• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Fermont

  • Transformer l’avenir localement

    Chambre de commerce Fermont

    Une 10 avril, 2023

    Transformer l’avenir localement

  • Des femmes  à l’honneur

    MAHF

    Des femmes à l’honneur

  • Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

    Société du Plan Nord

    Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

  • Sauter à pieds joints avec Taïgouin

    Taïga Carnaval

    Une 27 mars, 2023

    Sauter à pieds joints avec Taïgouin

  • La deuxième usine a désormais un nom

    Minerai de fer Québec

    La deuxième usine a désormais un nom

  • Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

    Mot de la présidente

    Une 13 mars, 2023

    Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

  • Journaliste globetrotteur en visite dans la région

    Monde médiatique

    Une 27 février, 2023

    Journaliste globetrotteur en visite dans la région

  • Continuité, dynamisme et vision d’avenir

    Diffusion Fermont et radio locale

    Une 13 février, 2023

    Continuité, dynamisme et vision d’avenir

  • Les péripéties de Choupette et de  son maître

    Fidèle ami de l’homme

    Une 30 janvier, 2023

    Les péripéties de Choupette et de son maître

  • Un autre livre pour  Albert Roy

    Littérature

    Un autre livre pour Albert Roy

  • Fermont Volleyball et une citoyenne à la rescousse…

    Dons appréciables pour une bonne cause

    Une 16 janvier, 2023

    Fermont Volleyball et une citoyenne à la rescousse…

  • L’hospitalité fermontoise au rendez-vous

    Expédition des Premières Nations

    L’hospitalité fermontoise au rendez-vous

  • Triste quarantième anniversaire

    Schefferville

    Triste quarantième anniversaire

  • Aider des enfants démunis au Cameroun

    Événement caritatif

    Aider des enfants démunis au Cameroun

  • Améliorer la qualité de vie et renforcer l’identité territoriale

    Fonds régions et ruralité

    Une 12 décembre, 2022

    Améliorer la qualité de vie et renforcer l’identité territoriale

    • publications précédentes
    • publications plus récentes

Fermont

Transformer l’avenir localement

Chambre de commerce Fermont

Une 10 avril, 2023

Transformer l’avenir localement

Des femmes  à l’honneur

MAHF

Des femmes à l’honneur

Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

Société du Plan Nord

Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

Sauter à pieds joints avec Taïgouin

Taïga Carnaval

Une 27 mars, 2023

Sauter à pieds joints avec Taïgouin

La deuxième usine a désormais un nom

Minerai de fer Québec

La deuxième usine a désormais un nom

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

Mot de la présidente

Une 13 mars, 2023

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

Journaliste globetrotteur en visite dans la région

Monde médiatique

Une 27 février, 2023

Journaliste globetrotteur en visite dans la région

Continuité, dynamisme et vision d’avenir

Diffusion Fermont et radio locale

Une 13 février, 2023

Continuité, dynamisme et vision d’avenir

Les péripéties de Choupette et de  son maître

Fidèle ami de l’homme

Une 30 janvier, 2023

Les péripéties de Choupette et de son maître

Un autre livre pour  Albert Roy

Littérature

Un autre livre pour Albert Roy

Fermont Volleyball et une citoyenne à la rescousse…

Dons appréciables pour une bonne cause

Une 16 janvier, 2023

Fermont Volleyball et une citoyenne à la rescousse…

L’hospitalité fermontoise au rendez-vous

Expédition des Premières Nations

L’hospitalité fermontoise au rendez-vous

Triste quarantième anniversaire

Schefferville

Triste quarantième anniversaire

Aider des enfants démunis au Cameroun

Événement caritatif

Aider des enfants démunis au Cameroun

Améliorer la qualité de vie et renforcer l’identité territoriale

Fonds régions et ruralité

Une 12 décembre, 2022

Améliorer la qualité de vie et renforcer l’identité territoriale

  • publications précédentes
  • publications plus récentes

Chambre de commerce Fermont

Transformer l’avenir localement

par Éric Cyr

Légende de la photo : l'agente de développement économique à la MRC de Caniapiscau, Mélanie Roy, et le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano durant la présentation.

Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM), Mapi Mobwano, a été le conférencier d’honneur dans le cadre d’un cocktail-causerie organisé par la Chambre de commerce Fermont, le 28 mars 2023, à la salle Aurora (anciennement centre multifonctionnel).

L’événement a regroupé une trentaine de personnes qui se sont déplacées pour l’occasion. Guidé par l’animatrice, l’agente de développement économique de la MRC de Caniapiscau Mélanie Roy, M. Mobwano s’est adressé au public en répondant à la première question lui demandant de brosser un portrait de son parcours.

Présentation

M. Mobwano a raconté son cheminement personnel et professionnel en toute franchise et de façon décontractée. Né en République démocratique du Congo où il a passé ses jeunes années, ce dernier a été envoyé en Afrique du Sud en compagnie de ses frères et sœurs par ses parents en 1993 afin d’échapper à la guerre qui sévissait dans son pays. D’abord intéressé par le génie électrique, il s’est finalement orienté vers le génie minier. Il a gravi les échelons de sa profession en obtenant une bourse et en travaillant dans une mine afin de payer ses études où il a opéré des machineries puis s’est joint à une équipe de dynamitage. Toujours sur le sol africain, il a par la suite progressé vers un poste en planification avant de devenir directeur général d’une petite mine puis de gérer une plus grosse mine au Liberia. C’est là qu’un chasseur de têtes pour ArcelorMittal l’a approché à maintes reprises pour lui proposer des emplois au sein de cette multinationale. Il a décliné les offres jusqu’à ce qu’une proposition plus alléchante l’interpelle : un poste dans une mine au Canada, pays qu’il avait déjà visité comme consultant en 2018. M. Mobwano décide de relever ce nouveau défi au Québec et accepte finalement la fonction de chef des opérations pour ArcelorMittal en 2019. À peine trois mois après son entrée en fonction, le PDG en place décide de partir et M. Mobwano hérite du poste par intérim en septembre 2019 avant de se faire offrir le jour de son anniversaire, le 31 août 2020, la position qu’il occupe à ce jour.

Sujets diversifiés

Selon M. Mobwano, Fermont est une ville privilégiée située autour d’un lac. Il considère que son plus grand défi est d’assurer la pérennité de la mine du Mont-Wright, la plus grande mine à ciel ouvert au Québec et la deuxième plus grande mine de fer au Canada, précise-t-il, puisque l’accès au minerai se situe dans une fosse. « Nous voulons encourager les gens à habiter à Fermont, mais nous allons conserver la proportion actuelle de travailleurs non-résidents. Je dois prendre des décisions au quotidien afin de m’assurer que cette mine va continuer potentiellement de 30 à 50 ans », confie-t-il. Il mentionne que le meilleur conseil qu’il a reçu dans sa carrière est d’écouter les gens, d’être présent sur le plancher, d’être transparent, de dire la vérité et de ne pas faire de promesses que l’on ne peut tenir. Il a abordé plusieurs dossiers en réponse à des questions, notamment l’importance du rôle des entrepreneurs, la volonté de revitaliser la ville de Fermont en attirant des familles et en réduisant le coût de la vie sur place, par exemple en maximisant l’utilisation du chemin de fer pour l’approvisionnement pour compenser le transport par camion, les discussions avec le ministère de la Famille pour l’obtention de deux permis de 80 places afin d’augmenter la capacité de la garderie, le développement du parc industriel, la réfection du parc immobilier, la vision d’avenir d’ArcelorMittal qui est basée sur le long terme. Il a également parlé de la transition énergétique de l’entreprise qui est bien en marche, notamment avec l’utilisation de l’huile pyrolytique, un biocarburant produit localement à Port-Cartier par la société BioÉnergie AE Côte-Nord Canada. L’utilisation de ce carburant renouvelable a permis la relance de l’usine d’Arbec et permet de remplacer une partie du mazout lourd utilisé à l’usine de bouletage. D’autres projets sont également en développement pour éventuellement remplacer le charbon provenant actuellement de sources fossiles par un biocharbon. Il a aussi expliqué le projet qui est en cours qui fera que toute la production de l’usine de Port-Cartier sera constituée de boulettes à réduction directe. Ces boulettes à très basse teneur en silice sont requises pour faire fonctionner les fours à arcs électriques auxquels se convertissent de nombreuses aciéries qui travaillent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. M. Mobwano a de plus indiqué qu’ArcelorMittal œuvre à influencer le gouvernement pour l’inciter à asphalter la route nationale 389. Il a répondu à de nombreuses autres questions.

