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  • Volume 39

  • Un pas de plus pour La gourmande

    Production maraîchère

    Un pas de plus pour La gourmande

  • Le député néodémocrate obtient un second mandat

    Élections provinciales au Labrador

    Le député néodémocrate obtient un second mandat

  • Le Labrador ciblé en cachette pour l’entreposage de déchets nucléaires

    Résidus radioactifs

    Une 12 avril, 2021

    Le Labrador ciblé en cachette pour l’entreposage de déchets nucléaires

  • Une enseignante britannique fait son nid

    De l’Europe vers Fermont

    Une enseignante britannique fait son nid

  • Plus d’un millier de Fermontois ont été vaccinés

    Covid-19

    Plus d’un millier de Fermontois ont été vaccinés

  • Les reculades, ça ne passe pas !

    Santé et sécurité du travail

    Les reculades, ça ne passe pas !

  • De la poudre aux yeux

    Santé et sécurité du travail

    De la poudre aux yeux

  • Une décennie bien remplie !

    Taïga Carnaval

    Une 29 mars, 2021

    Une décennie bien remplie !

  • Du popcorn devant l’Assemblée nationale

    Négociations syndicales

    Du popcorn devant l’Assemblée nationale

  • Un Fermontois prend les rênes

    Assemblée des MRC de la Côte-Nord

    Un Fermontois prend les rênes

  • Entrave sur le seul lien terrestre vers Schefferville

    Transport ferroviaire

    Entrave sur le seul lien terrestre vers Schefferville

  • Le BAPE recommande une révision du projet

    Expansion du parc à résidus de MFQ

    Une 15 mars, 2021

    Le BAPE recommande une révision du projet

  • Mesures renforcées entre la Côte-Nord et Terre-Neuve-et-Labrador

    Pandémie

    Mesures renforcées entre la Côte-Nord et Terre-Neuve-et-Labrador

  • Le Labrador passe au rouge

    Pandémie

    Le Labrador passe au rouge

  • Les petits plats  d’Elizabeta

    Monde culinaire

    Les petits plats d’Elizabeta

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Volume 39

Un pas de plus pour La gourmande

Production maraîchère

Un pas de plus pour La gourmande

Le député néodémocrate obtient un second mandat

Élections provinciales au Labrador

Le député néodémocrate obtient un second mandat

Le Labrador ciblé en cachette pour l’entreposage de déchets nucléaires

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Le Labrador ciblé en cachette pour l’entreposage de déchets nucléaires

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De l’Europe vers Fermont

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Plus d’un millier de Fermontois ont été vaccinés

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Un Fermontois prend les rênes

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Entrave sur le seul lien terrestre vers Schefferville

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Le BAPE recommande une révision du projet

Expansion du parc à résidus de MFQ

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Le BAPE recommande une révision du projet

Mesures renforcées entre la Côte-Nord et Terre-Neuve-et-Labrador

Pandémie

Mesures renforcées entre la Côte-Nord et Terre-Neuve-et-Labrador

Le Labrador passe au rouge

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Production maraîchère

Un pas de plus pour La gourmande

par Éric Cyr

Source photo : Pousse partout!

Une consultation publique au sujet d’un projet de production maraîchère s’est tenue au Centre multifonctionnel Cliffs à Fermont, le 29 mars dernier. Une vingtaine de résidents a assisté à la rencontre organisée par le Service d’urbanisme de la Ville de Fermont. Dans le cadre de cet échange, La gourmande coopérative de solidarité, qui souhaite concrétiser cette démarche, a exposé les détails du projet incluant les différentes options envisagées et l’endroit proposé pour son implantation.

Selon la préposée à l’aménagement du territoire et à l’urbanisme de la MRC de Caniapiscau, Isabelle Boudreau, cet exercice est une étape nécessaire afin de tâter le pouls de la population et de noter les commentaires et les préoccupations des gens afin de les transmettre au conseil municipal. Les citoyens sur place ont pu assister à une présentation les renseignant sur les visées de cette offre agroalimentaire qui comprendrait une serre, un jardin en permaculture, des tunnels-chenille et un tunnel permanent et dont l’emplacement suggéré est le parc des Épinettes à proximité de la rue Monseigneur Labrie.

Intérêt et optimisme

La présidente de l’organisme, Marilou Morin-Lévesque, qualifie la rencontre de constructive. « Je suis reconnaissante envers les personnes qui ont pris le temps de se déplacer, de participer à la consultation et de s’exprimer de manière respectueuse. Nous avons beaucoup de considération pour leurs préoccupations et nous souhaitons les apaiser. Nous mettons sur pied un projet par la communauté et pour la communauté et donc tous les commentaires et toutes les suggestions sont accueillis favorablement. Nous sommes très touchés par l’engouement suscité par cette initiative et par les encouragements des participants. » Mme Morin-Lévesque explique que si tout se déroule bien, à la suite de l’obtention d’un lieu et du financement, les travaux de préparation du terrain pourraient commencer dès cet automne alors que la finalisation de l’installation pourrait se terminer au printemps 2022. « En principe, le rapport de consultation devrait être déposé à la mairie, le 12 avril. Nous souhaitons que le conseil municipal prenne une décision afin que le Service d’urbanisme de la Ville de Fermont, assuré par la MRC, procède par la suite aux travaux relatifs aux modifications du règlement de zonage. »

Les responsables de La gourmande, dont la valeur la plus importante est l’écoresponsabilité (le respect de l’environnement), précisent vouloir préserver ce milieu naturel riche et précieux :

« Nous voulons prendre soin du parc, le rendre plus chaleureux et attrayant en permettant à la population d’en profiter pleinement. La coupe d’arbres sera minime; nous avons besoin de ces végétaux pour bloquer le vent, nourrir et protéger le sol, embellir le site et fournir des aliments forestiers. Nous avons à cœur la préservation de l’habitat en place et son utilisation dans le plus grand respect pour l’environnement. »

Ces derniers ont expliqué que le site n’empiètera pas sur les pistes cyclables et qu’aucune clôture ne sera érigée « Il n’y aura aucune clôture. Les enfants pourront donc poursuivre leurs jeux dans le parc et même venir y jardiner. »

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Publié le 12 avril, 2021, dans la publication : Numéro_07 Volume 39

  • Agroalimentaire
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  • Écoresponsabilité
  • Fermont
  • Jardins
  • La Gourmande
  • MRC de Caniapiscau
  • Permaculture
  • Production maraîchère

Publié sur le site le 12 avril 2021

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Élections provinciales au Labrador

Le député néodémocrate obtient un second mandat

par Éric Cyr

Source photo : Marcie Brown

Le député du Nouveau parti démocratique (NPD), Jordan Brown, qui avait gagné par seulement deux voix après un recomptage judiciaire en 2019, a été réélu pour représenter le Labrador Ouest par la moitié des voix lors des récentes élections provinciales à Terre-Neuve-et-Labrador qui se sont tenues par la poste à cause de la pandémie. Il a cumulé plus de votes que ces deux plus proches rivaux réunis en récoltant un total de 1359 voix contre 780 (29 %) pour l’aspirant libéral, le maire démissionnaire de Labrador City, Wayne Button, et 577 (21 %) pour le candidat conservateur, un ancien ministre des Transports et des Travaux publics de ce parti qui avait également dû démissionner, Nick McGrath.

