme de l’économie fermontoise, a tenu son Assemblée générale annuelle (AGA) sur la plateforme numérique Zoom, le 24 février dernier. Une quinzaine de participants incluant la directrice générale, Mélissa Gauthier, et la présidente, Marie-Claude Nolet, ainsi que des représentants d’entreprises et d’industries locales y ont pris part. Le commerce invité à présenter ses activités cette année était Pigment Design Solutions.

La directrice générale, Mélissa Gauthier confie : « L’Assemblée générale 2020-2021 s’est très bien déroulée. Nous sommes très heureux de la participation des membres. Les discussions ont donné lieu à de beaux échanges sur les enjeux du milieu et d’excellentes idées nous ont été proposées. Nous sommes également fiers d’annoncer que les 11 postes d’administrateurs sont maintenant pourvus. »

Bilan annuel

Afin d’assurer une meilleure visibilité et de fournir une vitrine à ses membres, la Chambre de commerce de Fermont travaille actuellement à la construction d’un site internet tout en poursuivant la promotion de sa mission. L’organisation économique s’est investie dans plusieurs projets durant l’année notamment en orchestrant une campagne d’achat local « Mes achats à quelques pas » qui fut un grand succès, à la mi-novembre, si l’on considère l’avis des commerçants et la grande participation aux tirages. Cette initiative, qui pourrait être reproduite à l’automne, a permis de souligner l’importance d’acheter localement. L’association d’affaires regroupant des intervenants de différentes sphères d’activités a également participé activement, en novembre, à la Semaine entrepreneuriale chapeautée par la MRC de Caniapiscau. D’autres démarches de concert avec la MRC sont actuellement en branle et la collaboration entre les deux instances pourrait permettre notamment de former un comité de transport pour aider les commerçants à réduire leurs coûts de livraisons en se regroupant. L’aménagement éventuel d’un espace communautaire de travail collaboratif dans le mur-écran est aussi envisagé afin de permettre à des entrepreneurs autonomes d’avoir accès à des équipements partagés comme des ordinateurs, des photocopieurs, des télécopieurs, etc. Plusieurs autres idées devraient se concrétiser prochainement comme des déjeuners-causeries pour les membres.

Mme Gauthier est très heureuse de compter ArcelorMittal comme premier grand partenaire de la Chambre de commerce de Fermont : « Ce partenariat nous permettra de poursuivre la réalisation de notre mission. De la réalisation de campagnes de promotion de l’achat local à l’organisation d’événements destinés à soutenir l’économie locale et à représenter nos membres, l’implication de ce partenaire majeur démontre l’importance de l’outil que constitue la Chambre de commerce pour le milieu fermontois. »

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Publié le 14 mars, 2022, dans la publication : Numéro_5 Volume_40

  • Achat local
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  • Fermont
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  • Organisation économique
  • Semaine entrepreneuriale

Publié sur le site le 14 mars 2022

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Ville de Fermont

Projets majeurs anticipés

par Éric Cyr

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, fraîchement reconduit dans ses fonctions par acclamation, planche actuellement sur trois projets majeurs déjà entamés qui lui tiennent particulièrement à cœur pour sa municipalité soit l’agrandissement du parc industriel, la construction de logements communautaires et le développement de nouveaux terrains.

M. St-Laurent a présenté l’essentiel des dossiers déjà en branle lors du lancement de la Semaine entrepreneuriale au Centre multifonctionnel Cliffs, le 11 novembre dernier, en exposant les différentes facettes liées à ces initiatives locales. Selon l’élu fermontois, qui a récemment mis sur pied la Société d’habitation communautaire de Fermont (SHCF), l’accès à de nouveaux lotissements, tant à vocation domiciliaire que commerciale, constitue un objectif primordial et celui-ci a déjà envisagé plusieurs scénarios afin d’améliorer la situation.