Après près de trois généreuses heures de discours et d’échanges, M. Mobwano a remercié les personnes venues assister à la rencontre.

Sur la photo en couverture, la directrice générale de la Chambre de commerce Fermont, Mélissa Gauthier, et M. Mapi Mobwano.

Partager

Publié le 10 avril, 2023, dans la publication : Numéro_07 Volume_41

  • AMEM
  • Arbec
  • ArcelorMittal
  • Causerie
  • Chambre de commerce
  • Côte-Nord
  • économie
  • Exploitation minière
  • Fermont
  • Industrie minière
  • Mapi Mobwano
  • Mine à ciel ouvert
  • Mine de fer
  • Mont-Wright
  • Port-Cartier
  • Route 389
  • Transition énergétique
  • Usine de bouletage

Publié sur le site le 11 avril 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

MAHF

Des femmes à l’honneur

par Éric Cyr

Source photo : Kathleen Dubé

La Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) a organisé un gala hommage aux Fermontoises, à la salle Aurora (anciennement centre multifonctionnel), le 31 mars 2023, afin d’honorer des femmes qui se distinguent au quotidien et de souligner leur contribution à la collectivité qui demeure trop souvent dans l’ombre. L’événement qui a déplacé un public nombreux incluait la conférence « Faire le choix du bonheur » de l’auteur-compositeur-interprète et auteur Étienne Drapeau, qui a aussi diverti le public dans le cadre d’un spectacle musical incluant des chansons sentimentales.

Un hommage a été rendu durant le souper, qui incluait quatre services, à un total de 40 femmes qui se démarquent selon différents critères et qui avaient été sélectionnées par des pairs. Les lettres de mises en candidature de chacune ont toutes été lues avant la remise de leur certificat attestant leur valeur. L’ancien hockeyeur professionnel a commencé sa conférence de motivation par une phrase qui attire l’attention : « J’ai une belle histoire à vous raconter. Aujourd’hui sera la plus belle journée de votre vie. » Il a expliqué qu’hier est loin derrière et que l’avenir n’est que spéculation. Le moment présent est ce qui est important. « Je souris pour être heureux, je n’attends pas d’être heureux pour sourire. »

Les lauréates

Les femmes honorées dans la catégorie « bienveillante » sont : Patricia Lizotte, Élaine Frenette, Cloé Comtois, Marie-Philippe Côté et Janie Lavoie.

Les femmes célébrées dans la catégorie « entrepreneure » sont : Carolee Sénéchal, Jessica Perreault, Julie Turcotte, Jenny Perreault, Sylvie Lagacé, Mélanie Houle, Gabrielle Jacob et Myriam Langlais.

Les femmes récompensées dans la catégorie « impliquée » sont : Emanuelle Garneau-Mignot, Dominique Lebel, Stéphanie Ruest et Caroline Frappier.

Les femmes couronnées dans la catégorie « inspirante » sont : Nadine Joncas, Marie-Soleil Dubé, Stéphanie Chassé, Marie-Pier Allard et Marie-Pier Thériault.

Karine Sénéchal brille dans la catégorie « leader ».

Les femmes exemplaires de la catégorie « maman » sont : Alexandra Perreault, Valérie Castonguay, Guylaine Cyr et Annie Samuel.

Les femmes qui s’illustrent dans la catégorie « nouvelle arrivante » sont : Meredith Lévesque et Mélanie Poirier.

D’autres femmes ont été retenues dans des catégories multiples. Jessica Proulx-King sort du lot dans les catégories « bienveillante, entrepreneure, impliquée, inspirante, leader et maman ». Christine Boudreau se démarque dans les catégories « impliquée, inspirante, maman et nouvelle arrivante ». Marie-Philippe Couture se fait remarquer dans les catégories « impliquée, inspirante, leader et pionnière ». Julie David est reconnue dans les catégories « bienveillante, impliquée et leader ». Micheline Lepage est encensée dans les catégories « bienveillante et impliquée ». Cynthia Henri et Marie-Chantal Bélanger s’illustrent dans les catégories « entrepreneure et inspirante ». Mélisa Turbide ne passe pas inaperçue dans les catégories « bienveillante et maman ». Geneviève Richard est reconnue dans les catégories « impliquée et inspirante ». Véronique Dumais apparaît dans les catégories « entrepreneure et maman » et finalement Louise Vachon émerge dans les catégories « bienveillante, impliquée, inspirante et maman ».

La directrice générale de la MAHF, Marie-Pier Thériault (photo de gauche), qui a eu la surprise d’être elle-même honorée, est très satisfaite de l’engouement suscité par la tenue de l’activité et remercie son équipe et ceux qui ont contribué à assurer la réussite de cette première édition dont l’objectif était de reconnaître l’apport essentiel des femmes dans la communauté.

Partager

Publié le 10 avril, 2023, dans la publication : Numéro_07 Volume_41

  • Apport féminin
  • Conférence
  • Étienne Drapeau
  • Féminisme
  • Femmes
  • Fermont
  • Fermontoises
  • Gala
  • Hommage
  • MAHF
  • Maison d'aide et d'hébergement
  • Marie-Pier Thériault
  • Motivation
  • MRC de Caniapiscau
  • Reconnaissance
  • Spectacle musical

Publié sur le site le 11 avril 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Société du Plan Nord

Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

La ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région Côte-Nord, Kateri Campagne Jourdain, a annoncé au club de curling de Sept-Îles un investissement de 2 504 150 $, le 20 mars 2023, pour soutenir 25 projets de la Côte-Nord dans le cadre du Fonds d’initiatives nordiques (FIN), dont quatre dans la MRC de Caniapiscau.

La ministre Champagne Jourdain qui était accompagnée pour l’occasion du député de René-Lévesque, Yves Montigny, a fait l’annonce au nom de la ministre des Ressources naturelles et des Forêts, et ministre responsable de la Société du Plan Nord, Maïté Blanchette Vézina.

Les projets retenus, qui touchent une grande variété de domaines, comme les services de proximité, l’adaptation aux changements climatiques et l’entrepreneuriat, représentent des investissements totaux de plus de 6,6 millions de dollars dans la région. Des projets nord-côtiers retenus, 21 s’inscrivent dans le volet A du FIN qui vise à favoriser l’essor des communautés et conservation de l’environnement. Quatre autres initiatives de nature entrepreneuriale se classent sous le volet B. Le FIN, qui clôt son quatrième appel de projets, fait partie du Plan d’action nordique 2020-2023 (PAN 20-23) du gouvernement du Québec. Il est assorti d’une enveloppe budgétaire totale de 12,7 millions de dollars. La Société du Plan Nord, qui coordonne la réalisation du PAN 20-23, est responsable de ce programme.

La ministre Blanchette Vézina confie : « Je suis fière que notre gouvernement dispose d’un outil comme le Fonds d’initiatives nordiques pour appuyer les initiatives qui voient le jour sur le territoire nordique. Ce programme a permis de soutenir 84 projets nord-côtiers depuis le lancement du Plan d’action nordique, en décembre 2020. Il s’agit de retombées concrètes sur le territoire, représentant des investissements de plus de 22,9 millions de dollars sur la Côte-Nord. »

« Je suis ravie que les organismes et les entrepreneurs nord-côtiers aient encore répondu nombreux à cet appel à projets du Fonds d’initiatives nordiques. La diversité des initiatives sélectionnées démontre bien le dynamisme de notre région, tout comme sa préoccupation pour le développement durable de son territoire », conclut la ministre Champagne Jourdain.

Quatre projets dans la MRC de Caniapiscau

Volet A. Essor des communautés nordiques et conservation de l’environnement.

-La MRC de Caniapiscau obtiendra 18 375 $ afin d’évaluer le revenu viable nécessaire pour permettre aux résidents de la région d’atteindre un niveau de vie digne et sans pauvreté. Fait à noter, il existe des disparités entre les secteurs de Fermont et de Schefferville puisqu’en 2020 le revenu médian annuel après impôts des ménages de Fermont était de 125 000 $. Le coût des denrées alimentaires est aussi plus élevé à Schefferville.

-La Ville de Schefferville recevra 100 000 $ pour aménager une aire de jeux pour enfants au parc des Ailes.