Le député sortant Jordan Brown, qui avait, par sa mince victoire lors des élections précédentes, forcé le premier ministre de l’époque, Dwight Ball, à se contenter d’un gouvernement libéral minoritaire, a obtenu cette fois-ci une majorité confortable de 579 votes sur le postulant libéral local. Les électeurs de la province ont tout de même réélu le gouvernement libéral de son successeur Andrew Furey par une très faible majorité de 22 sièges sur 40. Un total de 2716 citoyens du Labrador Ouest a exercé son devoir de citoyen avec un taux de participation considérablement réduit par rapport au suffrage précédent. Ce phénomène est explicable en grande partie par les tergiversations nécessaires pour se procurer un bulletin de vote par la poste, ce qui en a découragé plusieurs et a grandement accru la difficulté de se prononcer lors du scrutin.

L’élu du Labrador Ouest confie :

« J’ai travaillé fort afin d’être réélu et j’ai obtenu la confiance des électeurs pour un nouveau mandat de quatre ans. Je suis très heureux des résultats et j’ai l’intention de continuer à représenter de mon mieux les intérêts des citoyens du Labrador Ouest en mettant l’accent sur les dossiers prioritaires pour la région avec comme objectif de les mener à terme. Je songe notamment à la pénurie de résidences et à l’accessibilité au logement abordable pour les personnes à faible revenu qui ont de la difficulté à assumer le prix élevé d’un loyer et qui doivent parfois même se résigner à déménager ailleurs. Je pense aussi à l’absence d’une résidence pour aînés. Le nombre de personnes âgées augmente et certains, dont la santé est plus fragile et nécessite un suivi médical, doivent se contenter de seulement 14 unités de soins de longue durée à l’hôpital local. Il y a également le programme de transport médical qui devrait être revu et bonifié puisqu’il n’est pas adapté à la réalité des gens d’ici et il ne fonctionne pas pour les gens du Labrador. » M. Brown considère que ces deux premières années en politique ont été une excellente expérience d’apprentissage et maintenant qu’il connaît bien les enjeux locaux il veut se concentrer sur les grands problèmes qui doivent être abordés et résolus.

« Je remercie les résidents du Labrador Ouest de leur soutien et de leur confiance. Ceux qui me connaissent savent que je ne me cache pas dans mon bureau. Je peux vous assurer que je serai toujours disponible pour écouter les préoccupations et les doléances des citoyens que j’invite d’ailleurs à me contacter. Je serai ravi de les rencontrer afin de répondre à leurs questions. »

Labrador multicolore

Quatre formations politiques qui sont représentées dans cette province ont ravi les quatre circonscriptions du Labrador soit le néodémocrate Jordan Brown (50 %) au Labrador Ouest, Lela M. Evans du Parti conservateur (88,8 %) dans les Monts Torngats, un candidat indépendant récemment exclu du cabinet libéral, Perry Trimper (49,9 %) pour Lac Melville (Happy-Valley-Goose-Bay) et la ministre libérale Lisa V. Dempster (95,2 %) dans Cartwright-L’Anse-au-Clair.

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Publié le 12 avril, 2021, dans la publication : Numéro_07 Volume 39

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Publié sur le site le 12 avril 2021

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Résidus radioactifs

Le Labrador ciblé en cachette pour l’entreposage de déchets nucléaires

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Un reportage de l’émission d’affaires publiques Enquête, du diffuseur Radio-Canada, a dévoilé l’implication en douce de l’ancien premier ministre du Canada, Jean Chrétien, dans un projet ultra secret inédit d’importation et d’enfouissement de déchets nucléaires étrangers hautement radioactifs au Labrador dont l’origine de la démarche devait rester confidentielle.

Les journalistes d’enquête ont étoffé le documentaire de preuves issues d’échanges de courriels, en 2019 et en 2020, entre les principaux intéressés notamment des hauts responsables japonais et américains associés à des sociétés privées et liés dans l’ombre à des facilitateurs canadiens par cette entente clandestine d’importation et d’entreposage de déchets nucléaires, des matières extrêmement dangereuses et radioactives, en provenance de l’étranger. Ces derniers qui incluent des acteurs influents du milieu politico-industriel du Japon, qui souhaitent à tout prix éviter une fuite d’informations dans la sphère publique, parlent de la construction « d’un dépôt de portée mondiale pour la livraison et le stockage sécuritaire des combustibles nucléaires usés » dont l’existence doit demeurer secrète.

Plan secret démasqué

La vérité est finalement dévoilée au grand jour grâce au méticuleux travail des journalistes.

« Les Japonais sont très intéressés par un dépôt géologique en profondeur dans le bouclier précambrien au Canada », peut-on lire dans l’une de ces correspondances électroniques.

Ce n’est pas tout, les instigateurs de la démarche discrète d’importation de combustibles irradiés sont de connivence avec le bonze libéral qui agit à titre d’avocat-conseil pour le cabinet d’avocats pour lequel il travaille auprès des promoteurs du projet, des hommes d’affaires nippons et américains qui lorgnent du côté du granit sec du Labrador qu’ils considèrent comme parfait pour l’utilisation qu’ils souhaitent en faire. L’ex-chef de l’État canadien plaide pour faire du pays une destination permanente privilégiée pour les déchets nucléaires mondiaux et vante le roc dur de ce territoire qui n’a jamais eu aucun tremblement de terre à sa connaissance, ce qui en fait à ses dires un endroit idéal pour effectuer des forages et aller y déposer les déchets nucléaires à 5000 pieds dans le sol.

Accès au pouvoir

L’ancien politicien, qui a reconnu qu’il a abusé de son titre d’ancien dirigeant, mais nié le fait qu’il serait le conseiller de confiance de l’actuel premier ministre Justin Trudeau dans les grandes décisions stratégiques, a aussi démenti faire du lobbying. Il a pourtant été aperçu se dirigeant vers la réunion du conseil des ministres après la réélection de Trudeau fils. Dans ce reportage, M. Chrétien affiche un manque de considération, voire du mépris, pour les citoyens des territoires nordiques concernés en laissant entendre qu’il est préférable de choisir le Labrador plutôt que Montréal pour un tel projet et n’a aucun remords à léguer un problème qui pourrait survenir dans 10 000 ans aux politiciens de l’avenir. Ce dernier croit que le Canada, qui vend de l’uranium, aurait une responsabilité dans le stockage des résidus radioactifs.