« La problématique actuelle indique que le moment est venu de nous retrousser les manches et de passer à l’action pour bâtir la ville que nous souhaitons pour l’avenir. Il faut avoir une vision à long terme et foncer sans constamment justifier l’inertie par le cycle des métaux. Les indicateurs sont au vert et il faut saisir l’occasion. Il y a des entreprises qui veulent s’implanter localement et cette démarche sera bénéfique pour l’ensemble de la communauté. »

Zone industrielle

Dans le cas de l’extension de l’espace industriel, le défi est de tenir compte des milieux humides qu’il faut impérativement préserver en respectant les stricts critères environnementaux. Un compromis acceptable qui répondrait à la majorité des normes en vigueur est envisagé en ce moment. Selon l’échéancier prévu, il faut d’abord officialiser la cession de lots et le nouvel emplacement avant de retenir les services d’une firme spécialisée pour l’évaluation de la croissance économique, étape préalable à la demande et à l’obtention de subventions concernant les plans et devis. Il faudra par la suite obtenir les autorisations gouvernementales de développement nécessaires à la demande et à l’obtention de financement pour la construction.

Nouveaux ensembles résidentiels

Les développements économique et résidentiel vont de pair dans une collectivité et, avec la crise du logement qui sévit dans la région, le projet d’un nouveau quartier de logements communautaires et l’aménagement de terrains additionnels, qui s’échelonneront sur plusieurs années, s’avèrent prioritaires. Une première phase, prévue pour 2022-2023, comprend l’édification de maisons unifamiliales jumelées à vocation communautaire, une vingtaine en 2022 et une vingtaine d’autres en 2023, ainsi que l’organisation de 13 terrains pour accueillir des résidences unifamiliales jumelées. Deux autres phases sont envisagées, mais rien n’a été officialisé pour l’instant. La SHCF devrait procéder à l’achat et à la préparation de 13 terrains destinés à des unités unifamiliales isolées. Le maire confirme qu’une demande a été formulée pour obtenir les autorisations de développer un secteur résidentiel qui donnerait la préséance aux citoyens.

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Publié le 29 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_20 Volume 39

  • Agrandissement du parc industriel
  • Construction de logements communautaires
  • Développement de nouveaux terrains
  • Maire de Fermont
  • Martin St-Laurent
  • MRC de Caniapiscau
  • Nouveaux ensembles résidentiels
  • Projets majeurs
  • Zone industrielle

Publié sur le site le 29 novembre 2021

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Monts Severson

L’amélioration des sentiers se poursuit

par Éric Cyr

Source photo : Michel Michaud

L’entreprise de Baie-Comeau spécialisée dans l’aménagement et la valorisation de sentiers divers en milieu périurbain ainsi qu’en régions éloignées, Les Aménagements nordiques, a récemment poursuivi l’optimisation de la sécurité et favorisé une meilleure accessibilité aux sentiers pédestres des monts Severson situés à proximité de Fermont en continuité d’une démarche amorcée en 2020.

Souhaitant bonifier l’offre de services aux citoyens, la Ville de Fermont a lancé cette année un nouvel appel d’offres pour finaliser la réfection des sentiers. Répartie sur deux ans, l’initiative aura donc totalisé un montant de 542 682 $. Selon la directrice du Service des loisirs et de la culture, Marie-Pier Allard, des subventions obtenues en 2021 ont aidé à la concrétisation du projet. Le Programme de soutien à la mise à niveau et à l’amélioration des sentiers et des sites de pratique de plein air a fourni 150 000 $, la MRC de Caniapiscau a contribué 42 800 $ par le Fonds de soutien au développement des communautés en santé et 31 961 $ par le Fonds régions et ruralité – soutien aux projets structurants. La Société du Plan Nord a pour sa part remis 37 032 $ par le biais du Fonds d’initiative nordique.