Volet B. Initiatives de nature entrepreneuriale

-Le Conseil de la nation innue de Matimekush- Lac John disposera de 97 954 $ pour réaliser un projet pilote de revégétalisation de sites miniers abandonnés.

-La nation naskapie de Kawawachikamach pourra disposer de 100 000 $ afin de mener une étude pour structurer une initiative entrepreneuriale portée par la communauté.

Partager

Publié le 10 avril, 2023, dans la publication : Numéro_07 Volume_41

  • Changements climatiques
  • Communautés nordiques
  • Côte-Nord
  • Entrepreneuriat
  • Environnement
  • Fermont
  • FIN
  • Fonds d’initiatives nordiques
  • Innus
  • Kateri Champagne Jourdain
  • Kawawachikamach
  • Matimekush-Lac-John
  • MRC de Caniapiscau
  • Naskapis
  • Plan Nord
  • Schefferville
  • Services de proximité

Publié sur le site le 11 avril 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Taïga Carnaval

Sauter à pieds joints avec Taïgouin

par Éric Cyr

Source photo : Louise Vachon

La 12e édition du Taïga Carnaval a eu lieu à Fermont au bonheur des petits et des grands, du 17 au 19 mars 2023. Les organisateurs de l’événement familial festif ont proposé une programmation novatrice variée incluant des manifestations culturelles et sportives diversifiées et rassembleuses destinées aux citoyens. L’ambiance chaleureuse de cette tradition annuelle d’envergure qui marque l’arrivée du printemps a réuni un public nombreux qui a pu s’amuser et se divertir. La mascotte du carnaval, Taïgoin, qui représente un moustique pris dans la glace, est sortie de sa longue hibernation pour l’occasion. Le comité du carnaval est satisfait de la participation du public et du déroulement de cette nouvelle mouture.

Taïgouin et les copains s’amusent bien

Ce véritable concentré de magie nordique a proposé de nombreuses activités pour tous les goûts, dont la plupart se sont déroulées sur le site du parc du Ruisseau qui abrite le terrain de balle et la piste d’athlétisme. L’épisode annuel a pris son envol avec la journée neige des enfants, en présence de l’ambassadeur du Taïga Carnaval, le maringouin Taïgoin, que le public a pu apercevoir à plusieurs reprises et qui n’a rien perdu de sa jovialité et de sa popularité. La Maison d’aide et d’hébergement, qui était sur place, a offert des boissons chaudes et des sessions de maquillage pour les tout-petits. Un fort en neige a été érigé par les classes de l’école primaire Des Découvertes. Les jeunes ont pu profiter de glissades qui ont surtout été fréquentées par les élèves des écoles et les enfants du centre de la petite enfance Le Mur-mûr, qui ont aussi participé à plusieurs autres jeux extérieurs. Le « snow jam », animé par la Maison des jeunes Alpha qui a suivi a aussi été populaire et fréquenté par plusieurs planchistes et skieurs qui ont démontré leurs prouesses en sports de glisse en essayant d’épater la galerie. Afin de souligner la fête des Irlandais le 17 mars, une nouveauté a été ajoutée : la quête au chaudron d’or (rempli de 500 pièces d’un dollar) à travers la ville. De nombreuses familles ont tenté de localiser le chaudron qui a finalement été trouvé par Yoan Aspirot. Le défilé de motoneiges de la Saint-Patrick s’est rendu jusqu’au sommet du mont Daviault. Événement unique en son genre et qui a vu le jour à Fermont, la fameuse course de souffleuses à neige sur le terrain de tennis aménagé pour l’occasion a connu un franc succès et suscité un vif intérêt. Les compétiteurs des écuries Club Cadet, Ariens et Honda, acclamés de la foule, faisaient vrombir les moteurs de leurs engins et la neige volait de toute part. Le gagnant de l’épreuve inusitée et du trophée confectionné par l’artiste fermontois Yan Poirier fut Alexis Arsenault. La soirée s’est poursuivie sous le chapiteau avec le spectacle de musique punk rock celtique du groupe Irish Moutarde. DJ Six’P (Maxime Gamache) a animé les fins de soirées.

Passion et flocons

Le Club Optimiste a contribué en aidant au bon déroulement des activités. Ce rassemblement festif coïncidant avec l’arrivée prochaine du printemps, les participants se retrouvent amicalement sous les rayons chauds du soleil. La température chaude a ses bons côtés, mais elle a eu raison du mur de glace, destiné à l’escalade, qui a fondu avant de pouvoir être utilisé. Une tyrolienne a donc été installée en remplacement à la hâte et a fait la joie de 150 enfants. Une tentative d’établir un record Guinness de la plus longue chaîne de souffleuses en marche et soufflant de la neige en simultané, qui a regroupé 29 souffleuses, sera envoyé prochainement pour une éventuelle homologation. Le tout s’est déroulé juste avant un atelier de lecture et d’illustration. La glissoire a été une attraction populaire auprès des festivaliers avec des tubes à cinq et à huit places. Un tournoi de volley-ball d’hiver a précédé le dîner hot-dogs et chili (préparé par la Maison des jeunes) qui a attiré 500 personnes juste avant les différentes épreuves de la toute nouvelle activité, le rodéo à motoneige, avec notamment la course entre les barils qui a été remportée par Mathieu Thibault et la compétition ramasse ton homme par Guillaume Kenny-Robichaud et Simon Morin. La coupe Slush et de la danse en ligne ont eu lieu avant la soirée country incluant un hommage à Shania Twain par le groupe Honky Tonk Bar. Le clou du carnaval a certainement été le spectacle pyrotechnique où les gens ont pu assister à des feux d’artifice. C’est avec émerveillement que chacun a pu entendre les pétarades et admirer toute la splendeur des sillages lumineux dans le ciel nocturne. Le carnaval a clôturé ses activités le dimanche matin par une visite de la mine de fer du Mont-Wright, la randonnée pédestre des Éclaireurs au lac Tupper et des courses d’accélération de motoneiges sur le lac Daviault qui a regroupé 48 motoneigistes qui ont effectué 112 départs dans plusieurs catégories.

Une soixantaine de bénévoles dévoués et infatigables ont contribué à assurer la réussite du rassemblement convivial incontournable. Les amateurs de plein air ont été comblés. Merci au comité organisateur et aux bénévoles qui se sont investis à la réussite de cette nouvelle édition ainsi qu’aux employés municipaux qui ont prêté main-forte et aux précieux et indispensables commanditaires et partenaires qui assurent la pérennité du Taïga Carnaval. Merci aussi à la population qui, par son enthousiasme et sa grande participation, a démontré une fois de plus son attachement à la perpétuation de cette tradition annuelle tant attendue.

Pour plus d’informations, consultez la page Facebook : Taïga Carnaval, Fermont

Partager

Publié le 27 mars, 2023, dans la publication : Numéro_06 Volume_41

  • Carnaval
  • Course de souffleuses
  • Épreuves sportives
  • Événement culturel
  • Fermont
  • Festival
  • Feux d’artifice
  • Glissades sur tubes
  • Mascotte Taïgouin
  • MRC de Caniapiscau
  • Plein air
  • Rodéo à motoneige
  • Soirée country
  • Spectacle pyrotechnique
  • Taïga Carnaval
  • Tyrolienne

Publié sur le site le 27 mars 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Minerai de fer Québec

La deuxième usine a désormais un nom

par Éric Cyr

Source photo : Kathleen Dubé

Le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, ministre du Développement économique régional et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Pierre Fitzgibbon, était de passage à Fermont en compagnie du ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuits, Ian Lafrenière, les 7 et 8 mars derniers, dans le cadre d’une visite du site minier du Lac Bloom de Minerai de fer Québec (MFQ), où ils ont pris part à la cérémonie d’officialisation de l’appellation de la deuxième usine, celle de la phase II en activité depuis mai 2022, qui portera le nom « Tshinanu », qui signifie « nous autres » en langue innue.

Les deux politiciens ont prononcé pour l’occasion une brève allocution à l’intérieur même de la nouvelle usine en présence de dignitaires et de collaborateurs venus assister à l’événement. Le chef des opérations, Alexandre Belleau, la première vice-présidente aux ressources humaines, Angela Kourouklis, et le directeur général du site minier du Lac Bloom, Marc Beaubien, étaient heureux d’accueillir ces représentants du gouvernement du Québec et en ont profité pour leur faire visiter les installations du complexe minier.