Ramifications

Selon les informations contenues dans le reportage, une entreprise américaine, Tera Volt, est impliquée dans le processus. Quelle coïncidence, Greg Mercer, le chef de cabinet de l’ex-premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, le libéral Dwight Ball, était lobbyiste pour cette compagnie avant sa carrière politique. Bien que son successeur du même parti, Andrew Furey, ait déclaré, après que la nouvelle a été rendue publique, qu’il n’y a aucune possibilité que le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador approuve un projet secret qui verrait des déchets nucléaires entreposés au Labrador, le député néodémocrate du Labrador Ouest, Jordan Brown, exige que Furey passe de la parole aux actes en déposant un projet de loi qui étayerait ses déclarations par une interdiction pure et simple de stocker ces matières radioactives sur ce territoire. Une fois la stupéfaction passée, un groupe de citoyens en colère du Labrador composé de détracteurs qui s’opposent fortement à cette idée s’est rapidement organisé et a lancé la page Facebook : Labradorians Against Any Proposed Nuclear Waste Dump in the Big Land.

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Publié le 12 avril, 2021, dans la publication : Numéro_07 Volume 39

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Publié sur le site le 12 avril 2021

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De l’Europe vers Fermont

Une enseignante britannique fait son nid

par Éric Cyr

Le Royaume-Uni évoque des images comme la monarchie, la rose Tudor, le rituel du thé anglais, le palais de Buckingham, le pont suspendu de Londres ou le Brexit, mais pour certains Fermontois c’est plutôt une jeune assistante en enseignement, qui a participé à un échange international dans le cadre duquel elle a abouti dans la ville minière nordique, qui vient à l’esprit.

Globe-trotter

Originaire de Sandbach à proximité de Manchester dans le nord-ouest de l’Angleterre, Rhianna Stenson a étudié les langues, les relations publiques et le journalisme à l’Université de Newcastle avant de prendre part à une permutation à l’étranger dans un pays francophone. La femme de 23 ans qui adore la nature, les activités en plein air et le ski alpin a choisi le Québec comme destination. « J’ai beaucoup voyagé notamment au Canada à Revelstoke en Colombie-Britannique et au lac Louise en Alberta, ainsi qu’aux États-Unis, en Australie et en Inde, et dans la chaîne de montagnes de l’Himalaya où j’ai participé à un projet de construction d’une école, une expérience gratifiante. J’ai aussi travaillé en France dans une station de ski à Morzine dans les Alpes près de la frontière suisse. J’adore découvrir d’autres cultures, c’est excitant », confie celle qui a enseigné localement l’anglais au primaire et au secondaire dans le cadre d’un stage l’an passé et qui récidive cette année à l’école des Découvertes dans le cadre du même programme.

« Je suis tombée amoureuse de Fermont et du Québec. J’ai visité Québec, Montréal, et fait le tour de la Gaspésie durant l’été. Je me suis fait beaucoup d’amis. Je m’ennuie parfois de ma famille, mais j’aime ma vie ici. Je vais à des chalets en motoneige, j’ai fait une promenade en traîneau à chiens », explique la jeune enseignante qui termine actuellement son baccalauréat en ligne et doit se lever très tôt à cause du décalage horaire afin de suivre ses cours à distance.

«God save the queen !»

Rhianna Stenson, qui songe éventuellement à faire une demande de citoyenneté canadienne, ne s’attendait pas qu’elle aimerait autant son expérience dans le Nord québécois. En fait, elle était un peu réticente quand elle a appris qu’elle serait envoyée à Fermont à proximité du Labrador. Elle aime bien l’hiver, mais après avoir effectué une recherche sur Google, elle trouvait l’endroit quelque peu éloigné et s’imaginait qu’on l’envoyait dans une sorte de Sibérie lointaine. Elle a constaté avec un certain recul que le froid n’est pas si mordant. Quelle ne fut pas sa surprise de recevoir un accueil chaleureux, d’y découvrir des gens sympathiques et un mode de vie calme et paisible en plus d’y rencontrer en prime son copain qui travaille dans le domaine minier. Afin de captiver l’attention des élèves et de stimuler leur intérêt, cette dernière utilise parfois une méthode pédagogique particulière inspirée d’une sorte de flegme britannique teinté d’humour. « J’ai fait une blague aux enfants en leur faisant croire que la reine d’Angleterre est ma grand-mère. Le lendemain, ils m’ont demandé si c’était vraiment le cas », conclut-elle en riant.

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Publié le 29 mars, 2021, dans la publication : Numéro_06 Volume 39

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Publié sur le site le 29 mars 2021

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Covid-19

Plus d’un millier de Fermontois ont été vaccinés

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

En date du 29 mars 2021, c’est plus de 1000 Fermontois de 18 ans et plus qui ont reçu la première injection du vaccin Moderna contre la Covid-19 dans le cadre de trois cliniques de vaccination organisées localement sur une période de neuf jours par le Centre de santé de Fermont, ce qui constitue près de la moitié de la population de la localité nordique.

Selon la coordinatrice de territoire pour le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord à Fermont, Danie Chamberland, une clinique de vaccination qui visait les travailleurs de la santé durant laquelle 80 doses du vaccin ont été administrées s’est déroulée en janvier dernier. Par la suite, un peu plus de 800 citoyens ont pu profiter de la première période de vaccination pour le public qui se déroulait au Centre multifonctionnel Cliffs du 11 au 15 février ainsi que le 18 février et par la suite environ 200 résidents se sont aussi fait injecter une première dose du vaccin lors d’une seconde période de vaccination qui s’est tenue à la salle 1 du centre de santé local, les 19 et 22 mars. Une liste d’attente avait même alors été créée afin de pouvoir rejoindre rapidement ceux qui souhaitaient obtenir un premier vaccin.

Rappel

En ce qui concerne la deuxième dose de vaccin contre la Covid-19, c’est le CISSS de la Côte-Nord qui contactera les personnes qui ont reçu une première dose avant le 10 mars 2021 pour planifier leur rendez-vous afin de recevoir leur seconde dose. La deuxième dose du vaccin sera administrée à environ 16 semaines (4 mois) d’intervalle après l’administration de la première dose, conformément aux consignes du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Ceux qui ont reçu une première dose du vaccin pourront donc obtenir un rappel lorsqu’une date sera annoncée.

Ceux qui n’ont pas encore été vaccinés et qui voudraient recevoir une première dose devront attendre qu’une autre clinique soit élaborée. Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord avisera la population lorsque de nouvelles cliniques de vaccination contre la COVID-19 seront organisées. Lors des prochaines cliniques, un rendez-vous pour recevoir une deuxième dose sera donné sur place aux personnes qui se présenteront pour recevoir leur première dose de vaccin. Alors qu’ailleurs sur la Côte-Nord, les personnes de 65 ans et plus (nées en 1956 ou avant) peuvent actuellement s’inscrire aux prochaines cliniques de vaccination, pour Caniapiscau qui fait partie de la catégorie des communautés éloignées ou isolées (rang 4), l’ordonnancement ne compte pas et donc chaque citoyen de plus de 18 ans peut s’inscrire pour recevoir un vaccin. Une centaine de résidents de Schefferville ont aussi été vaccinés en plus de plusieurs autochtones des communautés innue de Matikekush-Lac John et naskapie de Kawawachikamach.