Le superviseur de chantier embauché à titre contractuel par la municipalité, Michel Michaud, qui a veillé à l’exécution des tâches, confie : « Les travaux qui ont été exécutés dans les chemins piétonniers ont pour objectif de faciliter l’accès au plus grand nombre de randonneurs souhaitant découvrir un environnement nordique typique de notre région et de le faire de façon la plus sûre possible. Les aménagements sont respectueux de l’environnement et répondent aux standards nationaux. Ils permettront aux randonneurs de circuler dans les pistes en toute sécurité, à la découverte d’un environnement nordique typique à notre région. » Ce dernier explique que cette approche fait suite à celle entamée l’année passée.

« Les sentiers Severson ont la particularité d’offrir aux randonneurs des vues panoramiques exceptionnelles sur un environnement de toundra alpine après seulement quelques minutes de marche. Les travaux les plus marquants qui ont été effectués sont liés aux infrastructures (escaliers, ponts…). Cette entreprise d’aménagement a déjà fait des travaux similaires dans les sentiers du Piton, des Cairns et du Lacreux et cette fois-ci elle s’est attaquée au contournement dans le sentier des Cairns, à une déviation dans le sentier du Piton, à l’amélioration du sentier La Roff, à la création d’un nouveau sentier de la montagne de Quartz. Elle s’est aussi attardée au sentier linéaire qui relie le stationnement du début des sentiers à Fermont. »

L’approche préconisée minimise l’impact social et environnemental et le PDG de la société, Jonathan Dupont, qui a le souci de réduire l’empreinte écologique lors des aménagements, insiste sur le fait que ceux-ci doivent respecter des critères et des normes strictes en la matière : « Les gens souhaitent se ressourcer en nature dans le cadre d’une ballade de quelques heures et pas nécessairement planifier une grande excursion et c’est dans cette optique que nous orientons nos interventions. Les tendances évoluent dans le domaine de la marche qui se démocratise de plus en plus au Québec en devenant une activité familiale nécessitant l’accès à des sentiers faciles et intermédiaires destinés à monsieur et madame Tout-le-Monde. »

Passionné de plein air, le conseiller municipal, Bernard Dupont, est heureux de ces améliorations : « Les sentiers des monts Severson sont grandement utilisés par des citoyens et par des touristes qui viennent nous visiter et nécessitaient certains travaux afin d’assurer la sécurité des randonneurs ainsi que pour permettre aux familles de profiter pleinement de la randonnée en nature. »

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Publié le 7 septembre, 2021, dans la publication : Numéro_14 Volume 39

  • Côte-Nord
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Publié sur le site le 7 septembre 2021

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Production maraîchère

Un pas de plus pour La gourmande

par Éric Cyr

Source photo : Pousse partout!

Une consultation publique au sujet d’un projet de production maraîchère s’est tenue au Centre multifonctionnel Cliffs à Fermont, le 29 mars dernier. Une vingtaine de résidents a assisté à la rencontre organisée par le Service d’urbanisme de la Ville de Fermont. Dans le cadre de cet échange, La gourmande coopérative de solidarité, qui souhaite concrétiser cette démarche, a exposé les détails du projet incluant les différentes options envisagées et l’endroit proposé pour son implantation.

Selon la préposée à l’aménagement du territoire et à l’urbanisme de la MRC de Caniapiscau, Isabelle Boudreau, cet exercice est une étape nécessaire afin de tâter le pouls de la population et de noter les commentaires et les préoccupations des gens afin de les transmettre au conseil municipal. Les citoyens sur place ont pu assister à une présentation les renseignant sur les visées de cette offre agroalimentaire qui comprendrait une serre, un jardin en permaculture, des tunnels-chenille et un tunnel permanent et dont l’emplacement suggéré est le parc des Épinettes à proximité de la rue Monseigneur Labrie.