Une appellation porteuse de sens

MFQ, qui par ce geste réitère toute l’importance de maintenir une relation authentique de confiance et de respect avec ses partenaires innus, souhaitait impérativement donner un nom en langue innue à l’usine afin d’honorer le territoire ancestral du peuple innu, le Nitassinan, et la contribution autochtone à l’évolution de ses activités. La compagnie a donc organisé un concours au sein de ses employés, dont la seule exigence était que le nom soit tiré de l’innu-aimun, afin de trouver une appellation représentative. Selon la chef des affaires publiques et gouvernementales de l’entreprise, Noémie Prégent-Charlebois, cette démarche s’inscrit dans les fondements mêmes de l’identité et de l’unicité de MFQ : « Ça peut sembler un geste symbolique de donner un nom innu à notre usine, mais cela s’inscrit plutôt dans les fondements mêmes de notre identité. Cette annonce prend racine dans nos valeurs, dans la sincérité de notre partenariat, dans la relation de confiance que nous entretenons avec nos partenaires innus. » Ce sont deux employés innus de la minière, Fernand Michel et Yannick Pilot qui ont proposé le nom de l’usine II, qui fait aussi référence au titre d’une chanson populaire du groupe de musiciens innus Kashtin.

Les deux ministres caquistes, dont M. Fitzgibbbon qui en était à sa deuxième présence à la mine de fer du Lac Bloom, ont profité de leur déplacement local pour échanger notamment au sujet des besoins et des grands enjeux régionaux dans le cadre d’une discussion privée avec le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent.

Partager

Publié le 27 mars, 2023, dans la publication : Numéro_06 Volume_41

  • Fermont
  • Fernand Michel
  • Ian Lafrenière
  • Industrie minière
  • Innu-aimun
  • Innus
  • Kashtin
  • Lac Bloom
  • Marc Beaubien
  • MFQ
  • Mine de fer
  • Minerai de fer Québec
  • Nitassinan
  • Pierre Fitzgibbon
  • Tshinanu
  • Usine
  • Yannick Pilot

Publié sur le site le 27 mars 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Mot de la présidente

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

par Louise Vachon

Lisez les 8 pages du cahier spécial 40e anniversaire dédié à l’événement dans la version papier distribuée le lundi 13 mars 2023 ainsi que dans la version numérique des abonnés.

En tant que présidente du journal Le Trait d’union du Nord depuis 2006, je suis fière de voir à quel point cette vitrine médiatique a évolué au fil des années pour devenir une source d’informations locales et régionales de premier plan. Je suis convaincue que les fondateurs de ce média écrit seraient eux aussi fiers de constater que leur travail acharné a porté ses fruits et que leur œuvre perdure en 2023.

Le mandat du bimensuel consiste essentiellement, en plus de transmettre l’actualité et les informations locales et régionales, à mettre en valeur les activités et les événements, la culture, les personnes, les organisations ainsi que les instances de la région. Cette mission est réalisée grâce à la publication d’articles, de caricatures, de chroniques, de critiques, de photos, de portraits, de textes d’opinion et de publicités, qui encouragent la participation des citoyens.

En parcourant les archives du journal des villes nordiques, je suis en admiration devant les artisans journalistiques qui ont contribué à son succès, qu’ils aient été bénévoles ou employés. Ils ont traité de nombreux événements de la vie courante, et des plus inusités, qui ont marqué l’histoire de nos localités, tels que l’apparition de nouvelles infrastructures, la fermeture des villes de Gagnon et de Schefferville, la vie minière avec ses hauts et ses bas, la construction de la route 389 et ses péripéties et j’en passe.

Le Trait d’union du Nord est ainsi devenu un précieux témoin de l’histoire locale et régionale.

Depuis l’avènement de l’ère de l’Internet et des médias sociaux tel que Facebook, les médias de presse écrite traversent la pire crise de leur histoire. La demande publicitaire a drastiquement chuté, ce qui a entraîné de graves problèmes financiers pour de nombreux journaux. De grands quotidiens ont abandonné leur édition papier et plusieurs autres ont mis la clé sous la porte. Bien que la plupart des publications écrites aient pris le virage numérique, cela n’a cependant pas permis de compenser la tendance marquée à la baisse des revenus publicitaires, principale source de financement pour la couverture médiatique. L’aspect financier demeure donc le défi majeur pour les années à venir et le journal doit faire appel à des bénévoles pour occuper plusieurs postes tant au niveau de la direction que de la rédaction. Nous espérons que la relève se manifestera pour continuer l’œuvre commencée par nos valeureux pionniers.

Je tiens à remercier tous ceux qui se sont impliqués au sein du conseil d’administration ainsi que les bénévoles qui ont donné de leur temps en collaborant à assurer la pérennité du journal, que ce soit par leurs textes, leurs caricatures, leurs photographies, leur aide à la révision ou au soutien technique. Je souligne l’apport des organismes communautaires, des commerces et des entreprises, ainsi que celui de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau qui croient en la visibilité que leur offre cette tribune. Je remercie aussi tous les employés qui ont œuvré à la qualité du contenu dans le cadre de cette belle aventure médiatique et merci à l’équipe actuelle qui, par son professionnalisme, contribue à la vitalité de ce média communautaire. Merci à nos lecteurs : vous êtes notre raison d’être.

Partager

Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

  • 40 ans d’informations
  • 40e anniversaire
  • Actualités
  • Bimensuel
  • Couverture de l’actualité
  • Fermont
  • Informations
  • Journal TDN
  • Journaux
  • Labrador Ouest
  • Le Trait d'union du Nord
  • Médias communautaires
  • Médias écrits
  • Monde médiatique
  • MRC de Caniapiscau
  • Nouvelles
  • Presse écrite
  • Publications
  • Schefferville
  • Vitrine médiatique

Publié sur le site le 13 mars 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Monde médiatique

Journaliste globetrotteur en visite dans la région

par Éric Cyr

Légende photo : Sur la photo, Carole Vuylsteke, Anne Pélouas et Michel Lécuyer dans le chalet en bois rond des adeptes de traîneau à chiens au lac Cladonie. Source photo : Myriam Desjardins-Malenfant

De retour du Japon, la journaliste indépendante Anne Pélouas était de passage à Fermont durant la semaine du 13 février dernier afin de réaliser des articles à la pige sur des sujets typiquement locaux. Originaire de France, elle est arrivée au Québec en 1988 et habite à Montréal depuis.

Très polyvalente, celle-ci se définit modestement comme « toutologue », qui signifie selon son interprétation « compétente en tout, spécialiste de rien ». Elle écrit régulièrement des articles à la pige dans diverses rubriques pour de nombreuses publications québécoises et françaises.

Parcours étoffé

Difficile de résumer le cheminement diversifié de cette passionnée dont l’un des premiers articles pour un journal local de la banlieue parisienne fut la couverture du décès du réalisateur de cinéma français Jacques Tati, avant d’œuvrer dans les années 1980 en journalisme politique à Paris et d’être collaboratrice pour le journal satirique Le Canard Enchaîné. « J’ai eu le déclic pour cette profession à l’âge de 12 ans quand ma mère m’a emmené visiter le quotidien régional Ouest-France en Bretagne. »  Ayant comme sujets actuels de prédilection l’art de vivre, la gastronomie, le plein air et le tourisme/voyage, Anne Pélouas a fait des études de droit et de sciences politiques dans l’Hexagone, notamment un diplôme d’études approfondies, post-maîtrise, en droit international et européen. Elle n’en est pas à ses premières armes dans le domaine de l’information au Québec où elle fut pendant vingt ans correspondante du journal Le Monde, couvrant l’actualité canadienne comme elle le fit auparavant, depuis la métropole québécoise, pour l’Agence centrale de presse et Les Échos pour ne nommer que ceux-ci. À ses débuts au Québec, Mme Pélouas a notamment travaillé pour le quotidien Le Devoir puis une dizaine d’années pour l’Agence France-Presse au bureau du siège social canadien de Montréal. Elle publie depuis plusieurs années des articles dans des médias québécois comme Rando-Québec, Avenues.ca, Air Inuit Magazine, Vie en montagne et Géo Plein Air en plus de collaborer à l’écriture de plusieurs guides de voyage Ulysse et d’articles pour les médias français Terre sauvage et Le Figaro.