Lorsque des cliniques sont planifiées, il est possible de s’inscrire sur le site Web quebec.ca/vaccincovid et par téléphone en composant le 1 877 644-4545. Quand des places sont disponibles, la centrale de rendez-vous est ouverte du lundi au vendredi de 8 h à 20 h ainsi que les samedis et dimanches de 8 h 30 à 16 h 30. Le CISSS de la Côte-Nord octroie uniquement des rendez-vous pour une première dose du vaccin contre la Covid-19 en ce moment.

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Publié le 29 mars, 2021, dans la publication : Numéro_06 Volume 39

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Publié sur le site le 29 mars 2021

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Santé et sécurité du travail

Les reculades, ça ne passe pas !

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Selon le Syndicat des Métallos, le projet de loi no. 59 sur la réforme de la santé et sécurité du travail au Québec comporte plusieurs régressions en prévention et en indemnisation qu’il faut impérativement dénoncer afin de corriger la situation qui risque de devenir une réalité si le gouvernement Legault s’entête à ne pas entendre raison et à poursuivre dans cette voie pavée de replis.

Rétrogression

Alors que les Métallos espéraient voir les mécanismes de prévention en vigueur actuellement pour moins de 12 % des travailleurs être étendus à l’ensemble des milieux de travail, le projet de loi no. 59 tel que proposé par le ministre québécois du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, fait le contraire en soumettant plutôt des replis importants dans les mécanismes actuels de prévention, des rabaissements dans l’indemnisation des travailleurs accidentés ou malades et une dérive vers une prévention de façade.

Déclin anticipé

« La réforme amènerait dans le secteur industriel un glissement vers une prévention de papier. On affaiblit la capacité syndicale de contraindre les employeurs à faire de la vraie prévention, on diminue l’impact réel de la prévention sur le terrain et on introduit plusieurs reculs dans l’indemnisation des travailleurs accidentés ou malades », dénonce le directeur québécois du Syndicat des Métallos, Dominic Lemieux. Les Métallos concèdent que le ministre Boulet recule, certes, sur certains aspects problématiques comme le retrait préventif des travailleuses enceintes ou le fait que les médecins donneront leur avis avant le retour au travail, mais soulignent qu’en prévention et en indemnisation les rétrogradations sont nombreuses.

Prévention

Les pouvoirs des comités de santé et sécurité ne sont pas restaurés, notamment quant au choix du médecin et à l’adoption du programme de prévention. Ces deux décisions relèveront désormais de l’employeur. Il n’y a rien non plus sur la liste des contaminants.

La dilution de la prévention sur plusieurs établissements sans l’accord du syndicat demeure. L’employeur pourrait décider de faire un seul comité de santé et sécurité et de n’avoir qu’un seul représentant à la prévention pour plusieurs milieux de travail, à moins que les travailleurs et syndicats s’entendent pour en avoir dans chaque milieu de travail et que l’employeur accepte. Avec les amendements, il n’y aurait plus d’exigences minimales pour la prévention dans la loi (heure du représentant à la prévention, fréquence des réunions du comité de santé et sécurité). Sans plancher, tout devra être négocié (ou soumis à une décision de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) à défaut d’entente, ce qui accentue la judiciarisation). Cela augure mal pour rehausser réellement la prévention, tout particulièrement dans les milieux non syndiqués et là où la prévention n’est pas inscrite dans la convention collective.

Indemnisation

En indemnisation, les coupes dans le soutien aux travailleurs et travailleuses demeurent.
La reconnaissance de maladies professionnelles comme la surdité et certains types de cancers sera plus compliquée.
Le nombre de traitements et leur nature restent limités.
La fin du soutien aux travailleurs âgés de plus de 55 ans est maintenue.
Les assignations temporaires (ou travaux légers) deviendront des occasions de main-d’œuvre bon marché (cheap labor) à 90 % du salaire assurable.

Les Métallos indiquent qu’il est possible pour un citoyen de manifester son opposition en écrivant une lettre ou en envoyant un courriel à son député.

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Publié le 29 mars, 2021, dans la publication : Numéro_06 Volume 39

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Publié sur le site le 29 mars 2021

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Santé et sécurité du travail

De la poudre aux yeux

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Le ministre du Travail, Jean Boulet, a déposé, le 16 mars dernier, des amendements concernant la réforme de la loi sur la santé et la sécurité du travail. Ces modifications frileuses ont été décriées d’un commun accord par les quatre grandes centrales syndicales québécoises : la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) avec qui les Métallos, le plus important syndicat du secteur privé au Québec, est affilié, la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), qui dénoncent à l’unanimité des reculs inacceptables dans le domaine.

Les dirigeants syndicaux accueillent avec beaucoup de déception les amendements proposés dans le cadre de l’étude détaillée du projet de loi no. 59 qui selon eux ne règlent rien et ouvrent la porte aux abus. L’alliance syndicale explique : « Plusieurs lacunes ont été relevées dès le dépôt du projet de loi non seulement par nos organisations, mais également par plusieurs représentants de la société civile, médecins en santé publique, juristes et universitaires. Malheureusement, les modifications soumises par le ministre demeurent insuffisantes afin d’assurer adéquatement la santé et la sécurité des travailleuses et des travailleurs. »

« À propos des mesures de réparation à la suite d’une lésion ou d’un accident, les Québécois et les Québécoises vont encore être moins bien protégés avec le projet de loi no. 59. En ajoutant de multiples limitations d’accès à la loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles (LATMP), le ministre complexifie et réduit considérablement l’accès aux droits de protection et de réadaptation. C’est inacceptable ! Plus ça va, plus on s’éloigne de l’objectif initial de cette loi. Faut-il rappeler au ministre qu’elle a pour but de protéger les travailleurs et travailleuses ? » dénonce le président de la FTQ, Daniel Boyer.

« En ce qui concerne la prévention, le nombre minimal de rencontres du comité SST (santé et sécurité au travail) est famélique. On ne sait même plus le nombre de représentants qui doivent y siéger. Plus rien sur le minimum d’heures de libération pour le représentant en prévention. Le ministre nous propose plutôt d’attendre que l’employeur et les travailleurs s’entendent, sinon la commission tranche et les parties peuvent contester les décisions devant les tribunaux. On n’avait pas assez de la judiciarisation des lésions professionnelles, maintenant c’est la judiciarisation de la prévention qui s’ajoute ! Cette façon de faire ne sert personne et aura pour effet de négocier la prévention dans nos relations de travail. La prévention, c’est non négociable ! » ajoute le président de la CSN, Jacques Létourneau.

« Ça fait 40 ans que nous attendons cette réforme, le ministre n’a pas le droit de rater la cible. Alors qu’on veut des mécanismes de prévention fonctionnels, les amendements apportés risquent de judiciariser et d’engorger davantage les tribunaux. Le ministre s’était engagé à inclure les risques psychosociaux dans sa réforme, mais aucun ajout en ce sens n’est prévu malgré toute l’importance qu’occupe cette problématique dans nos milieux de travail aujourd’hui. Les hommes et les femmes doivent pouvoir revenir auprès de leur famille en toute sécurité après une journée de travail. Le ministre a encore l’occasion d’apporter des correctifs et l’étude détaillée lui donne cette possibilité. Nous l’invitons à agir », déclare la présidente de la CSQ, Sonia Ethier.