Intérêt et optimisme

La présidente de l’organisme, Marilou Morin-Lévesque, qualifie la rencontre de constructive. « Je suis reconnaissante envers les personnes qui ont pris le temps de se déplacer, de participer à la consultation et de s’exprimer de manière respectueuse. Nous avons beaucoup de considération pour leurs préoccupations et nous souhaitons les apaiser. Nous mettons sur pied un projet par la communauté et pour la communauté et donc tous les commentaires et toutes les suggestions sont accueillis favorablement. Nous sommes très touchés par l’engouement suscité par cette initiative et par les encouragements des participants. » Mme Morin-Lévesque explique que si tout se déroule bien, à la suite de l’obtention d’un lieu et du financement, les travaux de préparation du terrain pourraient commencer dès cet automne alors que la finalisation de l’installation pourrait se terminer au printemps 2022. « En principe, le rapport de consultation devrait être déposé à la mairie, le 12 avril. Nous souhaitons que le conseil municipal prenne une décision afin que le Service d’urbanisme de la Ville de Fermont, assuré par la MRC, procède par la suite aux travaux relatifs aux modifications du règlement de zonage. »

Les responsables de La gourmande, dont la valeur la plus importante est l’écoresponsabilité (le respect de l’environnement), précisent vouloir préserver ce milieu naturel riche et précieux :

« Nous voulons prendre soin du parc, le rendre plus chaleureux et attrayant en permettant à la population d’en profiter pleinement. La coupe d’arbres sera minime; nous avons besoin de ces végétaux pour bloquer le vent, nourrir et protéger le sol, embellir le site et fournir des aliments forestiers. Nous avons à cœur la préservation de l’habitat en place et son utilisation dans le plus grand respect pour l’environnement. »

Ces derniers ont expliqué que le site n’empiètera pas sur les pistes cyclables et qu’aucune clôture ne sera érigée « Il n’y aura aucune clôture. Les enfants pourront donc poursuivre leurs jeux dans le parc et même venir y jardiner. »

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Publié le 12 avril, 2021, dans la publication : Numéro_07 Volume 39

  • Agroalimentaire
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  • Écoresponsabilité
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  • Jardins
  • La Gourmande
  • MRC de Caniapiscau
  • Permaculture
  • Production maraîchère

Publié sur le site le 12 avril 2021

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Assemblée des MRC de la Côte-Nord

Un Fermontois prend les rênes

par Éric Cyr

L’Assemblée des municipalités régionales de comté (MRC) de la Côte-Nord a annoncé, le 25 février 2021, la nomination de M. Martin St-Laurent à titre de nouveau président. M. Martin St-Laurent est également préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de la municipalité de Fermont.

Le Fermontois s’assurera dorénavant de la bonne marche de l’Assemblée des MRC de la Côte-Nord, qui compte six municipalités régionales de comté. Il succède au préfet de la MRC du Golfe-du-Saint-Laurent en Basse-Côte-Nord, M. Randy Jones. « Je suis très heureux d’avoir obtenu la confiance de mes pairs et je suis prêt à relever ce nouveau défi particulièrement stimulant. Mon parcours préalable et mon expérience dans certains dossiers me seront utiles afin de mener à bien ces nouvelles responsabilités qui sont complémentaires aux fonctions que j’occupe déjà au sein des instances politiques de ma région. J’entends mettre la main à la pâte de concert avec mes collègues des autres MRC afin de contribuer à faire avancer plusieurs dossiers d’importance pour la Côte-Nord, notamment le désenclavement du territoire, qui constitue la priorité des élus nord-côtiers de tous les paliers gouvernementaux : fédéral, provincial et municipal », confie M. St-Laurent.

Parcours professionnel

Martin St-Laurent a commencé sa carrière politique à Fermont en 2003 en tant que conseiller municipal pour par la suite être élu maire par acclamation quelques années plus tard en 2014. En plus d’accomplir son rôle de maire et de préfet, ce dernier occupe un emploi à temps plein à la mine de fer d’Arcelor Mittal au Mont-Wright en tant que pompier. Demeurant dans la région de la MRC de Caniapiscau depuis son plus jeune âge, il a à cœur le développement local et s’assure du bien-être de ses citoyens.

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Publié le 15 mars, 2021, dans la publication : Numéro_05 Volume 39

  • Assemblée des MRC
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  • Côte-Nord
  • Désenclavement du territoire
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Publié sur le site le 15 mars 2021

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