« Je choisis les thèmes qui m’intéressent particulièrement. Adepte de raquettes, j’ai développé une passion pour le Nord et Fermont était depuis longtemps sur ma liste de voyages à faire », confie Anne Pélouas qui a entre autres publié l’essai Les Inuits résistants! Et, plus récemment, le guide de voyage Ulysse Fabuleux sud-ouest de la France. Selon elle, il y a aussi une part de hasard dans les sujets qui retiennent son attention.

Après avoir rencontré de façon fortuite le premier pilote d’avion inuit, Johnny May, lors d’un déplacement à Kuujjuaq au Nunavik, elle en a profité pour l’interviewer. Elle raconte qu’elle a eu la chance de visiter le Yukon et l’île d’Ellesmere au Nunavut dans l’archipel arctique en plus d’avoir navigué dans le passage du Nord-Ouest sur un navire de la garde côtière canadienne.

Revenons à Fermont…

Emballée par l’accueil chaleureux et les ravissants paysages hivernaux, Anne Pélouas a pu découvrir la faune et la flore locales avec des amoureux de la nature grâce au service « Loue un Fermontois » proposé par l’entreprise Aventure 52e parallèle. Elle a bien aimé les discussions avec des guides qui connaissent très bien le milieu. Elle a entre autres pu faire du ski de fond avec Pascale Castilloux, escalader le mont Daviault avec Marilou Morin-Lévesque, se rendre sur la montagne du lac Tupper avec Gabriel Collard, dans les monts Severson avec Myriam Leblanc, sur les montagnes blanches avec Myriam Desjardins-Malenfant en plus d’effectuer une balade à motoneige avec cette dernière au chalet en bois rond du légendaire meneur de chiens de traîneau (musher) Michel Lécuyer et de sa conjointe Carole Vuylsteke. Une excursion a aussi été organisée au Labrador voisin avec la doyenne de la petite communauté francophone Lise Boucher. « Ça donne l’occasion de rencontrer des gens locaux tout en faisant une activité. C’est un concept qui favorise les rapprochements et qui permet de mieux comprendre les réalités du terrain. » La conjoncture lui aura aussi permis de croiser sur son chemin deux personnages emblématiques de l’endroit, le retraité, chasseur et pêcheur, Richard « Grand chef » Bernatchez, et le pittoresque commerçant, « Ti-Guy » Simard, avec qui elle a pu déguster un repas composé de gibier de la région. Elle prévoit de publier au moins deux articles sur la raquette dans le secteur de Fermont et sur les défis de l’approvisionnement en denrées alimentaires en région dite éloignée.

La venue d’Anne Pélouas à Fermont a été possible grâce à la collaboration de Tourisme Côte-Nord, de la MRC de Caniapiscau, d’Aventure 52e parallèle et de l’Alliance de l’industrie touristique du Québec.

Vous pouvez consulter le profil Facebook Anne Pélouas.

Partager

Publié le 27 février, 2023, dans la publication : Numéro_04 Volume_41

  • Anne Pélouas
  • Aventure 52e parallèle
  • Fermont
  • Information
  • journalisme
  • Journaux
  • Magazines
  • Médias
  • Monde médiatique
  • Plein air
  • Presse écrite
  • Quotidiens
  • Revues
  • Tourisme voyage

Publié sur le site le 27 février 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Diffusion Fermont et radio locale

Continuité, dynamisme et vision d’avenir

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le directeur général adjoint de la station, Karl Gagné Côté (à gauche), les membres du nouveau CA de Diffusion Fermont et de la radio CFMF 103,1 et la directrice générale de Diffusion Fermont, Isabelle Nadon (à droite).

Les assemblées générales annuelles (AGA) du câblodistributeur Diffusion Fermont et de la radio CFMF 103,1 se sont tenues simultanément à la salle Aurora (centre multifonctionnel), le 24 janvier dernier. Le directeur général adjoint de la radio, Karl Gagné Côté, a présenté le rapport annuel de la direction et le plan d’action 2023-2024 incluant les réalisations et les grandes orientations de la station. La directrice générale de Diffusion Fermont, Isabelle Nadon, a fait de même pour le fournisseur de services Internet et de télévision.

Plusieurs projets audacieux sont en branle actuellement au sein des deux entreprises d’économie sociale.

Radiophonie

La radio CFMF 103,1 poursuit sa mission d’accompagnement, de divertissement et d’information, grâce à un choix musical diversifié et des émissions quotidiennes et préenregistrées ainsi que certaines productions externes tout en proposant une couverture journalistique locale et régionale qui comprend un bulletin de nouvelles et des informations générales, communautaires et municipales ainsi que la réalisation d’entrevues avec des intervenants du milieu. Une entente avec le diffuseur public Radio-Canada permet également de transmettre des informations nationales et internationales. La station, qui offre une voix à la communauté notamment par la promotion de multiples activités et la participation à différents événements, a conclu de nouveaux partenariats durant l’année et a entrepris d’augmenter sa diffusion en élargissant le rayonnement de son signal radiophonique grâce à un nouvel émetteur de 1300 W et une antenne plus performante, ce qui doublera sa puissance hertzienne. Des représentants du média local ont pris part à la première rencontre des directeurs généraux (DG) de l’Association des radiodiffuseurs communautaires (ARCQ) à Québec. Fait à noter, l’équipe de CFMF 103,1 a obtenu le titre de « Station de radio communautaire de l’année – marchés central et régional 2022 » dans le cadre du plus grand rassemblement annuel de radiodiffuseurs francophones au pays « Les Jours de la radio », un prix des Rencontres de l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).

À l’avant-garde

Diffusion Fermont, qui vise une amélioration continue de son réseau, a quelque peu augmenté sa clientèle. L’entreprise est en constante innovation et modernise ses infrastructures afin de s’adapter aux nouvelles technologies qui évoluent à la vitesse de l’éclair tout en conservant des services à un coût abordable.

La coopérative qui a procédé à deux augmentations de sa capacité Internet, qui est à l’heure actuelle de 5G, a obtenu une subvention de près de 376 000 $ du gouvernement du Québec dans le cadre du projet Éclair III destiné à offrir un service Internet à haute vitesse (50/10) pour les régions éloignées. Cette exigence a été dépassée puisqu’il est possible d’obtenir localement une vitesse plus rapide (100/22).

Défis constants

Ayant reçu à la dernière minute un avis de son fournisseur télé lui indiquant qu’il mettait fin à son signal sous sa forme actuelle, ce qui signifiait la fin de la plateforme utilisée par Diffusion Fermont, le câblodistributeur fermontois a dû mettre les bouchées doubles afin de dénicher un nouveau fournisseur tout en s’activant pour assurer une transition vers un procédé plus moderne, un système de télévision numérique dans lequel les signaux télévisuels sont transmis par paquets sur un réseau pouvant utiliser le protocole IP (Télévision IP). Les clients actuels n’auront pas à débourser un montant additionnel pour obtenir un nouveau modem puisque l’ancien sera remplacé gratuitement. Des travaux de câblage optique et une modernisation de la tête de ligne se poursuivent en parallèle aux travaux d’entretien du réseau existant entre autres dans le mur-écran et vers le parc industriel et incluent un accès à un réseau privé virtuel IP (RPV) plus sécurisé et un accroissement de la protection grâce à un système d’alimentation sans interruption en fonctionnement continu à l’aide d’un onduleur qui fournit le courant (UPS) ainsi qu’une meilleure qualité électroacoustique en raison d’un rapport signal-bruit (RSB) amoindri. Une sauvegarde locale de données informatiques complémentaire à l’infonuage (cloud) a été implantée. Des discussions sont en cours avec l’administration municipale au sujet d’un éventuel branchement à Internet pour la Ville.

Témoignant de l’intérêt des citoyens et de la vitalité des deux organisations, un nombre supérieur de candidatures, soit quatre pour les trois postes à pourvoir sur le conseil d’administration (CA) conjoint a nécessité des élections.

Ceci n’est qu’un aperçu. Pour en connaître davantage, consulter les sites Internet suivants : cfmf.rocks et diffusionfermont.ca.

Partager

Publié le 13 février, 2023, dans la publication : Numéro_03 Volume_41

  • 1
  • ARCQ
  • Câblodiffusion
  • Câblodistribution
  • CFMF 103
  • Diffusion Fermont
  • Économie sociale
  • Fermont
  • fibre optique
  • internet
  • Numérique
  • Protocole IP
  • Radio
  • Radiophonie
  • Télévision

Publié sur le site le 13 février 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Fidèle ami de l’homme

Les péripéties de Choupette et de son maître

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo : la technicienne en santé animale Suzy Chagnon, le résident en neurologie et neurochirurgie Mathieu Boutin, le maître de Choupette Steve Dubé qui tient sa petite chienne dans ses bras, la professeure en neurologie Joane Parent et l’interne Karoll-Ann Henry après l’intervention chirurgicale au CHUV de Saint-Hyacinthe.