« Nous l’avons dit dès le début, un sérieux coup de barre doit être donné, et malheureusement, rien ou presque dans ce que nous propose le ministre ne nous laisse entrevoir une amélioration du régime de santé et de sécurité du travail. Ce que nous observons en matière de prévention et de réparation soulève de grandes inquiétudes. Ce projet de loi va passer à l’histoire pour les mauvaises raisons s’il n’est pas sérieusement amendé », conclut le président de la CSD, Luc Vachon.

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Publié le 29 mars, 2021, dans la publication : Numéro_06 Volume 39

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Publié sur le site le 29 mars 2021

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Taïga Carnaval

Une décennie bien remplie !

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette

La pandémie n’aura pas freiné les organisateurs de la dixième édition du Taïga Carnaval de Fermont qui ont fait le pari de la tenue de cet événement annuel d’envergure, du 16 au 21 mars 2021, malgré les nombreuses incertitudes et les nécessaires adaptations liées aux mesures sanitaires changeantes de la Santé publique. Il faut dire que plusieurs concepts innovateurs ont été présentés durant cette manifestation culturelle et sportive annuelle au cours des années, dont une première mondiale, la fameuse course de souffleuses qui a fait le tour des réseaux sociaux.

Un carnaval qui fait bouger

Ce fut toute une gageure pour les organisateurs d’offrir à la population des activités variées respectant les mesures de distanciation physique permettant aux familles de s’amuser sans inciter aux rassemblements. Les festivités ont commencé par deux spectacles soit celui des humoristes Sinen Kara et Neev des soirées Juste pour rire, le 16 mars, suivi de la performance solo de Mario Jean, le 18 mars, qui nous a présenté à la demande populaire une reprise de son dernier spectacle « Aller de l’avant ». Les 18 et 19 mars, les élèves des écoles fermontoises se sont amusés au sein de leur bulle classe à la grande glissade extérieure.

Un vent d’air frais

L’ambassadeur du Taïga Carnaval, la mascotte Taïgoin, que le public a pu apercevoir durant plusieurs événements n’a rien perdu de sa jovialité et de sa popularité. Parmi les nouvelles activités proposées cette année, la guerre de forts, un défi s’échelonnant sur 24 heures qui a été relevé par une douzaine d’enfants, qui consistait à construire un fort et à garder son drapeau à l’abri des voleurs pirates. Le rallye hivernal familial a attiré 53 participants, principalement des jeunes, qui ont gagné des tubes à glisser dans le cadre d’un tirage au sort. La chasse aux cadeaux à motoneige a aussi été très populaire et les prix se sont envolés très vite.

Attelages des neiges

Les randonnées en traîneau à chiens, dont le départ se tenait à proximité de l’anneau de glace extérieur, les 20 et 21 mars, ont vite été remplies. Trois équipes de meneurs de chiens (mushers) ont fait plaisir à de nombreux bambins ravis de vivre cette expérience unique en nature. Félicitations à l’équipe de responsables des Mushers du Grand Nord, composée de Michel et Carole Lécuyer, de Yan et Florence Shaw et de la « Française » nouvellement mariée Vanessa Guesdon, qui a mené rondement ces promenades à propulsion canine. Un clin d’œil à Fred Mckenzie, qui a monté une tente traditionnelle innue, cuit du pain banique, et offert de la tisane aux parents.

Croquer quoi ?

Plusieurs autres activités ont aussi été proposées, notamment du cardio en plein air, du ski de fond sur les sentiers du club Les traceurs, un petit déjeuner en collaboration avec la Coop Metro, le « flash mob », une chorégraphie à exécuter avec les membres de votre bulle familiale dans le confort de votre foyer, que les gens pouvaient partager en ligne et une curiosité, le crokicurl, un sport d’hiver inventé au pays qui est un jeu extérieur hybride à grande échelle du curling et du jeu de société Crokinole.

La fête dans les rues

Une soirée musicale a été animée par DJ Dnoy qui, juché sur un char allégorique, a déambulé dans les rues de la ville faisant entendre sa musique entraînante qui était diffusée en simultané sur les ondes de la radio CFMF 103,1, et, en format vidéo sur la page Internet du Taïga Carnaval. Celui-ci invitait les familles à sortir dehors et à applaudir durant le passage du cortège musical escorté par des voitures de police. Plusieurs citoyens avaient fait des feux de foyer dans leur cour afin de se réchauffer en attendant le défilé sonore. Bravo aux concepteurs de la cabine installée sur une remorque de ce convoi singulier.

Pyrotechnie festive

Le clou du carnaval a certainement été le spectacle pyrotechnique où les gens pouvaient assister à des feux d’artifice lancés du mont Daviault, une première à Fermont. C’est avec émerveillement que chacun a pu entendre les pétarades et admirer les sillages lumineux dans le ciel nocturne de chez soi, installé sur sa terrasse, dans sa cour ou sur le toit de sa maison.

Merci au comité organisateur de l’événement, à la Ville de Fermont et aux employés municipaux, à la MRC de Caniapiscau et aux nombreux partenaires dont le club de motoneige Les Lagopèdes, aux commanditaires ainsi qu’aux bénévoles infatigables qui ont grandement contribué à la réussite de ce dixième épisode carnavalesque.

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Publié le 29 mars, 2021, dans la publication : Numéro_06 Volume 39

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Publié sur le site le 29 mars 2021

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Négociations syndicales

Du popcorn devant l’Assemblée nationale

par Éric Cyr

Source photo : Syndicat de l’enseignement des Deux Rives. Légende photo : La mascotte Ed appuie les revendications du personnel enseignant.

Soufflés par la décision de compenser les pertes liées à la vente de popcorn dans les cinémas, des enseignantes et enseignants de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) ont fait un pied de nez au gouvernement Legault en distribuant symboliquement du maïs soufflé devant l’Assemblée nationale à Québec, le 25 février dernier, pour exprimer leur indignation face au manque de ressources en éducation qui devrait être une priorité pour les décideurs politiques.

Rapidité pour le privé

La mascotte Ed était sur place pour l’occasion afin d’accompagner les enseignants dont les négociations piétinent et qui sont sans contrat de travail depuis le 31 mars 2020 et qui s’étonnent qu’en seulement deux jours le gouvernement a trouvé des fonds pour indemniser les propriétaires de cinémas.

Scénario douteux et mauvais film

« On peut sérieusement se questionner sur les priorités d’un gouvernement qui trouve aussi rapidement le financement nécessaire pour régler la saga du popcorn dans les cinémas, mais qui a les poches presque vides quand on parle d’ajouter des services aux élèves en difficulté et d’améliorer les conditions d’apprentissage dans les écoles. Qu’on se le dise, ni les élèves ni les profs ne sont dédommagés pour les manques dans les services disponibles. Les enveloppes sont insuffisantes et le délestage est pratique courante dans nos milieux qui peinent à attirer et à retenir leur monde en raison des conditions de travail difficiles. Il est temps pour le premier ministre François Legault de faire de l’ordre dans ses priorités, car nous refusons de jouer dans ce mauvais film. En éducation, il faut changer de scénario maintenant ! » a fait savoir la présidente de la FSE-CSQ, Josée Scalabrini, qui parle d’un « sentiment d’indignation » de la part des enseignants qui remettent en question la bonne foi du gouvernement dans le renouvellement des conventions collectives.