La chienne Choupette est un caniche toy de 5 ans. Ce chien distingué avec un museau fin a le poil bouclé et abondant et est particulièrement reconnu pour sa douceur et sa fidélité. Les origines de cette espèce de caniche de plus petite taille remonteraient au règne du roi Louis XV qui a développé une passion pour cette race d’origine française. Choupette coulait le parfait bonheur dans son coquet domicile de Fermont en compagnie de son maître attentionné, Steve Dubé, jusqu’à ce qu’un événement imprévu vienne perturber cette parfaite harmonie.

En novembre 2022, M. Dubé remarque une anomalie dans la démarche de son animal de compagnie. Il ne s’inquiète pas trop puisque le prédécesseur de Choupette, un autre caniche, avait eu des symptômes similaires. Il se rend donc en urgence chez le vétérinaire à Labrador City qui réalise une radiographie et constate une boiterie du membre pelvien gauche déjà observée par son propriétaire qui décide de suivre les conseils qui lui ont été prodigués et prend un rendez-vous au centre vétérinaire Daubigny à Québec.

Après un long et tumultueux périple en voiture, il arrive finalement sur place où l’on s’occupe de Choupette. Après une nuit d’observation et d’autres radiographies, le diagnostic probable tombe, une possible hernie. Il est alors orienté, au début décembre, vers des professionnels de la santé animale plus spécialisés à la clinique vétérinaire de Beaumont où un médecin vétérinaire chevronné spécialiste de la douleur neuropathique chez le chien, la docteur Hélène Ruel, effectue des examens plus poussés avant de transférer le dossier de Choupette au Centre hospitalier universitaire vétérinaire (CHUV) de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal à Saint-Hyacinthe, la référence québécoise dans le domaine. La petite boule de poil subit des examens approfondis, notamment une imagerie par résonance magnétique (IRM) qui révèle la présence d’une hernie qui a provoqué une paralysie de la patte arrière gauche. Le diagnostic : une myélopathie compressive causée par un matériel extradural latéralisé à gauche et une hernie discale Hansen de type 1 (dégénérescence chondroïde discale), une rupture de l’anneau fibreux dorsal causée par une dégénérescence précoce des disques intervertébraux, ce qui leur fait perdre leur capacité d’absorber les chocs.

L’équipe des docteurs en médecine vétérinaire de l’hôpital des animaux de compagnie du CHUV entre en scène. La professeure en neurologie Joane Parent reprend le flambeau de concert avec le résident en neurologie et en neurochirurgie Mathieu Boutin qu’elle supervise. Après que la chirurgienne en chef ait expliqué dans les moindres détails la procédure au maître de Choupette, une intervention chirurgicale délicate s’en suit dans le cadre de laquelle l’on procède entre autres à une hémilaminectomie, une section chirurgicale d’une partie latérale de la vertèbre dans le but de permettre aux nerfs de retrouver un peu de place en décomprimant la région de la hernie. Le matériel discal était sévèrement calcifié en raison de sa chronicité et avait solidement adhéré à la moelle épinière.

Que de démarches et d’émotions pour Steve Dubé qui, en plus d’avoir déboursé un montant financier important pour les traitements médicaux de son chien, s’est fait voler sa camionnette durant le trajet de retour vers Fermont avant de réussir à la retrouver grâce à la géolocalisation !

Ce dernier n’éprouve cependant aucun regret. « Je suis extrêmement satisfait des soins reçus et du professionnalisme des différents intervenants qui se sont dévoués afin d’assurer une meilleure qualité de vie à Choupette qui pourra je l’espère roupiller dans mon salon encore longtemps. »

Partager

Publié le 30 janvier, 2023, dans la publication : Numéro_02 Volume_41

  • Animaux domestiques
  • Caniche toy
  • Centre hospitalier universitaire vétérinaire
  • Chien
  • CHUV
  • Cliniques vétérinaires
  • Dégénérescence chondroïde discale
  • Faculté de médecine vétérinaire
  • Fermont
  • Hernie discale Hansen
  • Médecine vétérinaire
  • Santé animale
  • Steve Dubé
  • Université de Montréal

Publié sur le site le 30 janvier 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Littérature

Un autre livre pour Albert Roy

par Éric Cyr

L’écrivain Albert Roy était de passage dans la région en novembre 2022 afin de présenter son troisième roman, La bande des 3. Enseignant de français à la retraite, celui-ci a déjà exercé sa profession durant près d’une décennie à la polyvalente de Fermont dans les années 1980. Malgré de malencontreuses péripéties liées à la météo qui a influé sur le transport, il était très heureux de rencontrer le public.

L’inspiration du conteur, nouvelliste, poète et romancier originaire de Kedgwick au nord du Nouveau-Brunswick est imprégnée de son parcours nord-côtier qui l’a fortement inspiré. Celui-ci, qui touche également à la dramaturgie, a aussi habité à La Romaine et à Sept-Îles, maîtrise plusieurs styles d’écriture, mais se considère principalement comme un poète qui bifurque à l’occasion vers d’autres sphères littéraires.

« Ce n’est pas facile de rédiger un roman lorsque l’on a une âme de poète. Je suis plutôt un amateur de poésie qui triche un peu lorsque l’inspiration m’amène à raconter une histoire. »

Incité par une ancienne élève à revenir à Fermont, il a finalement été invité à prendre part au premier Festival littéraire de Terre-Neuve-et-Labrador organisé par la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador de concert avec le Centre de la francophonie des Amériques, du 16 au 20 novembre dernier. Il avait prévu de faire coïncider son déplacement au Labrador dans le cadre de cet événement, où il a rencontré des élèves des écoles L’ENVOL à Labrador City et Boréale à Happy-Valley-Goose-Bay, avec une incursion au salon du livre de la librairie Côte-Nord à Fermont, mais le sort en a décidé autrement à cause des aléas de Dame nature ayant entravé son vol aérien, ce qui a quelque peu bousculé le récent périple nordique du dompteur de mots. Ce n’est que partie remise et l’occasion de visiter à nouveau Fermont se présentera certainement pour celui qui habite aujourd’hui à Quartier Saint-Basile dans la région d’Edmundston.

Nouveau roman

La trame narrative de La bande des 3 se déroule sur l’autoroute TransLabrador (500) en direction de Churchill Falls. L’auteur confie qu’il a été interpellé par trois jeunes qui ressortaient du lot lors de sa tournée des écoles francophones au Labrador en 2018 et que ceux-ci sont devenus les personnages principaux de son récent roman. « J’ai ressenti une sorte d’affection paternelle pour ces trois larrons qui se démarquaient des autres. Ils contribuent à alimenter la synergie qui transparaît dans l’histoire. »

Poète en résidence au Congrès mondial acadien en 2014, Albert Roy a entre autres reçu le prix du Salon du livre d’Edmundston en 1999. Voici quelques titres qu’il a publiés au fil du temps :

Recueils de poésie : Fouillis d’un Brayon, Poèmes venteux, La couleur des mots, Au mitan du Nord, La mare d’Oursi, La mer en écrits, Écooole! Maudite école, Écueils madawaskayens, Témiscouata blues et Des aquarelles de mots.

Nouvelle : Des Brayonneries.

Romans : Comme à la vraie cachette et dans la catégorie jeunesse Accident au lac Virot et La bande des 3.

Biographie : Confidences sur un air country-biographie du chanteur Oneil Devost.

Vous pouvez emprunter plusieurs de ses écrits à la bibliothèque publique de Fermont.

Partager

Publié le 30 janvier, 2023, dans la publication : Numéro_02 Volume_41

  • Albert Roy
  • Conteur
  • Écrivain
  • Fermont
  • Festival littéraire
  • Francophonie des Amériques
  • La bande des 3
  • Labrador
  • Littérature
  • Nouvelliste
  • Poète
  • Roman
  • Romancier

Publié sur le site le 30 janvier 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Dons appréciables pour une bonne cause

Fermont Volleyball et une citoyenne à la rescousse…

par Éric Cyr

Fermont Volleyball a organisé une vente de billets moitié-moitié préalablement à l’organisation d’un tournoi de volleyball, le 17 décembre dernier, pour venir en aide à la fille de Patrick Côté et de Stéphanie Chassé, la petite Emma Côté, 8 ans, atteinte d’une maladie rare, afin de les aider à alléger le fardeau financier lié à cette situation difficile et aux nombreux déplacements et l’hébergement à l’extérieur de la région qui s’y rattachent.

L’enfant, qui est suivie par des spécialistes depuis l’âge de 14 mois, a d’abord reçu de nombreux traitements exploratoires avant de finalement découvrir la cause de ses problèmes de santé permettant d’établir un bon diagnostic médical. Emma Côté est atteinte d’une maladie rare causée par la mutation d’un gène qui crée des anticorps en trop grande quantité, ce qui affecte ses reins et lui occasionne une insuffisance rénale aiguë. Afin de remédier à cette complication, il faudra éliminer ce gène défectueux de son système immunitaire, ce qui nécessitera une greffe de moelle osseuse. Avant de subir cette intervention chirurgicale délicate, elle devra être hospitalisée et subir plusieurs traitements chaque semaine au Centre hospitalier de l’Université Laval (CHUL) à Québec afin de préparer ses reins à l’opération qui se fera au Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine à Montréal.

Bonté et générosité

L’aide apportée par cette initiative, qui aura permis d’amasser un montant de 3 500 $, qui a été remis aux parents, ainsi que par un financement participatif organisé en novembre dernier par Karine Charron sur la plateforme GoFundMe, qui a recueilli 211 dons totalisant une cagnotte de 12 495 $, permettra de réduire le stress financier de la famille d’Emma Côté qui a deux sœurs cadettes, Romy et Élie, et dont les parents ne peuvent travailler pour l’instant afin de demeurer auprès de leurs trois enfants, et de soutenir en particulier la courageuse aînée, durant ces moments difficiles. Les parents ont grandement été touchés par ces gestes de solidarité et d’altruisme de la communauté fermontoise et remercient les personnes qui ont œuvré à les soutenir durant cette épreuve ainsi que les commanditaires et entreprises qui ont généreusement contribué.

« Je veux vous remercier de tout cœur pour ces attentions qui nous aident à traverser cette crise et qui nous permettent de passer un peu plus de temps en famille. Nous avons hâte de recevoir de bonnes nouvelles et d’être de retour à la maison afin de tourner la page », confie avec émotion Mme Chassé.

Partager

Publié le 16 janvier, 2023, dans la publication : Numéro_01 Volume_41

  • Altruisme
  • Anticorps
  • Bienfaisance
  • CHU Sainte-Justine
  • CHUL
  • Collecte de fonds
  • dons
  • Emma Côté
  • Fermont
  • Gène défectueux
  • GoFundMe
  • Greffe
  • Initiative citoyenne
  • Insuffisance rénale aiguë
  • Moelle osseuse
  • Sociofinancement
  • Solidarité
  • Système immunitaire
  • Volleyball

Publié sur le site le 16 janvier 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Expédition des Premières Nations

L’hospitalité fermontoise au rendez-vous

par Éric Cyr

Un total de quatre étapes de la première édition du périple à motoneige Expédition des Premières Nations, qui se déroulera du 16 février au 4 mars 2023, sont prévues dans la MRC de Caniapiscau. Le lac Pau, Matimekush – Lac John et Kawawachikamach, dans le secteur de Schefferville, ainsi que Fermont, constituent des points de relais du circuit. La Ville de Fermont, la MRC de Caniapiscau et Minerai de fer Québec (MFQ) travaillent actuellement de concert afin d’organiser l’accueil des participants, dont le passage est attendu à Fermont, le 26 février prochain.

Dans le cadre de cet événement culturel, social et sportif d’envergure, qui nécessite de nombreux préparatifs, une soixantaine de motoneigistes testeront leur endurance en franchissant plusieurs parallèles durant leur parcours à bord de leurs montures d’acier. Ils parcourront un itinéraire éprouvant de 4 500 km sur le territoire ancestral de sept nations autochtones et s’arrêteront dans 16 communautés dans une démarche d’ouverture entre peuples et de réconciliation entre citoyens allochtones et autochtones.

Une halte a été fixée à Fermont ou les participants prendront une pause en cours de trajet pour une nuit de repos bien méritée. La minière MFQ s’est dite honorée de recevoir, en collaboration avec la MRC et la Ville, des motoneigistes au sein de ses installations. Des remerciements sont également destinés aux bénévoles du Club de motoneige les Lagopèdes de Fermont pour leur important appui logistique à l’activité.

Selon l’instigateur du projet, Christian Flamand, cette symbolique culturelle est avant tout destinée à stimuler un rapprochement entre les différentes nations autochtones et les Québécois ainsi qu’une meilleure compréhension des réalités inhérentes aux différents peuples.

« Cette première, qui rassemble des guerriers de la paix et de la réconciliation, a pour objectif de parcourir, dans le grand respect de mère Terre, le plus long trajet à motoneige au monde sur le grand territoire des ancêtres des peuples des Premières Nations du Québec et vise à ressusciter le feu sacré entre les communautés. On invoque le grand créateur afin d’obtenir sa bénédiction et sa protection ».

Pour accueillir chaleureusement les participants de l’excursion, les organisateurs locaux invitent la population à se rassembler devant un feu extérieur, considéré comme une cérémonie du grand feu sacré par les Autochtones, qui aura lieu à l’arrivée des motoneigistes en fin de journée, le 26 février. Plus de détails locaux seront publiés sur la page Facebook Ville de Fermont dans les prochaines semaines. Pour en apprendre davantage sur le tracé complet et l’évolution de cette aventure nordique, consulter la page Facebook Expédition des Premières Nations.

Partager

Publié le 16 janvier, 2023, dans la publication : Numéro_01 Volume_41

  • Christian Flamand
  • Communautés autochtones
  • Excursion à motoneige
  • Expédition des Premières Nations
  • Fermont
  • Minerai de fer Québec
  • Motoneigistes
  • MRC de Caniapiscau
  • Nations autochtones
  • Périple hivernal
  • Peuples autochtones
  • Québec
  • Réconciliation
  • Schefferville
  • Territoire ancestral

Publié sur le site le 16 janvier 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Schefferville

Triste quarantième anniversaire

par Éric Cyr

Source photo : Ville de Schefferville

Il y a quatre décennies, le 2 novembre 1982, la compagnie minière IOC annonçait l’abandon de ses activités minières à Schefferville condamnant ainsi la majorité des habitants de cette petite localité nordique, qui comptait 5000 habitants à son apogée, à un exode vers le sud mettant ainsi fin abruptement à leurs habitudes et à leur mode de vie.

Cette décision du principal employeur de l’endroit, qui a érigé ses premières installations sur place en 1947 et qui a commencé son exploitation en 1949, de délaisser sa mine de fer coïncide avec la quasi-fermeture de la petite ville mono-industrielle, qui a déjà constitué lors de sa période de prospérité économique l’un des trois fleurons de l’industrie du fer au Québec de concert avec Gagnon et Fermont, deux autres villes minières de la MRC de Caniapiscau.

Après la surprise, c’est la consternation pour les résidents de l’endroit. La vaste majorité des Blancs, soit environ 4000 personnes à l’époque, devra se résigner à plier bagage et à partir ailleurs pour refaire sa vie. Ce déracinement forcé laissera des traces et inspirera même une chanson au musicien québécois Michel Rivard, Le dernier train. Bien que certains choisissent de rester, dont les Autochtones des deux communautés adjacentes de Matimekush-Lac John (Innus) et de Kawawachikamach (Naskapis), la minière IOC détruit tout de même la plupart des infrastructures municipales : hôpital, maisons, piscine, sans considération pour ceux qui demeureront sur place. Le gouvernement du Québec adopte une loi afin de fermer la ville, mais se ravise et modifie sa position en 1990 en se heurtant à la volonté des membres des Premières nations et de quelques blancs de demeurer sur le territoire. Sans cette détermination et cette présence physique, Schefferville aurait été rasée de la carte comme ce fut le cas trois ans plus tard, en 1985, pour Gagnon.