Le personnel enseignant, en négociation depuis près d’un an, réclame notamment des améliorations significatives dans son quotidien et dans les services aux élèves en difficulté. Il exige aussi un allègement de la tâche, de meilleurs salaires, de meilleures conditions d’entrée dans la profession et moins de précarité.

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) regroupe 34 syndicats représentant plus de 65 000 enseignantes et enseignants de centres de services scolaires et de commissions scolaires de partout au Québec. Elle compte parmi ses membres du personnel enseignant de tous les secteurs : préscolaire, primaire, secondaire, formation professionnelle et formation générale des adultes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

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Publié le 15 mars, 2021, dans la publication : Numéro_05 Volume 39

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Publié sur le site le 15 mars 2021

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Assemblée des MRC de la Côte-Nord

Un Fermontois prend les rênes

par Éric Cyr

L’Assemblée des municipalités régionales de comté (MRC) de la Côte-Nord a annoncé, le 25 février 2021, la nomination de M. Martin St-Laurent à titre de nouveau président. M. Martin St-Laurent est également préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de la municipalité de Fermont.

Le Fermontois s’assurera dorénavant de la bonne marche de l’Assemblée des MRC de la Côte-Nord, qui compte six municipalités régionales de comté. Il succède au préfet de la MRC du Golfe-du-Saint-Laurent en Basse-Côte-Nord, M. Randy Jones. « Je suis très heureux d’avoir obtenu la confiance de mes pairs et je suis prêt à relever ce nouveau défi particulièrement stimulant. Mon parcours préalable et mon expérience dans certains dossiers me seront utiles afin de mener à bien ces nouvelles responsabilités qui sont complémentaires aux fonctions que j’occupe déjà au sein des instances politiques de ma région. J’entends mettre la main à la pâte de concert avec mes collègues des autres MRC afin de contribuer à faire avancer plusieurs dossiers d’importance pour la Côte-Nord, notamment le désenclavement du territoire, qui constitue la priorité des élus nord-côtiers de tous les paliers gouvernementaux : fédéral, provincial et municipal », confie M. St-Laurent.

Parcours professionnel

Martin St-Laurent a commencé sa carrière politique à Fermont en 2003 en tant que conseiller municipal pour par la suite être élu maire par acclamation quelques années plus tard en 2014. En plus d’accomplir son rôle de maire et de préfet, ce dernier occupe un emploi à temps plein à la mine de fer d’Arcelor Mittal au Mont-Wright en tant que pompier. Demeurant dans la région de la MRC de Caniapiscau depuis son plus jeune âge, il a à cœur le développement local et s’assure du bien-être de ses citoyens.

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Publié le 15 mars, 2021, dans la publication : Numéro_05 Volume 39

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Publié sur le site le 15 mars 2021

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Transport ferroviaire

Entrave sur le seul lien terrestre vers Schefferville

par Éric Cyr

Source photo : IOC

Le seul lien terrestre reliant Schefferville au reste de la Côte-Nord a été coupé après qu’une locomotive tirant un convoi de wagons de minerai de fer de la minière Rio Tinto IOC en direction de Sept-Îles a déraillé sur le chemin de fer QNS&L au Labrador, dans la nuit du 28 février au 1er mars 2021. Heureusement, cet incident où les wagons ont dévié des rails n’a fait aucun blessé. La circulation ferroviaire a cependant été suspendue durant plusieurs jours afin d’effectuer des réparations puisque ce déraillement a endommagé la voie ferrée.

Un porte-parole de la compagnie Rio Tinto IOC, Simon Letendre, a confirmé qu’un déraillement impliquant neuf wagons d’un train de la minière IOC est survenu du côté du Labrador au mile 175 à proximité de Labrador City. Ce dernier a précisé qu’il n’y a eu aucun blessé et que le périmètre des lieux où l’accident est survenu a été circonscrit afin d’assurer la sécurité des équipes spécialisées acheminées sur place qui ont travaillé d’arrache-pied en s’affairant aux réparations nécessaires à la réouverture de la voie ferrée le plus rapidement possible.

L’entreprise Transport ferroviaire Tshiuetin qui assure le transport de passagers et de marchandises entre Sept-Îles et Schefferville a émis un communiqué à l’intention de sa clientèle expliquant que des circonstances exceptionnelles hors de son contrôle ont forcé la fermeture de la billetterie et l’annulation du départ des voyageurs prévu dans la matinée du 1er mars, ce qui a compliqué la vie à une centaine de personnes qui devaient prendre le train en vue de la semaine de relâche.

En plus de transporter les gens de Schefferville vers leurs chalets en bordure du chemin de fer, le train Tshiuetin doit ramener les personnes qui souhaitent sortir de la forêt et se rendre à Sept-Îles.

Autres déraillements

C’est le deuxième déraillement à survenir en un peu plus d’un an pour la minière IOC sur ce lien ferroviaire puisqu’un autre déraillement d’un seul wagon était aussi survenu en janvier 2020. L’événement durant lequel personne n’avait été blessé avait entraîné un retard et des changements d’horaire pour la compagnie Transport ferroviaire Tshiuetin. En mars 2019, un accident avait fait quatre blessés, dont un employé de la minière qui s’est fait estropier. En plus de la voie ferrée, la TransQuébec-Labrador avait été fermée à la hauteur de la route 500 entre Labrador City et Churchill Falls. En mai 2016, un déraillement causé par un bris d’une portion de rails au millage 37 (km 60) au nord de Sept-Îles avait fait dérailler 14 wagons d’un convoi de marchandises qui transportait notamment des rails destinés à l’entretien de la voie ferrée. En novembre 2014, deux locomotives et des wagons d’un train ont plongé dans la rivière Moisie à la suite d’un glissement de terrain (éboulement) qui avait bloqué les rails surplombant le cours d’eau. La voie ferrée longe à cet endroit une partie très escarpée de cette rivière à saumons. Le conducteur de la locomotive est malheureusement décédé.

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Publié le 15 mars, 2021, dans la publication : Numéro_05 Volume 39

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Publié sur le site le 15 mars 2021

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Expansion du parc à résidus de MFQ

Le BAPE recommande une révision du projet

par Éric Cyr

Source photo : MFQ

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) demande à Minerai de fer Québec (MFQ) de revoir le projet d’augmentation de la capacité d’entreposage des résidus miniers et des stériles à la mine de fer du Lac Bloom, située à environ 13 km à l’ouest de Fermont, que la minière a proposé, avant de lui accorder l’autorisation d’aller de l’avant, et recommande que celui-ci ne soit pas autorisé tel que présenté.

L’organisme dont le mandat dans ce dossier a commencé en juin 2020 et qui a recueilli des avis d’experts indépendants, conclut dans son rapport rendu public à la demande du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) le 5 mars dernier, que MFQ, une filiale de Champion Iron, n’a pas fait la démonstration que les solutions retenues pour la gestion des rejets miniers sont celles qui diminueront leurs impacts sur les milieux humides et hydriques avoisinants. Le BAPE considère que l’échéancier des travaux anticipés donnerait suffisamment de temps au promoteur pour qu’il entame des études additionnelles nécessaires à la révision des solutions de remplacement. Le vice-président aux relations avec les investisseurs chez Champion Iron, Michael Marcotte, a expliqué que le projet, qui respecte en tout point le cadre légal et réglementaire, a fait l’objet d’un examen approfondi et minutieux de 17 experts du domaine qui ont analysé plus d’une douzaine de scénarios et que le projet a été développé en se basant sur la meilleure solution globale du point de vue des aspects environnementaux, sociaux et techniques. De plus, MFQ s’est engagé à mettre en œuvre plus de 120 mesures d’atténuation permettant de minimiser les impacts.

Exigences strictes

Le document de la commission d’enquête, qui contient une description détaillée du projet, les opinions et les préoccupations des participants, l’analyse de la commission ainsi que l’ensemble des constats et des avis qu’elle en dégage, dévoile entre autres que dans son souci de protéger l’environnement MFQ s’est astreint à des normes parfois trop sévères et que ces critères rigoureux ont eu pour conséquence d’écarter d’autres options qui auraient pu être considérées pour disposer du terril (entassement des déblais issus de l’extraction).

Apport économique majeur

Le projet recueille des appuis importants en raison des retombées économiques d’envergure qu’il entraînerait à Fermont et sur la Côte-Nord et de nombreux nouveaux emplois qu’il créerait. Plusieurs acteurs du milieu se sont prononcés en faveur de la démarche notamment la Ville de Fermont et la MRC de Caniapiscau en plus du Conseil de bande Innu Takuaikan Uashat mak Mani-utenam qui a donné son consentement au nom des communautés autochtones innues de Uashat et de Maliotenam à proximité de Sept-Îles.

Réticences

Les détracteurs, qui s’opposent au projet sous sa forme actuelle accueillent favorablement les conclusions du BAPE selon lesquelles la minière MFQ doit refaire ses devoirs et proposer des solutions de rechange afin d’éviter la destruction de cours d’eau, sont principalement composés de groupes environnementaux tels qu’Eau Secours, Équiterre, Fondation Rivières, Nature Québec et Québec meilleure mine. Un regroupement de résidents et de villégiateurs du lac Daigle a aussi émis des réserves et fait circuler une pétition.

Le travail d’analyse suit son cours au cabinet et l’ultime décision d’accepter le projet ou de renvoyer MFQ à la planche à dessin revient au ministre du MELCC, Benoit Charette, qui devrait se prononcer à ce sujet à l’automne 2021.  Pour le dossier complet, consulter le site internet du BAPE au : https://www.bape.gouv.qc.ca/fr/dossiers/projet-augment-entrepos-residus-steriles-mine-lac-bloom/ et télécharger le document « Consulter le rapport du BAPE 361 ».

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Publié le 15 mars, 2021, dans la publication : Numéro_05 Volume 39

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Pandémie

Mesures renforcées entre la Côte-Nord et Terre-Neuve-et-Labrador

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord a annoncé, le 18 février dernier, que le protocole de gestion des entrées dans les territoires isolés, incluant Fermont et Schefferville, s’applique maintenant à toutes les personnes qui arrivent de la province de Terre-Neuve-et-Labrador.

Ce protocole prévoit de nouvelles mesures pour les entrées en provenance des autres régions du Québec et des provinces ou territoires canadiens dans les MRC de Caniapiscau (Fermont, Schefferville), du Golfe-du-Saint-Laurent (Basse-Côte-Nord) et de la Minganie. Les visiteurs devront dorénavant appeler au 1 877-644-4545 pour prendre un rendez-vous de dépistage de la Covid-19 à l’arrivée et après sept jours en plus de respecter un confinement préventif de sept jours à l’arrivée (incluant les personnes résidant sous le même toit) et éviter les interactions physiques pendant 14 jours.

Exception

Cette règlementation ne s’applique pas dans le cas d’un déplacement de moins de 24 h par la route entre le Québec et les villes ou villages frontaliers de la province de Terre-Neuve-et-Labrador et n’est donc pas appliquée pour les résidents de la bulle nordique d’exception qui englobe Fermont, Labrador City et Wabush, qui sont exemptés de ces mesures sauf dans le cas où un Fermontois ou une Fermontoise passerait plus de 24 h au Labrador Ouest. Dans une telle situation, la personne devra se conformer au protocole en vigueur et subir, entre autres, un test de dépistage à son retour en sol québécois. Tous doivent respecter le couvre-feu en vigueur à Fermont de 21 h 30 à 5 h du matin et les nouvelles consignes de la Santé publique de Terre-Neuve-et-Labrador qui a inclus le Labrador Ouest dans le palier d’alerte 5 (zone rouge).

Une brigade de sensibilisation de la Croix-Rouge a été déployée dans certains secteurs frontaliers où des équipes étaient présentes pour accueillir les visiteurs à leur arrivée sur la Côte-Nord par avion et par traversier, notamment à Blanc-Sablon en Basse-Côte-Nord, afin de les informer à propos des mesures de santé publique à respecter. Au moment de mettre sous presse, la Croix-Rouge évaluait les besoins et les possibilités pour le secteur de Fermont. La Sûreté du Québec offre une présence active auprès de la population et des visiteurs ainsi que des interventions policières accrues afin de s’assurer du respect des règles sanitaires en vigueur (rassemblements interdits, respect du couvre-feu, etc.).

Il sera demandé aux visiteurs qui arrivent de Terre-Neuve-et-Labrador de se rendre directement à leur domicile ou vers leur lieu de travail. Dans ce dernier cas, un isolement en dehors des heures de travail est fortement recommandé. Mentionnons que certains groupes de travailleurs suivent un protocole alternatif déterminé approuvé par la direction de la Santé publique de la Côte-Nord.

Dans les autres MRC de la Côte-Nord, il est demandé à toute personne qui entre sur le territoire de respecter un confinement préventif de 7 jours et d’éviter les interactions physiques pendant 14 jours. Les personnes résidant sous le même toit sont aussi invitées à respecter ces mesures.

En cas d’apparition de symptômes liés à la Covid-19, vous pouvez consulter le lien internet suivant : https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/coronavirus-2019/guide-auto-evaluation-symptomes-covid-19/ ou appeler au 1 877-644-4545 pour obtenir de l’information.

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Publié le 1 mars, 2021, dans la publication : Numéro_04 Volume 39

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Publié sur le site le 1 mars 2021

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Pandémie

Le Labrador passe au rouge

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Le Labrador Ouest est passé au niveau d’alerte 5 (zone rouge), le 12 février dernier à la suite d’une décision du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador liée à une importante éclosion de cas du variant britannique de la Covid-19 sur l’île de Terre-Neuve dans la région de Saint-Jean, la capitale. La situation a aussi modifié la tournure des élections prévues dans cette province, le 13 février dernier, en retardant le scrutin et en obligeant les citoyens à voter par la poste.