La crise du fer en 1981

Selon le président de la minière IOC à l’époque, Brian Mulroney, devenu plus tard premier ministre du Canada, le minerai de fer que l’on extrait du sol à Schefferville n’est plus compétitif et dans un tel contexte la mine n’est plus viable. Le coût de production, combiné à celui de la main-d’œuvre, ne peut rivaliser avec la concurrence mondiale féroce de pays comme le Brésil et c’est ce qui justifie cette décision de cesser les opérations minières scheffervilloises, ce qui entraînera du même coup la fermeture du concentrateur et de l’usine de bouletage de Sept-Îles.

L’histoire se répète ?

Schefferville a connu un second souffle en 2010 avec une deuxième ruée vers le fer lors de l’arrivée de Labrador Iron Mines puis de Tata Steel en 2012. L’industrie minière n’emploie cependant que peu d’employés locaux favorisant plutôt le navettage aérien (fly-in/fly-out) et les travailleurs vivent à l’extérieur du périmètre urbain. Ce regain semble avoir été de courte durée puisque Tata Steel vient d’annoncer en novembre la cessation de ses activités pour une période indéterminée.

Actuellement, environ 2000 Autochtones et 250 Allochtones vivent à Schefferville.

Partager

Publié le 12 décembre, 2022, dans la publication : Numéro_21 Volume_40

  • 40e anniversaire
  • Activités minières
  • Allochtones
  • Autochtones
  • Communautés nordiques
  • Côte-Nord
  • Crise du fer
  • Fermeture
  • Fermont
  • Gagnon
  • Histoire
  • Kawawachikamach
  • Labrador Iron Mines
  • Matimekush-Lac-John
  • Minière IOC
  • MRC de Caniapiscau
  • Nouveau-Québec
  • Ruée vers le fer
  • Schefferville
  • Tata Steel
  • Villes mono-industrielles

Publié sur le site le 12 décembre 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Événement caritatif

Aider des enfants démunis au Cameroun

par Éric Cyr

Légende photo : Josée Alvine Tchouta Yotcha (sixième à partir de la gauche) et quelques-uns des participants à l’activité de bienfaisance.

Originaire du Cameroun, en Afrique centrale, Josée Alvine Tchouta Yotcha, a suivi son mari, Guy-Romain Kouam, pour s’installer au Québec en 2011. Ils ont choisi de s’établir à Fermont à l’été 2018, son conjoint ayant décroché un poste d’ingénieur à la mine de fer du Mont-Wright. La mère de quatre enfants s’est vite intégrée à la communauté nordique où elle élève sa famille et se sent chez elle.

Lors des journées de la culture, l’automne dernier, elle participe à un repas multiculturel incluant une dégustation de menus de différents continents qui est couronné de succès. Cet événement gastronomique l’inspire et l’idée d’organiser un souper-bénéfice au profit d’enfants démunis dans son pays d’origine germe dans son esprit, après tout, elle adore cuisiner. Qui de mieux placé pour faire découvrir les plats typiques du Cameroun qu’une femme d’origine camerounaise ? Elle approche donc le club social des Moose pour faire part de son projet qui est accueilli avec enthousiasme. La démarche se met alors en branle de concert avec l’aide de bénévoles sympathiques à l’œuvre de bienfaisance.

Plus d’une centaine de personnes de Fermont et du Labrador voisin, incluant des familles, se sont rassemblés, le 26 novembre dernier, pour prendre part à l’expérience culinaire qui a proposé plusieurs plats : beignets, boulettes de viande de bœuf, frites de bananes plantain, riz pilaf poulet braisé, porc braisé et sauce jardinière. Une ambiance chaleureuse et festive régnait dans la loge des Moose où se tenait l’activité. Des enfants couraient partout et les convives dégustaient leur succulent repas en bonne compagnie. Après le souper, l’organisatrice principale s’est exprimée afin de remercier les participants : « Quelle joie immense de vous accueillir. Je vous remercie du plus profond du cœur. Vous avez été si nombreux à venir participer à l’activité-bénéfice pour les enfants démunis du Cameroun. Le temps d’un souper, un élan du cœur et la générosité se sont manifestés autour d’une passion qui m’anime, la cuisine. Du bon monde autour d’une même nourriture en train de partager un repas, que c’était beau ! »

La soirée s’est terminée avec de la danse au son de musiques africaines et sud-américaines.

Mme Tchouta Yotcha remercie la quinzaine de bénévoles qui ont donné un coup de main pour l’organisation et la préparation de l’événement et souligne la gentillesse de sa belle-mère, Mawambe Odette, qui a fait cuire des beignets. Elle remercie aussi les gens qui ont fait des dons même s’ils n’ont pu participer. Fait à souligner, le gagnant du tirage du prix en argent (moitié-moitié), Hamza Mousti, a cédé son gain pour appuyer la cause. L’entièreté des profits sera remise à des organismes venant en aide aux enfants pauvres du Cameroun.

Partager

Publié le 12 décembre, 2022, dans la publication : Numéro_21 Volume_40

  • Activité-bénéfice
  • Afrique
  • Bénévolat
  • Bienfaisance
  • Cameroun
  • Charité
  • Communauté nordique
  • Cuisine
  • Enfants démunis du Cameroun
  • Événement caritatif
  • Événement gastronomique
  • Fermont
  • Guy-Romain Kouam
  • Josée Alvine Tchouta Yotcha
  • Plats camerounais
  • Solidarité internationale

Publié sur le site le 12 décembre 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Fonds régions et ruralité

Améliorer la qualité de vie et renforcer l’identité territoriale

par Éric Cyr

La ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain (à droite) a annoncé, le 29 novembre dernier, au nom de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), Andrée Laforest, la concrétisation d’une entente de 1 123 344 $ avec la MRC de Caniapiscau pour améliorer la qualité de vie des citoyennes et des citoyens de Fermont et de Schefferville notamment par l’optimisation de l’offre de services de proximité.

L’entente permettra la réalisation d’initiatives structurantes et durables s’appuyant sur le caractère nordique et atypique qui distingue la MRC de Caniapiscau. Ces projets apporteront une diversification et une amélioration de l’offre de services dans la région. Pour ce faire, des partenariats seront développés avec les acteurs des collectivités du territoire afin de renforcer le positionnement de la MRC comme un milieu de vie où il fait bon vivre.

Mme Champagne Jourdain confie : « Je suis très fière d’annoncer la concrétisation de cette entente de plus de 1,1 million de dollars avec la MRC de Caniapiscau. Pour réduire les effets négatifs du fly-in fly-out (travail par navettage aérien) et pour permettre aux gens de s’enraciner, ça prend encore plus de services de proximité. Je félicite la MRC qui, avec son projet signature, exprime avec fierté son appartenance à la région et met l’humain au centre de son développement socioéconomique. Avec l’amélioration des services de proximité, les communautés pourront profiter pleinement des attraits et des avantages de vivre en territoire nordique. »

« Comme ministre des Affaires municipales, je trouvais essentiel que les MRC aient les leviers financiers nécessaires pour stimuler la vitalité de leur région. C’est exactement pour cette raison que notre gouvernement a créé le Fonds région et ruralité (FRR). La somme investie entraînera des répercussions concrètes sur la MRC et sur la qualité de vie de la population », explique Mme Laforest.

Selon le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent (à gauche) : « L’entente entre le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation et la MRC pour la réalisation du projet  » Signature innovation Caniapiscau, proche de l’essentiel  » nous permettra de faire rayonner la qualité de vie en milieu nordique et atypique, une démarche significative pour l’avenir et l’attractivité de notre région. »

L’apport de fonds publics consentis par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) s’élève à 936 120 $ provenant du volet Projets  » Signature innovation  »
des MRC et du Fonds régions et ruralité (FRR). La participation de la MRC de Caniapiscau totalise, quant à elle, 187 224 $.

La signature « Caniapiscau, proche de l’essentiel », qui guidera l’ensemble des actions, se décline en quatre axes : proche de l’humain; proche d’environnements favorables à la santé; proche d’une culture inclusive; proche et accessible grâce aux technologies.

Partager

Publié le 12 décembre, 2022, dans la publication : Numéro_21 Volume_40

  • Affaires municipales
  • Côte-Nord
  • Duplessis
  • Fermont
  • Fonds régions et ruralité
  • FRR
  • Identité territoriale
  • Kateri Champagne Jourdain
  • MAMH
  • Martin St-Laurent
  • Milieu nordique
  • MRC de Caniapiscau
  • Qualité de vie
  • Schefferville
  • Services de proximité

Publié sur le site le 12 décembre 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.