Bien qu’aucun cas de Covid-19 n’ait été répertorié à ce jour au Labrador Ouest, le gouvernement de cette province a choisi l’approche mur à mur, comme le Québec l’avait fait auparavant, en décidant de mettre toutes les régions dans le même panier en les plongeant en zone rouge. Le niveau d’alerte 5 comporte des mesures de santé publique visant à protéger la population et de nouvelles ordonnances ont été instaurées pour les villes de Labrador City et de Wabush. Les citoyens de ces localités, ainsi que ceux de Fermont, qui font partie de la bulle nordique d’exception, doivent respecter les récentes directives adoptées par le cabinet Furey. Ces règles s’appliquent aux résidents de Fermont quand ils visitent les deux villes minières frontalières avoisinantes.

Nouvelles consignes pour le Labrador Ouest

-Rester à la maison autant que possible, sauf pour acheter des produits essentiels comme l’épicerie et les médicaments.

-Limiter le contact avec les autres à votre bulle familiale immédiate.

-Si vous avez des symptômes relatifs à la Covid-19, contacter le numéro de téléphone 811.

Espaces publics et rassemblements :

1. Les rassemblements de plus de cinq personnes sont interdits.

2. Les funérailles, les veillées et les visites sont interdites. Les enterrements et les mariages sont limités à cinq personnes au maximum, célébrant compris.

Activités récréatives :

1. Les campings des parcs municipaux et privés sont fermés.

2. Les équipements de jeux dans les parcs municipaux sont fermés.

3. Les salles de sport et de remise en forme sont fermées, y compris les studios de yoga, les installations de tennis et de squash et les arénas.

4. Les studios de danse et les salles de spectacle sont fermés.

5. Les activités de plein air, y compris la marche, la randonnée ou le vélo, sont encouragées tant que la distance physique peut être maintenue et que vous n’êtes pas obligé de vous isoler pour quelque raison que ce soit.

Services de santé :

1. Les cliniques de santé privées sont fermées, à l’exception de celles des médecins et des infirmières-praticiennes.

2. Les cliniques fermées peuvent offrir des soins urgents émergents et des solutions de remplacement virtuelles peuvent être offertes pour les soins non urgents.

3. Des restrictions relatives aux visiteurs dans les installations de santé sont en vigueur.

4. Des règlements ont été implantés en ce qui concerne les établissements de soins de longue durée, les foyers pour aînés et les résidences de personnes âgées.
Les autorités sanitaires régionales ont reporté ou annulé certains services de santé.

Entreprises et services :

1. Les magasins de détail qui ne fournissent pas de services essentiels à la vie, à la santé ou à la sécurité des personnes et des animaux sont fermés, mais peuvent offrir des ventes en ligne et par téléphone avec des options de livraison ou de ramassage.

2. Les magasins de détail autorisés à rester ouverts ne peuvent vendre des billets de loto à gratter ou à ouvrir en magasin.

3. Les restaurants sont fermés pour les repas sur place. Cependant les plats à emporter, la livraison et le service au volant sont toujours autorisés.

4. Les bars et les salons sont fermés.

5. Les cinémas sont fermés.

6. Les établissements de services personnels, y compris les spas, les services d’esthétique, les salons de coiffure, les salons de perçage corporel, de tatouage et de bronzage sont fermés.

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Publié le 1 mars, 2021, dans la publication : Numéro_04 Volume 39

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Publié sur le site le 1 mars 2021

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Monde culinaire

Les petits plats d’Elizabeta

par Éric Cyr

La Fermontoise Elizabeta Chernyshev s’est récemment lancée dans un nouveau concept de menus préparés inspiré de sa passion pour la cuisine, qu’elle a développée dès son plus jeune âge, en fondant Ta boîte à lunch, un service de traiteur et de livraison de nourriture adapté aux besoins d’une clientèle locale friande de ce type de produits.

Gourmet pour les gourmands

Cette nouvelle entreprise spécialisée, qui suggère une gamme diversifiée de produits maison, vise une offre locale de mets gastronomiques plus diversifiée en œuvrant à la préparation de repas et de collations et casse-croûtes santé. Ta boîte à lunch propose des choix pour tous les goûts tirés d’un menu hebdomadaire original varié et qui sont, à la base, destinés à venir prêter main-forte aux mamans occupées qui ne disposent que de peu de temps pour préparer des repas. « Mon conjoint est le goûteur officiel et il est très difficile donc je m’améliore constamment », confie la cuisinière.

Mettre la main à la pâte

Elizabeta Chernyshev, qui s’est procuré un second réfrigérateur afin d’entreposer ses aliments frais, préfère pour l’instant limiter les commandes afin de privilégier un produit de qualité. Cette dernière, qui va corriger le tir une fois son commerce mieux établi, confie que la population fermontoise a démontré dès le départ un grand intérêt pour son projet puisqu’il existe un marché pour ce créneau. Plusieurs l’ont encouragée à persévérer dans son rêve qui est actuellement en train de se concrétiser.

« J’ai toujours cuisiné plusieurs plats avec ma mère et ma grand-mère qui ont certainement contribué à ma passion pour le domaine culinaire qui n’a cessé de croître au fil des ans. Je ne peux dire que je suis un cordon bleu, mais j’aime expérimenter de nouvelles recettes. J’essaie d’intégrer le plus de produits locaux dans mes créations alimentaires afin d’encourager les commerçants d’ici. Je m’inspire beaucoup des recettes familiales de mon enfance et de la cuisine du terroir ainsi que des découvertes réalisées durant mes voyages, sur Internet, en écoutant des émissions de télévision animées par des chefs et en côtoyant des gens inspirants et généreux, comme ma belle-mère, qui me transmettent leurs secrets pour agrémenter de succulents petits plats. »

Parcours personnel

Originaire d’Ukraine, Elizabeta Chernyshev a quitté son pays natal en 1991 en compagnie de ses parents qui ont fui le communisme de l’ex-URSS afin de trouver une vie meilleure. Ils se sont d’abord dirigés vers Israël avant de s’établir à Montréal en 1995. C’est dans la métropole québécoise que celle dont la langue maternelle est le russe et qui parlait l’ukrainien avec sa grand-mère a appris le français et l’anglais avant d’obtenir sa citoyenneté. La mère de famille de deux jeunes filles, qui a travaillé en développement des affaires, a étudié durant deux ans à l’Université Concordia dans le cadre d’un baccalauréat en administration qu’elle a l’intention de compléter à distance. Elle a suivi il y a trois ans son mari qui travaille comme contremaître à ArcelorMittal et aime beaucoup Fermont.

Bon appétit ! Pour en connaître davantage, consulter la page Facebook : Ta boîte à lunch.

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Publié le 1 mars, 2021, dans la publication : Numéro_04 Volume 39

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Publié sur le site le 1 mars 2021

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